L’enfer est pavé de bonnes intentions (8) : Les vices de la vertu

Après la fausse compassion (volet 6) et la vraie démagogie (volet 7), comment les fausses vertus peuvent mener aux vrais vices et les vraies impostures aux vrais complexes ou fausses illusions (pléonasme).

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Les vices de la vertu (Crédits Robert Laffont, tous droits réservés)

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L’enfer est pavé de bonnes intentions (8) : Les vices de la vertu

Publié le 17 mai 2014
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Après la fausse compassion (volet 6) et la vraie démagogie (volet 7), comment les fausses vertus peuvent mener aux vrais vices et les vraies impostures aux vrais complexes ou fausses illusions (pléonasme).

Par Johan Rivalland

Dans la suite logique des volets précédents, voici trois ouvrages qui ont pour point commun de s’intéresser aux ressorts de la démagogie et de la mauvaise foi, mais aussi des complexes ravageurs qu’elles peuvent induire. Les bonnes intentions affichées, au service des dérives les plus regrettables… qui peuvent se transformer en véritable enfer.

Les vices de la vertu

Les vices de la vertuClaude Malhuret, qui est un homme de valeur dont vous vous rappelez peut-être encore, entre autres, comme secrétaire d’État aux Droits de l’Homme, mais dont ce n’est certainement pas le principal trait emblématique, a écrit cet ouvrage au titre magnifique et inspiré il y a déjà une dizaine d’années.

Un ouvrage qui n’a rien perdu de son actualité, ni de son acuité. Une critique acerbe de la pensée de mai 68, ses slogans réducteurs et caricaturaux, ainsi que de toute l’idéologie moralisatrice qui a inspiré toute une génération. Sous des apparences de vertu et de générosité, ce sont beaucoup d’aveuglement et d’utopie qui ont imprégné notre Société au plus profond, allant jusqu’à une véritable négation du réel (souvent, d’ailleurs, de bonne foi).

Dans de multiples domaines, l’auteur montre avec beaucoup de finesse comment l’idéologie peut l’emporter sur le bon sens et aboutir à des effets néfastes (les vices) et à un véritable constat d’échec.

Du victimisme au nihilisme, du communisme à l’anti-mondialisme ou à l’écologie politisée, du négationnisme des crimes communistes à l’oubli, sous les vertus d’anti-fascisme et de droit de l’hommisme, de l’idéologie des « droits à » à la haine de soi, nombreux sont les thèmes développés. Claude Malhuret révèle ici toute la profondeur de sa pensée, qui va bien au-delà du simple brûlot politicien.

L’ancien président de Médecins sans frontières exprime un triple refus :

Le refus de voir la liberté confondue avec la fuite en avant de tous les désirs, de tous les caprices et de tous les « droits », le refus de voir l’équité dégradée dans l’égalitarisme qui nie l’influence des choix personnels sur le destin individuel, le refus de voir la responsabilité abolie par le dolorisme qui enferme les victimes dans leur statut et par le relativisme qui mène à la désespérance.

Un ouvrage à lire, pour un bon moment de réflexion passionnante et stimulante.

— Claude Malhuret, Les vices de la vertu, Robert Laffont, mars 2003, 260 pages.

Comment guérir du complexe de gauche

Comment guérir du complexe de gaucheUn titre osé, mais parfaitement évocateur, de la part d’un auteur de qualité dont j’ai eu plaisir chaque année à lire les ouvrages, jusqu’au jour où il n’en a plus édité (j’ignore ce qu’il est devenu).

De l’antifascisme à l’antiracisme, en passant par l’anti-colonialisme et l’anti-libéralisme, pour ne citer que quelques vieilles lunes, Thierry Wolton passe en revue les différentes lubies de la gauche, qui ont imprégné profondément et figé durablement le paysage politique français, la droite ayant été incapable depuis plusieurs décennies d’assumer ses propres valeurs et la gauche étant demeurée « la plus ringarde » du monde, ainsi que le montre l’auteur.

