Le si discret naufrage des retraites

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Seniors Retraités (Crédits Patrick, licence CC-BY-NC-ND 2.0)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Le si discret naufrage des retraites

Publié le 18 février 2015
- A +

Si l’on s’en tient aux gros titres, la France est actuellement occupée à gérer plusieurs fléaux d’ampleur biblique contre son vivre-ensemble : l’antisémitisme, l’islamophobie et le travail le dimanche. Pour ainsi dire, à côté de ces cataclysmes civilisationnels, le naufrage à venir des retraites de millions de pensionnés actuels et futurs ne semble pas trop paniquer la presse.

Et si j’écris « naufrage », ce n’est pas parce que je suis un habitué de la caricature et de l’exagération, mais bien parce que les quelques articles qui évoquent le sujet, sous forme d’entrefilets, de brèves et de copiers-collers hâtifs et mal mis en forme, n’hésitent pas, eux, à employer ce mot.

Il faut dire que la situation prête assez difficilement à l’optimisme (ou alors en carry-trade et avec du Franc Suisse) : selon tous les observateurs un peu au courant, les syndicats de salariés et du patronat doivent absolument ouvrir de nouvelles négociations sur les retraites complémentaires pour trouver un accord permettant de sauver les caisses AGIRC et ARRCO, dont le passif s’élève actuellement à plus de cinq milliards d’euros.

Cet accord devra se traduire par (surprise !) une baisse des pensions, une augmentation des cotisations, un allongement de la durée du travail, ou un habile mélange de ces options, celle consistant à repousser le problème à plus tard grâce à un affreux bricolage n’étant pas encore (officiellement) à l’ordre du jour. Ces organismes ont d’ailleurs déjà poussé quelques propositions chiffrées afin de limiter la casse tant que c’est possible. Dans les expédients permettant de gagner du temps, on trouve ainsi la recommandation de moins revaloriser ou de complètement geler les pensions pendant quelques années, avec un impact financier fortement dépendant de l’inflation. Par exemple, si l’on part d’une hypothèse d’inflation à 1,75%, ces complémentaires espèrent économiser entre 1,3 et 1,4 milliard d’euros par an d’ici à 2020. Évidemment, avec l’inflation actuelle de… 0,1%, on imagine assez bien que l’économie en question risque d’être totalement absente.

chuck norris sauve les retraites françaisesD’autres propositions existent, toutes basées sur des hypothèses macro-économiques de croissance et d’inflation assez couillues pour que l’intervention inopinée de Chuck Norris ne soit pas totalement écartée, mais tous ces ajustements sont bien loin de permettre un équilibre des comptes qu’on sent de plus en plus difficile à atteindre. Les solutions réalistes, celles qui permettent réellement d’économiser plusieurs milliards à l’année, nécessaires à combler les déficits, se résument à augmenter les recettes, diminuer les prestations et retarder autant que possible le moment où l’argent doit sortir de caisses de plus en plus vides.

Il faut dire que le pays vieillit et ces caisses subissent donc de plein fouet l’augmentation importante du nombre de retraités dont elles doivent verser les pensions. S’y ajoute la diminution des recettes liée à la baisse d’activité dans le pays, au point que les réserves, accumulées pendant les années où le nombre de cotisants était bien plus important, seront épuisées d’ici 2018. Heureusement, la loi Macron, grâce à son dimanche ouvré par paquet familial de douze, va remédier à… heu bon bref.

Le problème est donc aigu, et les seules solutions possibles et crédibles apparaissent déjà particulièrement douloureuses. Au passage, ces caisses s’occupant des salariés et des cadres du privé, on peut s’attendre à une totale absence de réaction de la part des salariés du public lorsque les règles de distribution vont encore changer. La solidarité et la joie du vivrensemble français est probablement à ce prix, n’est-ce pas, et l’égalité passera après.

En tout cas, on ne peut qu’admirer la retenue dont font preuve tous les organes de presse devant le désastre, pardon le naufrage annoncé. Quand bien même les négociateurs parlent (à l’instar de Jean-Louis Malys de la CFDT) d’« urgence absolue », chaque rare article évoque les négociations en cours, le combat entre les uns et les autres pour conserver ce merveilleux système de retraite par répartition que le monde nous envie moyennement, et sur les positions des différents syndicats, dont la fermeté, peut-être théâtrale mais cependant assez claire, laisse les journalistes de marbre et le cotisant inquiet. En effet, si l’on s’en tient à leurs déclarations péremptoires, grâce à des marges de manœuvres nulles et leurs positions indéboulonnables, les négociations permettront d’arriver (mais si, mais si !) à un compromis et donc, d’éviter la faillite pure et simple des deux caisses.

