Climat de terreur

Il est impossible d’entretenir des certitudes à propos de la question du climat . Pourtant, la science continue à être instrumentalisée pour nous faire peur.

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Climat de terreur

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 12 novembre 2013
- A +

Par Nathalie Elgrably-Lévy, depuis Montréal, Québec.

global climate warming

Cette semaine, les médias ont tous relayé le communiqué de presse alarmant de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) annonçant une hausse de la concentration de CO2. Pour le Secrétaire général de cet organisme, si la température augmente, « les conséquences seraient catastrophiques ». Le message est limpide. Si nous conservons nos habitudes, nous causerons les pires calamités.

La rectitude environnementale exige une acceptation absolue du dogme et une dévotion inconditionnelle à la cause. Malgré tout, quelques questions « écologiquement incorrectes », mais rationnellement incontournables, s’imposent.

Premièrement, nous savons maintenant qu’aucune hausse des températures n’a été enregistrée depuis 1997. Le GIEC l’a d’ailleurs admis dans son récent rapport. Dès lors, pourquoi des organisations comme l’OMM, qui se réclament de la science, continuent-elles d’affirmer l’existence d’un lien de causalité entre les émissions de CO2 et le réchauffement climatique ? Ignorent-elles donc qu’une théorie doit impérativement être vérifiée par l’expérience pour devenir scientifique, et que l’approche scientifique exige qu’une prévision fausse entraîne automatiquement la falsification de la théorie sur laquelle elle repose ?

Deuxièmement, absolument aucun des modèles employés par les alarmistes du climat n’avait prévu la stagnation actuelle de la température. D’ailleurs, le GIEC consacre 200 pages de son plus récent rapport à énumérer les écarts entre les prévisions des modèles et les observations scientifiques, et reproche à certains d’entre eux de commettre « d’importantes erreurs ». Dans ce cas, puisque que le GIEC lui-même souligne les échecs des modèles employés, pourquoi devrions-nous croire les prévisions faites aujourd’hui pour 2030, 2050 et même 2100 ? Certes, les modèles ont été modifiés, mais quelles preuves avons-nous qu’ils sont maintenant fiables ?

Troisièmement, à supposer que le réchauffement soit bien réel, pourquoi serait-il nécessairement catastrophique ? D’abord, l’être humain a prouvé sa formidable capacité d’adaptation. Ensuite la planète a déjà connu des périodes chaudes sans conséquences. Notamment, le réchauffement ressenti au Moyen Âge et la fonte des glaciers, admis même par les experts du GIEC, avaient ouvert des voix navigables et augmenté les superficies des terres arables. Finalement, il existe actuellement suffisamment d’études qui affirment que le réchauffement serait bénéfique pour les humains, les cultures, la biodiversité et les animaux, pour qu’on puisse légitimement remettre en question les scénarios apocalyptiques.

Quiconque s’intéresse à la question du climat réalise rapidement l’impossibilité d’entretenir des certitudes. Néanmoins, la science continue à être instrumentalisée pour nous faire peur et nous culpabiliser. Pire encore, on nous sert des théories lourdes de conséquences alors qu’elles ne respectent en rien la méthode scientifique.

Il faut dire que les éco-catastrophistes et la classe politique n’ont d’autre choix que de défendre leur dogme. Admettre le contraire, c’est reconnaitre qu’à cause d’eux, les citoyens du monde entier se font inutilement et outrageusement plumer avec les écotaxes de tout acabit. Malgré tout, aucun artifice des experts du GIEC ou de l’OMM ne changera les observations empiriques, même s’il y a consensus !


Article original publié par Le Journal de Montréal.

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  • Argumentaire limpide. Merci à l’auteure

  • Merci de rétablir un équilibre contre le terrorisme intellectuel ambiant

  • J’avais laissé ce billet sur mon blog qui a donné lieu à quelques commentaires acerbes de personnes visiblement alarmistes ou dénuées de sens critique. Il faut tout d’abord dénoncer la supercherie qui prétend que le gaz carbonique a un effet de serre. Il faut définir ce qu’est un effet de serre dans un espace ouvert comme l’est l’atmosphère, ce que les « spécialistes » du climat omettent soigneusement de mentionner. Dans l’atmosphère, le seul « gaz » qui est susceptible de se réchauffer significativement avec le rayonnement infra-rouge solaire est la vapeur d’eau. La capacité de l’eau à absorber les infra-rouges est 100 fois supérieure à celle du CO2. De plus il y a en moyenne plus de 100 fois plus de vapeur d’eau et de nuages dans l’atmosphère que de CO2 (les nuages captent aussi très efficacement les infra-rouges), on est donc devant un facteur de 1 pour 10000. Quand les alarmistes clament que le taux de CO2 a augmenté de 0,035 à 0,04 % et qu’on va à la catastrophe, on ne peut que s’extasier devant leur mauvaise foi. Comme on dit, plus un mensonge est gros plus il passe facilement !!!

