Changement climatique : en espérant que Michael Mann ne me poursuive pas en justice

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
climat sceptique

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Changement climatique : en espérant que Michael Mann ne me poursuive pas en justice

Publié le 1 septembre 2014
- A +

Par Trevor Burrus [*], depuis les États-Unis
Un article du Cato Intitute

climat sceptiqueLes esprits s’échauffent dans le combat scientifique portant sur le changement climatique. La poursuite en diffamation intentée par le docteur en climatologie Michael E. Mann, l’un des créateurs de la célèbre courbe en crosse de hockey montrant une hausse soudaine et récente des températures mondiales, est maintenant rendue à la Cour d’appel du District de Columbia (D.C.), l’équivalent de la Cour suprême étatique pour le district.

Mann prétend qu’un article sur le blog du Competitive Enterprise Institute (CEI) écrit par Rand Simberg, et subséquemment cité par Mark Steyn sur la National Review Online, était diffamatoire. L’Institut Cato, en collaboration avec la Reason Foundation, le Goldwater Institute et la Individual Rights Foundation, a déposé un amicus curiae (mémoire) en soutien à la défense, affirmant que les tribunaux ne sont pas l’endroit pour discuter de débats scientifiques.

Puisque la question du changement climatique est l’un des débats de politique publique les plus importants et animés de notre époque, l’étouffer avec des poursuites judiciaires diminuera non seulement notre capacité à développer une discussion franche et ouverte sur le sujet, mais aussi notre capacité à avoir des débats sur quoi que ce soit de controversé. Quelle que soit votre opinion sur le changement climatique, vous devriez espérer que la Cour d’appel du D.C. rejettera la cause au plus vite.

Plus précisément, Mann prétend que quatre expressions du texte de Simberg était diffamatoires : « manipulation de données » (data manipulation), « faute académique et scientifique » (academic and scientific misconduct), « figure emblématique d’une science climatique corrompue, disgraciée et transformée en caisse de résonance » (posterboy of the corrupt and disgraced climate science echo chamber), de même qu’une accusation envers le professeur de Penn State d’abuser de ses données, ce qui lui a valu le surnom de « Jerry Sandusky1 de la science climatique ». Mann cite également un communiqué de presse du CEI, qui qualifiait ses recherches de « fraude intellectuelle » (intellectually bogus).

Bien que certaines de ces expressions soient mal avisées et maladroites, elles ne sont pas diffamatoires. Les rhétoriques pugnaces sont encore protégées par le premier amendement2, surtout dans les cas de débats publics. Des expressions comme « fraude », « corrompu », « faute professionnelle » et « manipulation » peuvent certes être diffamatoires si elles insinuaient un vrai délit. Mais dans le cas présent, ces expressions n’insinuent pas un délit mais servent plutôt à rendre le « punch » rhétorique d’une phrase plus intéressant.

Toute cette histoire est ridicule. Si la situation avait eu lieu dans une cour de récréation, Mann serait le cafteur qui se plaint à son enseignant que quelqu’un dit des choses méchantes à son sujet. Après avoir passé des années à affirmer que les climato-sceptiques étaient des complices des compagnies pétrolières, Mann semble avoir décidé que l’État devrait plutôt leur fermer le clapet.

Ces poursuites jettent un froid sur la libre discussion de sujets d’importance publique… ce qui est peut-être le but. Pour utiliser un exemple très à-propos : considérant la grande susceptibilité de Mann, j’ai demandé conseil à mes collègues avant de le qualifier de cafteur. En d’autres mots, des poursuites comme celle pratiquée par Mann font l’effet de douches froides sur un discours innocent relatif à des politiques publiques importantes.

Malgré tout, puisque le sujet du changement climatique est tellement important, le docteur Mann semble penser que les gens ne devraient pas pouvoir énergiquement être en désaccord avec lui et questionner la validité de ses recherches parce qu’il « n’y a pas de place pour une discussion de bonne foi quant à savoir si le problème est réel. » Il semble donc croire que « les gens qui ont raison » devraient avoir une protection légale spéciale contre « les gens qui ont tort ». Les tribunaux devraient donc simplement prendre note que Mann a raison.