Autrement dit, c’est la panique, la faillite se rapproche, les seules solutions opérationnelles sont à la fois douloureuses et inenvisageables, mais grâce à d’âpres compromis que chacun s’empressera de dénoncer, les choses continueront de fonctionner comme prévu. Il n’y a donc pas lieu ni de s’inquiéter, ni de le relater dans les journaux, ni d’inquiéter le cotisant ou le pensionné.

Retraites en failliteEt c’est probablement pour ça que seuls de petits entrefilets et quelques discrets articles relatent ces péripéties avec les retraites complémentaires … ou que des articles encore plus discrets retracent les difficultés de plusieurs régions à verser des pensions aux retraités sous leur responsabilité.

Pourtant, lorsque plus de 3000 jeunes retraités du Nord, de la Picardie et du Languedoc-Roussillon ne perçoivent pas de pensions depuis novembre, on serait en droit d’attendre l’un ou l’autre reportage télé un peu lacrymal, et quelques déclarations courroucées d’élus attentifs en pleine session à l’Assemblée Nationale. Pardi, c’est le petit peuple qu’on fait attendre ! C’est nos anciens qu’on enquiquine ! Et alors que ces derniers ont versé, religieusement, toutes leurs cotisations, les prestations n’arrivent pas.

L’explication fournie par les caisses (primaires, cette fois-ci) est simple : le papy-boom a fait exploser le nombre de dossiers, les systèmes informatiques et les ressources humaines de ces pauvres institutions ! Pas de quoi, donc, fouetter un chat, fut-il grabataire : n’y voyez-là aucun problème de trésorerie, mais une simple péripétie d’ajustement à la nouvelle donne papyboomesque, qui sera résorbée fin mars selon les institutions concernées.

On attendra fin mars pour en savoir plus, et constater évidemment le retour à la normale. Quant aux caisses complémentaires, elles ont encore de nombreux mois pour trouver un accord et sauver les meubles.

Tout va bien se passer.

retraites
—-
Sur le web

Voir les commentaires (93)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (93)
  • Bah, c’est un détail !
    On ne va pas pinailler sur qqs vieux.

    Parlons de Leonarda, de Marine et du spectre fasciste.(nationaliste…)
    Parlons de viande sainte, de cantine laïque.

    Il faut continuer à culpabiliser, rabougrir. Affamer les gens.
    Regardez moi, à ecrire des messages sans espoirs !

    Je consomme ma drogue, mon seul droit d’exister au travers de ma tablette.
    Mes frères, mes sœurs, nous sommes égaux et libres.

    Levez les yeux, souriez à la vie. Explosez moi ce carcan vide imposé par l’Etat.
    Dites oui à la vie !

    Refusez entierement le reste…..prenez vos couilles et votre destin en main.
    Ne donnez plus votre derriere à l’ennemi.

    • Vous n’avez pas un remède contre une rage de dent, sans alcool? C’est jour des cendres 🙂
      Je vous préfère nettement ainsi 😉

      • En Amazonie ou en Polynésie il suffit de ramasser des herbes et de les mâcher.
        Dans votre cas, la pharmacie semble bien.

        Bien entendu il y a le cannabis thérapeutique avec des bons cookies au beurre. Mais, pas en France.
        Donc, hélas, pas beaucoup de choix.

        Vous pouvez diminuer le café, ça aide pas mal 🙂
        Sinon l’auto hypnose, le footing, un bon massage dans le bain, enfin n’importe quoi qui fait penser à autre chose que le « mal » .

        • merci 🙂 j’ai 4 jours à attendre, avant d’aller chez mon dentiste préféré qui est en vacances mais je préfère souffrir que d’aller chez un autre…
          Quand à la méditation, j’ai essayé hier soir, bah j’ai fini par prendre 2 cachets d’ibuprofène, parce que quand ça fait mal ben moi j’ai très très mal que je vais mourir que c’est la fin du monde 🙂
          C’est noté pour le café 😉 Ce soir, je vais tester la thérapeutique locale, pour éviter les cachets, la gnole, tant pis, Jésus, dans le désert, il n’avait pas d’eau alors il a bu ce qu’il trouvait, ce sera ma passion du christ à moi… il faut m’avoir malade, je suis une plaie!

  • on tourne en rond….si on baisse les retraites , ceux qui emploient des personnes à leur service , emploieront moins ou déclareront moins ; c’est d’ailleurs déjà le cas , donc rentrée d’argent en moins pour les caisses de l’état et les futurs retraites ; moins d’argent pour les uns donc moins de travail pour les autres donc moins de consommation , donc pas de reprises de la croissance , donc moins d’espoir dans l’avenir……

    • Mauvais raisonnement: Si on baisse les rtraites, on peut baisser les cotisations, ce qui libère du pouvoir d’achat ailleurs, chez les jeunes. Les retraites ne creent pas de revenu, elle le déplacent. L’emploi de services au vieux c’est pots de blédinat en moins pour les nourissons. Votre vision keynesienne de l’économie est franchement puérile. Si c’est si bon que ça pour l’économie, pourquoi ne leur donnons nous pas 200 fois ce qu’ils touchent actuellement alors?