    http://jacqueshenry.wordpress.com/2013/11/08/leglise-de-scientologie-climatique/

  • Plus la « science climatique » montre ses limites, plus l’OMM se rabat sur le climato-catastrophisme obscurantiste. Cette démarche d’un autre temps n’est pas acceptatble de nos institutions mondiales et devrait être sévèrement sanctionnée.
    Quant bien même ils auraient raison sur le fond, il s’agit d’une manipulation évidente et dangereuse faite avec nos impôts et qui décridibilise toutes les organisations mondiales.

  • Eléments de réponse aux questions scientifiques soulevées par l’auteure.

    « Premièrement, nous savons maintenant qu’aucune hausse des températures n’a été enregistrée depuis 1997 […]. Dès lors, pourquoi […] affirmer l’existence d’un lien de causalité entre les émissions de CO2 et le réchauffement climatique ? »

    La première phrase est fausse : sur 1998-2012, la température moyenne globale montre une tendance de +0.05°C/décennie (Fyfe et al. 2013 Nature CC). De plus, le « réchauffement climatique » ne désigne pas la seule augmentation de température de surface, mais l’accumulation d’énergie qui touche toutes les composantes du système climatique (e.g. élévation du niveau marin, fonte de la cryosphère). Les études scientifiques montrent qu’on ne peut expliquer cette accumulation d’énergie que si l’on tient compte des activités humaines, en particulier des émissions de GES (Forster et al. 2013 JGR, Shindell et al. 2013 ACP, etc.).

    « Deuxièmement, […] [vus] les écarts entre les prévisions des modèles et les observations scientifiques, […] pourquoi devrions-nous croire les prévisions faites aujourd’hui pour 2030, 2050 et même 2100 ? »

    Notez que les écarts entre modèles et observations ne vont pas tout le temps dans le même sens : si les modèles sur-estiment le réchauffement global sur les 15 dernières années (Fyfe et al. 2013 Nature CC), ils sous-estiment la fonte de la banquise arctique sur cette même période (Stroeve et al. 2012 GRL). Les projections futures (et non « prévisions ») sont réalisées à partir de l’état de l’art des connaissances du système physique, et selon des scénarios socio-économiques. Les incertitudes liées d’une part aux modèles de climat, et d’autre part aux scénarios, sont quantifiées (Hawkins and Sutton 2009 BAMS, ou blog d’Ed Hawkins: http://www.climate-lab-book.ac.uk/2013/sources-of-uncertainty/).

    « Troisièmement, à supposer que le réchauffement soit bien réel, pourquoi serait-il nécessairement catastrophique ? […] il existe [des] études qui affirment que le réchauffement serait bénéfique pour les humains, les cultures, la biodiversité et les animaux »

    Cette troisième question concerne les impacts et dépasse le cadre de la physique du climat. Il aurait été appréciable que les études mentionnées par l’auteure soit explicitement citées, parce qu’en ne le faisant pas, l’auteure se met exactement dans la situation qu’elle dénonce : elle « nous sert des théories lourdes de conséquences alors qu’[elle] ne respecte en rien la méthode scientifique ».

    Pour résumer mon intervention : le réchauffement climatique actuel et son origine anthropique sont des réalités physiques, tandis que les éventuelles décisions et stratégies d’adaptation relèvent de la politique. L’auteure est libre d’exprimer ici son opinion de citoyenne ; en revanche, il est regrettable qu’elle mente sur les aspects scientifiques pour étayer son propos.

    Bien cordialement.

    • Pour vous 0,05 degrés par décennie c’est beaucoup ? A ce rythme là on arrivera certainement à 5 degrés de plus en 2100 !!! Les experts de l’IPCC doivent être fâchés avec l’arithmétique.
      J’agrémente mon commentaire paru ci-dessus avec ce lien se rapportant à un autre billet de mon blog :
      http://jacqueshenry.wordpress.com/2013/09/10/leglise-de-la-planete-brulante-giec/
      Certes, je me suis inspiré de Forbes mais il faut aussi des voix discordantes pour animer le débat.