Je suis convaincu que l’Église catholique croyait la même chose quand elle a poursuivi Galilée pour ses recherches sur l’héliocentrisme.

Les partisans du catastrophisme climatique devraient y réfléchir à deux fois avant de se ranger derrière la poursuite de Mann. En fait, toute personne qui se livre à un vigoureux débat intellectuel devrait craindre que ce procès ne soit pas rejeté immédiatement comme une action nuisible visant à étouffer une opinion protégée par le premier amendement.

Michael_E._Mann_at_The_Amazing_Meeting Credit wikipediaD’ailleurs, si Mann l’emportait, lui ou ses amis pourraient facilement se retrouver à leur tour poursuivis en diffamation. Les catastrophistes du changement climatique accusent constamment les « négationnistes » d’irrégularités intellectuelles et professionnelles. Par exemple, voici ci-contre une photo de Michael Mann qui, lors d’une conférence, se tient debout derrière une affiche prétendant « lutter contre les escrocs » et « renvoyer les charlatans, arnaqueurs et imposteurs dans leurs cordes ». Dans son livre (p. 141), Mann dénonce les « fausses recherches » des climato-sceptiques. Et dans un courriel à un journaliste du New York Times, Mann qualifie une recherche sceptique de « pure fraude scientifique ».

Même les personnes non impliquées dans le débat sur le changement climatique devraient avoir peur. Paul Krugman, par exemple, voit d’un bon œil le procès du docteur Mann parce qu’il « nous rend tous un très grand service. » Célèbre pour traiter ses opposants de tous les noms, Krugman devrait faire attention à ce qu’il souhaite. Après tout, il a déjà qualifié le plan fiscal du représentant républicain Paul Ryan de « fraude » à la télévision nationale.

Un groupe de scientifiques persiste à ne pas complètement accepter la théorie d’une catastrophe climatique imminente, ce qui frustre quelques climatologues. Pour les scientifiques normaux, voir que d’autres sont en désaccord n’est pas un problème. Après tout, c’est ainsi que la science progresse. Cependant, pour quelques catastrophistes du changement climatique, voir des gens en désaccord est une bonne raison pour poursuivre en justice.

J’espère que ce texte ne me réservera pas ce sort.


Sur le web. Traduction : Pierre-Guy Veer pour Contrepoints.

[*] Trevor Burrus est chercheur au Center for Constitutional Studies (Centre d’études constitutionnelles) de l’Institut Cato.

  1. Entraineur déchu qui a abusé sexuellement de nombreux joueurs de son équipe de football américain durant plusieurs décennies.
  2. De la Constitution, qui garantit la liberté d’expression.
Voir les commentaires (49)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (49)
  • Quel parti pris ! Un texte que les climato-sceptiques devraient afficher à leur porte d’entrée telle une profession de foi. Bravo pour la référence du dit Cato Institute. Encore une officine des néoconservateurs américains, ces réaco-libéraux pour lesquels tout ce qui dérange leur manie de dépenser, consommer, polluer comme des gorets est une atteinte à leur liberté individuelle.
    Les climato-sceptiques n’ont aucun droit d’insulter une communauté scientifique qui peut se tromper parfois mais fait son travail objectivité. Elle m’a pas besoin de se faire insulter par des individus qui tentent de désinformer le public par pur idéologie.

    • La communauté scientifique?

      Quel numéro de téléphone?

      • Je crois qu’il veut dire le GIEC, mais il a pas du lire ça:

        « Le GIEC est un organe intergouvernemental qui est ouvert à tous les pays membres de l’ONU et de l’OMM » (source: http://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.shtml#1. le site du GIEC)

        Le GIEC n’est pas une institution scientifique mais politique, qui cherche (soi disant; « impose » serait plus juste) un consensus. Le débat scientifique est, lui, contradictoire par nature.

        • « Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine »

          Ou comment annoncer les conclusions avant d’avoir commencer à chercher !!! Ceci est un programme politique, pas une démarche scientifique.

    • C’est gonflé de parler de parti pris au vu du contenu de ton commentaire.
      Le Cato Institute néoconservateur? Un peu de sérieux.
      Les climato-sceptiques peuvent se faire insulter, menacer de mort et virer de leur job mais pas titiller ce bon vieux Mann? Un peu de sérieux.
      Les virgules alarmistes hallucinées du Giec, de Mann ou de Gore sont pure objectivité et information et toute contradiction n’est que pure idéologie et désinformation? Un peu de sérieux.