      • Votre raisonnement tiendrait si on était à l’équilibre. Or la faillite guète… Si on diminue les prestations sans toucher aux cotisations, on peut éventuellement imaginer (pour autant qu’on diminue BEAUCOUP les prestations) arriver à assainir le mammouth. Si on baisse aussi les cotisations, on transfert simplement la charge des uns aux autres…

        • oui, que ceux qui sont à l’origine de la charge prennent à leur charge une partie de la charge me paraît logique, juste et bon.
          de toute façon, moi, je ne veux pas payer cette charge, et j’utiliserai tous les stratagèmes et toutes les ruses pour m’y soustraire, y compris les moyens légaux.

      • Le remède des uns est la vaseline des autres, et vice-versa :mrgreen:

    • Vengeur masqué vole l’argent aux riches, pour donner au pauvres, pour voler aux pauvres pour garder pour lui.. 1,2,3,4 solo vengeur masqué va vous éclater…:-) (pour ceux qui connaissent)

  • L’Etat voyou a refilé aux caisses complémentaires AGIRC & ARRCO le soin de prendre en charge les salariés d’EDF-GDF moyennant un savant calcul de compensation…
    Sauf que nos brillants technocrates se sont plantés de quelques milliards dans le calcul de la soulte (Ce scandale est régulièrement pointé par « sauvegarde des retraites »).
    Ces gens sont non seulement incompétents, mais aussi malhonnêtes !…

    Pendant ce temps on nous amuse avec le 49-3 de la loi MICRON, pour « autoriser » les français à travailler le dimanche, ou bien faire rouler les cars à la place des trains.
    LES VRAIS REFORMES STRUCTURELLES, consistes à VIRER tous ces fumistes et parasites qui conduisent la France au naufrage !…

    • bonjour RESKEBIL ,Message ô combien réaliste ! Dommage que Je ne suis pas assez calé ,mais si quelqu’un sait comment procéder : SVP faites -le tourner en boucle !!

    • Un fumiste de perdu, dix de retrouvés…

    • L’Etat est un Zodiac insubmersible…..

      Enfin, en théorie !

      Reste que la Marine va être la seule soupape pour répondre aux frustrations du petit peuple.

      Avez vous des nouvelles de leonarda ?
      Je m’inquiète pour elle….

      Thevenoud est toujours là….ça continue, la vie est belle.

  • c’est quoi 5 milliards par rapport aux 2000 milliards de dettes de l’état ?
    j’ai comme un doute sur le réel problème des caisses de retraite causé par un soi disant papy-boom alors qu’il s’agit d’ un chom’du boom entretenu par un public boom

    • Ce qui est triste et étonnamment formidable, c’est que le papy-boom désorganise ou assèche soit-disant les caisses de retraites, mais en revanche ne crée pas d’emploi pour libérer toutes ces places qui se libèrent …

      A méditer pour ceux qui préconise de passer aux 32 heures …

    • Plus émigration-boum et retraite-boum aux étrangers n’ayant jamais cotisé. Ca va faire boum -boum .

  • Je suis curieux de voir si la prochaine diminution des retraites va sortir les gens dans la rue.
    Je ne suis pas vraiment sur que ça va arriver. malheureusement.

    • en france , pour faire sortir les gens en masse dans la rue , il faut des attentats et des morts….on vérra quand les assièttes seront à moitié vide , ça motivera peut être…..

    • Moi je me tiens prêt !…
      Je n’ai jamais manifesté de ma vie, mais là il faudra agir.
      Un exemple ; nous disposons d’un « sur » effectif important de députés et sénateurs répartis sur le territoire.
      Il convient d’imaginer la façon de les interpeler, les harceler, leur pourrir la vie, afin qu’ils cessent de mépriser les citoyens français. Peut-être de les empêcher de se déplacer ou de toute autre forme d’action visant à réduire leur capacité de nuisance.
      Leur culpabilité est d’autant plus importante que nous savons depuis plus de 30 ans que le système va exploser. Mitterand a octroyer la retraite à 60 ans de manière irresponsable ! quant aux autres il n’ont pas réussi à forme les réformes…

      • je ne sais plus quel site proposait de faire des photocopies de tout les articles qui concernent les politiques et leurs éffets néfastes sur la vie des citoyens , et de poser ces photocopies de partout dans les villes pour que les gens puissent lire et savoir à quel point ils se font entuber par ceux qu’ils élisent ; mais il faudrait être vraiment trés nombreux et avoir quelques heures à perdre par semaine ;

      • je pense que vous êtes naïf. Ce sont des voyous psychopathes. Tant qu’ils peuvent profiter , in s’en mettrons pleins les babines. Rien a faire des autres. Sauf que… costume cravate trois pièces , pas un mot plus haut qu’un autre .. style…
        Mais en lui même … mon Dieu !!

      • « a octroyé »
        …la fureur m’emporte…

  • J’aimerais comprendre comment l’état français (égalité, fraternité, etc, etc) trouve de l’argent pour financer 100% de la retraite des fonctionnaires, mais ne trouve pas, mais absolument pas, 5 milliards pour les ARRCO, AGIRC ??
    Quelles sont les arguments qu’il utilise ?
    Au cas ou on lui pose la question, puisque ce ne sont pas les « médias » officiels qui vont s’aventurer sur ce terrain journalistique !!

    • les arguments sont évidents.
      la vraie raison c’est que les fonctionnaires n’ont pas le contrôle des AGIRC-ARCCO. Nationalise le bouzin et hop, miracle, le contribuable pourra être mis à contribution (pléonasme) pour les 5 milliards.

      • Pas fonctionnaires mais ponctionnaires, comme ponction.

        Après avoir volé mon sang, mes fluides, vidé mes comptes en banque, neutralisé mes droits, franchement, la retraite c’est pas vraiment mon problème.

        Qui a vu leonarda ?

  • Les hors-bilan de l’Etat comprennent le système de retraite des fonctionnaires et agents des collectivités locales sous contrat et le régime général des retraites ou CNAV. De mémoire ce hors-bilan, une notion inventée par Juppé pour réduire artificiellement la dette, est de l’ordre de 2500 milliards d’euros. En gros l’Etat a déjà besoin de trouver 2500 Md d’euros pour équilibrer ce poste. Le système de retraite complémentaire des cadres et salariés du privé semble en plutôt meilleure santé que le système de la fonction publique qui survit uniquement grâce à l’emprunt, à moins de me tromper.

  • Il y aurait peut-être une solution !..
    Notre indécrottable optimiste peut attendre que les retraités du baby-boom dégagent faute de soins (merci Marisol) et là c’est bon Dieu bien sûr…
    Plus de problème de retraites, des comptes de sécu excédentaires, les chomeurs remis au boulot, baisse des charges des entreprises, excédent budgétaire, etc,… bref le bonheur à tous les étages !
    IL FAUT LAISSER LE TEMPS AU TEMPS

  • et pendant ce temps là la dette qui paye la gabegie des retraites publiques enfle , enfle … et il faudra la rembourser et ce ne seront pas les seul bénéficiaires du secteur public qui le feront , vous avez dit cocu ?

  • le régime des retraites complémentaires Agirc arco est en déficit voir en cessation de paiement fin 2017.

    La gestion des retraites est un boulet parce que l’origine des fonds est inconnu
    .
    Sur quel fonds est soutirée l’indemnite specifique de rupture conventionnelle ?

    • 2017. Avant ou après les présidentielles ?

      • Pourquoi y a t’il autant de conflits dans l’entreprise qui tendent à légaliser un départ du salarié. L’employeur et salariés ont signé une convention de rupture. En octobre 2014 : 32869 ruptures.
        Qui paie ces indemnités ?

        • Vivre ensemble dans l’entreprise, c’est possible à condition que tout le monde s’accepte tel qu’il est.
          C’est possible de demander aux managers de travailler sur autre chose que des objectifs.
          Expliquer mieux le travail de chacun pour responsabiliser le travailleur et le rendre autonome.

          • Non….impossible en France !

            Je les connais moi, les petits travailleurs du peuple.
            Je pourrais même écrire un livre sur le fonctionnement hiérarchique d’une entreprise Française.

            Le vrai problème est:
            Pourquoi travaille t’on en France ?

            L’absence de gain, donc de récompense, démotive:
            Le chef d’entreprise,
            Le responsable,
            L’employé.

            Reste une dictature communiste et le vivre ensemble (heureux, vraiment ?)

            • Pourquoi impossible ?

              Vous êtes d’accord pour que les salariés se suicident ?

              Pourquoi en est on arrivé là ?

              Pourquoi ce conventionnement ?

              • Ca n’est pas une question d’être d’accord ou pas d’accord, c’est celle de savoir si ce qui les pousse au suicide est curable en contraignant encore plus les employeurs et en augmentant les impôts, ou en laissant plus d’initiatives et de possibilités de profiter des richesses créées.

              • L’idéologie marxiste est le moteur Français !

                Le travail c’est chiant, pénible, fatigant, cela demande des compétences, de résister au stress, à la concurrence, etc….

                Le seul moyen de supporter cela est la récompense. L’argent est la récompense.
                En France on ne travaille plus, on fait semblant. On additionne des RTT, on fait son plan d’épargne, de retraite, etc…

                Mais ça sert à quoi un travail ?
                Produire un bien ou un service, utile de préférence, qui rapporte des thunes (par obligation).

                Vous voyez bien que c’est impossible !

        • Je ne vois pas où vous voulez en venir ? L’indemnité de rupture conventionnelle est payée par l »entreprise qui se sépare de don collaborateur. Parce que vous pensiez que les caisses de retraite la payait?
          Vous allez bien ?

        • C’est la boite qui paye (+ les charges inhérentes soit environs 40%)

  • Salut,
    Ma mère, 75 ans, essentiellement au foyer + pension réversion, vient de
    voir baisser sa retraite mensuelle de 50 euros, passant de 1300 euros à 1250 euros.

    Mon père avait profité de sa retraite pendant 4 ans, avant de mourir.

    Merci cher gouvernement, le message est clair, merci de me montrer qu’il est inutile que je perde
    mon temps à travailler et à t’enrichir.

    Bon courange mes chers élu(e)s à 20% de voies, vous allez avoir du mal à maintenir votre train de vie par des dettes que je ne vous permettrai pas de rembourser sur mon dos 🙂

  • Selon les simulateurs graphiques disponibles sur internet, permettant de visualiser comment ramener à l’équilibre les régimes de retraite AGIRC/ ARRCO jusqu’en 2040; la solution la plus efficace, la plus logique et la plus sage serait de fixer l’age de départ en retraite à 65,5 ans. Avec comme corollaire inflexible : aucun dossier de demande de retraite ni aucune dérogation ne sera accepté AVANT cet age là.
    On s’aperçoit que le MEDEF et toutes les autres organisations patronales sont favorables à cette solution. On s’aperçoit aussi que la grande majorité des cadres et salariés, faisant preuve de responsabilité, sont prêt à accepter cette solution car ils ont, à juste titre peur de la faillite qui avance à grands pas.
    De plus, cette solution, permettrait de ne pas augmenter les cotisations donc le cout du travail en France, ni d’avoir à geler (ou envisager de diminuer) les retraites complémentaires des retraités actuels.

    Pourtant les organisations syndicales FO, CFDT et CGT (qui ne représentent presque plus personne dans monde du travail privé ) sont farouchement contre cette solution.
    Pourquoi ? je n’en sais rien.
    Sont-ils prêts à provoquer la faillite du système de retraites complémentaires, en bloquant toutes discussions sur l’évolution de l’age de départ en retraite ?
    je pense que les gens devraient descendre dans la rue pour dire NON à la légitimité de ces syndicats mortifères.

    • resurgence: « sont farouchement contre cette solution. »

      « LezakiSociaux »

      Les syndicats français quand ils sont le temps, entre deux rackets, sont pure idéologie.

  • Les exploiteurs de l’argent des générations futures qui ont crée le système par répartition n’ont qu’une morale: après moi le déluge. Ils maquillent leur égoïsme intrinsèque sous le nobles et fumeu phrasé du progrès social, et dans la réalité mettent en faillite la collectivité.

    La retraite par répartition est une géniale escroquerie socialiste pour taxer l’avenir au profit du présent, ce qui en dit long sur leur hauteur de vue et leur altruisme avec nos descendants.

    Une capitalisation individuelle de la retraite est le seul système moral, responsabilisant et donc fiable. Chacun sera incité à faire attention à équilibrer ses finances entre dépense pour le présent et épargne pour le futur, et personne ne se servira dans la poche de personne.

  • Je vous trouve bien complaisant dans vos explications pour une fois. Vous savez bien que le papy-boom et la baisse d’activité n’y sont pour rien. Ce sont les excuses officielles. Alors que les rapports eux pointent tous dans la même direction: papy-boom et baisse d’activité comprise, les caisses complémentaires du privé seraient bénéficiaires, et largement, sans la ponction des régimes spéciaux qui, pour une raison inconnue, se permettent de piocher dans des caisses où ils ne cotisent pas, et pire, en tirent bien plus que ceux qui y cotisent (les retraités EDF y récupèrent environ le double qu’un cotisant, par exemple…).

    Là est le vrai problème, on force des gens à payer très cher pour avoir une retraite en moyenne de 1200€, alors que d’autres cotisent beaucoup moins, se servent dans les mêmes caisses et en retirent 2300€ de moyenne…

    • La retraite par répartition est une escroquerie criminelle même sans le pillage des parasites sociaux institutionnels.

      Mais comme c’est un système régi par le marché politique, il est évident que la tyrannie des groupes de pression (c-à-d. notre pseudo-démocratie socialiste) s’y exerce et que ce pillage est inévitable.

      Le renversement du rapport spolié/receleur (cotisant/retraité) est la ruine de ce système.
      Mais ce système en est la principale cause.

    • il faudrait donc que toutes les caisses de retraite fusionnent pour redistribuer une meilleure retraite pour tout le monde. Il est anormal que les retraites ne soient plus payés à des cotisants qui ont payés toute leur vie.

      • B tu es un marrant toi avec toutes tes contributions sur cet article.

        « il faudrait donc que toutes les caisses de retraite fusionnent pour redistribuer une meilleure retraite pour tout le monde.  »

        Evident, comment n’y avait-on pas pensé avant pour résoudre un tas de problèmes : prends toutes les notes d’une classe, additionne les toutes et divise par le nombre d’élèves et ainsi chacun aura une meilleure moyenne.

        Téléphone à Najat asap.

        Ministère de l’éducation nationale
        110 rue de Grenelle
        75357 Paris SP 07
        Accueil téléphonique
        Tél. : 01 55 55 10 10

        • l’économie souterraine ou parallèle est à explorer. Ces mafieusis ne paient pas de charge et vivent bien mieux qu’un allocataire qui a payé toute sa vie et qui ne reçoit aucune pension

          • celui qui travaille au noir n’est pas un mafieu, c’est juste quelqu’un qui travaille honnêtement pour son client, mais qui refuse de se faire parasiter par les gangsters de l’état et des syndicats.

          • @ B

            « Ces mafieusis ne paient pas de charge et vivent bien mieux… »

            Ah y a du progrès : tu reconnais qu’il est donc préférable de s’occuper soi-même de sa santé et de sa retraite… Good !

            • @gameover,

              Vous avez une drôle de façon de vous adresser à quelqu’un. Souvent
              la colère révèle une raison d’être qui n’est pas viable et conforte un comportement douteux.

              • euh au contraire, là tu me faisais beaucoup rire, je disais même que tu étais marrant.

                Mais parler de la forme ça permet d’éviter de parler du fond

  • Inéquitable, complexe, morcelé, chroniquement déficitaire, le système de retraite français souffre depuis longtemps de nombreux maux. Une remise à plat et une restructuration en profondeur, autrement dit un « big-bang », sont nécessaires pour y remédier. Dans quel sens et suivant quelle méthode ? C’est comme pour le nuage de Tchernobyl, dormez en paix braves gens, tout va bien, le nuage contourne le pays, et le problème des pensions de retraite aussi. L’idée sous-jacente, foulée aux pieds et dénigrée depuis des années, que l’assainissement des finances publiques, la rigueur budgétaire et une meilleure efficacité de la dépense publique sont les conditions préalables et incontournables du retour d’une croissance forte et de la baisse du chômage. Malheureusement, la bien-pensance française, de droite comme de gauche, a réussi à convertir en vertu le vice de la toute-puissance de l’Etat, des déficits publics et de l’endettement des générations futures. Ce sera un long combat que de lutter contre cette « pensée unique » qui étouffe d’avance tout débat et qui, par certains médias interposés, laisse croire aux Français que leur salut ne peut venir que de toujours plus d’Etat. Nous laisserons nous faire cette fois-ci ?

    Pour des raisons idéologiques, les syndicats et la grande majorité des responsables politiques sont farouchement opposés aux retraites par capitalisation au nom d’une solidarité souvent teintée de collectivisme. Mais avec la crise de 2008, cette opposition s’est transformée en hystérie : « Des millions d’Anglais qui n’ont plus de retraites », « Les Américains vont devoir travailler jusqu’à 80 ans », « Les Chiliens vont abandonner la retraite par capitalisation ». Ces affirmations sont heureusement fausses, mais le but de ces cris alarmistes est de déconsidérer le système de retraite suédois qui est proposé pour notre pays. En Suède, depuis 1995, les retraites sont financées à 90% par la répartition et à 10% par la capitalisation individuelle. Dans notre pays, au moins trois systèmes de retraite fonctionnent déjà de façon satisfaisante par capitalisation (avec leurs avantages exceptionnels, longtemps refusés au secteur privé) dont celui des Sénateurs et celui qui gère les cotisations sur les heures supplémentaires des Fonctionnaires (RAFP). Mais le cas le plus significatif est celui du Fonds de Réserve des Retraites (FRR), d’autant plus qu’il est géré par les syndicats.

    Tant qu’on n’alignera pas public et privé, on aura du mal à réformer vraiment notre système de retraites, car les réticences les plus fortes sont au cœur de l’État. Or et de plus, il convient d’être pessimiste, quand on voit comment aujourd’hui, le gouvernement achète la paix sociale en adossant en catimini le régime spécial de certaines entreprises publiques (EDF) au régime général tout en maintenant les avantages exorbitants dont ces salariés jouissent. Un vrai racket du régime général organisé par la loi. Mais ce pessimisme ne doit pas empêcher de proposer des voies de réforme plus respectueuses de la majorité silencieuse de ceux qui se font plumer par le lobby des syndicats de défense des privilèges de la « noblesse » d’État. Réformer les retraites n’est donc pas seulement une question technique, mais d’abord une question de survie. Peut-on encore croire à un sursaut, donc une vraie réforme ? Non, je n’y crois pas. Il faudra, hélas, en passer par la faillite : Et c’est bien ce qui va se passer à vouloir rester « consensuel » et corporatiste. Je souhaite vivement me tromper.

  • La baisse des complémentaires de la fonction publique est déjà faite . Bien peu de gens s’en sont fait écho . Encore moins se sont élevés contre .
    Saloperie de fonctionnaires payés avec l’argent du privé , n’est-ce pas …. Tant que beaucoup continueront à parler ainsi , pourquoi voulez vous qu’on soutienne le privé ? Tout est fait pour diviser le peuple et ceux qui tiennent ce genre de propos alimentent cette polémique de division .
    Concernant nos ( ma ) retraite complémentaire : j’ai cotisé 40 ans , j’ ai pris ma retraite récemment . J’ai pu demander à recevoir ma complémentaire au 1/1/2015 : je n’ai reçu que 60% de ce que j’espérais . Et avec 4 ans de retard par rapport à la date initialement prévue , donc 4 ans de cotisations supplémentaires . Etant donné que , dans les années 1998 environ , on nous avait déjà obligé de choisir entre – payer 30% de plus ou perdre 30% des reversements futurs- , on peut donc considérer que , en définitive , j’ai perdu 50% environ de l’argent que j’ai investi .
    Ça ne date pas de cette année …Qui s’en est offusqué en 1998 ? Le privé se désolidarise et ne s’occupe pas du publique lui non plus . Chacun balaie devant sa porte et défend exclusivement son propre bifteck . Et les gouvernements successifs ont bien géré la chose , agrandissant la faille , pour mieux manipuler le peuple .
    Contrairement à ce que j’ai pu lire dans certains journaux à propos de l’ARCO , il ne nous a pas été proposé de recevoir moins pendant quelques temps pour revenir à la totalité ensuite . Il a même été question de baisser les sommes versées aussi pour ceux qui recevaient leur complémentaires depuis longtemps . Je n’ai pas pu vérifier si cela a été fait .
    J’ai déjà essayé de notifié cela à des journaux sur le net , en réponse à des articles sur le même sujet . Mes propos ne paraissent pas . Bizarre non ?

    • Il y a une grosse erreur de raisonnement : « j’ai perdu 50% environ de l’argent que j’ai investi . »
      Non. Vous n’avez rien investi du tout. On vous a pris (ou disons plus exactement, on a prétendu vous prendre, puisqu’en pratique, on ne vous a pas donné) pour payer d’autre retraités. Cet argent n’a jamais été investi où que ce soit. Et comme vous étiez dans le public, il n’a même jamais été pris directement, il n’a simplement pas été versé à vous mais à d’autres.

      • J’ai eu un peu de mal à comprendre votre phrasé , mais en gros , j’ai versé de l’argent , en espérant en recevoir ensuite , façon assurance vieillesse volontaire . Je suis d’accord .
        J’ai payé , mis de l’argent de côté , le principe de départ étant que cet argent serait placé ( judicieusement , evidemment !) fructifierait et me serait ensuite reversé mensuellement , à partir de ma retraite .
        Là où je ne suis plus d’accord , c’est que cet argent représente effectivement une forme d’investissement . Comme on peut investir dans des obligations ou une assurance vie . On épargne petit à petit , et , au bout du compte , on doit retrouver cet argent sous forme d’une rente mensuelle .
        C’est là que ça ne fonctionne plus . Cette rente mensuelle , ce reversement , a été amputé de 50 % . J’aurais placé cet argent ailleurs , la perte ne serait sans doute pas la même .
        Les gens qui ont déposé de l’argent sur l’ARCO ou autre retraite complémentaire vont aux aussi perdre leur argent . Mes parents par exemple .
        Les plus jeunes qui ont du travail l’ont bien compris , qui ne côtisent plus à ce genre de fariboles et investissent dans des placements bancaires , encore sensés être plus fiables . Je crains que cette stabilité soit elle aussi illusoire et ne dure pas très longtemps .
        Je vais investir à nouveau . Dans des poules et des lapins .

        • Les plus jeunes qui ont du travail l’ont bien compris , qui ne côtisent plus à ce genre de fariboles et investissent dans des placements bancaires , encore sensés être plus fiables .

          Les actions, et pas que d’entreprises françaises, cela serait plus sur. C’est ce que vous auriez du faire. Vous êtes propriétaire, pas comme dans le cas d’un placement dans une banque qui peut se faire arnaquer et faire faillite.

          • dans le cas de Chypre , les actionnaires ont « mangé bon  » ! Même ça , ce n’est plus sûr .
            Le système entier est en faillite , les banques ont dépensé depuis des année l’argent qu’elles n’avaient pas , elles commencent par se rembourser avant de payer les actionnaires , sur le dos des clients évidemment .
            Les fonds d’investissement ont été gérés ( et le sont peut-être encore ) par des incapables qui ont privilégié les actionnaires ( justement ) et leurs propres revenus , avant d’assurer ce pour quoi ils étaient sensés travailler .
            NB : la complémentaire des fonctionnaires , comme la mutuelle des étudiants qui a elle aussi capotée , étaient gérées ( ou sous vérification de gestion ) par un monsieur qui était rémunéré pour ça … un certain Hollande ….Vous connaissez ?