      • @jacqueshenry

        « Pour vous 0,05 degrés par décennie c’est beaucoup ? »
        « Beaucoup » est subjectif. Je constate simplement que la tendance est non nulle, d’où ma rectification des propos de l’auteure. Vous contestez ?

        « A ce rythme là on arrivera certainement à 5 degrés de plus en 2100 ! Les experts de l’IPCC doivent être fâchés avec l’arithmétique. »
        Pourquoi pensez-vous que le rythme du réchauffement estimé sur 15 ans reste valable jusqu’en 2100 ? Les experts ont la modestie de considérer que le système climatique est bien plus complexe qu’une simple extrapolation linéaire.

        « je me suis inspiré de Forbes mais il faut aussi des voix discordantes pour animer le débat. »
        Quel débat ? Scientifique ou politique ? Forbes n’ayant aucune valeur scientifique, cela ne peut être que le second, me trompe-je ?

        • @Contrecontrepoints

          « Je constate simplement que la tendance est non nulle, d’où ma rectification des propos de l’auteure. Vous contestez ? »

          « La tendance est non nulle » ? moi, je conteste. Lorsqu’on utilise des outils statistiques, il faut savoir leur signification. Si la tendance n’est pas « significativement » différente de 0, elle EST nulle. Sauf bien sûr en nov-statistique.

    • Seriez-vous donc le propagandiste à plein temps du CHIEC, payé pour faire la propagande sur Contrepoints ?

    • « le réchauffement climatique actuel et son origine anthropique sont des réalités physiques » Affirmation sans preuves. La seule corrélation qu’on ait trouvé jusqu’à maintenant avec les variations climatiques historiques est celle de l’activité solaire.
      Votre byzantinisme métrologique n’apporte rien au débat, le seul argument que je serai prêt à concéder aux membres de l’église GIECienne serait que la pause de 15-17 ans que nous connaissons n’est pas significative à l’échelle des cycles climatiques; pas plus que l’élévation qui l’a précédé, et qui qui dépasse à peine l’épaisseur du trait.

      • @scaletrans:

        Tous mes propos sont étayés par des références bibliograpiques, relisez mon commentaire dans son intégralité. D’autre part, l’activité solaire, qui module l’énergie reçue par la Terre, ne peut expliquer à elle seule l’évolution des T atmosphériques. En particulier la structure verticale (réchauffement troposphérique, refroidissement stratosphérique) est incompatible avec l’empreinte solaire.

        Je suis conscient de ne « rien apporter au débat » politique, d’autant que ce n’est nullement mon objectif. Je signale simplement que les éléments scientifiques avancés par l’auteure de ce billet sont erronés.

        • «Tous mes propos sont étayés par des références bibliograpiques»

          Et les miens aussi. La Science parle par mon clavier, je suis son prophète.
          Sinon, c’est quoi bibliograpique ? C’est le fait de lire en abusant de la grappa ?

          « Je suis conscient de ne « rien apporter au débat » politique, d’autant que ce n’est nullement mon objectif. »

          Si c’était vraiment le cas, vous ne viendriez pas ici écrire tout cela… Je dis donc mensonge.
          Si vous mentez déjà sur vos intentions, pourquoi devrait-on vous croire sur votre prétention à ne rechercher que la vérité ?

    • « Les projections futures (et non « prévisions ») sont réalisées à partir de l’état de l’art des connaissances du système physique »

      Les projections futures et donc les modèles sont réalisés à partir de l’état de l’art des connaissances du système physique. En conséquence, la phrase « Les études scientifiques montrent qu’on ne peut expliquer cette accumulation d’énergie que si l’on tient compte des activités humaines, en particulier des émissions de GES » doit être complée par « à partir de l’état de l’art des connaissances du système physique ».

      Ce qui veut dire que rien n’est prouvé, d’autant que les modèles ne peuvent reproduire de simples varaiables climatiques anexes (en plus des températures actuelles). On peut seulement dire « Vu les connaissances actuelles, on pense que l’augmentation de température 1970-2013 est due aux GES, mais les relevés de températures actuelles montrent que nos connaissances sont imparfaites.
      A noter que si les modèles « sous-estiment la fonte de la banquise », c’est aussi une preuve que nos connaissances sont imparfaites et non que le réchauffement moyen est plus ou moins fort que prévu.

