Le choc des valeurs : progrès et obscurantisme

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Le choc des valeurs : progrès et obscurantisme

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 20 février 2015
- A +

Par Patrick Aulnas.

statue de Diderot credits B Duperrin (CC BY-NC-ND 2.0)
statue de Diderot credits B Duperrin (CC BY-NC-ND 2.0)

 

Les meurtres terroristes récents perpétrés en France et au Danemark par de jeunes Européens ont mis en évidence de façon dramatique la résurgence de l’obscurantisme en Occident. Il semble bien, en observant notre planète depuis Sirius, que deux grandes tendances se dessinent pour construire l’avenir. La poursuite de l’évolution commencée à la Renaissance (XVe-XVIe siècles) conduit à privilégier la raison et la démocratie. Une addiction de masse à des phénomènes idéologiques ou religieux conduirait à un nouveau Moyen-Âge.

Le rationalisme et la démocratie

En sortant du Moyen-Âge à partir du XVe siècle, l’Occident a entamé la construction d’un devenir optimiste pour l’Homme. Il fallait pour cela abandonner la conception purement religieuse de l’univers qui avait été la seule jusqu’alors. Cette émergence de l’optimisme reposait sur l’humanisme, c’est-à-dire la prééminence accordée à l’Homme et à sa capacité d’agir. L’antique fatum était relégué au rang des curiosités historiques. Une belle perspective s’ouvrait à l’humanité : nous ne sommes pas le résultat de la chute ; nous ne sommes pas sur Terre pour obéir à un dogme et expier le péché originel, mais pour prendre en mains notre destin. Nous devons chercher, analyser, comprendre le monde et améliorer notre condition par notre intelligence. Ainsi parlaient les humanistes du XVIe au XVIIIe siècle. Ainsi s’est peu à peu construite la science, base de la rationalité contemporaine. Ainsi est apparue la démocratie. Si ce n’est pas un dieu qui dicte sa loi aux Hommes, ce n’est pas à un Homme se réclamant d’un dieu d’imposer aux autres Hommes son pouvoir. La conception ancienne du pouvoir politique, pouvoir de droit divin, ne résiste pas à la vision humaniste. Tous les Hommes sont désormais égaux en droit et tous doivent désigner les gouvernants. La souveraineté populaire se substitue à la délégation divine comme fondement du pouvoir politique.

Cette évolution fondamentale de la pensée conduit à notre modernité. Le recul des religions, qui ont dominé le monde jusqu’à la fin du Moyen-Âge, a représenté un progrès majeur permettant de sortir de l’ancestrale culpabilité. Pour les Églises, les Hommes étaient coupables et devaient donc obéir et expier. Pour les humanistes, ils étaient intelligents et devaient donc réfléchir pour améliorer leur condition.

Certes, des disparités historiques importantes ont subsisté puisque cette libération de l’Homme n’a concerné d’abord que le monde occidental. Mais l’humanité d’aujourd’hui est largement configurée par ce logiciel humaniste. Que l’on songe au commerce international, au transport aérien de personnes, à Internet, à la généralisation du téléphone mobile, même dans les pays pauvres. La mondialisation, tant décriée par certains, n’est qu’une forme de généralisation de l’humanisme, portant l’espérance là où elle faisait défaut. Tous les Hommes aspirent, sinon à un mode de vie, du moins à un niveau de vie occidental.

Tous, sauf un petit nombre utilisant la violence ou s’opposant à la liberté individuelle par la contrainte étatique.

La persistance de foyers obscurantistes

La liberté gêne les adeptes du pouvoir sans partage. Les individus avides de dominer, d’imposer à tous leur vision de la société n’ont pas disparu. Ils ont simplement perdu leur prééminence intellectuelle lorsque l’humanité s’est émancipée par une pensée libératrice. La réaction des antihumanistes a été simple : élaborer des idéologies ou utiliser les ancestrales religions comme instruments liberticides. Le communisme, le fondamentalisme islamique, l’intégrisme chrétien ne sont que des tentatives de remettre en cause les progrès de la liberté. Car la liberté n’est pas la facilité. Elle est une conquête permanente et peut générer un sentiment d’insécurité. Beaucoup d’Hommes peuvent être séduits par le confort d’une croyance. Il faut pour cela disposer d’une histoire simple, aisément compréhensible par tous, justifiant le pouvoir de quelques-uns. Le méta-récit idéologique ou religieux a l’avantage de comporter une éthique très accessible, définissant clairement le bien et le mal. Il suffit de croire et d’obéir à quelques préceptes élémentaires de comportement. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes pour ceux qui adhèrent à un récit poétique proposant une représentation globale et un avenir bien défini. Ne vous méprenez pas : les textes fondateurs des religions, et parfois même des idéologies, sont de très beaux textes, touchant aux questionnements éternels de l’humanité. Leur caractère à la fois narratif, philosophique, poétique, le mystère de certaines formulations autorisant de multiples interprétations sont le propre de la grande littérature, l’apanage de tous les chefs-d’œuvre.

