Radins, envieux, racistes, intolérants, socialistes & anticapitalistes

Publié Par Alexis Vintray, le dans Politique

Différentes études avaient déjà montré que le socialisme prédisposait à l’intolérance et à la pingrerie. Ces travaux trouvent un complément avec l’étude de James Lindgren (Northwestern University), rendue publique en Mars 2011. Dans ce papier, l’auteur, juriste, s’intéresse aux motivations des tenants de la redistribution et des anticapitalistes (« What Drives Views on Government Redistribution and Anti-Capitalism: Envy or a Desire for Social Dominance? », Mars 2011, Northwestern Law & Economics Research Paper No. 06-10 & 29, résumé en ligne). Les conclusions sont édifiantes : plus on est raciste, aigri, solitaire ou peu généreux, plus on est en faveur de la redistribution des richesses et de l’anticapitalisme.

Plus précisément, James Lindgren a analysé 25 années de données du National Opinion Research Center, l’un des centres de recherche en sciences sociales les plus respectés aux États-Unis. À partir de ces données, il a tenté de corréler idées économiques et politiques avec le racisme ou l’intolérance. À chaque fois, une même corrélation, nette : plus on est raciste et intolérant, plus on favorise la redistribution et plus on hait le capitalisme libéral. La corrélation n’est évidemment pas parfaite (qui affirmerait une relation aussi basique ?) mais il y a un lien fort et récurrent. Même si l’on prend en compte l’éducation, le revenu, l’âge ou le sexe, le lien persiste entre socialisme et racisme/intolérance.

Autre conclusion intéressante de l’étude, les socialistes semblent être plus aigris : les tenants les plus ardents d’une politique de redistribution ont jusqu’à trois fois plus de chance que la moyenne d’avoir été en colère dans la semaine précédant le sondage. De même pour la tristesse, la solitude ou la mélancolie. A l’inverse, les opposants à la redistribution ont quatre fois plus de chance de déclarer être heureux ou satisfaits ! Les socialistes (au sens de tenants de la redistribution à nouveau) déclarent en outre que leurs colères, outre qu’elles sont plus nombreuses, sont aussi plus longues. Ils admettent deux fois plus que la moyenne qu’ils ont répondu à cette colère en planifiant une vengeance. Pour parfaire le tableau, socialistes et anticapitalistes se disent moins heureux, avoir moins de mariages heureux, être moins satisfaits de leur situation financière ou de leur emploi, et ce même en corrigeant des différences de revenu, sexe, etc. Enfin, socialistes et anticapitalistes déclarent bien moins que les opposants aux politiques « sociales » de redistribution avoir un comportement altruiste ou donner régulièrement à des SDF. En résumé, radins, racistes et intolérants les socialistes et les anticapitalistes, à en croire cette étude académique!

Comment expliquer ces résultats contraires aux idées reçues de certains bien-pensants, francophones comme anglophones ? D’aucuns auront beau jeu de qualifier ces résultats de caricaturaux, de crier au loup et d’évacuer la conclusion sans réfléchir aux causes. Mais pris calmement, cela fait tout à fait sens. N’est-ce pas de la SFIO (Section Française de l’Internationale Ouvrière) qu’émana la première proposition de loi pour des quotas de travailleurs étrangers dans les entreprises françaises en 1931 ? N’est-ce pas le FN qui fait siennes les propositions économiques de la gauche antimondialiste ? Ou sont passés les électeurs du PCF sinon au FN ? Qui de plus intolérant que ces « antifascistes » contemporains qui utilisent diabolisation et violence physique contre leurs ennemis ? Dans tous ces cas, la grille de lecture droite/gauche ne fait pas de sens, c’est en termes de liberté qu’il faut penser. Tenants de la société fermée, protectionniste, close, égalitariste, figée contre tenants de la société libre, ouverte, mobile, libérale.

Donnons le mot de la fin à la sociologue (de gauche) Anne Muxel, auteur d’autres travaux sur le sujet qui aboutissaient aux mêmes conclusions: « Ça a été une surprise pour moi dans la mesure où les valeurs de tolérance, de respect de la différence, du respect de l’autre font partie d’une culture en tout cas revendiquée par la gauche. [Pourtant] il y a une plus grande difficulté pour les personnes qui se classent à gauche d’accepter la divergence politique dans la sphère privée… [..] La culture de la droite suppose la liberté, la liberté de l’autre de penser, de vivre et d’être comme il veut. Cela suppose une plus grande ouverture ».

Tout individu de bonne foi qui veut réellement l’épanouissement de l’individu dans une société ouverte et tolérante ne peut vouloir qu’une société de liberté. Pas une société de redistribution forcée, d’égalitarisme forcené, logiquement aigrie, fermée sur elle-même.

Laisser un commentaire

    1. vous pouvez vous renseigner il y a des dizaines d’études qu ont montré la même chose: les gens de droite donnaient plus d’argent à des oeuvres charicative que les gens de gauche. ce qui est d’une certaine manière logique quand on y réfléchit, les gens de gauche (et de manière générale) pensent que c’est du domaine de l’état de s’occuper des pauvres donc ils donneront moins facilement de l’argent à une ong. des gens qui ont analysé le socialisme déjà au 19 siècle avaient déja montré que le moteur du socialisme s’est l’envie et la jalouisie. pour voir à quel point la gauche est intolérante, il suffit de voir la gauche francaise (et les autres gauhes) avec sa pensée unique et son antifascisme (tt le monde qui s’oppose à la gauche est un fasciste). la soi disante gauche solidaire est un mythe car la solidarité n’est pas qq chose de forcé, d’obligatoire mais c’est quelque chose de volontaire

  1. « D’aucuns auront beau jeu de qualifier ces résultats de caricaturaux, de crier au loup et d’évacuer la conclusion sans réfléchir aux causes. » Dire que je pensais naïvement qu’écrire cela aurait au moins comme conséquence d’éviter ce genre de commentaires!

    1. Principe socialiste de base:
      Si les statistiques sont favorables à mes apriori, elles en sont la démonstration. Dans le cas contraire, elle sont idéologiquement orientées, basées sur des données fausses, pas représentatives de « la réalité du terrain » ou une combinaison des trois précédents.

      1. « Principe socialiste de base:
        Si les statistiques sont favorables à mes apriori, elles en sont la démonstration. Dans le cas contraire, elle sont idéologiquement orientées, basées sur des données fausses, pas représentatives de « la réalité du terrain » ou une combinaison des trois précédents. »

        Ce principe n’est nullement socialiste, il est universel.

        C’est pour cela qu’il faut toujours, à mon humble avis, mettre deux fois plus en doute les chiffres qui flattent nos a-priori.

        Je me méfie comme de la peste de deux biais très communs dans le commentaire journalistique :
        – les corrélations transformées en causalités (les blondes fument plus que les brunes => le tabac rend blonde)
        – les surreprésentations transformées en caractéristique générale (les brunes fument plus que les brunes => toutes les blondes fument et asphyxient les brunes).

        L’article met en garde contre les conclusions hâtives, ce qui est déjà pas mal. Mais avant de pouvoir conclure quoi que ce soit, il faudrait regarder de très près ce que dit le document de base.

    2. La réponse à prévoir sera de toutes façons manichéenne, en disant que de toute façon il est normal qu’ils ne donnent pas d’argent à donner aux pauvres, vu qu’ils le sont eux-mêmes ; que leur frustration est due à cause de leur emploi mal-payé, que leur solitude est due à un manque de moyens et ne sont pas mariés avec des top-models… Bref, les gentils socialos pauvres et les méchants kapitaliss riches.

      1. Tout à fait. D’ailleurs, seules les études qui vont dans le « bon sens » sont exposées, le contraire de toute méthode vraiment scientifique et objective.

  2. Ah non, non, vous n’y êtes pas là. Ce que conteste ronin, ce n’est pas l’étude, mais la conclusion de cet article. Il trouve juste fantasque que des individus puissent vouloir une société ouverte et tolérante, c’est-à-dire une société de liberté !

  3. - La France, chantre du « modèle républicain », ne tolère pas le communautarisme, ni le voile encore moins le nicab. Il y a tout juste 50 ans, il était interdit de parler le patois à l’école.
    – On est parmi ceux qui épargnent le plus, bien plus que les Allemands et encore plus que les Japonais (en tenant compte du fait que ceux-ci épargnent pour leur retraite).
    – La diversité raciale est quasi-nulle dans notre classe politique.
    – Nous sommes parmi ceux qui se déclarent les moins heureux et sommes le champion mondial de la consommation d’anxiolytiques
    – La France est un pays de gauchistes, d’étatistes (grand nombres d’élus/habitant), de l’inflation réglementaire et de l’état providence.

    Toute ressemblance avec les données & conclusions de James Lindgren est fortuite

    1. Il y a une réserve à garder sur la consommation d’anxiolytiques en France. La politique de remboursement des médicaments en France est telle qu’il semble impossible de faire des comparaisons avec des pays au fonctionnement différent si l’on veut juger des habitudes de médication. Les Français seraient-ils champions mondiaux de la consommation d’anxiolytiques si la politique de remboursement des médicaments en France était moins « arrangeante » ? La question est valable à l’envers : si les Anglais (simple exemple) adoptaient à la virgule près le même système que le nôtre, qu’en serait-il de leur consommation ?
      Je ne connais certes pas les données donc je m’exprime un peu à l’aveuglette, mais je ne serais pas surpris d’apprendre que le taux de médication d’un pays est corrélé à sa politique de remboursement des médicaments.

  4. La corrélation est rigolote et pas étonnante, mais je pense que c’est une erreur de croire que les gens sont socialiste parce qu’il sont (pleins de défauts), il est possible (et je crois même : probable) que les gens deviennent (pleins de défauts) à force d’être exposé à une propagande qui les rend, aussi, socialistes. Tous ces discours sur les grand méchants mangeurs d’enfants qui rôdent, forcément, ça énerve et ça inquiète, et après faut que ça soit compensé

  5. Dans Super Freakonomics, il y a un chapitre très intéressant sur l’altruisme de l’homme. Il ressort des expériences qui sont rapportées par les auteurs du livre que l’on dépense plus facilement l’argent qu’on vous donne gratuitement que celui que l’on a gagné par ses efforts.

    Le socialiste est socialiste avec les autres, jamais avec lui-même.

  6. Tout de même, sur la question du racisme je m’étonne de la corrélation. Le mouvement sans-papiériste est un mouvement purement de gauche, la proposition du vote des étrangers aux élections locales aussi, pas mal de bobos ou de socialos que je connais ont une vision béate de l’immigration. A contrario c’est bien la droite qui interdit la burqa.

    Le racisme et l’intolérance se trouvent principalement dans la classe ouvrière qui votait PCF auparavant quand celui-ci tenait des positions plutôt fermées, et désormais vote FN, c’est une frange non-négligeable de l’électorat de gauche,mais tout de même ils y sont minoritaires désormais.