      En fait, on s’efforce d’établir une corrélation forte entre les GES dans l’atmosphère et la température, mais :
      – corrélation n’est pas causalité
      – la corrélation est recherchée par attribution automatisée de coefficients aux seuls paramètres connus. En un sens, on optimise une corrélation admise à priori avec une grosse impasse sur ce qui n’est pas maîtrisé dans la physique du climat. Partant de cet à priori, il est vraissemblable de pouvoir améliorer la corrélation quels que soient les paramètres choisis ; il suffit de laisser l’ordinateur trouver les coefficients qui maximalise la corrélation.
      – quant bien même on aurait prouvé que le CO2 réchauffe l’atmosphère, cela ne prouve pas que ce CO2 est du aux activités humaines ou du moins en quelles proportion car la concentration de l’atmosphère en CO2 est plus ou moins en équilibre avec celle de l’océan.

      Vous avez affirmé dans d’autres posts que l’on pouvait prouver à 95% de certitude que les paramètres du climat non pris en compte (car ne faisant pas partie de « l’état des connaissances actuelles ») pouvaient être négligés. J’attends toujours d’en voir la démonstration. Je suis en effet curieux de voir comment on peut quantifier l’inconnu, en particulier dans un système où la plus petite perturbation peut avoir des conséquences insoupçonnées dans l’espace et dans le temps.

      Faute de quoi, le rapport du GIEC n’est qu’un pavé de 3000 pages basé dès le départ sur une affirmation douteuse et qu’il ne mérite donc même pas 2 minutes d’attention.

      • Bonjour pragma,

        Entièrement d’accord avec vos deux premiers paragraphes. A noter que j’ai mentionné la sous-estimation de la fonte de la banquise par les modèles pour illustrer le fait que oui les modèles sont imparfaits (par définition !) mais que non, ils ne sont pas systématiquement « catastrophistes », comme on peut le lire ça et là.

        En revanche votre description des méthodes d’attribution oublie le fait qu’un « paramètre » (i.e. un forçage) peut être exclu par la régression statistique s’il n’a aucun effet sur la variable d’étude (e.g. la température) : son coefficient peut être 0. Il n’y a donc pas de corrélation supposée a priori avec chaque forçage. Vous oubliez également de préciser que ces études ne se basent pas uniquement sur la corrélation statistique, mais sur la connaissance physique, pour établir la causalité (e.g. structure verticale du réchauffement incompatible avec forçage solaire, mais compatible avec forçage GES).

        Pour la preuve que l’augmentation récente des concentrations de GES est liée aux émissions humaines, je vous renvoie à notre précédente discussion. Quant votre interprétation de la quantification des incertitudes, vous êtes libre de l’usage que vous faites du rapport du GIEC.

        Cordialement.

      • fort bien résumé, et on peut ajouter à cet à partir de ce qu’on croit savoir du climat et des hypothèses simplificatrices qu’on est bien obligé de faire si on veut faire le moindre calcul.

    • Je vous trouve de mauvaise foi sur ce coup la :

      « a température moyenne globale montre une tendance de +0.05°C/décennie ».

      Vous savez bien que les 4 sources de mesures de Tglobale sont discordantes et que 0.05 est de toute façon perdue dans l’incertitude des mesures.

      « De plus, le « réchauffement climatique » ne désigne pas la seule augmentation de température de surface, mais l’accumulation d’énergie qui touche toutes les composantes du système climatique »

      Le principe de base de la modélisation du climat est que l’apport énergétique provient exclusivement du soleil. Donc la fonte des glaces ou le réchauffement/refroidissement de l’océan sont des conséquences avec des temps de latence plus ou moins non maîtrisés. Mais c’est la température de l’atmosphère qui pilote le réchauffement/refroidissement du système. Il est impossible d’augmenter le réchauffement de l’océan sans augmenter la température de l’atmosphère. Si la température de l’atmosphère n’augmente plus, le réchauffement de l’océan ne peut que diminuer dans un premier temps, s’arrêter puis s’inverser.

      Depuis 15 ans (ou 12 ou 17) que la température de l’atmosphère est stable (à la précision des mesures près) , il me semble logique d’envisager que c’est maintenant l’océan qui restitue des calories et qu’on est dans une configuration globale de refroidissement du système.

      • Pragma :

        « Je vous trouve de mauvaise foi sur ce coup la – Vous savez bien que les 4 sources de mesures de Tglobale sont discordantes et que 0.05 est de toute façon perdue dans l’incertitude des mesures. »

        Oui. J’ai estimé (visiblement à tort) que j’avais suffisamment répété dans mes commentaires précédents que l’intervalle de confiance à 90% va de -0.03 à + 0.13°C/décennie — les 0.05 étant le « best estimate » — pour me permettre de ne pas le faire ce coup-ci… Notez que cela ne change rien à mon propos sur l’affirmation fausse de l’auteure.