De manipulations en désinformations, les gens de droite trop souvent et facilement traités de fascistes ou de collabos par leurs adversaires (qui ont bien su réécrire l’histoire), ont pendant longtemps parfaitement joué le rôle d’idiots utiles et continuent encore aujourd’hui d’agir ou de s’exprimer de manière timorée.

Pire, la droite, bien loin d’être libérale, exècre elle-même ce terme jugé répréhensible et semble bel et bien complètement imprégnée des valeurs de gauche pour encore longtemps, en faisant la droite la plus couarde du monde, comme le dit l’auteur.

L’intolérance, le négationnisme et le totalitarisme de gauche ont fait beaucoup de mal. Il est temps de retrouver une situation plus saine. D’où l’utilité de cet ouvrage. Comment guérir du complexe de gauche ? Thierry Wolton y apporte ici quelques réponses utiles, dont beaucoup de politiques gagneraient à s’inspirer.

Un ouvrage qui date aussi de 2003, mais mériterait une plus large diffusion, tant les choses ont peu évolué et le rendent donc plus que jamais pertinent et pleinement d’actualité.

— Thierry Wolton, Comment guérir du complexe de gauche, Plon, mai 2003, 182 pages.


Le progressisme entre illusion et imposture

Les contre réactionnairesRiche de son engagement dans les milieux dits antifascistes et antiracistes, P.A Taguieff a décidé d’écrire ce livre, heurté par le constat ahurissant que les personnes engagées dans ces mouvements, comme dans ceux de défense des droits de l’Homme, ne se mobilisaient jamais contre les dictateurs en exercice, ni ne s’indignaient devant les régimes tyranniques qui privent des millions d’hommes de leur liberté.

Bien au contraire, ces tenants du progressisme sont nombreux à admirer des dictateurs comme Fidel Castro ou le colonel Khadafi, des chefs terroristes par exemple palestiniens, ou encore à avoir adulé des monstres sanguinaires tels Mao. À l’inverse, ils peuvent se montrer très violents à l’encontre de militants d’extrême-droite, traiter de fascistes des policiers en exercice opérant de banals contrôles d’identité ou qualifier de méthodes fascistes les mesures de sécurité d’un ministre de l’intérieur, procédant de manière générale beaucoup par amalgames.

Par progressisme, P.A Taguieff entend « tout ce qui se dit et se fait au nom du Progrès sans qu’en résultent des progrès observables ». Il précise qu’il constitue un moyen de combattre des adversaires politiques, il sert d’arme symbolique permettant de disqualifier les contradicteurs ou les interlocuteurs récalcitrants. L’invocation magique du mot « progrès » possède plus d’efficacité symbolique que n’importe quel argument rationnel. C’est un mot-massue, avec lequel il est facile d’assommer l’intrus, l’objecteur, le contradicteur, rejeté dans les ténèbres de la « réaction ». C’est ainsi qu’au nom des Lumières on substitue le terrorisme intellectuel au légitime désir de convaincre par l’usage d’arguments. L’espace public est empoisonné par le soupçon et les mises en accusation, destinées à souiller leurs cibles ».

Il fonctionne comme une idéologie. Les dictatures communistes se couvraient d’ailleurs de références au Progrès et à la libération de l’humanité, légitimant ainsi les crimes commis en son nom et les pires totalitarismes. À l’inverse, est considéré comme réactionnaire celui qui refuse le mouvement, un sens donné à l’Histoire, le « Grand bond en avant », serais-je tenté de parodier. Devant un tel « binarisme moralisateur », tout contradicteur risque à tout moment de s’entendre lancer un facile « Taisez-vous ! Vous représentez le passé, vos idées sont dépassées, vous incarnez la Réaction ! » résume l’auteur.

Après les doctrines racialistes légitimant la colonisation, celles du darwinisme social, voire de l’eugénisme, au XIXe siècle, le XXe siècle sera celui de la Révolution bolchévique, puis de l’antifascisme sans fascisme, où sont considérés comme fascistes pêle-mêle les puissants, les dominants, les bourgeois ou les capitalistes, puis le libéralisme sauvage, l’impérialisme américain, ou encore le sionisme.