    • Bonjour homevieux
      « Elle m’a pas besoin de se faire insulter par des individus qui tentent de désinformer le public par pur idéologie »
      On voit que les réchauffistes sont aux abois. Tout critique est une insulte, forcement une insulte.
      Le fin est proche… mais vous irez inventer une nouvelle lubie.

    • Bravo : selon la théorie de Mann et Krugmann, je pourrais vous poursuivre pour diffamation et insultes publiques !!!

    • Je pense que c’est surtout de la peur. Les fous qui s’imaginent que le changement climatique est un grand complot scientifique mondial visant à asservir l’humanité pouvaient harceler les scientifiques et les menacer de mort assez facilement parce que les universités et les labos n’avaient pas de ressources juridiques capable de répondre à ça. Aujourd’hui les grandes universités ce sont musclés parce qu’elles voient c’est une menace contre leur image de marque et on a aussi des ONG qui se sont montés pour lutter contre le harcèlement.

    • Mais traiter les sceptiques de négationnistes, d’apprentis sorciers comparables aux nazis (en insultant au passage la mémoire des morts de la WW2) , ça, on a le droit…

      • Oui, il suffit de trouver suffisamment de cautions morales ou scientifiques pour juger qu’un parti a définitivement raison et donc que le pluralisme des points de vue est devenu inutile. C’est le point de départ de l’affaire du BBCgate.

      • Pauvre chou, ça ne prend pas avec moi je sais que ça n’a rien à voir, c’était simplement une mauvaise traduction du mot denialist en anglais qui s’applique de manière générale en anglais. En gros on les a comparé aux gens qui veulent faire apprendre dans les écoles que la Terre a 4000 ans et qu’elle a été créé en 7 jours par Dieu ou qui affirment que l’homme n’a jamais mis le pied sur la Lune… (oui évidemment ça fait moins classe que se faire traiter de nazi… dommage pour votre amour propre)

        en.wikipedia.org/wiki/Denialism

        • « Pauvre chou, ça ne prend pas avec moi je sais que ça n’a rien à voir, c’était simplement une mauvaise traduction du mot denialist en anglais qui s’applique de manière générale en anglais. »

          Non, ça ne prend pas.

          La traduction est bonne, petit négationniste!

    • « ces réaco-libéraux »

      Après cromagnons fachos libertariens, les réaco-libéraux… Quelle imagination…

      « tout ce qui dérange leur manie de dépenser, »

      Je dirais que c’est plutôt les socialistes et les écolos qui aiment dépenser et n’aiment pas que des libéraux viennent réclamer leurs droits.

      « consommer, polluer comme des gorets est une atteinte à leur liberté individuelle. »

      Parce qu’interdire aux gens de produire, de jouir du fruit de leur travail, de leur propriété n’est pas une atteinte à la liberté ?

      « Les climato-sceptiques n’ont aucun droit d’insulter une communauté scientifique »

      Ben si, ils en ont le droit. On appelle ça la liberté d’expression. D’ailleurs, vous ne vous gênez pas pour le faire.

      « qui peut se tromper parfois mais fait son travail objectivité. »

      Franchement, une théorie subventionnée qui annonce la fin du monde à venir, que l’homme est coupable, doit se repentir et filer son pognon pour financer des structures choisies de façon purement dogmatiques, à des gens qui prétendent à l’omniscience politique, veulent censurer la contradiction…

      « Elle m’a pas besoin de se faire insulter par des individus qui tentent de désinformer le public par pur idéologie. »

      Bien sur, il n’y a aucune ambition, aucun projet politique, qui se basent sur des modélisations théoriques holistiques non-expérimentables, voulant construire globalement un monde écologique parfait, selon le plan « rationnel » d’une élite bureaucrato-académique éclairée…

      Les idéologues, ce sont donc ceux qui sont sceptiques vis-à-vis de ces projets théoriques, de solutions parfaites imposées par le haut…

      Oufti ! On est en pleine inversion des concepts !