        Le reste de votre commentaire correspond à une vision simplifiée des échanges de chaleur d’un système à l’équilibre (i.e. qui réémet autant d’énergie qu’il en reçoit). Ce n’est pas valable dans le cas présent : le système réémet moins d’énergie qu’il en reçoit : ce déséquilibre induit une accumulation de chaleur qui se répartit dans les différentes composantes du système selon sa variabilité interne.

        Cordialement.

        • Eh bien, quand les climatotlogues auront identifiés et capturés les démons de Maxwell qui nagent entre deux eaux près de la surface des océans, ils pourront les rassembler dans une usine pour produire de l’énergie gratuite, on n’aura plus besoins de carburants fossiles et cette affaire sera règlée une fois pour toute.

          Entre temps, les variabilités internes qui n’entrent pas dans les modèles mais sont succeptibles d’en expliquer les dysfonctionnements me donnent des boutons.

          Boutons rouges genre alarme coupe-circuit qu’il est à mon sens et au sens de l’article urgent de presser.

    • Quel niveau mental et quel niveau de sérieux faut-il avoir pour écrire + 0,05°C par décennie ?

      Quelle est la précision des instruments sur une journée ?

      • …et la variabilité historique interannuelle ? 0.05° , c’est signe d’une évolution positive à 50.1% de confiance, et négative à 49.9.

    • « une tendance de +0.05°C/décennie (Fyfe et al. 2013 Nature CC) »

      Il n’existe pas d’appareils de mesure utilisés par les stations météo du monde entier, ni de sondes maritimes, ni même les matériels embarqués sur les satellites qui permettent une précision de 0,05 dégré, ou alors merci de nous en donner les références et la documentation qui établissent une telle précision…
      Donc, cette tendance, en l’absence de réponse documentée, est nulle et non avenue, c’est un artifice pour ne pas reconnaître que c’est en fait UNE PAUSE.

      Ainsi, tout les modèles du GIEC sont faux.

      Tout le reste est de la littérature.

      Quant à CCP, vu le temps qu’il passe sur le net (au vu de ses longues interventions) soit c’est un fonctionnaire, soit un chômeur, soit un propagandiste payé par une ONG quelconque.

  • excellent article .En effet la peur est un bon moteur très utile aux manipulateurs.Une forme de chantage tellement connu des enfants comme le fameux si t’es pas sage t’auras pas de cadeaux à ton anniversaire ou à Noel.La faible ne connait que la peur pour cacher la sienne et faire croire à d’autres qu’ils sont responsables de son malheur

  • la peur c’est bien connu est le moteur des lâches qui l’utilise pour manipuler ceux qu’il rendront responsables de leur propre malheur.La peur est la force des faibles,si t’es pas sage t’auras une fessée

  • 1)Oui vous avez raison, la science a été trop souvent instrumentalisé: http://www.insu.cnrs.fr/breves/les-marchands-de-doute

    2)L’auteure de cet article aurait-t-elle l’amabilité de citer ses sources; par exemple lorsqu’elle affirme qu’  » il existe actuellement suffisamment d’études qui affirment que le réchauffement serait bénéfique pour les humains, les cultures, la biodiversité et les animaux »?

    • A une époque, on brûlait ceux qui vendaient des doutes à propos de la doctrine à la mode…
      L’histoire est cyclique, parait-il…

    • @Loki
      Juste pour information. loin d’être un polluant, il est le vecteur N°1 du cycle du carbone indispensable à toute vie organique sur notre planète, et responsable du verdissement de la Terre depuis 30 ans. Entre 1982 et 2011, 20.5% de la végétation de la planète a verdi tandis que seulement 3% a bruni. Le reste étant inchangé. Une équipe du CSIRO et d’une université australienne ont montré que l’augmentation du CO2 atmosphérique est responsable d’une augmentation de la couverture foliaire de 11% des zones chaudes et sèches de 1982 à 2010.
      Cela, les « écologistes » devraient s’en réjouir. Non, leur idéologie le leur interdit.

  • Visiblement, les libéraux classiques et les libertariens ont beaucoup de mal à appréhender les problèmes environnementaux. J’ai laissé un petit texte sur le sujet sur le site de l’institut Coppet (commentaire du texte d’Alain Laurent portant sur l’ouvrage de Matthieu Ricard).

    • Visiblement, les zécolorigolos n’ont pas compris que :
      -l’utopie est, par définition, impossible à mettre en place ;
      -que si le positivisme scientifique était à la mode au début du XXe, ce n’est plus censé être le cas actuellement ;
      -que science et convictions idéologiques sont 2 choses différentes et qu’il est facile de les confondre et donc être convaincu de quelque chose n’est pas une preuve…

    • Chui pas libéro chose ou libertarimachin.
      J’aime pas qu’on essaie de me convaincre qu’il y a un « problème environnemental » là ou je ne vous rien de rien.
      J’aime pas l’écologie épissétout.

    • @loki
      Vous vous trompez. Les intervenants de ce site, quelles que soient leurs chapelles, appréhendent très bien les « problèmes environnementaux » comme vous dites.
      Ils ont juste choisi de les nier. Question de stratégie.

  • Sur le problème de l’irréversibilité du réchauffement climatique :http://www.manicore.com/documentation/serre/arreter.html

    • « irréversibilité du réchauffement climatique »
      bullshit spotted
      Le climat sur terre varie depuis des lustres. L’Homme, il en a RIEN à foutre :
      http://www.youtube.com/watch?v=DFbUVBYIPlI&feature=player_embedded

      (d’autres part mettre un lien vers manicore, faut oser…)

    • Vous avez du temps à perdre pour poster des liens de lobbyistes du réchauffement bien connus sur ce site.

      Outre ses relations avec Hulot, Jean-Marc Jancovici est associé fondateur de Carbone 4, et intervient depuis 2000 sur la prise en compte de la contrainte carbone par les entreprises et les organisations. Le réchauffement est son gagne-pain. C’est un lobbyiste pur et dur.

  • Quand Thor est parti, Loki danse…

  • Contrecontrepoints : « J’ai estimé (visiblement à tort) que j’avais suffisamment répété dans mes commentaires précédents que l’intervalle de confiance à 90% va de -0.03 à + 0.13°C/décennie — les 0.05 étant le « best estimate » — pour me permettre de ne pas le faire ce coup-ci… Notez que cela ne change rien à mon propos sur l’affirmation fausse de l’auteure. »
    ————————————————
    Fyfe et al. 2013 Nature parle d’un « réchauffement » de 0,05°C/décennie +-0,08°C sur la période 1998-2012.
    Donc l’incertitude selon Fyfe et al (que notre bigot réchauffiste « oublie » de mentionner initialement, comme c’est pratique !) est plus grande que la variation. Donc comme l’auteur l’a bien dit, il n’y a PAS de changement de température depuis 15 ans.
    C’est si dur pour toi de comprendre la base des stats et des mesures physiques niveau BAC -2 ?

    • miniTAX : « C’est si dur pour toi de comprendre la base des stats et des mesures physiques niveau BAC -2 ? »

      1. Affirmer qu’une tendance est nulle parce que la valeur 0 n’est pas exlue de l’intervalle de confiance est une erreur statistique de base.

      2. Affirmer que le réchauffement climatique ne se traduit que par l’augmentation de la température de surface est une erreur physique de base.

      Je vous retourne donc la question.

      • Contrecontrepoints
         » Affirmer qu’une tendance est nulle parce que la valeur 0 n’est pas exclue de l’intervalle de confiance est une erreur statistique de base. »

        Un étudiant qui m’aurait mis une ânerie pareille dans une copie aurait eu 0

        L’assertion correcte est

        « Affirmer qu’une tendance est significativement différente de 0 alors qu’elle est dans l’intervalle de confiance est une erreur statistique de base »

        La commission de cette erreur est une chose assez commune chez les « scientifiques » du climat.

        Retournez voir vos cours de proba/stats, si tant est que vous en ayez eu.

  • Vous voyez Mme Nathalie Elgrably-Lévy, votre discours est cohérent, concis, et il balaye tous les possibles avec peu de mots, en d’autres termes c’est une excellente synthèse.
    Force est de constater qu’il dérange, nous retrouvons les mêmes activistes acharnés, plénipotentiaires du GIEC ou d’une ONG satellitaire, en réaction à vos propos.

  • A propos de la tendance observée de température globale sur les années récentes, j’aimerais signaler cet article tout récent publié par Cowtan & Way dans QJRMS : http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/qj.2297/abstract

    Les auteurs affirment que le jeu HadCRUT4 sous-estime la tendance récente d’un facteur 2, principalement à cause d’un biais de couverture spatiale en Arctique. Ils ont un site bien documenté pour ceux qui n’auraient pas accès à l’article original : http://www-users.york.ac.uk/~kdc3/papers/coverage2013/background.html

    Bonne lecture.