Moult organisations dites antiracistes ou de défense des droits de l’Homme se révèlent de cette orientation. Le progressisme est ainsi devenu « une doctrine de haine doublée d’un permis de haïr avec bonne conscience ». Le progressisme, nous dit P.A Taguieff, « c’est la foi dans le progrès sans l’esprit critique ni le sens de la tolérance, avec la conviction dogmatique de posséder la vérité et d’être installé dans le Bien ».

Suivent des formules évocatrices de ces mouvements, telles le « tribunal des opinions », le « Robespierrisme aménagé, qui fait appel à la guillotine symbolique de la condamnation médiatique », la « dictature d’opinion (…) où les intellectuels jouent le rôle de consciences politiques, de propagandistes et d’agitateurs, où se déploie une intolérance d’autant plus sournoise qu’elle se couvre d’appels à la « tolérance », à « l’ouverture » ou à la « lutte contre l’intolérance », et où règne un esprit d’inquisition permanente, alimenté par des stéréotypes, des soupçons et des rumeurs. » Une sorte de monde où « les citoyens libres sont un ennemi principal ».

Si l’ouvrage est très intéressant et très documenté, fourmillant de références comme toujours chez Pierre-André Taguieff, la lecture des 620 pages et ses multiples notes de bas de page qui en ralentissent l’avancement (j’ai d’ailleurs fini par abandonner la lecture aux deux tiers, après beaucoup de patience et d’acharnement), est beaucoup trop longue et s’avère fastidieuse. La même chose en plus condensé aurait été probablement mieux indiquée.

Un essai néanmoins à découvrir, qui présente beaucoup d’intérêt et a le mérite de présenter beaucoup de vérités que tout un chacun peut avoir l’occasion d’observer presque chaque jour.

— Pierre-André Taguieff, Les contre-réactionnaires : Le progressisme entre illusion et imposture, Denoël, mars 2007, 624 pages.

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  • le socialisme est l’anti-chambre du fascisme …

    • … c’est pourquoi il convient de l’interdire.

      • Non, il ne faut rien interdire.

        Mais il faut mettre en place des structures qui empêchent les socialistes de pouvoir imposer leur société. Qu’ils socialisent entre eux, entre adultes consentants, ne me dérange pas. Mais qu’ils prétendent l’imposer à des enfants, des gens qui veulent être libres peinard, ou même ne savent pas trop quoi en penser, ça c’est scandaleux.

  • si je puis me permettre dans cette éradication: comploteur-socialo-communo-illuminé

  • Hors article,

    L’enfer est pavé de bonnes intentions mais sans celles-ci on y marche sur quoi ?

  • Pierre André Taguieff Edition Denoel . Le mot progrès utilisé par des politiques , leurs médias , économistes etc ….est quelque peu tombé en désuétude , usé !
    il est remplacé par croissance
    bp à écrire ce serait trop long ……

  • ASSOCIATION POUR LA MEMOIRE DES CRIMES HISTORIQUES ET ACTUELS DU COMMUNISME: https://www.facebook.com/pages/AMCHAC/166611226830060

  • la politique est comme un fer de cheval, les extremes sont tres proches et semblables l’une de l’autre. soit on lutte contre les deux extremes (extreme droite et extreme gauche) soit contre aucun. ceux qui luttent contre l’extreme droite (tout comme les spécialistes de l’extreme droite) sont en vérité des gens d’extreme gauche qui font de la propagande, ces gens sont tout aussi fasciste et dangereux que les gens d’extreme droite. méric a été tué lors d’une rixe, il était loin d’etre un enfant de choeur, il a provoqué les gens qui l’ont tué. ce site c’est de la merde. il insinue clairement qu’il y a une similitude voir une collusion entre droite et extreme droite (que ce soit la droite forte de l’ump ou la droite catholique, ce qui est complétement faux). l’extreme droite est économiquement tres à gauche et les gens qui viennent de l’extreme droite radical viennent de milieux défavorisé, ils sont peu éduqués (pas vraiment le profil de l’électeur de droite). ce site est fasciste car en utilisant la pratique d’accuser ses opposants d’avoir des liens avec l’extreme droite (donc d’etre fasciste), il exclut tout débat. par exemple, ce n’est pas parce que l’on défend la famille (manif pour tous) que l’on est homophobe. qui sont ils pour déterminer ce qu’est le progres?? (et donc qui est réactionnaire). pdt la guerre froide, ce sont les meme gens qui disaient que les anticommunistes étaient des réactionnaires car les communistes étaient les forces progressistes. dans les années 70 , bcp d’intellectuels de gauche voulaient dépénaliser la pédophilie car selon eux, c’était le progrès. l’extreme gauche (ainsi que la gauche) est profondément réactionnaire car par dogmatisme, elle défend une idéologie complétement arriéré qui ne marche pas, elle refuse d’évouler et de voir le monde moderne. le communisme a fait plus de 100 millions de morts mais etre communiste en france ce n’est pas péjoratif. ils devraient se renseigner sur le nazisme et le fascisme (mussolini était le rédacteur en chef du journal socialiste) qui sont des national socialisme. ce qui les différencie du communisme est qu’ils sont nationaliste (xénophobe) alors que le communisme est international.

  • lisez la route de la servitude d’Hayek qui montre comment le socialisme mène au nationalisme. le socialisme est l’antichambre du totalitarisme….

  • « La gauche, c’est une salle d’attente pour le fascisme. « Léo Ferré

  • le totalitarisme (nazisme ,fascisme et communisme )est dérivée du socialisme… je vous conseille de lire « La mentalité anticapitaliste » de Ludwig von Mises. petite histoire (pour vous montrer la mentalité des socialistes et des communistes): Le questionnaire de Lénine:
    Camarade, si tu avais deux maisons, tu en donnerais une à la révolution ?
    – Oui ! Répond le camarade.
    Et si tu avais deux voitures de luxe, tu en donnerais une à la révolution ?
    – Oui ! Répond de nouveau le camarade.
    Et si tu avais deux millions sur ton compte en banque, tu en donnerais un à la révolution?
    – Bien sûr que je le donnerais ! Répond le fier camarade.
    Et si tu avais deux poules, tu en donnerais une à la révolution?
    – Non ! Répond le camarade.
    Mais … pourquoi tu donnerais une maison si tu en avais deux, une voiture si tu en avais deux, un million si tu avais deux million … et que tu ne donnerais pas une poule si tu en avais deux ?
    – Mais, camarade Lénine, parce que les poules, elles, je les ai !!!!
    Moralité :
    « Il est toujours très facile d’être socialiste avec la propriété, le travail et l’argent des autres ! »
    C’est pour ça qu’on est socialiste ou qu’on le devient.
    C’est comme ça que les recruteurs appâtent les envieux, les fainéants, les gens à la moralité douteuse. d’ailleurs, lisez aussi:
    http://www.contrepoints.org/2011/01/06/10334-etre-de-gauche-intolerant-et-peu-genereux
    http://www.contrepoints.org/2011/04/13/21001-radins-envieux-racistes-et-intolerants-les-socialistes-et-les-anticapitalistes

  • en france, on ne peut pas être raciste….sauf si on est de gauche. un sénateur des verts justifie les actes antisémites contre les synagogues, un maire du ps fait une insulte raciste sur les turcs, un adjoint au maire socialiste de Vaulx-en-Velin, « jeune élu sous pression en train d’apprendre », tient des propos antisémites,…..tous ces gens n’ont jamais été sanctionné. on voit à quel point la gauche domine intellectuellement. quand un élu (de gauche) fait une insulte raciste ou antisémite il n’est pas sanctionné soit les médias n’en parlent meme pas soit les médias sont complaisants avec lui en disant que c’est un dérapage, qu’il était sous pression,……mais quand un élu tient les memes propos mais qu’il n’est pas de gauche alors l’affaire est surmédiatisé, cela devient tout de suite une affaire d’état, on considérait l’élu comme un affreux nazi profondément raciste et fasciste. et certains médias utilisent cette affaire pour faire passer le parti de l’élu pour un parti profondément raciste, qui est une menace pour les valeurs « républicaines ». la gauche impose tellement sa pensée unique et son politiquement correct qu’il est devenu scandaleux de rappeller certaines vérités historiques. comme cet élu de l’ump qui a rappelé la traite des noirs par les arabes (qui était pire et était plus grande que celle des occidentaux) ou un autre élu qui a rappelé qu’il n’y a jamais eu en france de déportation d’homosexuels par les nazis (ce qui est vrai, il n’y a eu que 62 déportations, en sachant que la plupart sont arrêtés en territoire allemand, vu que l’Alsace et la Moselle sont alors ré-annexés, ce à l’exception de 7 ou 8 d’entre eux. il y a eu pas mal d’homosuexuels francais dans la collaboration).

  • le socialisme est une forme de croyance religieuse issue du catholicisme médiéval, dénuée de dieu (pardon à mes amis catholiques. Je sais pertinemment que l’église a évolué et que bcp de catho sont liberaux aujourd’hui ). :
    – l’homme est mauvais
    – faisons voeu de pauvreté et donnons aux pauvres
    – la richesse c’est mal. L’ascèse c’est mieux
    – l’ambition est péché
    – dieu le père, l’état Providence (qui porte bien son nom), priez pour nous ef subvenez à nos besoins
    sans oublié, l’imposition de la pensée unique aujourd’hui comme au moyen âge. aujourd’hui, les socialistes ont une forme d’Inquisition contre quiconque ne pense pas comme eux. les socialistes sont aujourd’hui favorable à l’existence de privilèges au nom de valeurs morales exactement comme l’Eglise catholique au moyen âge

    • un de mes profs de religion m’avait dit un jour que le communisme est un hydre, un monstre déformé qui vient de la Bible. perso, je pense que c’est le socialisme qui est un monstre déformé de la Bible

    • il est aussi intéressant de voir comment l’église catholique au moyen âge (et même par après) et les socialistes accordent une place prépondérante au contrôle de l’éducation pour pouvoir formater les esprits des jeunes selon leurs visions des choses (au moyen âge, je parle des enfants qui étaint assez riche pour la suivre )

      • p.s les socialistes accordent aussi une grande place au contrôle des médias (ainsi que des associations (genre syndicats, associations antiracistes,….toutes subventionnées et de la culture). les socialistes tirent leur puissance essentiellement: de leur contrôle sur l’enseignement et les médias (et dans une moindre mesure, leur contrôle sur une série d’associations comme les syndicats et sur la culture).

  • les gauchistes veulent bien la répartition de richesses tant que cela ne concerne pas leur argent. les gauchistes ont surtout un problème avec l’argent des autres. répartir les richesses pour eux c’est synonyme de répartir les richesses des autres (pas leurs richesses). les gauchistes me font pensé aux djihadistes qui veulent imposer une version stricte de la sharia à tout le monde mais eux même ne la respectent pas, ils boivent de l’alcool, ont des relations hors mariage,….car ils considèrent que vu qu’ils sont des martyrs, ils ne sont pas obligés de respecter la sharia. les gauchistes c’est la même chose, ils considèrent qu’ils sont le Bien et que donc ils ne sont pas obligés de respecter les commandements qu’ils prescrivent et qu’ils veulent imposer au reste de la société

  • L’Histoire déborde d’exemples : ceux qui s’affirment comme les champions exclusifs de la tolérance, du droit, de la démocratie, de l’égalité et de la justice sont souvent ceux qui les balancent par-dessus bord sans le moindre scrupule dès que ces valeurs se télescopent avec leur idéologie politique ou leurs intérêts du moment.

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