    • Votre malhonneteté est toute entière comprise dans votre profession de foi.

      Les abus abracadabrantesques de logique que vous pratiquez pour la bonne cause se résument par:

      C’est mal de consommer => la terre se réchauffe un point c’est tout.

      En inversant la proposition, on voit vos véritables motivations

      La terre se refroidit => Il faut moins consommer. Investir des sommes faramineuses sous le contrôle des prêtres et faire prospérer les marchands du temple.

      Alors les clowns qui allient la mauvaise foi a l’invective morale, les tristes comiques, taisez-vous. Déjà que vous êtes trop nombreux.

    • « fait son travail objectivité »

      En se faisant offrir des prostitutuées aux frais des contribuables lors d’un congrès au Danemark ?

  • corrections : …mais fait son travail avec objectivité
    …par pure idéologie

  • Quand un acteur, un architecte, un entrepreneur, un grand médecin, ou quiconque parle de lui même, de ses travaux, de son œuvre … il passe pour un présomptueux, un prétentieux, un vaniteux. On relativise automatiquement ce qu’il dit : on ne peut pas être juge et partie !

    Alors pourquoi n’en est-il pas de même dans la recherche scientifique. Alors même que c’est bien dans ce domaine que cela s’applique le plus. Ce n’est pas à un chercheur d’évaluer ou de commenter ses résultats. L’un des principes les plus importants de la recherche scientifique est de se méfier de ses propres opinions. Ces chercheurs militants médiatisés ne sont tout simplement plus crédible : tous les travaux qu’ils ont pu effectuer après avoir été mis sur le devant de la scène deviennent douteux. (Et par effet boule de neige, les travaux des autres chercheurs qui s’appuieraient sur ces résultats). Sans mettre en cause l’honnêteté du chercheur, son propre jugement est altéré par sa perception de sa propre image médiatique (si tant est qu’il ne l’était pas déjà avant d’être connu), et ses relecteurs peuvent être intimidés, hésiter à le contredire et donc être incapable de faire correctement leur travail.

    En bref il faut choisir : rester dans l’ombre ou se contenter de commenter les travaux des autres.

    Celui qui n’a pas un minimum de rigueur personnelle ne peut évidemment pas comprendre cela.

    N.B. Cela s’applique aussi aux économistes. Comment peut-on prendre au sérieux un économiste qui pérore dans les medias.

  • C’est (Michael) Mann et la Montagne magique.
    Montagne d’esbroufe ou océan de conneries ?
    Pourquoi tu tousses ?

  • La science se décide dorénavant au tribunal? A quand les bûchers pour ceux qui ne se conforment pas au Dogme?

  • C’est drôle, on est très loin de l’année 2007 question glace au pôle Nord. Proche de la moyenne 2000.
    Malgré les quantités croissantes de CO2.
    On nous aurait raconté des salades ?

    Alors quelqu’un désire jouer au hockey ? Sur glace, bien entendu … :mrgreen:

    • On risque de devoir encore secourir des « aventuriers du réchauffement » bloqués dans la banquise …

    • Encore l’argument de la banquise. La tendance à la baisse est évidente pourtant; et je vous rappelle que la période de fonte ne s’achève que dans 2 à 3 semaines. C’est comme remarquer qu’il a fait a plus chaud un 1er avril qu’un 1 er juin, ça arrive souvent, et s’exclamer qu’il n’y a pas de réchauffement en avançant vers le coeur de l’été.

      • Ben non. La baisse est moins forte. Plouf.

        • Moins forte par rapport à quoi, on comprend pas. La baisse est assez similaire aux années passées, on est à -1Mkm² « d’anomalie »; on verra le minimum estival; il semblerait qu’elle baissera à un niveau proche de 2011; soit parmi les plus bas depuis 35 ans. Plouf. Mais bon, c’est un indicateur parmi d’autre, il ne faut pas se focaliser la dessus.

          • « Un indicateur parmi d’autres » : un indicateur que la terre se réchauffe peut-être un peu, comme elle le fait de façon cyclique.

            • Comme ou pas comme; c’est ça la question. Et MichelC; la moyenne des années 2000 est une référence maintenant? Et on sera en dessous sans aucun doute.