        • @ ¨Picodon

          Je résume.

          Tu empruntes aujourd’hui 100E à A pour les donner à B en espérant que C te les rendra demain multiplié par 10… et tu penses que tu as fait un investissement.

          j’ai bon ?

        • la plupart des gens, notamment dans la ponction publique , ne comprennent rien aux fondamentaux de l’économie , comment pourrait il en être autrement lorsqu’on travaille dans le public et qu’on ne sait même pas d’où vient l’argent qui paye votre salaire ??
          Posez la question à vos amis ponctionnaires autour de vous , vous allez écouter leur réponse et revenez nous raconter , cela risque d’être édifiant

      • c’est inadmissible d’en arriver là. Pourquoi ces caisses de retraite complémentaire n’ont pas investi pour leur allocataire sachant qu’il y a plus d’inactifs que d’actifs.

    • « Saloperie de fonctionnaires payés avec l’argent du privé , n’est-ce pas »
      Toute votre vie vous avez été payé avec de l’argent extorqué que vous avez pu dépenser librement dans le privé.
      Quant à nous, il nous a toujours fallu convaincre jour après jour, client après client.
      Chaque paiement que nous avons reçu a été consenti par celui qui payait.
      Nous sommes donc fondés à nous estimer dans une position morale incomparable.

      Notre faillite est cause par la dépense publique, la finance n’est qu’un écran.
      Vous avez vécu par la politique, et la politique vous a spolié – comme nous.

      Nous ne pouvons prospérer que par le capitalisme, pour les raisons exposées clairement par Bastiat il y a 2 siècles: Les intérêts légitimes sont harmoniques.
      L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
      http://bastiat.org/fr/l_Etat.html

      Notre dette réelle (implicite et explicite) est la mesure des illusions placées dans le socialisme: Délirante.
      Craignons le retour à la réalité.

    • picodon: « pourquoi voulez vous qu’on soutienne le privé ? »

      Parce que vous allez tomber avec nous ?

      Que l’état empruntera en 2015 45% de son budget (188 milliards sur 410) et que la fête est finie ?
      http://www.lepoint.fr/economie/la-france-va-devoir-emprunter-188-milliards-d-euros-sur-les-marches-02-10-2014-1868686_28.php

      • la fête est finie ?

        Pas pour eux puisqu’il suffit, selon eux, d’imprimer de la monnaie.
        En d’autres termes, de rendre le PQ attractif comme monnaie d’échange :mrgreen:

  • Inutile d’employer le futur dans votre analyse. Ayant cotisé pour une retraite à titre TRES ONEREUX à l’UMR le montant de celle-ci est, depuis Janvier 2015, amputée de 32% ! Si c’est pas de la solidarité ça………!

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

L’âge de la retraite semble avoir beaucoup d’intérêt pour les candidats, il n’en a pratiquement pas pour les retraités actuels et futurs.

Certes l’âge de la retraite est désormais au cœur de la campagne électorale. Dans son allocution de lundi soir le Premier ministre a annoncé non seulement son soutien inconditionnel au candidat Macron (ce qui était surprenant et courageux) mais aussi sa certitude que les tout premiers jours du nouveau président (« reconduit » a-t-il dit avant de corriger pour « réélu ») seraient consacrés à la réform... Poursuivre la lecture

Décembre 2019. Vous vous souvenez ? On ne parlait pas encore de Covid-19 et encore moins d’inflation, de prix de l’énergie et de guerre en Ukraine, mais le pays était déjà au bord de la crise de nerfs, encore une fois dans la rue, encore une fois dans le rapport de force syndical, les blocages, les TGV à l’arrêt et les vitrines cassées, pour s’opposer de toutes ses forces à la retraite universelle à points annoncée par Emmanuel Macron dans son premier programme électoral.

 

Ah, la France et son précieux modèle social !

Du d... Poursuivre la lecture

boomers non-travail orpea actionnaire
8
Sauvegarder cet article

Je suis un boomer et cet état de fait me range dans la catégorie des salauds de vieux qui sont plus riches que les jeunes. J’ai donc des comptes à rendre aux révoltés juvéniles. Je vais essayer de les régler dans cet article.

Les reproches faits aux boomers, la génération née après la guerre, relèvent à la fois d’une passion égalitariste et d’une incompréhension de ce qu’est la vraie vie que ces jeunes n’ont pas encore vécue. Ils s’accompagnent aussi d’une pensée autoritaire et pessimiste pour juger la liberté dangereuse et le capitali... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles