SNCF : EPIC fail

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
SNCF TGV (Crédits : Renaud Chodkowski, licence Creative Commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

SNCF : EPIC fail

Publié le 26 mars 2016
- A +

Par Jean-Pierre Chevallier

SNCF TGV (Crédits : Renaud Chodkowski, licence Creative Commons)
SNCF TGV (Crédits : Renaud Chodkowski, licence Creative Commons)

L’EPIC SNCF, c’est-à-dire l’entité qui englobe tout ce qui correspond à ce qu’on appelait jadis la SNCF, vient enfin de publier ses comptes qui font apparaître un actif tangible négatif de quasiment 10 milliards d’euros (9,971 milliards plus précisément), soit 7,402 de capitaux propres négatifs plus 2,571 d’écarts d’acquisition.

Document 1 :

Les dotations en capital de l’État qui étaient de 14,7 milliards d’euros ont donc déraillé et il faut que l’État rajoute une bonne grosse douzaine de milliards pour sauver ce service public que le monde entier nous envie.

Bien entendu, les 66,4 milliards d’euros de dettes à long terme sont en rab.

Même sans ces dépréciations d’actifs, le résultat net aurait été quasiment à zéro pour 31 milliards d’euros de chiffre d’affaires,

Document 2 :

Bravo les artistes !

Il ne reste plus qu’à augmenter le déficit de l’État d’une grosse bonne douzaine de milliards d’euros supplémentaires pour apurer ces comptes, avec l’aide de la Société Générale ?

Cliquer ici pour voir le rapport financier de la SNCF

Sur le web

Voir les commentaires (3)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (3)
  • Y a quand même un truc qui m’étonne c’est qu’on laisse la SNCF qui est percluse dans les déficits et les subventions concurrencer déloyalement des entreprises privées : bus, locations vélos, voitures, covoiturage, taxis, transports bagage etc…

  • la perte exceptionnelle e 2015 correspond à un sous amoprtissement notoire depuuis plusieurs années. Si les comptes avaient été arrêtés correctement la Société aurait été en perte chronique depuis pas mal de temps, ce qui pourrait justifier pleinement une condamnation pénale pour ses dirigeants pour poursuite d’une activité déficitaire au détriment de son environnement et une mise en liquidation d’office

    • Je ne suis pas sûr que les chemins de fer d’un pays puissent être immédiatement privatisés: ils représentent un véritable service public que les libéraux (pas majoritaires!) sont seuls à combattre. Ils font également partie de l’infrastructure d’un pays.

      Maintenant, comme toute infrastructure (autoroutes, par exemple), la gestion de la sncf pourrait être confiée à un privé, quitte à observer un cahier des charges exigeant mais correspondant mieux aux besoins du terrain, gagnant de l’argent, là où c’est possible, et le perdant là où se fait sentir un besoin qu’aucune autre solution ne peut rencontrer. Il faudra, un jour, réexaminer le statut des employés SNCF, manifestement privilégiés et pourtant grévistes à la moindre occasion

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Alain Mathieu.

Jean-Pierre Farandou, le pdg de la SNCF a déclaré : « C’est le moment de réinventer le modèle TGV. »

La situation de la SNCF n’est pas brillante : des grèves à répétition, 14 milliards d'euros par an de subventions payées par les contribuables, une dette gigantesque, dont 63 % repris par les contribuables (soit 2200 euros pour chaque contribuable à l’impôt sur le revenu), des retards fréquents, des TER remplis à 25 %, etc.

Pourquoi Jean-Pierre Farandou ne réinventerait-il pas la SNCF, en s’inspirant de... Poursuivre la lecture

Par Daniel Lacalle. Un article de Mises.org

Aucune économie n'a été capable d'ignorer une bulle immobilière, encore moins de la compenser et tout en poursuivant sa croissance, le tout en remplaçant un secteur immobilier en ruines par d'autres pans de l'économie. Les économies lourdement réglementées, de l'Islande à l'Espagne, n'ont pas réussi à contenir l'impact négatif de l'effondrement du secteur immobilier. Il en sera de même pour la Chine.

Il y a trois problèmes dans le domaine de l’immobilier en Chine : la taille massive du... Poursuivre la lecture

Par Loik Le Floch Prigent.

Dès qu’il s’agit d’infrastructures, se posent les questions des coûts et de la rentabilité et on arrive à justifier ou à condamner n’importe quel projet. Car s’agissant d’un bien commun, tout dépend de ce que l’on met dans les deux colonnes des coûts et des gains.

On peut effectivement rester au niveau des entreprises constituées à cet effet et prendre des taux d’amortissements artificiels, et ainsi montrer qu’il ne faut pas produire de métros, de trains, de centrales électriques, de routes…

En ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles