La thésaurisation n’est pas un mal !

La thésaurisation n’est pas en elle-même un fléau. Au contraire, elle est un outil naturel de régulation économique.

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La thésaurisation n’est pas un mal !

Publié le 13 août 2013
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La thésaurisation n’est pas en elle-même un fléau. Au contraire, elle est un outil naturel de régulation économique.

Par Brice Rothschild.

On entend souvent dire que la thésaurisation est intrinsèquement une plaie pour l’économie ou qu’il ne faut pas que l’argent dorme. Cette erreur est faite parce qu’on confond à tort monnaie et ressource. La monnaie (euro, or, argent, bitcoin, etc.) n’est que ce qui permet d’acheter des ressources, elle n’est pas une ressource elle-même (ou à la marge pour le cas des métaux). Examinons en quoi cette distinction est importante.

Dans le scrutin mondial et permanent qu’est l’économie, je vote avec mes unités de monnaie. Quand je consomme, je vote pour exploiter davantage la structure de production existante. Quand j’investis dans une entreprise, je vote pour allonger la structure de production, c’est-à-dire pour créer, inventer de nouveaux détours de production qui permettront à terme de fabriquer plus avec moins ou de fabriquer quelque chose de nouveau, engendrant la croissance économique.

Quand je thésaurise, je m’abstiens dans le vote sur la façon d’utiliser les ressources. On pourra rétorquer que si personne n’investit et que tout le monde thésaurise, il n’y aura plus de croissance économique. C’est vrai. Mais cela est hautement improbable car moins il y aura d’investissement par rapport à la consommation, plus l’investissement sera rémunérateur, simplement parce que ce qui est rare et demandé est cher.

De plus, la diminution de la circulation de la monnaie générée par la thésaurisation a pour effet de faire baisser les prix, selon l’égalité de la théorie quantitative : Quantité de monnaie × Vitesse de circulation de la monnaie = Niveau des prix × Production. En particulier, thésauriser au lieu d’investir va faire baisser les prix des biens de capitaux, car ces biens sont ceux achetés par les investisseurs. En conséquence, l’espérance de rentabilité augmentera, ce qui incitera ceux qui détiennent de la monnaie à investir.

On voit ici que, dans le cadre d’un marché libre, un équilibre thésaurisation/investissement s’installe. Examinons maintenant l’impact des politiques publiques.

La taxation des revenus du capital aura tendance à augmenter la thésaurisation de la monnaie et la consommation au détriment de l’investissement, et finalement à augmenter le rapport consommation/investissement, faisant baisser la croissance économique. Ironie du sort, cela aura aussi pour effet d’augmenter la rémunération du capital investi, renforçant ainsi dans un cycle infernal la volonté de taxation, réduisant encore les perspectives de croissance économique, et augmentant de nouveau les revenus du capital investi pour restaurer le retour sur investissement après impôt.

À l’inverse, la création monétaire opérée par les Banques Centrales décourage les épargnants de thésauriser, car la monnaie perd alors de sa valeur jour après jour. Ils sont donc enclins à investir en bourse ou dans l’immobilier, trop souvent de manière inconsidérée. Comme si les épargnants devaient voter même s’ils n’ont pas d’opinion. Ce phénomène génère des bulles, du moins il les amplifie. Les emprunts d’États sont également un refuge pour les épargnants, sous l’effet d’une réglementation qui favorise ce placement : l’investissement est alors essentiellement improductif et gaspille donc des ressources. On peut d’ailleurs craindre l’éclatement prochain d’une bulle des dettes d’État, sous une forme ou sous une autre.

Nous avons vu que la thésaurisation n’est pas en elle-même un fléau. Au contraire, elle est un outil naturel de régulation économique. La dérégulation de l’économie vient de sa manipulation par les pouvoirs publics. D’une part, ils la favorisent par la fiscalité. D’autre part, ils la découragent par la politique monétaire. Malheureusement, ces deux interventions ne se compensent pas : il en résulte à la fois une baisse structurelle de la croissance économique et des formations de bulles à répétition. En définitive, ces politiques ne font que changer l’emploi des ressources en en retirant à ceux qui sont capables de les exploiter au mieux pour en confier au pouvoir politique, à ses proches, ou au commun des mortels qui ne sait pas comment les utiliser.


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  • Bonjour,

    Rothschild, comme les banquiers comploteurs ?

  • Personnellement,

    Je crois qu’il faut séparer le terme

    – épargner : mettre du capital de côté en attendant de trouver bon investissement

    – thésauriser : enterrer du capital ad vitam eternae, comme Picsou ou les banques centrales avec l’or.

    • Et vous croyez mal.
      Épargner, c’est simplement ne pas consommer tout ou partie de son revenu. La thésaurisation est donc une des multiples formes d’épargne. Si la thésaurisation était « ad vitam eternae », il serait plus simple (et moins cher) de brûler directement les billets (ou de les offrir au premier venu). Votre vision n’a donc aucun sens. Même les banques centrales compte sur le fait de pouvoir revendre leur or (et le font).

  • Concretement la thesaurisation existe plus vraiment, si ?

    Enfin si je met de l’argent à la banque celle-ci va l’utiliser pour investir/la preter donc cette argent n’est pas thesauriser et la quantité d’or etant plus ou moins constante quand j’achete de l’or pour thesauriser quelqu’un le vends.

    Idem pour les banque centrales qui mette du papier (valeur nulle) sur le marché avec la valeur de l’or ce qui fait qu’en realité la valeur de l’or circule toujours meme si le metal ne circule plus.

    Enfin je me fourvoit peut-etre completement mais j’ai jamais compris comment la thesaurisation etait encore posssible de nos jours.

    • « la quantité d’or etant plus ou moins constante quand j’achete de l’or pour thesauriser quelqu’un le vends. »
      Le point clé est que ceux qui thésaurisent ralentissent la circulation de la monnaie, ce qui est à tort perçu comme ralentissant du même coup l’économie. Le fait que pour un acheteur il y a un vendeur n’enlève rien à cela.

      « Enfin je me fourvoit peut-etre completement mais j’ai jamais compris comment la thesaurisation etait encore posssible de nos jours. »
      Elle n’existe pas sous forme de monnaie fiat (dollar, euro, etc.) parce que ces monnaies perdent de leur valeur avec le temps ; mais elle existe sous forme de métaux précieux qui sont des monnaies plutôt déflationnistes (on peut acheter de plus en plus avec la même quantité). Il n’y a pas que les Banques Centrales qui ont de l’or.

      • La circulation des métaux précieux est bien moins commode que celle de la monnaie, et la quantité de monnaie qui est émise en contrepartie et circule, elle, est telle qu’il n’est même pas sûr, à mon avis, que forcer les métaux à ressortir des coffres n’aurait plus d’effets négatifs que positifs sur la vitesse de circulation globale.

      • « ce qui est à tort perçu comme ralentissant du même coup l’économie » : à long terme, vous avez raison. Mais à plus court terme, les divers agents économiques ne sont pas touchés en même temps par les variations des paramètres monétaires de l’équation. Inflation ou déflation, certains y gagnent, d’autre y perdent en fonction de leur rapidité d’ajustement et d’accès à l’information. Or, il est malsain que des phénomènes purement monétaires comme la thésaurisation ou l’impression monétaire par le gouvernement modifient les équilibres économiques, en lieu et place de l’effort et de l’innovation, et réduise l’échange volontaire. Dans tous les cas, ça décourage l’investissement, la prise de risque, l’initiative entrepreneuriale.

  • De bonnes idées dans l’ensemble, avec cependant quelques remarques qui pourraient altérer un peu le raisonnement.

    – La monnaie est un bien (une ressource) comme un autre, avec son offre, sa demande, son prix, sa quantité… On l’utilise car elle est notablement plus liquide, divisible, mesurable que n’importe quel autre bien. Une différence importante avec les autres biens est la création ex-nihilo de la monnaie et sa destruction un retour au néant. Puisque toute monnaie est par définition une dette, on ne « consomme » pas réellement la monnaie, on la rembourse au secteur financier, in fine à la BC, ce qui revient à la détruire. Mais la création ex-nihilo ne doit pas choquer : lorsqu’on achète un bien, on achète principalement le service qu’il incorpore. Ce service qu’on achète, fruit de l’intelligence humaine, peut également s’apparenter à une création ex-nihilo (et sa consommation à un retour au néant).

    – Comme cela a déjà été observé, la thésaurisation ne doit pas être confondue avec l’épargne. Ce qu’on dépose sous forme de CC ou de compte d’épargne est systématiquement valorisé par la banque en investissements par ailleurs, dans la limite des ratios de sécurité. Si on décide de thésauriser hors du système financier, en garnissant son matelas ou en remplissant un trou dans son jardin, la baisse de la vitesse de circulation significative sera rapidement détectée et compensée par la BC avec émission de monnaie supplémentaire (et inversement).

    Dans ce système monétaire, la thésaurisation est toujours possible pour ceux qui veulent la pratiquer (à leurs dépens s’ils en abusent), sans que cela ne pénalise l’économie pour les autres. Le système monétaire actuel, certes perfectible avec l’abandon du néfaste monopole monétaire territorial, est donc infiniment supérieur à une monnaie physique de troc ou un étalon.

    Cela ne signifie pas qu’il faille s’interdire absolument de diversifier son patrimoine avec quelques pièces d’or, à condition de les acquérir à leur prix historique, c’est-à-dire quelque part sous 700 dollars l’once.

    • « Or, il est malsain que des phénomènes purement monétaires comme la thésaurisation ou l’impression monétaire par le gouvernement modifient les équilibres économiques, en lieu et place de l’effort et de l’innovation, et réduise l’échange volontaire. »

      C’est à mon avis ici que vous faites erreur. C’est bien le cas avec les gouvernements mais les choix économiques de millions d’individus influenceront toujours la situation des autres acteurs. Il faudrait selon vous empêcher la spéculation sur les matières premières, etc.. (en fait, empêcher tout ce qui n’est pas effort ou innovation et qui influence les autres acteurs). Au lieu d’empêcher la thésaurisation par une impression monétaire qui modifiera de tout façon les équilibres économiques (qui devrait profiter de la monnaie fraîchement imprimée ?), il vaudrait mieux se demander pourquoi tant d’épargnants préfèrent thésauriser qu’investir.
      La déflation naturelle venant des gains de productivité, aucun projet moins rentable à long terme que la thésaurisation ne devrait être profitable : les ressources qu’il emploierait seraient mieux investit ailleurs. On oublie trop vite que pour profiter de son gain, l’épargnant qui a thésaurisé va devoir échanger la source même de son gain : sa monnaie. Et contrairement au fantasme, plus il y a de gens qui thésaurisent, moins c’est rentable à long terme, et moins c’est rentable, moins il y a de gens qui thésaurisent (anticipation). Spéculer sur la monnaie n’est en rien différent que de spéculer sur le blé ou le pétrole.
      On peut toujours considérer son patrimoine monétaire comme une part de la masse monétaire générale ; imprimer ne sera jamais rien d’autre qu’une redistribution forcée.
      La thésaurisation n’a pas été éliminée, elle a été remplacée par les dettes publiques et voilà où nous en sommes.

      • Je n’ai jamais dit qu’il fallait interdire la spéculation. J’expliquais dans un autre fil que toute l’économie est spéculation. La spéculation, c’est le bien économique. Par ailleurs, je n’ai rien contre la thésaurisation, qui doit cependant être distinguée de l’épargne. En pratique, personne n’interdit la thésaurisation. Qui vous empêche de stocker des lingots ou des liasses entre les grands crus dans votre cave ? Quant à la thésaurisation par les agents économiques, c’est une vue de l’esprit. Il s’agit bien ici d’évoquer les effets néfastes de la thésaurisation massive par les Etats et leurs BC (ou les banques qui lui sont liées). Comme lors de toutes les crises économiques, les grandes crises passées liées à la thésaurisation ont été conséquences de décisions étatiques plutôt que des choix libres par les individus.

        Ceci étant, la monnaie doit être à la disposition des agents économiques qui en ont besoin, sinon on restreint artificiellement l’échange volontaire. Emettre la monnaie en fonction des évolutions perçues de l’équation est bon. La critique essentielle à formuler à l’encontre de l’actuel système est le monopole crétin de l’offre monétaire, alors qu’elle devrait être du ressort de chaque banque, disposant chacune de sa monnaie, en concurrence avec les autres monnaies bancaires.

        « Aucun projet moins rentable à long terme que la thésaurisation » : par définition absence d’échange, la thésaurisation a une rentabilité négative puisqu’elle ne produit aucune richesse mais nécessite un coût de stockage. La déflation naturelle des gains de productivité est utilisée pour faire autre chose, différent ou mieux, donc générer de « l’inflation naturelle ». Au total, il ne doit y avoir ni inflation ni déflation monétaire mais « inflation » des richesses, la monnaie étant la plus neutre possible. Imposer un stock monétaire plus ou moins fixe tel que l’or ou l’étalon-or à tous les agents économiques est constructiviste, contraire au moins à court terme sinon à long terme à la possibilité de chacun de participer librement à l’échange volontaire. Mais pour la plupart des individus n’ayant pas la surface financière nécessaire pour patienter en attendant le retour à l’équilibre des paramètres de l’équation, les déséquilibres monétaires de court terme sont insupportables, inflation ou déflation.

        • Assez d’accord sur les deux commentaires, a l’exception de « le monopole crétin de l’offre monétaire, alors qu’elle devrait être du ressort de chaque banque »
          A ma connaissance, chaque banque cree et detruit de la monnaie grace au credit. Chaque jour. L’equilibre se fait autour d’une ou plusieurs monnaies communes (EUR, USD, CHF…) grace a l’echange et au credit interbancaire. La reglementation est certes mal ficelee (voir l’article de Guillaume Nicoullaud le 15/08/2013) mais le monopole cretin de l’offre monetaire n’existe qu’a Cuba et en Coree du Nord, a ma connaissance.

  • « De plus, la diminution de la circulation de la monnaie générée par la thésaurisation a pour effet de faire baisser les prix »

    Z’êtes fou ou quoi ?! Baisser les prix ?! Encore un truc qui profite avant tout aux plus pauvres ! On est libéral ici hein, méga-turbo-néo-libertariens et capitalistes sans visage, alors si vous commencez à proposer des choses qui profitent à tous, allez plutôt voir du côté du front de gauche ! Non mais.

    (Très bon billet !)

  • Tout ça est (théoriquement) valide avec l’étalon-or, mais avec de l’argent dette c’est juste faux. L’argent étant la dette de quelqu’un d’autre, si quelqu’un thésaurise il initie une spirale déflationniste qui ne peut pas s’équilibrer, moins de liquidités en circulation appelant à toujours plus d’écart entre l’argent dû et l’argent en circulation. D’où les récessions qui deviennent dépression. De plus, l’équation de la théorie quantitative n’est pas vérifiée dans la vraie vie, il y a plein de recherches là dessus. Bref, c’est pas très sérieux cet article.

    • Toute monnaie, peu importe sa nature, sa forme, son support physique, son étalon, est une reconnaissance de dette, un « droit de tirage » sur le travail d’autrui. Or, dollar, pierre noire, cigarette, euro, franc ou coquillage, toutes ces monnaies représentent des dettes. Celui qui détient l’un de ces biens reconnus par d’autres comme une monnaie peut acquérir des biens et des services produit par eux sans avoir à produire lui-même. La seule question valable est donc de savoir si les moyens mis en œuvre pour acquérir ce « droit de tirage » ont été légitimes (échange volontaire) ou illégitimes (échange contraint).

      Le concept « d’argent-dette » n’a aucun intérêt pratique s’il s’agit de qualifier une monnaie, jugée mauvaise, par rapport à une autre qu’on jugerait meilleure. Cette interprétation fausse, politicienne, idéologique de la monnaie, entendue dans la bouche d’une MLP ou d’un Mélenchon par exemple, est absurde. Elle ne vise qu’à désigner des boucs émissaires fantasmés, banquiers ou autres.

      « L’argent-dette », c’est l’économie par les nuls.

      • Vous n’expliquez pas d’où vient l’argent en premier lieu. Le dollar, ça ne se mine pas dans un trou.

          • D’ailleurs, je vais mettre ma main dans le trou et miner un dollar : Cavaignac, je te dois un dollar! Et si tu pouvais me faire cadeau d’un dollar, nous sommes quittes et je le jetterai dans la cuvette des toilettes, sinon, il faudrait que tu me donnes tes coordonnees bancaires pour que je puisse te l’envoyer…

  • Je thésaurise si je met tout mon argent dans mon matelas qui ne me rapporte rien à part être sûre que l’Etat ne viendra pas me ponctionner mon matelas-capital. J’épargne en mettant mon argent à ma banque sur un compte qui ne rapporte quasiment rien une fois déduit du taux d’intérêt la véritable inflation plus frais bancaires plus la RDS et CSG sur quasi tous les comptes réglementés par l’état nounou tout en n’ayant pas la certitude que l’état ne me ponctionnera pas mon épargne par un impôt forfaitaire au dessus d’un certain montant pour combler leur dispendieuses idées fumeuses.

    • Désolée pour la respiration nécessaire pour lire mon message sans tomber d’inanition à la fin ! Je ne me suis pas rendue compte que, pour moi, la ponctuation était en option.

    • Aujourd’hui on a pas le DROIT d’avoir un matelas, et le risque est de toute façon de se prendre une grosse inflation dans les dents. Essayez de remettre de l’argent espèce dans votre banque pour voir… Il y a un bouton rouge, trés sensible sous le guichet. La seule solution est: changer de pays. Tous vendre, faire un virement bancaire à l’étranger, et se faire une nouvelle vie, beaucoup plus heureuse.

  • ce qui est intéressant , c’est que personne ne thésaurise en pensant aux conséquences macroéconomiques de la thésaurisation… l’article veut donc couper l’herbe sous le pied à ceux qui voudraient  » prendre des mesures » pour empêcher la thésaurisation …

    Plus généralement , c’est l’intérêt pour l’état de jouer avec certains leviers pour » inciter  » les gens à consommer ..ou ne pas consommer qui est en jeu.. comme ..tiens et si on changeait la règle sur l’épargne salariale..qui est questionné.

  • Article intéressant, mais un peu confus (pour mon cerveau embrouillé). 🙂
    Je crois qu’il y a trop d’idées et que du coup elles ne peuvent pas être developpées. Mais on comprends où veut en venir l’auteur. Et je suis d’accord. Sauf peut être que l’or ou le bit coin sont ou peuvent être en marge du système, et c’est pour ça que les libéraux les aiment.

    • Sous-entendu, les libéraux aiment ce qui est marginal parce qu’ils sont eux-mêmes des marginaux, à la limite de la taule ou de l’asile psy, tandis que les socialistes seraient les citoyens normaux, dominant le pays grâce à leur sagesse proverbiale. C’est ça le sens du message ? Hmmmm, passionnante logique !

      • L’or et les bitcoins ne sont pas l’apanage spécifiques des libéraux, tout au plus d’un certaine frange de libéraux (anars, goldbugs et autre illuminés).

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