              • Non, ce n’est pas cela, la question. Vous essayez de faire croire que l’homme est responsable d’un réchauffement même pas démontré. Pour des tas de raisons qui vous regardent, je ne les discute pas. Mais l’hypocrisie cauteleuse que vous utilisez dans la plupart de vos messages n’aide pas votre « cause », bien au contraire.

                • Relisez. C’est pas une cause. D’où je parle d’une cause? Je pose une question que vous refusez même de poser. C’est vous même l’hypocrite.

          • on comprend pas

            Il faut réfléchir un peu. :mrgreen:

            Niveau proche de 2011, mauvaise année ? Non, proche de la moyenne de années 2000.
            Ce n’est pas 15 jours qu’il faut attendre, mais un an, on verra alors mieux que maintenant.

  • ce dont on devrait surtout s’inquiéter, c’est par quel processus cette hystérie a pu gangréner toute la société?
    Car qu’est-ce qui peut bien motiver des commentaires du genre homevieux, ou tilleul?
    Qu’est-ce qui peut bien pousser tous les politiques à foncer tête baissée dans ce désastre économique?
    Au fond de nous même, nous avons tous un sentiment de culpabilité, de soif de justice,et qui d’entre nous n’a pas rêver d’un monde meilleur?
    Je crois que tous ces gens sont en grande partie sincères, comme le sont les gens qui partent en Syrie ,ou les protestants que l’on brûlait.
    Et nous ferions bien de nous interroger sur les mécanismes qui ont permis ce phénomène?
    Par exemple, il y a un scandale actuellement en Australie sur les maniplations des historiques de relevés de t°, qui de façon évidente, tentent de transformer une tendance au refroidissement en fulgurante montée des t°.
    Comme d’habitude, les responsables ont ignoré lers demandes, nié, produit des explications intenables,
    Qu’est-ce qui a bien pu pousser ces gens, par ailleurs tout à fait respectables, à participer à ces manipulations?
    Certains y voient un complot, une machination ,mais aucune force d’argent ne serait capable de corrompre de façon aussi universelle.
    Il y a donc autre chose, qui ressemble à un mécanisme religieux, qui en d’autres temps a produit des tas de régimes en « isme » faisant des millions de morts.
    A ce stade, il serait urgent d’identifier ce « gène » de la poele à frire, car cette clique va nous ruiner.

    • Je crois que Gutave Lebon, qui n’a pas écrit que des conneries, a une théorie bien connue sur la question…

    • @ Joletaxi
      Vous dites « mais aucune force d’argent ne serait capable de corrompre de façon aussi universelle. »
      Ce n’est pas l’avis d’un rapport du Sénat américain qui vient de sortir.
      (Et un rapport du Sénat américain n’a, en général, pas grand-chose à voir avec une commission Théodule française).
      . . . . . . . .
      Rapport du Sénat : Les Milliardaires financent secrètement la machine environnementale.

      « C’est un grand et nouveau rapport de 92 pages du Personnel Minoritaire du Sénat sur : « le Club de Milliardaires » qui dirige l’argent par des mécanismes labyrinthiques et des échappatoires fiscales sophistiquées pour dissimuler la source des financements. C’est de la corruption du haut jusqu’en bas … »

      « Un le groupe d’élite de millionnaires de gauche et des milliardaires qui dirige et contrôle le mouvement environnemental d’extrême-gauche, qui contrôle à son tour des décisions politique majeures et des groupes de pression pour le compte de l’Agence de Protection U.S.Environmental (le MINISTÈRE DE L’ENVIRONNEMENT). »

      Lire le détail du système de récupération des aides publiques incroyables ici :

      http://joannenova.com.au/?s=american+senate

      http://joannenova.com.au/2014/08/senate-report-billionaires-covertly-funding-far-left-environmental-machine/

      De quoi mieux comprendre pourquoi toutes ces mesures incompréhensibles sur le climat et le CO2 viennent par le canal de l’ONU pour les imposer à l’Europe et au monde.

      N’oublions pas que le ripou qui a inventé et fondé le GIEC est Maurice STRONG, milliardaire onusien, toujours en exil en Chine pour ne pas pourrir dans les prisons américaines à la suite d’une « tentative de corruption » sur Kofi Annan, le patron de l’ONU d’alors…
      On tourne autour des mêmes… Sauf que cette fois c’est un rapport du sénat américain qui évoque cette « théorie du complot » par les plus fortunés des ripoux…

      http://wattsupwiththat.com/2014/07/30/breaking-senate-report-exposes-the-climate-environmental-movement-as-being-a-cash-machine-controlling-the-epa/

    • AlainCo (@alain_co)
      1 septembre 2014 at 17 h 14 min

      vous parlez du groupthink ?

      la peur d’admettre qu’on s’est trompé, qu’on a ruiné sa vie, embarqué les autres dans un déire, qu’on est une sous-m…e… alors on ignore les données, on terrorise les cassandres, on invente des théories fumeuses, et on accuse les autres de faire ce qu’on fait.

      j’en viendrais a croire au relativisme post-moderne., qui de facto est une réalité, car même devant des faits, on arrive a ne rien voir.

      l’article de judith curry est éclairant, comme ceux de Benanbou.

      « seuls les petits secrets exigent du secret, les gros sont protégés par l’incrédulité générale. » (Marhall Mc luhan)

      « je fait plus confiance a ceux qui sont afamé d’argent, qu’a ceux qui courent après les honeurs et les promotions… » Taleb

      comme le montre l’expérience de milgram, les gens honêtes font de meilleurs tortionaires que les voyoux, qui eux n’on aucun scrupule a dire qu’il faut les payer plus pour faire du mal a des innocents.

      judith curry d’ailleurs a avoué avoir caché des données pour sauver « la cause » et avec le Climategate a réalisé que c’était une fraude générale.

  • C’est vrai que dans Miami Vice, il a beaucoup de coups de crosse !

    Ok je sors…

  • N’oublions jamais que beaucoup de scientifiques français ont été communistes, alors même que l’URSS faisait l’apologie de la « science prolétarienne ».

    La capacité à s’aveugler des scientifiques est remarquable. Ils sont tellement intelligents qu’ils oublient de ne pas être cons!

  • Hmmm rappelez moi qui finance et possède le Cato institute…

    Les frères Koch.

    2e fortune des USA, rois du pétrole.

    Je dis ça, je dis rien…

    • Les frères Koch sont à la liberté ce que les bacilles éponymes sont à la santé. A éviter.

    • Déjà rendu aux attaques ad hominem? Ça ne vole pas très haut…

      Fait étrange: l’Institut Cato se bat pour mettre fin au capitalisme de copinage… y compris les subventions pétrolières

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
0
Sauvegarder cet article

Entretien avec Drieu Godefridi.

Vous avez soutenu dans plusieurs articles récents qu’il faudrait éviter de confondre les dossiers du climat et de l’écologisme, d’une part, et du covid d’autre part. Quels sont, selon vous, ces points de confusion ? 

J’observe une posture intellectuelle fort répandue, parmi nos amis, consistant à considérer covid et climat comme deux aspects d’une même réalité, celle de l’abolition progressive de nos libertés.

La principale porte d’entrée du covid au royaume du climat réside dans le fait qu... Poursuivre la lecture

Par Nicolas Lecaussin. Un article de l'Iref-Europe

Steve Koonin, scientifique et ancien conseiller climat d’Obama, auteur d’un essai présenté récemment par l’IREF, vient de publier un article dans le Wall Street Journal dans lequel il fait un résumé du dernier rapport du GIEC qui est beaucoup moins catastrophique que ne l’ont fait croire la plupart des médias et des politiques. C’est important car ce rapport devrait retenir toute notre attention. Il sera un élément crucial lors de la prochaine Conférence des Nations-Unies sur les chan... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

Par Michel Negynas.

Nous avons vu dans une série d’articles, via le prisme de la saga des moyennes mondiales des températures, combien l’affolement devant une éventuelle « catastrophe climatique » a des fondements scientifiques discutables.

Le GIEC, une institution indestructible

La courbe de l’évolution des températures mondiales fait partie de tous les scandales dont le GIEC est entaché sans que cela n’ait le moins du monde remis en cause sa domination scientifico-politico-idéologique sur la science. On nous affirme encore «  ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles