Réforme du collège : l’affrontement des égalitaristes et des réactionnaires

Le collège aggrave les inégalités au lieu de les réduire. Sa réforme est indispensable, mais se heurte à des désaccords idéologiques.

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Une salle de classe dans une école (Crédits : Conseil Général du Val-de-Marne, licence CC-BY-NC-ND 2.0), via Flickr.

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Réforme du collège : l’affrontement des égalitaristes et des réactionnaires

Publié le 7 juin 2015
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Par Yves Montenay

Une salle de classe dans une école (Crédits : Conseil Général du Val-de-Marne, licence CC-BY-NC-ND 2.0), via Flickr.
Une salle de classe dans une école (Crédits : Conseil Général du Val-de-Marne, licence CC-BY-NC-ND 2.0), via Flickr.

 

Le débat sur la réforme des programmes et du collège dure depuis plusieurs semaines. Il y a en gros un accord sur l’état des lieux, mais un désaccord sur la solution, désaccord principalement idéologique, ce qui est navrant. Or, la réforme est indispensable, car le gâchis est gigantesque.

Gâchis économique et humain

Le gâchis est d’abord humain : l’exclusion de la moitié des élèves et la baisse générale du niveau (nombreuses enquêtes, dont l‘étude PISA 2012 pour l’ensemble de l’article). S’y ajoute un gâchis économique, une partie de la population étant une charge au lieu d’être un atout : l’école française ne fait progresser que la moitié des élèves, les autres sortant sans bien maîtriser le français et encore moins le reste, ce qui les condamne à la sous-qualification ou au chômage. Et cet échec est corrélé à leur origine sociale, alors que le collège unique avait pourtant été conçu pour que chaque citoyen reçoive la même instruction jusqu’à la classe de 3ème, afin de réduire ces inégalités.

Résultat : la France a aujourd’hui un des pires pourcentages de jeunes qui ne sont ni à l’école, ni en formation, ni en emploi parmi les pays de l’OCDE, et ce pourcentage est en hausse depuis 2008.

À cet échec s’ajoute la baisse continue du niveau des élèves. Et ce n’est pas faute de budget, comme le montrent les comparaisons avec l’Allemagne ou le Japon. Cet argent s’éparpille entre des personnels plus nombreux qu’à l’étranger, aussi bien enseignants que non enseignants.

Une première explication semble faire l’unanimité : le collège hérite d’élèves insuffisamment formés par le primaire en lecture et expression écrite et orale. Cet échec du primaire, déjà décrit par le rapport de 2007 du Haut Conseil de l’éducation (40% des élèves sortent du CM2 avec de graves lacunes) a des causes qui sont bien documentées et largement débattues (méthodes d’apprentissage de la lecture, foisonnement de disciplines rognant le temps d’apprentissage du français et du calcul…). Mais toute amélioration semble poser des problèmes politiques, idéologiques ou syndicaux, et on a pris le risque de réformer le collège avant d’avoir résolu ce problème fondamental.

La querelle sur les programmes ne résout pas le problème de fond : leur contenu passera de toute façon par-dessus la tête d’au moins la moitié des élèves.

L’analyse des « réacs »

Face au désastre, beaucoup n’hésitent plus à se revendiquer réactionnaires. Ils s’appuient notamment sur Jacques Ellul et sa critique de la société technicienne, Hannah Arendt et sa Crise de la culture, Marcel Gauchet et son « Transmettre, apprendre »…

Le mathématicien français Laurent Lafforgue, médaille Fields, insiste sur la nécessité « d’accorder la priorité absolue à la lecture, à l’écriture, à la grammaire, et à tout ce qui assure la maîtrise de notre langue », aptitudes également indispensables en sciences : l’excellente école mathématique française vieillit, les jeunes n’ayant plus la formation nécessaire. Nelly Guet, dans son Virage européen ou mirage républicain ? Quel avenir voulons-nous ?, dénonce la sclérose du système et estime que les syndicats bloquent toute réforme.

Les réactionnaires attribuent la baisse du niveau aux égalitaristes : « tous égaux, tous illettrés ». Dit autrement, le problème c’est l’uniformité : pourquoi une réforme d’ensemble, pour tous les élèves et pour tous les établissements, alors que seuls certains sont en difficulté et que les autres sont bons, voire excellents ? Pourquoi généraliser ce qui ne marche pas et supprimer ce qui marche, sous prétexte que seule une minorité d’élèves en profite ?

L’analyse des égalitaristes

En face des réactionnaires, on trouve ceux qui s’intéressent aux élèves largués et exigent « à Vitry et à Neuilly, un même droit à l’éducation », dénoncent « la préférence collective pour l’inégalité » (rapport Delahaye, mai 2015) et un système « qui trie et sélectionne » au lieu de s’occuper des élèves en difficulté, comme les Roms ou autres fraîchement immigrés. Bref, le problème ne viendrait pas du système actuel, mais du fait qu’on ne serait pas allé jusqu’au bout de l’égalité.

Vouloir revenir en arrière est non seulement réactionnaire, mais surtout, horreur, libéral : « une école publique à l’anglo-saxonne : le minimum pour les catégories sociales défavorisées et une école privée, sous contrat, mais aussi sous forme de cours de soutiens, de prépas privées, qui forme l’élite ». Cela sans voir que c’est cette obsession égalitariste qui nourrit le phénomène.

Donc on bloque toute diversité. On limite le nombre d’enseignants du secteur privé sous contrat, l’empêchant ainsi d’accueillir les très nombreux élèves qui demandent à y entrer. Pourquoi ? Sous prétexte de laïcité, il s’agit en fait de bloquer un modèle d’école plus autonome et plus adapté à chaque clientèle (encore un mot idéologiquement affreux !).

Dans le même esprit, on note l’hostilité à l’apprentissage : « adieu la transmission des savoirs, bonjour l’enseignement du soi-disant nécessaire au marché du travail », malgré les leçons des modèles suisses et allemands qui permettent aux deux tiers de la population d’avoir une bonne formation et un travail.

Le fond du problème est que l’apprentissage allemand et suisse institutionnalise un rôle décisionnel des entreprises dans l’enseignement, donc « met les élèves sous l’influence des capitalistes »… et permettrait à ces derniers de juger de la qualité des enseignants. Une fois de plus, les préjugés idéologiques et corporatistes l’emportent sur l’intérêt des élèves.

Que fait-on à l’étranger ?

Nous ne sommes pas les seuls à avoir une école publique qui ne parvient pas à former la partie déshéritée de sa population. Aux États-Unis, le problème est aigu, notamment pour une grande partie de la population noire. D’où la multiplication d’écoles à charte autonomes, souvent financées par des coupons (chèques-éducation distribués aux familles en contrepartie de l’impôt qu’elles payent pour l’enseignement public). Et on constate que les enfants pauvres ou d’origine immigrée ont des performances bien meilleures dans ces charter schools que dans les écoles publiques classiques.

C’est illustré à La Nouvelle-Orléans, où 80% des élèves sont dans de telles écoles, portant le taux de réussite de l’examen de fin du lycée de 50% en 2004 à 78% aujourd’hui. La Grande-Bretagne a un système analogue, les académies : des écoles autonomes et mises en concurrence. Là aussi, ce sont les enfants des familles défavorisées qui en ont profité, et aucun des partis politiques n’a mis en cause cette réforme lors des toutes récentes élections britanniques.

Autonomie et concurrence : un sujet tabou

Chez nous, l’autonomie est un mot qui fâche. Nous sommes avant-derniers dans le classement PISA 2012 pour la participation des professeurs à la gestion de l’école, juste avant Shanghai. Nous sommes loin derrière la Tunisie ou la Russie, et plus encore du Royaume-Uni qui est 12ème sur 65 pays.

Pourquoi la réforme se borne-t-elle dans ce domaine à une petite plage d’horaires libres, alors que l’étranger nous montre que la conciliation entre enseignement d’excellence et réduction des inégalités passe par l’autonomie ?

Rappelons que l’autonomie est très différente de notre système actuel : le directeur a le libre usage de son budget et paye à son idée les enseignants qu’il choisit librement, de façon à former une véritable équipe, alors qu’aujourd’hui les enseignants sont affectés à leur établissement par des mécanismes dans lesquels les syndicats jouent un grand rôle.

Or, ces derniers ne tiennent évidemment pas à lâcher ce pouvoir. Ils font craindre aux enseignants de se trouver soumis à l’arbitraire d’un directeur. Mais cela serait-il pire que l’arbitraire venu de Paris ?

Bref, le drame de l’Éducation nationale, c’est justement d’être nationale. N’importe quelle lubie peut être imposée du jour au lendemain à tous les élèves, ce qui déresponsabilise les enseignants et les chefs d’établissement.

Ceux-ci sont pourtant les mieux placés pour choisir la méthode d’enseignement adaptée à leurs élèves. Ce serait également une occasion de revaloriser le statut des enseignants, en responsabilité comme en rémunération. Et ce système générerait une véritable émulation entre écoles, qui éliminerait les éventuels « mauvais chefs ».

S’adapter au terrain ?

On voit que le vrai débat porte sur l’uniformité. Pour les réactionnaires, cette uniformité a mené à la catastrophe actuelle. Pour leurs adversaires, elle est nécessaire à la réduction des inégalités, qui est pour eux un dogme : l’impôt, la politique familiale, le logement, et, ici, l’éducation doivent avoir aussi un but égalitaire.

Or en voulant courir deux lièvres à la fois, on échoue des deux côtés : les impôts font fuir les cadres supérieurs et les entrepreneurs, ce qui accroît le chômage, le rabotage de la législation familiale pèse sur les actifs et les retraites, la réglementation du logement accroît à la fois le chômage et le nombre de mal-logés, le collège uniforme déclasse une partie des élèves déjà défavorisés. Bref, on entretient les inégalités que l’on voulait réduire.

L’objectif premier de l’enseignement est de permettre à chacun d’aller au maximum de ses possibilités, ce qui est déjà ambitieux et supprime par la méritocratie de nombreuses inégalités individuelles. Lui demander en plus de réduire l’ensemble des inégalités culturelles et sociales l’écarte de cet objectif premier. Le résultat est une moins bonne formation et une aggravation des inégalités.

La solution éprouvée est une adaptation au terrain, donc l’autonomie. Mais c’est politiquement plus difficile que de prôner l’excellence pour tous, belle formule, mais sans intérêt tant qu’on ne parle pas de mesures concrètes.

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  • C’est l’école primaire qui devrait être LA priorité, et non la casse du collège et la casse de l’éducation au mérite (tiens, au fait, n’est ce pas ce même gouvernement qui vient de réduire de moitié les bourses au mérite ?).
    Qui aura donc le courage de redonner leur véritable place aux enseignants, en revalorisant leur profession, dont les salaires sont indignes, et en resanctuarisant l’Ecole ? Viendrait-il à l’idée du patient de remettre en question le savoir de son médecin lorsqu’il le consulte ? Ou au chef d’entreprise les capacités de son expert comptable ? C’est pourtant cette attitude qui est devenue monnaie courante à l’école, où les parents , quand ils ne sont pas complètement absents, se targuent de mieux savoir ce qu’il faut à leurs enfants que leur professeur…

    • salaires indignes ? regardez leur taux horaire plutôt… après, petite quantité de travail, petit salaire, ben oui, c’est évident. si ce n’est assez, ils peuvent trouver des compléments, cours particuliers par exemple, certains le font d’ailleurs.
      le patient peut choisir son médecin, et s’il ne lui convient pas, il peut en changer.
      tout comme le chef d’entreprise peut choisir et changer d’expert comptable.
      et en ayant passé 20 ans à l’école, de la maternelle à l’école d’ingénieur, oui, j’estime que je sais mieux que leurs professeurs ce qu’il faut à mes enfants qui sont à l’école primaire : il leur faut moins de préparation au spectacle de fin d’école et plus de cours de français et de mathématiques.

    • Pour faire les déclarations de quelques profs (je suis expert-comptable), vos jérémiades sur vos revenus me font bien rire. D’ailleurs, je n’ai jamais compris comment leurs salaires peuvent tous être sans commune mesure avec les barêmes officiels. Ah, les mystères du socialisme…

    • il est difficile de parler de salaire sans parler de statut , les bons profs ne sont pas assez payés et les mauvais sont trop payés et invirables…

      C’est la sempiternelle question et l’impasse du collectivisme, comment fixer le salaire d’un fonctionnaire?

      Pas de marché pas de prix…

  • Il est faux de dire que l’école crée des inégalités : au pire, elle ne parvient pas à les combattre. Avec un tel raisonnement , on pourrait d’ailleurs conclure qu’il suffirait de supprimer l’école pour les corriger !
    Ce que montre les études à ce sujet c’est qu’aucun système scolaire observé par l’OCDE ne parvient à le faire et, de ce point de vue, il est vrai que le système français fait encore moins bien que beaucoup d’autres. Mais partout, on peut observer que la pauvreté, la misère ou la précarité ne favorisent pas les parcours scolaires paisibles.
    Ce qu’on peut aussi observer, c’est que les politiques qui ne limitent pas les hauts revenus, favorisent les « stocks options» ou autres « golden parachutes », multiplient les niches fiscales pour les revenus patrimoniaux et qui, dans le même temps, gèlent les salaires, les minima sociaux, le point d’indice, les retraites et organisent la précarité … contribuent pour sûr à aggraver les inégalités.
    On comprendra dès lors qu’ il est plus habile d’attirer l’attention sur l’école !

    • Gonnet M. : « Ce qu’on peut aussi observer, c’est que les politiques qui ne limitent pas les hauts revenus,  »

      La Suisse ne limite pas les haut revenus, n’impose ni ne régule comme en France (20 pages de code du travail contre 5000), le salaire moyen est plus du double du salaire français (5000 euros contre 1675 euros) , une caissière débutante gagne autant qu’un ingénieur français et le chômage des jeunes est de 3.6% contre 24% en France.

      Votre diagnostique économique et politique est complètement erroné.

    • Les revenus patrimoniaux sont largement, LARGEMENT plus taxés que les autres.

    • oui et non…ça dépend de quelles inégalités on parle …
      Mais bon, partant de ce bon sens qui dit qu’un parent qui a réussi fera tout que son marmot réussisse lui aussi, ce qui implique tout faire pour lui donner la meilleure éducation possible, que l’école ne résolve pas les inégalités sociales semble alors être assez logique.

      On peut simplement espérer que des enfants m^me pauvres talentueux et donc aptes à faire progresser la société entière réussissent , car ça profite à tout le monde, et c’est une forme d’élitisme, les sociétés qui stagnent ou qui prônent égalitarisme social sont sujettes à stagner…en démotivant les « talents ».

    • Pour Gonnet M., comme tou bon socialiste, ce n’est pas la pauvreté et la misère qu’il faut combattre,m ais l’inégalité de richesse et de revenus.

      La Corée du Nord ou Cuba sont des paradis sur Terre où les inégalités ont disparu ….

      « Si les hommes sont libres, ils ne seront pas égaux, s’ils sotn égaux, ils ne seront pas libres » Sojetlitsine

  • Je partage completement votre analyse. C’est le grand-ecart et je ne me reconnais ni dans les reactionnaires ni dans les egalitaristes.

    A chaque fois que j’ai discute avec des ingenieurs francais partis travailler en Allemagne, ils se plaignaient a un moment ou a un autre du manque d’initiative des ingenieurs allemands. Ils me disent que certes, les ingenieurs allemands font bien leur boulot mais sont paralyses quand il s’agit de regler un probleme qui demande de trouver une solution inhabituelle.

    A mon avis c’est lie directement aux systemes d’enseignement. Je pense que le systeme allemand arrive a pousser les etudiants au maximum de leur competence sans en laisser trop sur le cote en route (comme une pyramide tronquee, a sommet plat et large).

    Tandis que le systeme Francais est beaucoup plus elitiste (pyramide en pointe). La pyramide francaise monte plus haut que la pyramide allemande, les ingenieurs sont plus flexibles mais des etudiants qui auraient pu faire de solides ingenieurs sont laisses sur le chemin en route.

    C’est un peu toute l’histoire de notre pays par rapport a nos voisins… une fascination toute aristocratique pour les genies, les flamboyants et les forts en gueule (offrant d’ailleurs carte blanche a tous les escrocs), une certaine indifference pour les simplement « bons ».

    Les reactionnaires sont obsedes par ce systeme elitiste et n’en envisagent pas d’autre. Les egalitaristes voient bien ou est le probleme mais sont prisonniers de solutions ideologiques.
    Ca me fait toujours marrer de lire parfois un blog liberal qui ne jure que par le programme des ecoles de 1937.

  • et que vient faire l’égalité dans l’enseignement , a l’école on transmet un savoir le reste n’est qu’une affaire individuelle. si certain veulent égaliser les chances , bon courage , on n’apprends pas de force aux ânes et de toute façon on a besoin de plus d’ânes que de fiers étalons…surtout quand on voit nos ‘étalons’

    • Oui, mais c’est peut-être ça le passage de « l’instruction publique » à « l’éducation nationale », un nouvel outil politique.

      La profession la plus représentée à l’assemblée nationale, c’est « fonctionnaire », et parmi eux, les enseignants sont les plus nombreux! Le ministère est bien noyauté par le syndicat (ce sont les ministres qui sautent, d’habitude) Et les enseignants ne veulent pas de réformes: ces gens n’ont, le plus souvent, pas quitté l’école depuis qu’ils ont 3 ans!

  • « Face au désastre, beaucoup n’hésitent plus à se revendiquer réactionnaires. Ils s’appuient notamment sur Jacques Ellul et sa critique de la société technicienne, Hannah Arendt et –… »

    Hannah Arendt et QUOI???

    « OORDELEN – Lezingen over Kants politieke filosofie » (Krisis/Parrèsia, Amsterdam 1994) // « La vie de l’esprit » (puf 2/2005) // « The last interview and other conversations » (Melville Hiouse Publishing, Brooklyn & London 2013) // »Menschen in finsteren Zeiten » (Piper, München & Zürich 5/2012) // « Eichmann in Jerusalem » (Piper, 5/2005) // « Elemente und Ursprünge totaler Herrschaft » (Piper 2/2005) et, last but not least, « Briefwechsel H. Arendt – Karl Jaspers » (Piper 1993),

    …suffit de lire

  • On peut déjà commencer par supprimer les méthodes de lecture globale et semi-globale et revenir à du pur syllabique qui permet de préparer le cerveau à la logique et au raisonnement, à l’attention et à l’effort.

    Quand on maîtrise bien la langue et le langage, on peut passer à autre chose sans crainte.

  • Le chèque éducation nous montre la voie à suivre…

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