    • Tiens, vous révisez les températures de l’atmosphère. Sont-ce les Démons de Maxwell qui viennent vous tirer les pieds dans votre sommeil ?

    • C’est à ne rien comprendre puisque’une autre étude de Roy W. Spencer, William D. Braswell dans APJAS prétend que le système climatique est environ seulement 2 fois moins sensible à l’accroissement du CO2 qu’on croyait avant : http://link.springer.com/article/10.1007/s13143-014-0011-z.

      Vous lisez ce genre d’études aussi, ou seulement celle qui vont dans votre sens ?

      • « système climatique est environ seulement 2 fois moins sensible à l’accroissement du CO2 qu’on croyait avant »

        Cela aurait du me semble-t’il être la conclusion de l’AR5 (en attendant les progrès de la science pouvant expliquer de manière plus précise la récente montée des températures de 1970 à 2000).

        Au lieu de réviser la sensibilité climatique, ils nous expliquent que l’océan se réchauffe sans élévation de température atmosphérique au mépris des lois de base de la physique. C’est dire à quel point cela tourne à la farce tragique, en particulier quand les affirmations du GIEC sont reprises par les politiciens pour promouvoir de dangereuses manipulations économiques et des investissements hazardeux en période de crise. Les scientifiques de bonne foi ont-ils réfléchi à leur responsabilité dans cette affaire.

  • Il me semble qu’il fait plus chaud dans le sud et plus froid dans le nord, non ?
    Qui plus est, les océans sont remplis d’eau humide et l’atmosphère d’air avec des gaz dedans, ce qui est pour le moins inquiétant.
    Il parait que les nuages captent les infra rouge, mais je dois signaler que j’ai une amie qui a été ultra violée et ça c’est plus grave.
    Bref, tout cela n’est pas facile ni très clair, heureusement des spécialistes et techniciens viennent nous éclairer, car c’est bien connu, heureux les fêlés, ils laisseront passer la lumière !

  • « aucune hausse des températures n’a été enregistrée depuis 1997.[..] Le GIEC l’a d’ailleurs admis dans son récent rapport. Pourquoi des organisations [..]continuent-elles d’affirmer l’existence d’un lien de causalité entre les émissions de CO2 et le réchauffement climatique ? »
    Ca frise le syllogisme. Pourtant il y a tant de réponses à cette question.
    Il faut éviter de tomber dans la caricature dans la suite de l’article : « dogme » « dévotion inconditionnelle » « alarmiste » « apocalyptique » « faire peur » etc..

    • Eh oui ! 30 ans de réchauffement, 15 ans sans réchauffement : conclusion, on va tous mourrir dans d’atroces soufrances. (Discours de plus en plus extèmiste depuis 15 ans, car ils sentent la « cause » leur échapper.)

      Il faut changer les médias et enquêter sur certains groupements idéologiques activistes.

  • http://www.skyfall.fr/wp-content/2011/12/comprendre-l-effet-d-atmosphere-thermodynamique-tr-mln-cor.pdf
    Cet article constitue le clou dans le cercueil de la FARCE escrologiste. Il y a longtemps que l’on devrait repousser la notion de gaz à effet de serre comme une énormité. Déjà, Gerlich & Tscheuschner en avaient fait litière dans un article malheureusement peu accessible http://arxiv.org/pdf/0707.1161).
    Le malheur est qu’un lobby puissant, concentrant des intérêts politiques, économiques et idéologiques a réussi à imposer cette idée délirante et engager des nations déjà exsangues dans des dépenses et des politiques suicidaires.
    Les raisons des variations climatiques, on ne les connaît pas encore, mais les recherches du côté du Soleil, des rayons cosmiques et de la physico-chimie des noyaux de condensation sont prometteuses. En attendant, des gouvernements responsables devraient se garder d’engager des politiques, à l’exception des politiques d’adaptation.
    Il devraient aussi cesser de financer les recherches dans une direction et des modélisations qui sont incapables de modéliser même le passé.

    • @scaletrans
      Le problème avec les « clous dans le cerceuil » est qu’ils ne s’appliquent pas à la nov-science des escrolos.

      A l’instar des films d’horreur, où le méchant n’arrête pas d’être tué, et de revenir vous prendre par la cheville, le RCA n’est jamais assez tué.

      Les intérêts idéologiques, mais surtout financiers sont trops puissants.

  • Enfin un peu de bon sens dans ce foutoir du dogme du RCA.
    En effet, sachant que Tglobale est stable depuis 1997, après un petit RC de +0,7°C en 150 ans, qui fait suite à la fin du Petit Age Glaciaire, aucun événement climatique extrême, fût-il dramatique comme avec Haiyan, ne peut être imputé à un réchauffement climatique, pour la bonne raison qu’il n’y en a plus depuis 17 ans.

    Quant au dernier résumé pour les décideurs, élaboré avec les représentants des gouvernements, donc avec les représentants des décideurs, ce qui est bien pratique pour continuer à nous plumer par des taxes et à nous pourrir la vie avec des règlements aussi contraignants qu’absurdes, il n’ aucune valeur scientifique.

    Voir: http://www.contrepoints.org/2013/10/15/142693-il-faut-donner-le-prix-nobel-de-physique-au-giec

  • Encore des acrobaties sémantiques de l’OMM….
    L’OMM est coutumier de présentations manipulatrices des données d’observation, notamment par la voix de son SG Michel Jarraud. Car enfin, cette diatrybe sur le CO2, même si elle présente des éléments d’exactitude (mais pas sur la durée de vie, qui est de 10 ans en moyenne, ni sur la part majoritaire de nos émissions sur le taux global) a pour seul but de masquer les principales observations, à savoir que Tglobale est stable depuis 1997.

    Et L’OMM raconte n’importe quoi sur la durée de vie du CO2. Près de 40 publications concluent que sa durée de vie est d’environ 10 ans, et en aucun cas les milliers d’années. Comment une institution internationale peut-elle mentir à ce point aux citoyens du monde, en oubliant toute éthique et toute objectivité?

    • Le dogme du DRCA (Dangereux Réchauffement Climatique Anthropique) est constitué de briques de ce genre (Ici le temps de résidence du CO2 dans l’atmosphère). Si on retire une brique, le dogme s’écroule, c’est pourquoi les escrologistes ne peuvent supporter la suppression.

  • Quelqu’un sait où est passé Contrecontrepoints ?

    Il lui en faut du temps pour avoir des instructions précises au sujet de son « erreur statistique de base » (post 13 novembre 2013 à 19 h 27 min)

    La réponse à mon post du 18 novembre 2013 à 11 h 47 min ne figure pas dans « le petit escrologiste illustré » ?

    • Excellent, papy Jako!!!

    • « Quelqu’un sait où est passé Contrecontrepoints ? »
      Oh il ne reviendra pas. C’est une constante chez les petits soldats du GIEC. Ils placent 2-3 contre-vérités et ensuite disparaissent lorsqu’il s’agit d’étayer.

    • @Papyjako : disons que je ne passe pas l’entièreté de mon temps sur ce site…

      Votre réponse à mon précédent commentaire contient la même erreur que @miniTAX précédemment. Si la valeur 0 est dans l’intervalle de confiance (IC), alors :
      1. on ne peut pas rejeter l’hypothèse H0 « la tendance est nulle », autrement dit affirmer que la tendance est significativement non nulle est une erreur (c’est celle que vous avez mentionné).
      2. on ne peut pas non plus conclure que H0 est vraie, autrement dit affirmer qu’une tendance non-significative est une tendance nulle est également une erreur (c’est celle que j’ai mentionné).

      En conséquence, la période 1998-2012 ne permet pas de conclure sur une éventuelle « pause » de l’augmentation de T globale. Une illustration est qu’avec un best-estimate à 0.05°C/déc et un IC symétrique, la probabilité que la tendance soit 0.1. Dans le cas de la T globale, les interprétations de ces deux valeurs sont radicalement opposées.

      En tant qu’ancien enseignant en proba/stats (de ce que je comprends), je suis persuadé que vous serez d’accord sur ce point. Par aileurs, comme vous ne m’avez pas repris sur la deuxième phrase (« Affirmer que le réchauffement climatique ne se traduit que par l’augmentation de la température de surface est une erreur physique de base. »), je suppose que nous sommes pleinement d’accord.

      Amicalement.

      PS. Je n’ai pas la référence du livre illustré que vous citez, pourriez-vous me la faire parvenir ?

      • Il y a eu un bug avec des symboles maths dans mon 2nd paragraphe, il faut lire :
        « avec un best-estimate à 0.05°C/déc et un IC symétrique, la probabilité que la tendance soit inf à 0 est égale à la probabilité qu’elle soit sup à 0.1 ».

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