    1. Il peut y avoir un biais qui est que cette étude se base sur ce que les individus déclarent. Un raciste de gauche le déclarera-t-il plus ou moins qu’un raciste de droite? Simple hypothèse

    2. Attention tout de même à la désignation « de droite » et « de gauche ». Si on désigne la gauche comme étant pour plus d’état (aux US, on dira « fiscal liberal »), une bonne partie de ceux qui votent FN rentre dans la catégorie.
      Par ailleurs, certes, les gauchistes sont parfois engagés dans des mouvements antiracistes, mais cet anti-racisme ne s’intéresse qu’aux ressortissants du tiers monde. Il y a ensuite clairement un racisme d’origine économique dirigé vers d’autres populations : les européens de l’est (on se rappelle du plombier polonais), les asiatiques (le racisme anti-chinois devient d’ailleurs de plus en plus présent) ou encore les juifs (c’est dit à mots couverts, mais pour les gauchistes, de toute façon, « ce sont tous des banksters »).
      Le racisme de gauche a le plus souvent une motivation économique, mais n’est pas plus acceptable que celui de l’extrême droite qui se base sur l’ethnie.
      Par ailleurs, être contre la burqa ou pour restreindre l’immigration n’est pas une preuve de racisme.

      1. On aurait pu rajouter l’anti-américanisme, peut-être qu’il s’agit plus de xénophobie que de racisme. En revanche la gauche antisémite? bof. Pour ma part je pense qu’il est quand même très difficile de dire que la gauche est plus raciste que la droite, les frontières ne se situent pas là.
        Je pense que selon les époques ça alterne, ces 30 dernières années la gauche était redevenue internationaliste par opportunisme, et désormais on a un repli nationaliste relatif en réaction caractérisé par Le pen et Mélanchon. L’UMP tente d’enrayer maladroitement cela en restant incohérente et le PS campe sur ses positions.

    3. dans le même esprit que Léonidas, il me semble assez évident que la gauche est franchement raciste : elle nie le principe de l’égalité en droit, colle aux gens une signalétique et les traite ensuite différemment selon ce qui est marqué sur l’étiquette. Alors certes, les étiquettes ne sont pas « noir »/ »juif »/ »blanc »/ »français de souche »/ »immigrés », elles sont plutôt « riche »/ »pauvre »/ »méchant »(-iste et -phobe)/ »gentil »(anti -iste, etc.)/, mais sur plan du fonctionnement c’est bien la même chose : on prend un aspect négligeable de la personne et on en fait LA caractéristique qui détermine les droits accordés. C’est pour ça que la gauche est officiellement anti-raciste, mais sur le mode de la négation des races et pas sur le mode « races ou pas on s’en fout ça change rien pour les droits ».

    4. Note que les socialistes français ne reviennent jamais sur les mesures anti-immigrés prisent par la droite.
      Par ailleurs, s’ils était cohérents avec leur prétendu humanisme, il ne demanderaient pas des « papiers pour tout le monde » mais plutôt des « papiers pour personne ».

  7. Merci pour cet article (et pour les études précédentes ) ! Honnêtement pour être resté pas mal de temps sur les forum c’est une réalité que j’ai eu l’occasion de constater 1000 fois c’est vraiment frappant !

  8. Personne n’a remarqué que cette étude a été menée aux Etats-Unis, où la gauche façon française est relativement peu représentée ? S’ils font leurs études sur des personnes style « Tea-Party », je ne suis pas sûr que ce soit généralisable à la France _ à moins qu’on ne classe le FN comme « socialiste ».

    Attention à la généralisation anticapitaliste => socialiste (ça c’est le vocable américain).

      1. La méthodologie est clairement mentionnée, c’est une étude sans sélection particulière de la population. Donc pas plus ou moins Tea Party, surtout que cela s’étend sur plusieurs dizaines d’années. Quant à classer le FN comme socialiste, oui ça peut faire sens de nombreux points de vue, même si ça peut vous sembler choquant

    1. le fn est un parti nation socialiste. l’électorat du fn est très semblable à celu du fdg (qui sont idéologiquement très proche). la politique s’est comme un fer de cheval, les extrémités sont très proches.

  9. mais le FN est socialiste économiquement. La seule idée libérale que Marine ait pu sortir c’est clarifier la fiscalité et ne pas rembourser au frais du contribuable le tourisme médical.

  10. La charité est une possibilité, une règle de comportement en plus, optionnelle. C’est un don, sans espoir de retour, l’amour chrétien, agapé.
    La solidarité est d’une autre nature. Elle présuppose, sans vraiment jamais pouvoir le vérifier ex-ante, que les autres agiront de même à votre égard en cas de difficultés. Le truc, c’est qu’il n’y a de fait aucun moyen de savoir si cette condition sera rempli à priori. Sinon que sur des indices. Et solidarité et hostilité révèlent leur cousinage. La solidarité ne peut s’exercer qu’avec des « mêmes », quels qu’ils soient les mêmes ou égaux se font par expulsion, meurtres réels ou symboliques.
    Rien d’étonnant que l’opinion solidariste soit suspicieuse. Est-il solidaire ?

  11. Apparement trés peu de député ont lu les livres scolaires de l’Education Nationale. Ils auraient vu en bio que les humains ont aussi un cerveau et que, de façon inexplicable, l’utilise.
    La vrai solidarité ne peut se faire à travers l’impôt et donc l’Etat. Elle doit naître de la volonté des humains. Les usa nous donne une assez bonne leçon de solidarité d’ailleurs.
    On ne peut être solidaire si on ne fait pas confiance à l’autre. c’est pour cela que la charité n’est qu’une forme de solidarité et non une quelqu’onque option. Dans les chantiers participatifs par exemple, on vient pour aider les autres, les connaître, déveloper des affinités, des compétences, des expériences humaines.

    Si une personne avec laquelle j’ai été solidaire et qu’elle ne me donne rien au retour, c’est surtout elle qui aura perdu car elle s’isolera jusqu’à ne plus rien pouvoir demandé. La solidarité s’auto-régule.

  12. Dans le même style on retrouve l’éternelle crise de confiance des fraônçais !
    http://www.e-marketing.fr/Breves/Les-Fran-ais-encore-plus-defaitistes-38651.htm

    Pourquoi, selon vous ? un deuxième effet kisskool du socialisme ?? …

     » L’agence W&Cie (groupe Havas) a présenté le 13 avril avec l’institut Viavoice la seconde édition du baromètre de la Marque France(*), histoire de voir si, en un an, le complexe français avait évolué.

    La réponse est non, ce qui n’est pas étonnant compte tenu de la baisse du moral des Français, comme l’a rappelé Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts (qui parraine l’Observatoire). « On sent un regain d’inquiétude malgré la sortie progressive de la crise.

    Et, tout en se reconnaissant pessimistes, les Français n’ont pas une vision positive », indique de son côté Denis Gancel, cofondateur avec Gilles Deléris de W&Cie.

    En effet, d’après l’édition 2011 du baromètre W&Cie/Vivavoice, 79 % des Français (contre 64% en 2009) pensent que “dans le domaine économique, la France est de moins en moins performante”. « 

    1.  » 79 % des Français (contre 64% en 2009) pensent que “dans le domaine économique, la France est de moins en moins performante”.  »

      C’est pas du pessimisme, c’est du réalisme

      1. Yep !

        Le plus amusant c’est que ce modèle socialiste est en faillite mais que les médias répétant en boucle que c’est la faute du capitalisme les gens réclament encore plus de socialisme. Villepin et le Pen raclent désormais du coté du NPA et l’UMP entre deux démagos du même style est au mieux socialiste.

        Il n’y a plus aucun parti de droite traditionnel en France.

        ça va clasher méchant quand la dette va exploser avec un peuple convaincu que c’est la faute du capitalisme.

  13. C’est manifestement l’esprit avec lequel tu le lis, la forme de TON esprit. La réponse est dans le T-shirt rouge : c’est contradictoire et donc ridicule. si tu veut un résumer en une phrase, je proposerait plutôt « Hollande, Aubry, DSK et consors sont intolérants, ne les écoutez pas »

  14. Lisez bien, et surtout cherchez les références, il n’y en a pas, seulement un papier sur un site de préprints mais pas écrit par un sociologue, rien dans un journal sérieux. Surtout, aucune référence de la prétendue sociologue. C’est la méthode d’enfumage habituelle, avec des instituts bidons montés par les amis du pouvoir. Ça n’a aucune valeur scientifique, même avec un jargon destiné à tromper le profane. Ce qui ne sont pas convaincus n’ont qu’à faire une recherche bibliographique. Donc fausse alerte.

  15. Une autre étude dont j’ai oublié la référence étudiait justement la relation entre la générosité et la fortune. Il a été montré sans ambiguité que les hyper-riches ressentaient moins de compassion et avaient moins d’empathie. La méthode était bien plus valide et bien plus rigoureuse, car ne s’appuyant pas sur des catégories vagues et subjectives, voire émotionnelles comme pingrerie, envie, mais sur des paramètres mesurables objectivement: expressions du visage, encéphalographie, dosage d’hormones. Ça corrobore ce que chacun peu observer: plus on est riche, moins on est généreux. Allez dans les pays de misère et comparez comment vous êtes accueillis. Si ça ne se voit pas dans la présente étude, c’est qu’il y a eu tout un travail de contorsion pour lui faire dire ce qu’on veut lui faire dire.

    1. marrant et vous accusez de ne donner aucun lien mais vous vous ne donnez vous même aucun lien envers votre soi disante étude. toujours les arguments ad hominem typique des gauchistes. des gens qui ont analysé le socialisme au 19 siècle avaient déja montré que le moteur du socialisme s’est l’envie et la jalouisie. pour voir à quel point la gauche est intolérante, il suffit de voir la gauche francaise (et les autres gauhes) avec sa pensée unique et son antifascisme (tt le monde qui s’oppose à la gauche est un fasciste)

    1. oh mon dieu comme c’est convaincant, comme objection… Il vaut beaucoup mieux s’en tenir à la propagande associant socialisme, solidarité, valeurs du coeur, ça au moins c’est scien-ti-fi-que et soutenu par plein plein plein d’études pas du tout du tout du tout financée par des organismes intéressés…
      études que vous allez nous citer les doigts dans le nez.
      :-)

  16. Les études auxquelles vous faites références ont certainement du vrai, mais votre analyse ne vaut pas un clou. C’est ridicule. Il faut un minimum utiliser son bon sens. On ne parle pas des mêmes personnes lorsqu’on parle des « Radins, envieux, racistes, intolérants, socialistes & anticapitalistes ». Cumuler tout cela revient à être d’extrême droite, certainement pas à être de gauche.
    Que les « socialistes » aient une tendance à l’intolérance politique plus grande que les libéraux et qu’ils sont plus aigris, je pense que c’est assez largement vrai. L’explication n’est probablement pas qu’ils sont fondamentalement méchants comme semble le penser tout le monde ici (très scientifique comme interprétation ..), mais à deux raisons :
    1) ces personnes là considèrent plus souvent la politique comme une chose importante pour eux. Forcément, lorsque l’on donne une place importante à l’Etat, on donne une place importante au politique et à la souveraineté populaire. Il est beaucoup plus facile d’être tolérant sur quelque chose qui nous intéresse peu … (ça se vérifie assez largement par les élections : en général, beaucoup d’abstention a tendance à amener à des victoires plus « sociales », d’extrême droite ou de gauche, que lorsqu’il y a peu d’abstention)
    2) ils sont aigris parce qu’ils vivent dans un monde qui est totalement contraire à leurs idéaux. Il est évident que la tendance est à la libéralisation généralisée et à qui se fondra le mieux dans la mondialisation et l’abandon de la souveraineté populaire aux marchés (via l’excuse bien pratique de la dette, par exemple)…

    La radinerie s’explique en partie par mon point 2 d’après moi (il y a un rapport entre l’aigreur et le fait d’être peu généreux je pense), cela s’explique aussi par le racisme d’une certaine extrême droite sociale, probablement. Une autre explication est peut-être que, considérant que la redistribution doit être faite de force, ils se sentent moins obligés d’agir dans un sens paternaliste que les libéraux appellent de leur souhait (revenir à une société type XIXème où les patrons prennent en charge quasi entièrement leurs salariés dans une logique paternaliste, et où la seule voie pour limiter le nombre de personnes qui crèvent de faim est la charité, serait l’aboutissement logique d’un libéralisme extrême). En toute honnêteté, j’ai du mal à voir d’autres explications tangibles. Il faut d’ailleurs penser à mettre des chiffres plus précis que l’évocation vague d’une étude dont vous ne semblez en réalité pas savoir grand chose … (je vous fais confiance, et j’ai peut-être tort)

    Dernier point : le « racisme ». Alors là, vous atteignez vraiment le point extrême du ridicule. Vous mélangez tout. Il est évident qu’il existe une extrême droite sociale et qu’il y a des « rouges-bruns » (un certain communisme excitait le nationalisme, on ne peut le nier), mais associer cela à la SFIO voire à toute la gauche ! Alors que ce sont les mouvements de gauche qui ont mené, dans tous les pays du monde, à toute époque, les premiers et de la manière la plus forte, les luttes antiracistes, et les luttes féministes ! Un minimum de connaissance historique (non sélective) vous permettrait de vous rendre compte de l’aberration de vos propos … j’ai la flemme de développer tellement les exemples sont nombreux …

    En conclusion : Vous mettez donc dans le même sac globalisant des « socialistes » (vous devriez dire interventionnistes, ça aurait plus de sens ..) qui n’ont rien à voir entre eux. C’est pas très « scientifique » comme méthode …

    1. Le socialisme évolue naturellement vers le national-socialisme. Friedrich Hayek, prédisait déjà en son temps dans La Route de la Servitude que l’avènement du socialisme allait conduire à la fermeture hermétique des frontières tant pour les biens que pour les hommes. Pour ce qui est des biens, le mécanisme est relativement bien compris : la mise en place de mesures protectionnistes étant la conséquence directe de l’effondrement de la compétitivité du pays suivant la mise en place d’un programme économique socialiste. Pour ce qui est des hommes, Hayek expliquait très justement que le principe de base du socialisme, c’est-à-dire l’accaparement des richesses d’un pays par l’État pour ensuite les redistribuer sur des critères d’égalité, implique nécessairement de distribuer une plus petite part du gâteau à chacun au fur et à mesure qu’augmente la population. Ainsi, prédit Hayek, les ouvriers d’un pays riche n’ont aucun intérêt à voir débarquer chez eux des immigrants plus pauvres qui diminueront mathématiquement leur part du gâteau lors du partage final. Le socialisme ne peut s’appliquer que dans un pays fermé, afin d’empêcher aux plus pauvres d’y entrer et aux plus riches d’en sortir, tout en bloquant, bien-sûr, l’accès aux produits importés moins chers et de meilleure qualité.

    2. des gens qui ont analysé le socialisme au 19 siècle avaient déja montré que le moteur du socialisme s’est l’envie et la jalouisie. pour voir à quel point la gauche est intolérante, il suffit de voir la gauche francaise (et les autres gauhes) avec sa pensée unique et son antifascisme (tt le monde qui s’oppose à la gauche est un fasciste). pour ce qui est du radinisme, plusieurs études ont montré que les gens de droite donnaient plus d’argent à des oeuvres charicative que les gens de gauche. ce qui est d’une certaine manière logique quand on y réfléchit, les gens de gauche (et de manière générale) pensent que c’est du domaine de l’état de s’occuper des pauvres donc ils donneront moins facilement de l’argent à une ong.
      le national socialisme n’est qu’une sorte de socialisme.