Mais voilà : s’adressant à l’émotion et non à la raison, suscitant la croyance et non l’esprit critique, le risque de réversibilité est considérable. De quoi s’agit-il ? Il serait absurde de mettre en doute le rôle fondamental qu’ont joué les religions dans notre histoire. L’enfance de l’humanité avait besoin de croyances, comme toute enfance. Il était nécessaire de définir le bien et le mal, d’encadrer le pouvoir politique par l’éthique, de promettre aux Hommes la possibilité du paradis après une vie très rude. On ne conçoit pas l’Antiquité ou le Moyen-Âge sans la religion car elle constituait le liant qui unissait les Hommes autour de certaines valeurs. Mais lorsque d’autres valeurs apparaissent parce qu’une autre étape de notre histoire se construit, les religions peuvent aussi devenir un instrument pour entraver les évolutions. Les tenants de l’ordre ancien les utilisent non plus pour souder la société autour de valeurs consensuelles mais pour combattre l’émergence d’un ordre nouveau. Le bien est alors abusivement défini comme étant l’ordre ancien, le mal comme étant l’ordre nouveau. Aucun texte religieux ne propose une telle démarche. Il s’agit purement et simplement d’utiliser le sentiment religieux au profit du conservatisme. La réversibilité de tout dogme se situe à ce moment précis : lorsqu’il est remis en cause par la liberté, par le mouvement de l’histoire. De ciment de la société ancienne, il devient arme contre la société nouvelle et suscite des conflits parfois très violents.

Le fondamentalisme islamiste contemporain adopte cette ligne sans la moindre vergogne et de la manière la plus radicale. Prétendant lutter contre « les croisés » et « les mécréants », il refuse une société libérant les femmes des carcans traditionnels et donnant à tous les êtres humains les libertés de conscience et d’expression. Avec trois siècles de retard par rapport à l’évolution historique occidentale, il défend une société en voie de disparition et n’a plus comme recours que le chantage et le massacre, prouvant ainsi, s’il en était besoin, sa pitoyable faiblesse.

L’intégrisme chrétien a en général le sens des convenances, mais l’a parfois perdu ces dernières décennies en confondant foi chrétienne et conservatisme borné. Il s’oppose toujours aux aggiornamentos juridiques consacrant les évolutions sociétales. L’extension du mariage aux personnes de même sexe a suscité en France des manifestations de masse plus ou moins manipulées politiquement, alors qu’il s’agissait uniquement de mettre le droit en conformité avec la réalité sociale sans enlever à quiconque une once de liberté. La libéralisation de la contraception et de l’avortement avaient également provoqué il y a quelques décennies des oppositions brutales. Quelques diplodocus de l’Assemblée nationale, élus du peuple, n’avaient pas hésité à insulter grossièrement Simone Veil en charge du projet de loi sur l’IVG.

Certains intellectuels pensent que le monde qui a pris naissance à l’époque de la Renaissance en Occident est un monde aujourd’hui révolu. Au-delà des débats philosophiques, en définitive assez vides, sur la postmodernité, voire l’hypermodernité (!), chacun peut observer que sont aux prises aujourd’hui, d’une part la raison et la liberté de pensée, d’autre part la croyance et la tyrannie. Il ne s’agit pas d’assimiler le fait religieux à la dictature, bien entendu. La laïcité suppose que le pouvoir laisse la pensée et son expression libres, qu’il ne prenne pas parti pour une idéologie ou une religion. Il ne s’agit pas non plus de nier que l’Homme a besoin de croire pour exister. Mais croire ne se réduit pas à croire en un dieu et à institutionnaliser une religion. La liberté religieuse est une liberté comme une autre, sans plus. Nombreux sont ceux qui croient tout simplement en l’Homme, en sa liberté, en sa prodigieuse capacité de dépassement et de réalisation.

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  • bonjour,sans doute y-eût-il une longue période où certaines populations avaient besoin de croire ,voire de craindre le courroux d’une hypothétique entité .Depuis , quelques-unes de ces populations ont évoluées d’autres sont restées en « carafe  » aux environ du moyen-âge .
    En revanche les religions, elles n’ont pas variée d’un iota sur leur aspect puisqu’elles osent encore se présenter comme vérités révélées et certitudes absolues .

  • Bel article.

  • « Beaucoup d’hommes peuvent être séduits par le confort d’une croyance. Il faut pour cela disposer d’une histoire simple, aisément compréhensible par tous, justifiant le pouvoir de quelques-uns ». L’écologisme répond parfaitement à cette définition.

    Attention à ne pas confondre foi chrétienne et intégrisme.
    Nombreux sont les chrétiens qui vous diront que la principale conséquence de leur foi est de « croire tout simplement en l’homme, en sa liberté, en sa prodigieuse capacité de dépassement et de réalisation ». Parce qe la spécificité chrétienne n’est pas la vie après la mort comme beaucoup le pensent, mais de croire en un Dieu qui s’est fait homme. Cela a pour conséquence que c’est au cœur de la vie humaine que se joue la foi, pour peu que cette vie s’inspire de celle du Christ. Et si vous lisez l’Évangile attentivement, vous vous rendrez compte qu’il s’agit d’une vraie école de la liberté et que celle-ci consiste précisément à ne plus croire en un Dieu vengeur et punisseur.
    Au-delà des excès et égarements de l’Église, cela n’a-t-il pas inspiré la la civilisation occidentale, l’autonomie de la raison et des sciences, la démocratie?…
    Toute démarche religieuse peut se pervertir, mais il me semble qu’il y a encore plus de risques avec le credo de M. Peillon, ou avec l’écologisme que je citais plus haut!

    • Bonjour je confirme vos propos et déplore les caricatures du Moyen Âge Chrétien dont l’humanisme a pourtant tiré sa source.

      Je tiens aussi à rappeler à l’auteur de l’article que la raison et l’humanisme, dans son extrême, a conduit les civilisations à des travers : exemple le plus marquant est le nazisme qui se voulait l’apogée de la raison et de l’idéal de l’homme au dessus de tout.
      N’est ce pas encore au nom de la raison que les occidentaux ont colonisé les contrées sauvages, par devoir de la race supérieure ? (Interprétation abusée de la théorie de Darwin)

      Encore une fois la religion n’est pas à blâmer mais l’homme et sa volonté de domination.
      La religion comme la raison est un outil soit de paix soit de guerre, tout dépend de l’artisan.

      •  » le nazisme se voulait l’apogée de la raison et de l’idéal de l’homme au dessus de tout …  »

        n’importe quoi : cette pitoyable tentative de démontrer que les lumières engendre le nazisme fait PSCCCHHIIIT … les principaux dignitaires nazi étaient des obscurantistes forcenés, adorateur de la rose croix et de tout ce que le 19ième siècle finissant avait produit de secte loufoque issue de cerveaux malades … il suffit de lire quelques chapitre de  » mein kampf  » pour comprendre que son auteur était imperméable à toute raison !

    • Absolument : considérer les rapports avec la religion au Moyen Age comme de l’obscurantisme est de l’anachronisme complet, et cet propension à appuyer ses discours sur la relecture marxiste de l’histoire basée sur la lute des classes (le progrès c’est la raison) est navrante.

      Le XVI° siècle a vu fleurir les pires obscurantismes religieux que l’on a pu qualifier à postériori d’humaniste : les mouvements protestants sont à la base des intégrismes religieux, la volonté de retrouver l’essence originale du christianisme.

      Le libéralisme trouve son origine dans la volonté de trouver une solution à ses débats sans fin sur le sexe des anges et est en droite ligne de penseurs qui maniaient ensemble philosophie et théologie, raison et foi.

      Cette poussée libérale en France a explosé en vol en 1793.

      Depuis 1789 … on n’a pas inventé grand chose du point de vue politique, à part le marxisme (socialisme de gauche) et le capitalisme de connivence (socialisme de droite).

  • on pourrait également dire, que le fondamentalisme islamique est un nouvel avatar de la contre-révolution, aprés la sainte alliance, et les fascisme-nazisme, tous opposés au monde libéral démocrate ayant le parlementarisme pour régime politique…
    l’obscurantisme est niché au fond des société humaine, et ne demande qu’a resurgir quand le couvercle de la raison n’est plus assez lourd :
    mon arrière grand-père, qui vécut le plus clair de sa vie dans le 20ième siècle, avait été voir une désenvouteuse parce que deux de ses boeufs étaient malade … celle – ci lui avait sorti des balivernes d’usage qu’il s’était empressé de croire. deux génération plus prés de nous, il y a encore beaucoup de gens qui ne mettent pas en doute que l’on peut ensorcellé quelqu’un et dans tout les pays, les horoscopes doivent avoir un grand avenir devant eux.
    en occident, l’escrologisme, est le meilleurs exemple de tentative de retours en arrière que nous avons sous les yeux : il prend assez la forme d’un nouveau romantisme, opposé aux progrés humain, comme leurs ancêtres étaient opposés au rationalisme des lumières. pour ses zozos, le chamanisme a plus de valeur qu’un chercheur dans un laboratoire, et les modes de production préindustriels, sont regardé comme
    le retour d’un messie rectificateur aprés la parenthèse dévoyé de l’air du pétrole. seuls les écosystème biblique, dépourvu de plantes introduites depuis les grandes découvertes, ont grâce à leur yeux … il essayent de ce faire passer pour des progressiste par le truchement de quelques lois sociétales avancées vers la non reproduction de l’espèce … mais ce sont en réalité des régressionnistes convaincus, des ultraconservateurs de l’époque du prophète.

  • Cet article contient trop d’erreurs de faits comme d’analyses, pour qu’on puisse rétablir les choses dans un commentaire. Hélas, il ressemble tellement à ce que nous apprenons dans les manuels de base de la république laïque !

    Un seul aspect est cependant juste : le lien entre la Renaissance, le rationalisme et, faudrait-il ajouter, la Réforme protestante, puis un certain libéralisme, celui de la Révolution. Hélas, il n’y a pas toujours progrès.

    L’idée démocratique, d’une part, n’est aucunement une invention des soi-disantes lumières, via la Renaissance, mais bien une idée développée par les théologiens, et qui fait partie de la tradition catholique.
    Le « droit divin » n’a jamais été le droit divin de quelqu’un de commander à sa guise, mais l’idée que Dieu étant le créateur de l’homme en a fait cet « animal politique » qu’avait vu Aristote, ce qui signifie qu’il est créé pour vivre en société. C’est cet ordre social qui est d’origine divine, et, comme les théologiens, à l’instar de Saint Paul (cf sa fameuse épître aux Romains, chap 12 ou 13), n’avaient pas lu Rothbard ni David Friedman, ils pensaient que la société ne pouvait se maintenir que par une autorité. C’est en ce que celle-ci est pensent-ils, nécessaire qu’elle est voulue par Dieu, donc d’origine divine.

    Quant au péché originel, c’est reconnaître que nous avons tous le mal et le bien en nous, et que nous ne le créons pas. C’est l’idée que l’homme a besoin de lois pour vivre, et que ces lois se découvrent dans la nature des choses. La Renaissance en effet, se voulait « humaniste » c’est à dire d’un homme ne dépendant plus de Dieu, libéré du bien et du mal. Ce nouvel homme, se croyant affranchi, se croit dieu lui-même, et croit décider lui-même de ce qu’est le bien et le mal. Le Droit naturel dans un premier temps perd son fondement, dans un deuxième temps, comme il est gênant, est à son tour évacué. D’où le positivisme juridique et la toute puissance des pouvoirs. Devant eux, le « sentiment » au fond capricieux de notre liberté, ne pèse pas lourd. Les révolutions permanentes du 19ème siècles, puis les Etats totalitaires, sont le fruit de cette négation du péché originel.

    Enfin, la science n’a pas attendu la Renaissance pour se développer, et le fameux « fatum » correspond à une idée de l’antiquité rationaliste? C’est au contraire l’Eglise qui a insisté sur le libre arbitre, le temps fléché (comme dirait Mme Delsol) et l’homme agissant. Au contraire, avec les soi-disantes lumières, le déterminisme est revenu, cherchant justement un appui derrière la science matérialiste.

    Bref : les idées de progrès, de liberté, de pouvoir soumis au Droit et limités à la défense du bien commun, entendu comme le bien de tous, trouvent sinon toujours leur source, du moins toujours l’artisan de leur développement et défense, dans l’Eglise.

    Comme je l’ai écrit dans un autre commentaire, dans le monde arabe du 6ème siècle, les prédications de Mahomet, son Coran, etc. ont été un progrès : unité de l’Arabie et fin des guerres continuelles, fin de l’idolâtrie, amélioration du sort des femmes (et oui) et des pauvres. Hélas, ses principes ont été figés et sont maintenant une entrave au progrès (sans parler des crimes…).

    • Encore faut-il rappeler que la notion de « péché originel » ne se trouve que chez St Augustin (fin iVème siècle – début Vème siècle).

  • Bel article, je suis aussi humaniste mais bien moins méfiant que vous à l’égard des religions. Je tiens par contre à préciser que le communisme est un humanisme, un humanisme qui ne marche pas et qui conduit à des catastrophes mais un humanisme quand même. Les « vrais » communistes (c’est à dire des gens naïfs mais sincères) pensaient vraiment que la reprise de la valeur ajouté produite par les ouvriers et la planification allait leur apporter la prospérité (le premier but du communisme n’était pas l’égalité).

    Les communistes d’aujourd’hui, tel que les marxistes de droite comme au FN ne sont plus animés que par la jalousie et un passé fantasmé, ils sont les vrais forces qui s’opposent à tout progrès de notre société.

    Je suis un progressiste mais je suis attristé que ce terme ai été piraté par la gauche libéral. Certains « progressistes », comme les écologistes sont fondamentalement anti-humanistes la ou certains conservateurs, typiquement les conservateurs américains croient encore dans les valeurs humanistes que semble abandonner les droites européennes au profit d’un social-nationalisme idiot.

    • par la gauche tel que le terme libéral

    • le communisme est animé par l’idée de fraternité humaine, mais effectivement, il ne marche pas, car il se trompe sur la nature de l’homme, qui est trop individuel pour tout partagé.
      il s’appuie également sur une doctrine économique bornée et inefficace et sur les théories fumeuses de marx, tel que l’inévitable fin du capitalisme, la nécessaire lutte entre la classe salariale et celle du capital, le grand soir plutot que les réformes …

      un tel fourbi ne pouvait pas fonctionner.

  • Depuis le prétendu Moyen Age, nous n’avons « vaincu » aucun obscurantisme. La quasi totalité de la population francaise pratique son humanisme comme une religion.
    J’ai quand meme l’impression qu’ici, on confond causes et consequences.
    L’essence du probleme, c’est notre instinct religieux. Il est en chacun de nous et ne tient d’aucunes religions, croyances, dogmes et autres. Ces derniers ne sont que consequences. L’instinct, lui, est a combattre. Malheureusement, c’est toujours difficile de combattre un isntinct.

    Quant a ces malheureux evenements terroristes, il faudrait bien reconnaitre un jour qu’ils sont l’oeuvre de dégénérés. Il en aura toujours.

  • Pour les églises, les hommes étaient coupables et devaient donc obéir et expier. Pour les socialistes, les hommes étaient coupables et devaient donc obéir et expier

  • Le meilleur article lu ici depuis des mois…

    @ Huger
    Pas besoin d’être chrétien pour « croire » en l’homme, etc… « la spécificité chrétienne »… la votre peut être, votre vision de cette religion. Et en lisant « l’évangile attentivement » on comprend aussi que les hommes créés par votre dieu n’étaient pas si parfaits que cela à son goût, etc…
    Bref, vous êtes un chrétien « light » piochant par ci par là ce qui vous arrange dans l’évangile ou les évangiles…

    @ Damien
    Le nazisme issu de la raison et l’humanisme ?! Fichtre, je n’y avais jamais pensé… Pour mémoire, le nazisme était un système politique issu d’allemands 100% chrétien, tout du moins élevés dans cette religion.

    @Hildebrand
    Un « ordre social » ? Pourquoi faut-il un ordre ? A moins que vous vouliez parler de l’ordre qui s’oppose au désordre…
    Les théologiens « pensaient que la société ne pouvait se maintenir que par une autorité ». C’est bien de cela dont il est question dans l’article et qui s’oppose à la liberté des individus.
    « Le bien et le mal » Right hand, left hand… n’est valable que les uns par rapport aux autres et qui décide ? Vous, moi ? Une « autorité » ?
    Le péché originel, c’est juste « être » en fait. Votre dieu a soi-disant « créé » un homme à son image et cet homme ne serait pas parfait ? Non aux dieux imparfaits !
    Sinon, tout dans la vie est matériel. La spiritualité est une abstraction, un mot fourre-tout qui veut tout dire ou ne veut rien dire du tout. Pour la bonne raison que vos pensées, sentiments ou impressions sont indicibles. Vous ne pouvez pas les transmettre. A partir du moment où vous faites une tentative pour les formaliser, cela devient matériel : un discours, un écrit, un enregistrement.
    Chacun peut « croire » à ce qu’il veut en son for intérieur. Dès que vous voulez le partager, cela devient une religion. Vous enfermez l’autre dans l’expression de votre croyance.

    • Tiens, pas mal celle là. Les nazis seraient donc des intégristes chrétiens à vous lire…

      On en apprend tous les jours.

    • Il y a des tonnes de littérature de théologie qui disent exactement l’inverse de ce que vous avancez contre l’argument de Huger.

      Le néo-paganisme (Wagner, Nibelungen, etc…) est une réaction haineuse contre le catholicisme romain, c’est de lui qu’est issue l’idée de race germanique supérieure.

      Ordre social opposé à la barbarie, la guerre, la loi du plus fort…

      Les neurones, le cerveau ne sont pas matériels, l’information n’est pas matérielle mais une abstraction ?

      Quelle est la définition matérielle de la vie ?

      Donc si je dis à quelqu’un que je crois que les pandas ont des ailes, j’enferme l’autre dans ma croyance ?

      J’ai rarement vu une telle litanie de poncifs marxistes alignés bout à bout.

      • « Il y a des tonnes de littérature de théologie qui disent exactement l’inverse de ce que vous avancez contre l’argument de Huger. »

        Vous pouvez développer parce que cette affirmation est incompréhensible pour moi ?

        « Ordre social opposé à la barbarie, la guerre, la loi du plus fort… »

        C’est vrai, que durant la chrétienté, il n’y avait nulle barbarie, pas de guerre et que la loi n’était pas celle du plus fort… Soyons sérieux.
        Toute l’Europe a vécu sous le joug de la chrétienté durant 10 siècles, la théorie qui postule que cela aurait été pire en l’absence d’une religion est pure spéculation, encore une croyance.
        « Les neurones, le cerveau ne sont pas matériels, l’information n’est pas matérielle mais une abstraction ? »

        Votre cerveau est matériel, il suffit d’ouvrir un crâne pour s’en rendre compte. L’information est matérielle, sinon vous n’y auriez pas accès.

        « Donc si je dis à quelqu’un que je crois que les pandas ont des ailes, j’enferme l’autre dans ma croyance ? »

        Exactement, si vous arrivez à le convaincre que les pandas ont des ailles et qu’en conséquence cela doit influencer ses choix et sa vie, alors vous l’enfermer dans une croyance. Il ne pourra pas prouver que les pandas n’ont pas d’ailes, ce sera une question de foi.

        « J’ai rarement vu une telle litanie de poncifs marxistes alignés bout à bout. »

        Les évidences ne sont pas marxistes.

        • Mais la violence aurait existé sans le christianisme.

          La violence est le propre de l’homme.

          La même violence issue de notre cervelet primaire, afin d’assurer la survie de l’individu dans un monde impitoyable à son égard.

          Imputer la violence au seul christianisme comme vous le faites est donc de la plus mauvaise foi, quoique vous en pensiez.

          Quant au nazisme, il s’est inspiré également du scientisme très en vogue à la fin du XIXème, début XX ème siècle.

          La supériorité des races, l’eugénisme nazi, etc, n’étaient-ils pas inspirés notamment par une forme de darwinisme dévoyée ?

          Vouloir imputer les origines du nazisme sur le seul christianisme – que vous haissez manifestement – est donc une erreur intellectuelle.

        • Stéphane Boulots
          21 février 2015 at 9 h 28 min

          Renseignez vous : tout ce que vous énoncez et faux. Ce sont des poncifs que l’éducation nationale marxiste imprime des le plus jeune âge dans les cerveaux des enfants.

          Les guerres du XX eme siècle n’ont rien de religieuses : les régimes nazis et communistes se réclamaient ouvertement du paganisme et de l’athéisme et ont été largement plus meurtrières que l’ensemble des conflits des 20 siècles précédents.

          Les soit disant conflits religieux précédents sont tous dus aux États.

          Vous avez un bien arrogante opinion de vos semblables quand vous dites qu’ils se laisseraient mener par n’importe qu’elle histoire : tous des cons (sauf vous) c’est cela ?

          •  » le régimes nazis se reclamait ouvertement du paganisme et de l’athéisme  »

            parce que vous etes  » resté  » croyant, n’essayez pas de nous faire croire des contre vérités qui ne trompe personne :
            le régime nazi était un succédané du système catholique , un chef infaillible, la haine du juif qui aurait soit disant crucifié l’idole, la persécution de tous les hérétiques, la croyance que l’homme peut faire tout ce que dieu lui autorise sans bornes morales. sa principale cible était les démocratie parlementaire, comme l’église romaine au 19ième siècle, avant qu’elle n’accepte les idée républicaine. probablement pour évité l’hémorragie de croyants qui devenait de plus en plus inquiètante pour elle au fur et à mesure que la paysannerie gagnait les villes et l’instruction.
            curieusement, pour un régime d’une extème violence, qui d’aprés vous, se réclamait de l’athéisme, il n’a guère persécuté de prêtres, de pasteurs, de moine …

            arrêtez donc de réécrire l’histoire comme ça vous arrange, abrité derrière votre petite licence de philo.

            • Plus de 2 800 prêtres sont mort à Dashau – soit vous êtes ignorant, soit vous êtes juste ignoble.

              • vous allez bientot nous dire que le communisme à fait 100 millions de victimes …

                perdez pas votre temps, on ne roule pas dans la même catégorie.

                • Ah bon ? Le communisme n’a donc pas fait 100 millions de victimes, ou tout du moins quelques dizaines de millions, avec Mao sur la première marche du podium ?

                  La blague !

                  • Il y a des gens tellement effrayés par la réalité qu’ils préfèrent s’enfermer dans l’arrogance la plus méprisante plutôt que d’affronter leurs contradictions.

                    Ce sont les mêmes qui font la morale du matin au soir en inventant ou en cherchant des contradictions qu’ils prêtent aux autres.

                    Ces gens vivent en prison et veulent enfermer les autres dans leur vision réactionnaire du monde.

                    Inutile d’essayer de les convaincre : leur seul but est de discréditer les autres en affirmant leur vérité unique et universelle, seul échappatoire pour eux : asservir les autres dans leurs contradictions afin de se nourir du sentiment de puissance que leur mépris provoque chez eux.

                    Les communistes sont parmi les pires : leur égoïsme, leur narcissisme et leur anthropomorphisme est sans limite.

            • Hélas je ne peux qu’abonder dans le sens de Stéphane Boulots, mais je pencherais vers l’ignorance crasse de la simple histoire. J’ai beau chercher, M. Scoobidoo, il n’y a PAS UNE seule de vos phrases que soit juste. Hélas.

          • Renseignez vous : tout ce que vous énoncez et faux.

            Je vous retourne le compliment. Avec des arguments de cet accabit, on avance. Mais c’est vrai que pour vous la « vérité » a été écrite il y a plusieurs siècles…

            « Les guerres du XXe siècle n’ont rien de religieuses », pourtant l’agresseur de la seconde s’en ai pris en autres et plus particulièrement à une religion concurrente.

            « tous des cons (sauf vous) c’est cela ? »

            Non, mais ni dieu ni maitre.

        • Cher Alfred,

          Vous écrivez « C’est vrai, que durant la chrétienté, il n’y avait nulle barbarie, pas de guerre et que la loi n’était pas celle du plus fort… Soyons sérieux. »

          Je passe sur le condescendant « soyons sérieux ». Sur le fond : si Jésus est tombé du ciel, le christianisme n’est pas, quant à lui, tombé du ciel, sur un monde neuf. La société antique était cruelle, vous le savez. La société nouvelle, issue des invasions des différentes tribues germaniques, l’était peut-être même davantage, plus l’anarchie, etc. Ajoutez à cela la nature blessée de l’homme. En prenant un peu de hauteur, vous veriez à quel point l’Eglise a su, au cours d’un patient travail séculier, progressivement moraliser les hommes d’armes, adoucir les moeurs, etc.

          Des exemples : d’abord la trêve de Dieu, pour limiter les guerres, puis vers le XIème siècle, l’élaboration, par l’Eglise, du code moral de la chevalerie.

          Et vous parlez de « joug » de la Chrétienté. Mais savez-vous comment allait le monde avant ? Comment les civilisés Grecs tuaient systématiquement les vaincus ? Des Oradours sur Glane avant l’heure. Voyez Thucydide. Au passage : avant la fin de l’empire romain, il y eut une légion romaine composée de chrétiens. Par represaille contre des rebellions, on leur ordonna du tuer tous les habitants d’une ville. Ils refusèrent. Tous ces soldats chrétiens furent ensuite tués et il préférèrent la mort à l’abjection.

          Vous jugez le passé du point du vue nouveau d’une société largement apaisée par les moeurs chrétiennes. Mais les hommes restent des hommes, et ce verni de civilisation est fragile. C’est dans ce sens qu’on a pu constater, avec la déchristianisation forcenée entreprise violemment au cours de la Révolution, puis sur le mode du sarcasme et des moqueries au long du XIXème (véritable terrorisme intellectuel), puis par les mensonges de l’enseignement dit « républicain », et les lois vexatoires (sur les congrégations, les biens de l’Eglise, etc..) une baisse générale de la moralité dont les statistiques judiciaires témoignaient. De là la recherche avant M. Peillon, d’une « morale laïque » à l’école.

          Aussi oui, le nazisme à été rendu possible par la déchristianisation.

          Vous parlez de « spéculation ». C’est commode de rejeter ainsi du revers de la main un effort d’analyse, pour ne pas remettre en cause vos préjugés. La théorie inverse ne serait d’ailleurs pas moins une pure spéculation.

          • le nazisme a été rendu possible par la déchristianisation …

            le nazisme est le produit de son époque : réaction contre les changement sociétaux et politique que la révolution industrielle et la domination de la bourgeoisie entrainait. ni plus, ni moins. aprés , on peut inventer n’importe quoi.

            ce que l’on observe : plus la religion abandonne le monde civilisé, plus les moeurs s’adoucissent . le nombre d’homicide en pourcentage de la population entre le milieu du 19ième siècle et notre époque largement sécularisé, est en chute libre.
            le monde arabo musulman, qui vit encore dans le moyen-age, est au contraire encore extrèmement violent: on tue pour un dessin, pour un regard de travers, on massacre les hérétiques, une guerre de religion dans un pays comme l’algérie à la fin de 20ième siècle fait plusieurs centaine de milliers de morts … on pourrait multiplier les exemples à l’infinis
            je passerais évidemment sur le chevalier de la barre, qui comme chacun sait a été martyrisé par un pouvoir laique, l’exemple serait par trop facile …

            • « le nazisme est le produit de son époque ». Oui, justement.

            • Au fait, pourquoi pas parler du chevalier de la Barre ? Ce serait au contraire intéressant.

              • parce que ça desservirait mon discours, puisque la plupart des gens qui connaissent l’époque savent pertinemment que ce n’est pas le clergé qui la fait exécuté, mais les parlementaires… ce qui ne change d’ailleurs pas grand chose.

            • « plus la religion abandonne le monde civilisé, plus les mœurs s’adoucissent »

              Arménie, révolution russe, grand bond en avant, révolution agraire, Tibet, révolution culturelle, Khmers rouges, goulags, shoah …

              Les tentatives d’élimination des religions par les doctrines athées (socialisme soviétique et socialisme national) ont fait plus de 100 millions de morts civiles en moins de 70 ans, et je ne compte pas les victimes militaires et civiles des conflits armés.

              En répétant bêtement ces thèses sans avoir cherché à en vérifier la réalité, vous vous rendez complice des pires crimes que l’humanité n’ait jamais connus.

              • Juste pour que vous puissiez toucher du doigt la profondeur de votre inculture…

                La famille maternelle de Lenine était de confession juive. Mais il a été baptisé dans l’église chrétienne orthodoxe. Ce qui veut dire qu’il a eu une éducation religieuse dans sa jeunesse.

                Staline, lui, a été poussé vers la prétrise par sa mère, une fervente chrétienne…

                Quant à Marx, il est issu d’une longue lignée de rabbins… Mais il est baptisté dans l’église luthérienne et confirmé par la suite.

                Vos démons ont eu une bonne éducation religieuse chrétienne. Il faut croire que cela n’empêche en rien de fabriquer tout et n’importe quoi.

                Même Hitler est passé par la moulinette chrétienne. Enfant de choeur et élève dans un monastère.

                On est loin des barbares assoiffés de sang, élevés par des loups-garous dans les montagnes de transylvanie.

                • Donc parce que Staline, Lénine, etc… ont été élevés dans des familles chrétiennes, les crimes qu’ils ont commis sont de la faute du christianisme ?

                  J’avoue ne pas bien comprendre.

                  Il y a là quelque chose qui dépasse ma logique.

                  À moins que je ne sois intellectuellement limité, ce qui expliquerait mon incompréhension face à vos sophismes.

                • « Le véritable bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur illusoire du peuple. Exiger qu’il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c’est exiger qu’il soit renoncé à une situation qui a besoin d’illusions. La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes, dont la religion est l’auréole. » Karl Marx

                  J’avais déjà eu droit à pas mal de mystifications, mais celle qui consiste à rechercher une notoriété morale des pires assassins que la terre ait porté en revendiquant leur origine religieuse … celle là on ne me l’avait jamais faite.

                  Le bon prêtre Djougachvili, les rabbins Oulianov et Marx et l’enfant de cœur Hitler … trop fort !

                  • Karl Marx est lui-même à l’origine d’une nouvelle religion qui porte son nom et c’est le propre de toute nouvelle religion de vouloir remplacer les anciennes.

                    La mystification c’est de croire que la religion engendre le bien et rien que le bien. Et de croire que l’absence de religion est forcément la porte ouverte sur l’obscurité.

                    L’occident chrétien a engendré de bonnes et de mauvaises choses, des gens de bien et des nuisibles. Nous ne saurons jamais si deux millénaires d’athéisme auraient rendu notre civilisation pire ou meilleur. Ce que je comprends c’est que vous vous devez le croire. Tout est une question de foi.

                    Mon évaluation de la situation me rend plutôt sceptique sans être définitif, et de toute façon je n’y peux rien. J’accepte avec plaisir Handel et Bach entre autres, quelques bâtiments impressionnants et des enseignements de bon sens pour qui veut s’adapter en société. Mais je ne regrette pas que la religion s’estompe peu à peu de nos contrées et qu’elle n’ait plus aucune autorité sur les citoyens.

                    • Stéphane Boulots
                      22 février 2015 at 1 h 12 min

                      Excellent : L’athéisme du marxisme est une religion, mais l’athéisme n’est pas une religion … vu que les religions sont mauvaises, le marxisme est mauvais, donc c’est une religion.

                      La théorie politique du matérialisme s’appelle le marxisme.
                      Ni Dieu, ni Maitre est un slogan anarchiste.

                      On pourrait y passer des heures, mais ce sont les deux faces de la même pièce.

          • Je passe sur vos souvenirs très sélectifs des cours d’histoire…

            Le terrorisme intellectuel du XIXe siècle ? C’est à mourir de dire. Il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Parce que l’Eglise et ses représentants n’ont pas terrorisé les populations durant des siècles ?

            Et puis, les efforts d’analyse , des préjugés, venant de quelqu’un qui suit un dogme deux fois millénaire…

            • … des cours d’histoire de l’Education Nationale marxiste, machine a broyer les cerveaux, dont le votre.

              • Pas mal obsédé par Marx, on dirait…

                Il existe des traitements.

                • gôchiste si vous préférez, enfin vu que le prophète de la religion (intégriste, populiste, obscurantisme et criminelle) gôchiste s’appelle Karl Marx, cela revient au même.

                  • Vous seriez pas un peu binaire dans vos réflexions ?

                    Alors, le fait de ne pas être religieux implique automatiquement qu’on soit marxiste, gôchiste, et/ou complice des pires crimes que l’humanité n’ait jamais connu ?

                    Moi qui croyais que les chrétiens étaient des gens délicieux, charitables, aimant leur prochain et tendant l’autre joue.

                    • Oui bah vous, on ne peut pas dire que l’amour de votre prochain soit votre fort.

                      Vous ne valez à peine plus que les chrétiens que dénoncez – à tort ou à raison – de tous les maux de la terre.

                    • Stéphane Boulots
                      22 février 2015 at 0 h 09 min

                      Face aux intolérants et aux mystificateurs qui racontent n’importe quoi sur les religions en rabâchant des sottises populistes ? Oui, je suis absolument binaire.

                      Vous avez tout à fait mon estime d’être ou de ne pas être religieux : cela ne regarde que vous.

                      Mais de grâce, arrêtez de sortir ces justifications morales sur le bienfondé de vos choix religieux en fanfaronnant des mensonges éhontés et en vous référant aux pires ignominies de notre histoire.

                      D’habitude, les trolls marxistes ont au moins le courage de leurs opinions.

                    • C’est bien une obsession !
                      Tout ceux qui ne sont pas d’accord avec vous sont marxistes donc.

                      Moi aussi, je vous reconnais le droit de croire ce que vous voulez et je me reconnais le droit de dénoncer une connerie quand j’en lis une.

                      Au début, je reprenais des arguments assez faibles d’autres intervenants et je ne m’occupais pas de vous. Alors on pourrait s’ignorer si vous voulez ?

                    • Fred, valoir à peine plus que les chrétiens, c’est déjà plus et ça me convient 😉

                      Et non, je ne professe pas l’amour de mon prochain, je le pratique 😉

            • Cher Alfred,

              Figurez-vous que j’ai eu les mêmes préjugés que vous, les mêmes réflexes. C’est en faisant plus tard des recherches, et pas sur google ou dans les manuels primaires, que je me suis rendu compte à quel point nous sommes pervertis par notre enseignement « républicain ». Vous ne mesurez pas le travail des soi-disantes lumières, de la révolution, et vous semblez complètement ignorer l’histoire politique du XIXème siècle.

              Au lieu de chercher à provoquer où de dénigrer ceux qui voient les choses autrement, tâchez plutôt de réfléchir aux raisons qu’ils ont de dire ces choses, et ensuite de lire les historiens autres que Michelet et Quinet, où les auteurs de manuels primaires.

              Quant aux dogmes que vous croyez que je suis, qu’en savez-vous ? La seule chose qui m’importe c’est la vérité. Et, pour ne pas paraphraser Keynes, quand j’apprends des choses, je remets en question mes croyances.

              Au fait, les dogmes catholiques, si c’est à eux que vous pensez, n’ont pas deux mille ans. Beaucoup sont plus récent, et aucun ne concerne l’histoire.

  • Merci pour ce bel article.

  • C’est vrai que cette semaine, on a apprit que la terre ne tourne pas, d’après un prédicateur de la secte des coupeurs de têtes.

  • Cet article est une belle analyse, les religions font partie de l’histoire humaine. Une sorte d’adolescence, quand on a des réponses toutes faites, des opinions tranchées, qu’on croit avoir tout compris… mais qu’on dort et mange toujours chez papa maman.
    Et puis, on devient adulte. On a plus besoin de ses parents, on vole de ses propres ailes.

    En 2015, une petite partie de l’humanité est devenue adulte. Une toute petite partie seulement… Dommage.

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