Le glyphosate revient sur le devant de la scène

Les études mettant en évidence la dangerosité du glyphosate sont loin d’être rigoureusement scientifiques.

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Mike Mozart Roundup monsanto (CC BY 2.0)

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Le glyphosate revient sur le devant de la scène

Publié le 24 août 2015
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Un billet d’humeur de Jacques Henry

Mike Mozart Roundup monsanto (CC BY 2.0)
Mike Mozart Roundup monsanto (CC BY 2.0)

 

Outre les articles consacrés à la supercherie éhontée du triste Séralini qui tenta de publier des expériences truquées sur les effets cancérigènes du glyphosate, j’avais également écrit quelques billets relatifs à cet herbicide ; les conclusions bâclées de l’IARC (Centre International de Recherche sur le Cancer, basé dans la bonne ville de Lyon) au sujet du glyphosate refont surface. Il ne faut en effet pas « lâcher le morceau » car tout est bon pour ternir l’image de la société Monsanto, l’une des pires bêtes noires des écologistes de tout poil.

L’IARC n’est pas un centre de recherche au sens premier du terme mais une espèce d’usine à gaz rassemblant des fonctionnaires grassement payés par les Nations-Unies, donc par les impôts que paient les contribuables, qui pour 99% d’entre eux ignorent tout de la biologie la plus basique. Aucune recherche digne de ce nom n’est effectuée dans le building de l’IARC que je connais bien pour y avoir erré plusieurs fois à la recherche de documents d’ailleurs introuvables. Dans cet endroit surréaliste quand on est familier d’un laboratoire de recherche en biologie, il y a surtout des papiers et des ordinateurs. Ces fonctionnaires passent leurs journées à compiler les articles scientifiques mentionnant une molécule X ou Y pour pondre un rapport, le plus souvent sous l’influence de groupuscules écologistes (au sens politique du terme), afin d’influencer les régulateurs dans un sens prédéterminé.

La décision de classer le glyphosate comme probable1 cancérigène a fait tellement de bruit médiatique que même madame Royal s’en est personnellement émue, et ce d’autant plus qu’elle avait certainement eu vent en son temps des lamentables travaux de Séralini.

On se trouve donc dans la continuation directe de ce combat organisé contre la société Monsanto et tous les moyens sont bons pour enfoncer le clou ! Le dernier en date des arguments susceptibles d’alimenter cette polémique idéologique est la prétendue multiplication incontrôlable de plantes invasives résistantes au glyphosate. Par exemple, une plaie qui défigure la Californie est l’invasion des eucalyptus qui poussent spontanément n’importe où et favorisent finalement des feux de broussailles. Seul le glyphosate vient à bout de cette invasion. Les détracteurs du glyphosate prétendent que l’invasion de la vergerette, ou vergerolle du Canada (Conyza canadensis, voir illustration) est due au fait que cette plante est devenue résistante au glyphosate et qu’il n’existe plus d’outils chimiques pour s’en débarrasser. Pour ces raisons il serait alors préférable selon les écologistes d’interdire l’utilisation du glyphosate…

Conyza_canadensis_2005.08.11_16.31.04
https://fr.wikipedia.org/wiki/Conyza_canadensis#/media/File:Conyza_canadensis_2005.08.11_16.31.04.jpg

 

Les compilations de l’IARC auraient décelé une corrélation entre l’apparition de myélomes et l’utilisation de glyphosate. Le souci réside dans le fait que les populations témoins utilisées dans ces études en comparaison de celles des agriculteurs, utilisant le glyphosate à des fins professionnelles, se sont révélées être également utilisatrices de cet herbicide. En effet, une majorité de ces « témoins » rejetaient du glyphosate dans leurs urines car ils utilisaient ce produit pour désherber leur terrasse ou les allées de leur parc ou de leur jardin. Le glyphosate n’est en effet pas réservé aux agriculteurs et c’est ce point qui a ému madame Royal. Autant dire que les conclusions de l’IARC sont sans valeur car aucune différence dans l’apparition de myélomes n’a pu être démontrée entre ces deux populations étudiées. Pour la petite histoire, s’il fallait aujourd’hui homologuer le vinaigre comme conservateur ce serait impossible car l’acide acétique est classé comme corrosif et peut attaquer l’épithélium de l’œsophage.

Sous peine de me répéter, le glyphosate inhibe une activité enzymatique qui n’est présente que chez les végétaux. L’une des approches serait d’utiliser du glyphosate radioactif et d’identifier toutes les protéines et acides nucléiques humains ou d’origine animale sur lesquels il a tendance à se fixer avec une affinité notoire. Expérimentalement c’est très simple à réaliser, en termes scientifiques on parle de dialyses à l’équilibre sur des fractions sub-cellulaires, une technique triviale en biologie. On disposerait alors d’indications pour orienter des investigations plus détaillées. On peut douter que les fonctionnaires de l’IARC aient un jour entendu parler de cette technique et que l’IARC puisse disposer de tels moyens…

Toujours est-il que le lièvre a été levé et que tous les moyens sont devenus bons pour l’abattre, je veux parler du glyphosate.


Sur le web

Lire aussi : Le glyphosate « probablement cancérogène », selon le CIRC

  1.  « Probable » signifie étymologiquement « pouvant être prouvé ». Ce n’est pas en compilant des articles scientifiques disparates n’ayant souvent aucun lien entre eux qu’on peut prouver quoi que ce soit. Les preuves ne peuvent être apportées qu’à l’issue d’expérimentations réalisées selon un protocole reproductible respectant les règles déontologiques élémentaires de la science sans qu’il n’existe initialement la moindre présomption sur les résultats finaux. Malheureusement la science est devenue prisonnière de l’idéologie dominante actuelle qui prône un retour à la nature telle qu’elle existait quand l’homme vivait encore dans des cavernes et se nourrissait des fruits de ses chasses et de ses cueillettes. Ce n’est pas avec de tels a priori idéologiques qu’on pourra faire progresser le savoir, certainement pas dans le domaine de la recherche sur le cancer.
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  • La science avec des objectifs politiques – c’est-à-dire une mauvaise science – est toujours un mauvais calcul.

    Lorsqu’autour de moi j’entends une conversation autour du glyphosate la cible de la discussion dérive assez vite sur l’abominable firme Monsanto qui veut empoisonner la planète et donner des cancers à l’humanité entière (et ça part sur les OGM, l’huile de palme…)

    Alors j’interviens et, recentrant le débat, je rappelle juste que le brevet de Monsanto sur le glyphosate est tombé dans le domaine public depuis plus de dix ans, et que de multiples firmes fabriquent cette molécule, Monsanto n’était désormais qu’un producteur parmi d’autres.

    Là, ça sème déjà pas mal le trouble.

    Ensuite, je dis que la polémique sur le glyphosate est probablement une bonne chose pour Monsanto car peu de firmes hormis Monsanto ont les reins assez solides pour développer une nouvelle molécule désherbante validée par nos vaillantes autorités ; si le glyphosate en venait à être massivement interdit, cela permettrait probablement à la société de sortir une nouvelle molécule (sur laquelle elle travaille probablement déjà) avec un nouveau brevet à la clef qui lui permettrait de régner à nouveau sur le monde agricole pendant une génération.

    Et je laisse là mes interlocuteurs pendant qu’ils s’abiment dans un silence épais.

    • Et je laisse là mes interlocuteurs pendant qu’ils s’abiment dans un silence épais. »
      Vous avez de la chance d’avoir des interlocuteurs intelligents,pour la plupart vos arguments pourtant frappés au coin du bon sens ne suffiraient pas a ce qu’ils ferment leur gueule

    • Un silence épais face à la gène de savoir un ami victime de la propagande de Monsanto, qui prolifère grâce à de faux droits de propriété qui lui ont été données par l’état ?

      • Vous devriez étayer les théories du complot que vous nous présentez avec quelques liens, tout le monde n’est pas dans le secret des illuminatis.

        • Je vois bien que j’ai fait mouche en évoquant la possibilité que vous soyez un gogo du « big business » donc je n’ai rien à ajouter. Je n’ai pas prétention d’être un scientifique, en revanche je sais détecter un propagandiste quand j’en croise un.

          Vous défendez les pseudo-droits de propriété alloués à Monsanto et d’autres par les gouvernements, ça suffit à invalider tout ce que vous pouvez dire.

          • Je pense qu’il y a des sujets sur lesquels il est préférable de rien dire au risque de passer pour un con plutôt que de l’ouvrir et de ne laisser aucun doute à ce sujet ….
            Qui passe plus pour un « gogo » ? Un argument avec un raisonnement ? Ou une déclaration ad hominem purement spéculative ?
            Les disciples de la secte verte sont de vrais ignares !
            Commencez par vous munir d’un minimum de culture biologique avant de vouloir à tous prix juger les « personnes » fautes d’être capable de juger les arguments ….

            • Comme je l’ai déjà dit, si vous défendez Monsanto sans être payé pour ça, c’est que vous êtes un gogo. Ma culture biologique (qu’en savez-vous d’ailleurs?) ne fait rien à l’affaire.

              • Sous-Commandant Marco « Ma culture biologique (qu’en savez-vous d’ailleurs?) « 

                Avec un tel discours de gamin il est évident que vous n’avez aucune culture scientifique.

                • « Avec un tel discours de gamin il est évident que vous n’avez aucune culture scientifique. »

                  Ad hominem. C’est beau. Ou comment détruire toute la rhétorique précédente en quelques lignes.

                  Dommage, votre point de vue semblait intéressant, mais s’abaisser à ça… Zéro pointé.

                  • « Je n’ai pas prétention d’être un scientifique » et « Ma culture biologique (qu’en savez-vous d’ailleurs?) » sont des propositions contradictoires. Ne pas les détecter est une preuve…

                    • « « Je n’ai pas prétention d’être un scientifique » et « Ma culture biologique (qu’en savez-vous d’ailleurs?) » sont des propositions contradictoires… »

                      Non, pas du tout. Pas besoin d’un doctorat en biologie ou même d’un diplôme scientifique pour faire la différence entre une bactérie, un champignon, un animal et un végétal, que Monsanto nous raconte des blagues et que ceux qui y croient sont des gogos.

                    • Sous-Commandant Marco: Non, pas du tout. Pas besoin d’un doctorat en biologie ou même d’un diplôme scientifique pour faire la différence entre une bactérie, un champignon, un animal et un végétal, que Monsanto nous raconte des blagues et que ceux qui y croient sont des gogos.

                      Vous démontrez surtout que vous gobez n’importe quoi. Arte et ses « documentaires chocs » tel celui de Marie-Monique Robin font régulièrement hurler la communauté scientifique.

                      La réponse type des pseudo-révolutionnaire aux scientifiques, c’est que « tous les contradicteurs sont vendus à [Total/Monsanto/Big Pharma] » (rayez les mentions inutiles).

                      Les biocides naturels ne sont pas moins toxiques que leur contrepartie artificielle et ils faut bien remplacer le glyphosate par des produits qui s’avèrent être bien plus toxique à l’heure actuelle. La-dessus, vous n’avez aucune réponse, bien entendu, parce que ça sort de votre schéma simpliste gentils/méchants.

                  • Camille: « Ad hominem. C’est beau. Ou comment détruire toute la rhétorique précédente en quelques lignes. »

                    Du coup sa thèse complotiste et paranoïaque parait valide tout à coup.
                    Vous allez bien ensemble.

              • Où est la défense de Monsanto ? Il rappelle simplement que cette molécule n’est plus l’exclusivité de Monsanto, que le brevet est dans le domaine public depuis 15 ans maintenant et que dans l’intervalle de nombreuses autres entreprises se sont mises à en fabriquer. D’où la question : qui aurait le plus à gagner à une interdiction mondiale de cette molécule ? Un obscur fabriquant de génériques, ou une grosse entreprise ayant une trésorerie de la taille de celle d’un État ?

                • cf ma réponse postée par erreur plus bas. « Il est évident » que l’argumentaire a pour but de défendre Monsanto et le big business, les attaques contre les critiques de Monsanto et moi-même le démontrent.

                  Quant à ma culture scientifique, je vous confirme que je n’ai rien de commun avec l’auteur de l’article initial, qui avance des faussetés sous couvert d’un ancien titre de chercheur. S’il y a un domaine où la pseudo-science a été institutionnalisée, c’est au CNRS et dans les autres instances de la recherche étatisée.

                  • non..il y a deux sujets, le glyphosate et monsanto…
                    seuls certains articulent leur attaques contre le glyphosate en arguant du fait que ce soit un enfant de monsanto…ce à quoi les gens qui se pose la question de l’éventuelle toxicité du glypjosate répondent mais qu’est ce que ça peut bien foutre????

                    et vous illustrez cela d’une façon…brillante…

                    On parle du glyphosate pas de monsanto…
                    et vous avez tort…
                    le plus ridicule dans tout cela c’est des armées d’êtres, incompréhensibles de mon point de vue, peuvent parfaitement tenir ce genre de discours et utiliser du glyphosate pour désherber chez eux sans précaution aucune… Ce sont les m^mes qui sont forcés à avoir une bagnole, ne pas mettre des panneaux solaires sur leur toit et aller au supermarché…et qui le font parce que « tu vois on le fait parce que c’est moins cher bien qu’on déteste que les décisions soient prises en fonction du fric »… HEIN????

                    Le glyphosate est d’abord est avant tout un produit performant par rapport aux autres et à tout point de vue, c’est d’abord ( ou ça a été) la bête noire de ses concurrents..

                    ET avec ce qu’on utilise si les signaux épidémiologique sont faibles…alors par rapport à l’utilité du machin… c’est que , ben ,faut étudier ça…mais pas vraiment de quoi sonner le tocsin vert..

                    MONSANTO JE M’EN FOUS. le big busines itou..
                    La seule critique valable et la seule action politique légitime est relative au risque de santé publique.

                  • En gros si les opposants à Mosanto disent que 2+2=5, alors celui qui prétend que 2+2=4 est ub défenseur de monsanto et du big business.
                    Vous trollez ou vous êtes un imbécile? (ce n’est pas un ad hominem car j’ai une raison objective se soutenir cette theorie)

                  • « S’il y a un domaine où la pseudo-science a été institutionnalisée, c’est au CNRS et dans les autres instances de la recherche étatisée. »

                    Et donc, tous ceux qui sont passés par le CNRS font de la pseudo-science?

                    Allez-y, balancez!

                    Au point où vous en êtes…

        • BIM point complotiste atteint. Bravo 🙂
          En plus il allait dans votre direction par inadvertence au-delà de la pique.

          « Monsanto, qui prolifère grâce à de faux droits de propriété qui lui ont été données par l’état ? » Et qui proliférera encore si une nouvelle molécule entre sur le marché face au glyphosate réglementé.

    • Excellent. Et de plus, très probable.

  • « Sous peine de me répéter, le glyphosate inhibe une activité enzymatique qui n’est présente que chez les végétaux.  »

    Vous feriez mieux de ne pas répéter les déclarations de Monsanto, vu que cette société pratique la publicité mensongère ( http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/15/monsanto-definitivement-condamne-pour-publicite-mensongere-a-propos-du-round-up_1254230_3244.html ).

    L’activité enzymatique bloquée par le glyphosate n’est pas présente chez les animaux effectivement mais elle l’est chez les champignons et les bactéries. Et c’est justement de là que viennent les dangers du glyphosate. Voir par exemple: http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2013/06/09/monsanto-roundup-herbicide.aspx

    • A ce compte, vous feriez mieux de ne pas vous fier au Monde, il a été condamné pour diffamation
      http://www.lexpress.fr/actualite/medias/le-monde-condamne-pour-diffamation-a-l-encontre-d-alain-joyandet_1218039.html
      Et soyez sûr que la seule chose qui empêche votre site conspirationniste de subir le même châtiment c’est son audience ridicule.

      Un des plus formidable progrès de l’humanité est tient en une toute petite phrase de Paracelse.
      Avant lui, la pensée simpliste que les choses étaient bonnes ou mauvaise en soi dominait.
      Après lui, cette pensée domine toujours (et vous l’illustrez à merveille), mais on sait qu’elle est fausse.
      Une molécule a forcément des dangers. Même l’eau ou l’oxygène . La condamner pour ça c’est juste stupide.

      • Monsanto a été condamné pour publicité mensongère. Je sais bien que ça vous dérange mais c’est la vérité. Le Monde n’a rien à voir là-dedans, à moins que vous ne fassiez partie de ceux qui regardent le doigt quand il ponte vers la Lune ?

        Comme vous n’avez rien d’intelligent à répondre à la falsification du coeur de l’article de Jaques Henry (à savoir que le glyphosate ne peut pas avoir d’effet sur les animaux vu c’est Monsanto qui nous l’a dit), vous me classez dans les conspirationnistes et les obscurantistes. C’est une attaque ad hominem classique lorsqu’elle vient des propagandistes et des gogos du « big business ».

        Au sujet de l’interdiction du glyphosate, je m’en fiche. Je préfèrerais que les brevets disparaissent, que les vrais droits de propriété soient respectés et que ceux qui polluent la propriété d’autrui soient condamnés à la remettre en bon état. Mais soyons réalistes, ce n’est pas prêt d’arriver et Monsanto a déjà suffisamment bénéficié des pseudo-droits de propriété qui lui ont été alloués par les gouvernements.

        • Avez-vous la plus petite idée de ce qui a été jugé comme « mensonger » ?

          C’est d’avoir écrit sur leurs emballages « biodégradable ».
          Pour être classé comme tel il faut que la dégradation du produit soit totale en 6 mois selon la réglementation.
          Hors il faut un peu plus de temps au glypho, molécule ORGANIQUE, pour le faire à 100%.
          Vous saviez que le glypho était la seule molécule autorisée pour le traitement des milieux aquatiques ?
          Avant que le timing du « biodégradable » ne change …. Etrange pour produit que les escrolos jugent si néfaste !

          • intéressant , je peux donc combattre les algues de la piscine avec quelques gouttes de round up ?

          • Il est évident que cet argumentaire n’a pour but que de défendre Monsanto et la réaction à ma question le démontre.

            Un argumentaire libéral aurait plutôt été de dire, par exemple: « je suis contre l’interdiction du glyphosate: même si Monsanto a grassement bénéficié pendant des décennies de monopoles étatiques par ses brevets, on ne répare pas une injustice en en commettant une autre. » et ainsi de suite.

            Une des positions cruciales de l’article, à savoir que le glyphosate n’affecte que les végétaux, est complètement fausse. Si vous n’avez rien d’intelligent à dire à ce sujet et vous ouvrez quand même le bec, vous méritez les qualificatifs que j’ai déjà utilisés.

          • Ca n’a rien à voir avec le fait que Monsanto a menti par le passé (comme beaucoup de profiteurs de monopoles étatisés, ils enfreignent la loi quand ça les arrange) et que l’argument publicitaire repris par Jacques Henry est lui aussi mensonger. Je ne fais qu’en tirer les conclusions qui s’imposent alors que vous essayer de noyer le poisson, sans jeu de mots.

            • « (à savoir que le glyphosate ne peut pas avoir d’effet sur les animaux vu c’est Monsanto qui nous l’a dit) »

              => Pauvre garçon !
              Cherchez la DL50 du glyphosate acide et comparez la avec n’importe quoi d’autre.
              Non le glypho n’a pas d’effet connu dans le règne animal ….. Puisque sa protéine réceptrice n’existe que chez les plantes.
              Et ce n’est pas « Monsanto » qui le dit mais la grosse majorité des organes de santé publique du monde entier !
              Puisque vous vous pensez si éclairé : trouvez moi une victime humaine prouvée du glyphosate ?

              • Mon brave monsieur, il y a les plantes, les animaux mais aussi les champignons et les bactéries. Or s’il est vrai que le glyphosate n’a pas d’action directe sur les animaux, il en a chez les bactéries et on en trouve à des doses anormales dans beaucoup d’aliments.

                Il peut donc avoir des effets *indirects* chez les animaux qui, figurez-vous c’est incroyable, digèrent et se nourrissent (entre autres fonctions) grâce à des bactéries. Effectivement,je vous confirme que c’est plus difficile à trouver que sous le lampadaire bien éclairé (le DL50) où vous cherchez.

                Je ne suis pas chercheur, je me contente de démontrer que les arguments pro-Monsanto et anti-interdiction du glyphosate que j’ai lus ici ne valent rien, ni d’un point de vue libéral, ni d’un point de vue scientifique. Je n’ai rien à prouver et je pourrais très bien me contenter de crier « gogo » quand j’en vois un.

                • « je me contente de démontrer  »
                  => Où ça ?

                  • Relisez calmement ce que j’ai écrit, que je vais résumer ainsi:
                    1. la phrase de Jacques Henry que j’ai citée lors de mon premier message sur l’action du glyphosate est objectivement fausse. C’est tout de même fâcheux pour un prétendu ancien chercheur.
                    2. les arguments contre l’interdiction du glyphosate sont douteux et viennent en défense de Monsanto, qui gagne encore beaucoup d’argent grâce au glyphosate et risque de voir partir son pactole chez un concurrent. Quand on vient à la défense d’un ancien monopole étatisé qui ment pour rester à flot, on est un « gogo » et tout ce qu’on avance par la suite est invalide.

        • Si vous supprimez les brevets, vous ne pouvez plus :
          – demander qu’un industriel révèle la formule et les détails de ses procédés aux autorités
          – exiger des études de tolérance à n’en plus finir financées par le même industriel

  • Un article ou on apprend pas grand chose sur le glyphosate finalement.
    Long passage ad hominem sur l’IARC, puis tirade assez comique sur l’écologie comme idéologie dominante (regardez comment on vit ou combien font les écologistes aux élections, quel immmmense pouvoir ils ont: incroyable…).
    Bref, un article qui dénonce l’idéologie comme mauvaise conseillère scientifique (pour sur !) tout en faisant uniquement….de l’idéologie. Pas crédible.

    • Entre le score des écolos et la pénétration des théories écolos, il y a une différence. Les gens peuvent ne pas apprécier les verts et croire aux théories écolos que les OGM et le glyphosate sont néfastes.

      Sans compter que certains milieux sont plus noyautés que d’autres. Il y a plein d’écologistes dans les médias, certains milieux universitaires et environnementales.

      Tout comme il y a le marxisme et le marxisme culturel. Le PCF est faible en France, pourtant, le marxisme culturel est fort présent.

      « tout en faisant uniquement….de l’idéologie. »

      Comme les idéologues ont cette drôle d’habitude de qualifier ceux qui les contredisent d’idéologues…
      Vous me faites penser aux créationnistes qui qualifient la théorie de l’évolution de théorie religieuse…

    • « regardez comment on vit ou combien font les écologistes aux élections, quel immmmense pouvoir ils ont: incroyable… »

      Destruction rapide de Superphenix : la faute à qui?
      Gouffre des renouvelables intermitteux (de l’ordre de la débâcle du Lyonnais) : la faute à qui?
      Objectif hyper-foireux de réduction de la consommation d’énergie de 50%…

      Je continue?

  • bah , il ne fallait pas ouvrir la boite de pandore, l’information quantique gangrène le monde, avant il fallait ouvrir la boite (ou son journal) pour voir le chat mort ou vivant maintenant le chat est devenu zombi , on le regarde , c’est un chat , mort, vivant , on ne sait pas.
    Alors , principe de précaution oblige , on laisse pousser les mauvaises herbes et après tout , ce sont peut être de bonnes herbes !

  • Je n’ai pas la compétence scientifique pour porter un jugement mais dans des domaines comme l’écologie, le climat, on est dans la bienpensance, la croyance plus ou moins sectaire. On est soumis à des lobbies et tout autant a des contre lobbies. Le pouvoir politique ne joue pas son role mais cherche a prendre des postures. Alors qui croire ? Mon vieux caractère gaulois me pousse a etre du côté des sceptiques, sans vraie justification, cest vrai, mais ça me paraît mien idiot que d’être sans raison dans le clan des hurluberlus, des bénit oui oui.

    • Ils ont même classés les ondes radios comme potentiellement cancérigène avec comme justification : on a pas le début de l’ombre du quart du millième de commencement de début de preuve, mais au nom du principe de précaution on l’inscrit quand même.

  • Bientôt le billet réponse ? 😀

    Le glyphosate revient sur le devant de la scène
    Publié le 25 août 2015 dans Santé, Sciences
    Les études mettant en évidence l’inoffensivité du glyphosate sont loin d’être rigoureusement scientifiques.

    Non bon sérieusement,

    « Expérimentalement c’est très simple à réaliser, en termes scientifiques on parle de dialyses à l’équilibre sur des fractions sub-cellulaires, une technique triviale en biologie. On disposerait alors d’indications pour orienter des investigations plus détaillées. On peut douter que les fonctionnaires de l’IARC aient un jour entendu parler de cette technique et que l’IARC puisse disposer de tels moyens… »

    Si c’est si simple, est-ce que cela a été fait avant de sortir ce produit ou y a-t-il une publi dispo utilisant cette méthode qui a été sciemment omise par l’IARC ?

    • « Si c’est si simple, est-ce que cela a été fait avant de sortir ce produit ou y a-t-il une publi dispo utilisant cette méthode qui a été sciemment omise par l’IARC ? »

      => Le soucis c’est que ce genre d’expé coûte quand même très cher et mobilise du personnel qualifié.
      Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la recherche privée ou publique ne nage pas dans des bassins de billets. Donc on réserve ce genre d’étude approfondies pour les situations où l’on a un doute concret, démontré.
      Hors quand on regarde le profil toxicologique du Glyphosate : DL50 qui dépasse les 4,5 Kg en gavage ou contact. On peu dire que l’on est dans des fourchettes où l’on a cessé de chercher puisque l’on ne trouvait rien.

      C’est bien là le soucis des lobbys anti-glypho : le produit est maintenant l’herbicide le plus employé au monde mais on n’a toujours aucune victime à lui coller sur le dossier toxico !

      D’autre part le glypho est tombé dans le domaine public depuis bien longtemps. Ce qui veut dire qu’il ne rapporte plus rien, personne ne viendra mettre des sous en expérimentations pour soutenir le dossier toxicologique qui coûte bien trop cher pour une commercialisation si concurrentielle.
      D’ailleurs le glypho vaut 3€ le Litre et fait de l’ombre à des produits plus récents qui valent parfois 90€ le Litre. Donc tout comme l’atrazine il disparaîtra dans un flou réglementaire, à la grande joie des grands labos.

      • Le problème, ça n’est pas tant le glyphosate, que les associations qui tournent autour…

        Tout le problème des études, c’est qu’elles se tournent généralement vers un élément particulier, alors que l’interaction de multiples éléments peut considérablement en augmenter la nocivité, ou au contraire, faire régresser tout danger (plus rarement certes).

        C’est plutôt notre façon de tirer une conclusion pour un élément donner, qui est un danger, ici.

        • Camille: « Le problème, ça n’est pas tant le glyphosate, que les associations qui tournent autour… »

          La question est là même avec n’importe quel autre produit ou même sans.
          Par exemple, l’Alar, un régulateur de la croissance pour les pommes est 59 fois moins toxique que les hydrazines cancérigènes émanant d’un champignon naturel qui surviennent en l’absence de contrôle.

          Les écolos sont partis en guerre contre l’Alar au nom du naturel qui serait « forcément non toxique » ce qui relève de la croyance et ils partent en guerre contre le glyphosate au nom du même slogan avec en plus la petite touche anti-profit qui dérive en droite ligne de la pire doctrine politique ayant existé.

          Les végétaux ont « inventé » les biocides et les insectes qui les colonisent sont des réservoirs chimiques de produits toxiques divers. Quand on juge un produit, il faut savoir par quoi on le remplace ou non au risque d’avoir un résultat bien pire.

          Les idéologues écolos sont coutumiers des auto-goal, il faut donc autre chose que des « présomptions d’associations » qui sont un aveu de non-savoir.

      • Je vous contredis (auteur de l’article) il y a eu une victime du glyphosate, une Australienne qui s’est suicidée en buvant un demi flacon de glyphosate ! Elle est décédée d’oedème pulmonaire foudroyant et les conclusions des médecins fut que ce sont les tensioactifs présents dans la formulation du produit qui provoquèrent cet oedème. Ça se passait de mémoire au début des années 90. Le cas a été étudié en détail car il a prouvé que l’herbicide n’était pas la cause de la mort de cette femme. Tous les pesticides sont formulés et la composition de ces formulations est tenue secrète par les firmes telles Monsanto ou Bayer pour n’en citer que deux. Ces produits sont pour la plupart des tensio-actifs, des détergents. Beaucoup d’entre eux n’ont pas d’autorisation de mise sur le marché car ils sont considérés comme des produits sans danger : on les retrouve dans les shampooings ou les gels-douche ! Cependant ils sont modifiés et mélangés avec d’autres produits afin d’amplifier la pénétration du pesticide dans la plante lorsqu’il s’agit d’une molécule systémique. Les associations peuvent être vraiment toxiques. Je me souviens avoir visité un laboratoire de formulation de produits phytosanitaires : le port d’un masque à gaz était obligatoire ….

  • Le temps des chasseurs cueilleur est encore présent. Le gibier c’est naturel. Les champignons, les châtaignes, les myrtilles etc…c’est aussi naturel. Non s’il vous plaît ne détruisait pas ce qui reste encore de vivant dans les campagnes. La chasse et la nature. Moi je suis infiniment minuscule face à cette nature dont nous avons besoin

    • Le gibier n’a plus rien de naturel, les chasseurs se réclament de réguler la faune, mais ce sont ces derniers qui ont éliminé tous les prédateurs dudit gibier, et qui continuent encore de tirer sur des chats domestiqués qui remplissent ce rôle au moins pour les lapins, et tout ça juste parce qu’ils sont gênants.

      Avant même la naissance de l’agriculture, la chasse se justifiait par la nécessité de survivre plus facilement, mais désormais ce n’est plus rien d’autre qu’une excuse pour justifier des pulsions et plaisirs morbides.

      • @camille bonsoir,

        le gibier est naturel parce qu’il n’est pas domestiqué. Le chevreuil se nourrit de pousse d’arbres et quelquefois devient prédateur des cultures.

      • Bonjour Camille

        « mais désormais ce n’est plus rien d’autre qu’une excuse pour justifier des pulsions et plaisirs morbides »
        Mais le plaisir de manger du gibier, une bonne bécasse, un lièvre en civet, un cuisseau de chevreuil..

        En plus c’est le bon prétexte d’être armé, les cambrioleurs détestent le calibre 12.

  • Quand je vois des employés municipaux détruire les mauvaises herbes avec une bouteille de gaz et un chalumeau, je le dis que pour leur santé, le gluphosate serait peut-être mieux…

    • En effet, le désherbage thermique n’est pas sans risque :

      L’hypothèse de l’incendie d’origine accidentelle avancée au soir même du sinistre relève désormais de la quasi certitude. Une opération de désherbage thermique aux abords du bâtiment pratiquée par les agents municipaux serait en cause. « Forcément, les agents sont accablés. C’est un coup dur pour tout le monde. Nous avons rapidement réuni un CHSCT (comité d’hygiène et de sécurité) pour un débriefing sur cet accident », fait valoir le maire Martine Voidey. Le personnel qui le souhaite peut avoir recours à un psychologue. « Ce jour-là, les agents désherbaient la voirie. Comme ils avaient terminé, au lieu de tuer le temps à ne rien faire, ils ont pris l’initiative de désherber les abords de l’Arcopolis. Initiative louable au demeurant ».

      http://www.vosgesmatin.fr/faits-divers/2015/04/23/voujeaucourt-l-arcopolis-terrasse

      Imaginons que la salle ait été remplie à ce moment…

      Qui va demander un « moratoire » sur ces engins? Les écolos? Oui, non? Personne?

  • L’IARC est un organe dépendant de l’organisation momdiale de la santé qui ne porte aucune responsabilité de gestion des substances dangereuses.
    La catégorie 2a (probable) est la porte d’avant la catégorie 1… dont font partie entre autre l’éthanol dans les boissons alcooliques, le poisson salé à la chinoise et l’irradiation solaire qui, eux, sont des carcinogènes avérés. Que faut-il interdire

    Aux USA c’est l’EPA, et en Europe c’est un conseil de sécurité et hygiène qui prennent cette responsabilité pour les pesticides.

    Rappel factuel.
    Selon la régulation européenne en vigueur l’ADI (dose quotidienne acceptable) du glyphosate est de 0.3 mg par kg et par jour ;
    pour mes 99 Kg ça fait 29.7 mg par jour.
    Dans le maïs, par exemple, la MRL (limite maximale de résidu) est de 5 mg par kg.
    Il me faudrait donc manger chaque jour de toute ma vie 6 kg de maïs, –sous forme d’épis, de polenta ou de tortillas– qui contiendrait constamment du glyphosate à cette concentration limite (ce qui est très improbable, en général on la constate à zéro ou très faible par rapport à la MRL) pour rester sûr à plus de 95% que si je développe un cancer il ne sera pas dû à cette molécule.
    S’il vous plaît, relisez ce paragraphe jusqu’à compréhension.
    À quel risque intolérable suis-je exposé qui justifie les exigences des anti-tout-pro-alternatifs ?
    Et on nous dit et répète que tout est pire qu’avant.

    • L’idéal libertaire, c’est d’avoir le choix… Si une majorité de consommateurs se sentent concernés par le fait de vouloir manger des produits n’ayant pas été traités chimiquement, et qu’ils y mettent les moyens, alors le marché devra s’adapter, suivre, ou mourir…

      En réalité personne n’a son mot à dire dans tout ça, le progrès ne se mesure pas par une idéologie, mais par une somme de changements… Allant dans le sens de l’intérêt général… Ou plutôt, des choix généraux.

      Autre chose, l’apparition d’un cancer/maladies avec l’âge est généralement du à l’association de multiples facteurs, la sédentarité (faible activité physique), une mauvaise alimentation (notamment les aliments contenant des acides gras/trans saturés, les produits laitiers, toutes les viandes [hors viandes blanches dites, maigres]), et l’exposition à un certain nombre de molécules (fluorisation/aluminium dans l’eau, pesticides/particules/polluants/drogues/alcool/tabagisme…)

      Désigner le glyphosate comme seul responsable serait hypocrite, il doit être considéré au même titre que le reste, un facteur.

      • Relisez mon commentaire que j’ai laissé @la coupe est pleine, tout y est dit : le glyphosate est l’herbicide le moins dangereux actuellement. Si vous voulez utiliser du 2,4-D allez-y !

    • Vous trouvez à peu près zéro glyphosate dans le maïs aujourd’hui parce que les OGM sont interdits ou très limités. Mais selon http://www.momsacrossamerica.com/stunning_corn_comparison_gmo_versus_non_gmo, le maïs OGM a 18 fois les doses de glyphosate maximales recommandées aux Etats-Unis, qui sont comparables aux doses européennes. Du coup, vos 6 kg de maïs quotidien deviendraient 300g.

      A l’échelle de plusieurs centaines de millions de personnes comme aux Etats-Unis ou l’Europe, les effets négatifs potentiels d’un tel régime ne peuvent pas être écartés aussi facilement que vous le pensez.

      Mais je suis sûrement un khmer vert complotiste et paranoïaque de ne pas croire au marketing OGM, n’est-ce pas ? C’est fou comme les gogos parlent d’eux-mêmes quand ils parlent des autres.

      • « A l’échelle de plusieurs centaines de millions de personnes comme aux Etats-Unis ou l’Europe, les effets négatifs potentiels d’un tel régime ne peuvent pas être écartés aussi facilement que vous le pensez. »

        => Donc combien de victimes connues ?

        • Je ne fais que contredire les arguments manifestement faux contre l’interdiction du glyphosate. Je ne suis ni biologiste ni statisticien mais je sais contredire des arguments faux.

      • Sous-Commandant Marco: « Mais selon http://www.momsacrossamerica.com/stunning_corn_comparison_gmo_versus_non_gmo« 

        Pitié quoi.
        Le PDF de la soi-disante analyse émane d’une société concurrente (Profit Pro) il n’y a aucun protocole, la table est fausse et contient des éléments risible qui ne sont absolument pas confortées par d’autres analyses y compris celles de la FDA. (tous des vendus probablement?)

        Sous-Commandant Marco: « Mais je suis sûrement un khmer vert complotiste et paranoïaque »

        Vous êtes juste dans la phase « révolutionnaire » de la jeunesse, celle ou on gobe n’importe quoi sans trop réfléchir, l’important c’est la posture mais vous datez un peu parce qu’ils ne renouvellent pas souvent leurs slogans dans ce milieu.

        • Vous avez quelque chose d’intéressant à dire ? Parce que, jusqu’à maintenant, à part les ad hominem complètement ridicules (je serais un jeune révolutionnaire complotiste parano) et des contes pour petits nenfants, votre contribution au débat est totalement nulle.

          Si vous niez qu’on retrouve du glyphosate en quantité proche ou dépassant les seuils d’alerte aux Etats-Unis dans le maïs et la nourriture OGM et que les quantités maximales admissibles ont été relevées d’un facteur 30 en Europe (passant de 0,1 ppm à 3 ppm pour le maïs par exemple) afin de suivre l’évolution de l’agriculture, c’est vous le fanatique qui gobe bêtement tout ce qui vient du marketing Monsanto.

          C’est sans doute un complot écolo communiste qui fait que l’on retrouve jusqu’à 20 ppm de glyphosate dans le soja OGM ? cf http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2014/05/20/glyphosate-roundup-levels.aspx#_edn1 ?

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