Du scandale d’un document public du Ministère de l’écologie sur le climat

Le ministère de l’Écologie a sorti une publication sur la problématique du changement climatique qui se caractérise par de nombreuses erreurs et omission. Un document de « propagande réchauffiste » ?

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Du scandale d’un document public du Ministère de l’écologie sur le climat

Publié le 26 juillet 2013
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Le ministère de l’Écologie a sorti une publication sur la problématique du changement climatique qui se caractérise par de nombreuses erreurs et omissions. Un document de « propagande réchauffiste » ?

Par Jean-Pierre Bardinet.

Le Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, et CDC Climat-Énergie ont sorti un document, « Repères-Chiffres clés du climat- France et Monde, Édition 2013 » dans lequel se trouvent, outre nombre d’omissions, de graves erreurs, dont le mensonge éhonté qui consiste à affirmer que la température moyenne globale et le taux de CO2 observés dans les carottes de glace ont toujours été en covariation, et plus précisément que les augmentations globales de température suivent toujours celles du taux de CO2 atmosphérique, ce qui est en contradiction avec le rapport 2007 du GIEC.

Voici les remarques principales sur ce document officiel qui n’est pas acceptable en l’état.

 

Température globale

La température moyenne globale a augmenté de 0,74°C sur un siècle. Sur les vingt-cinq dernières années, le taux de croissance de la température a été le plus fort du siècle.

La précision au 100ème de degré est illusoire, compte tenu de la précision des instruments et de la couverture de la surface de la planète. Il serait plus logique de dire, avec des réserves (dont l’effet de chaleur urbain) que la température moyenne globale a augmenté de +0,7°C, et sur plus d’un siècle : depuis 1850 environ soit depuis la fin du Petit Âge Glaciaire. Par ailleurs, la courbe de température moyenne globale se termine vers 2000 et ne montre pas clairement le plateau depuis 1997. De plus, les droites de tendance sont à pente positive, compte tenu du fait qu’elles partent d’années plus froides. Il aurait été utile de montrer la droite de tendance quasiment plate depuis 1996.

Au niveau mondial, seize des dix-sept années les plus chaudes depuis 1900 sont situées sur les dix-sept dernières années (1995-2011).

Comme il y a un plateau de température moyenne globale depuis 17 ans, il est clair que toutes les années du plateau (sauf 1999) sont plus « chaudes » que toutes les années depuis 1850. Cette manière de présenter les faits est tendancieuse, et a pour objectif de faire croire que le Réchauffement Climatique perdure, ce qui est faux.

Action du CO2 sur la température moyenne globale – Hotspot

Ce document n’apporte aucune preuve sur le présumé rôle moteur du CO2 sur la température moyenne globale, qui est toujours une hypothèse du GIEC non prouvée et réfutée par l’absence de signature du CO2 en zone tropicale, ainsi que par deux publications de physiciens, qui démontrent que le modèle radiatif avec rétroaction est faux, car il viole la seconde loi de la thermodynamique. En effet, le point chaud (hotspot) des Tropiques devait être la preuve de la pertinence du modèle de l’effet de serre du GIEC : les nombreuses mesures satellitaires et par ballon n’en ont jamais trouvé. Bien au contraire, les mesures montrent que les évolutions des températures tropicales en altitude (10 km environ) sont plus lentes, en °C/décade, de ce que les modèles prévoyaient.

CO2 atmosphérique et CO2 anthropique

Les deux  principales questions qui se posent sont les suivantes :

  • Est-ce que l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique résulte majoritairement de processus naturels ou bien  de nos émissions de CO2 ?
  • Est-ce le CO2 qui contrôle les températures du globe, ou l’inverse, comme ce fut le cas dans le passé lointain ?

Pour le GIEC, la réponse est claire : ce sont nos émissions qui font augmenter le CO2 atmosphérique, et c’est pourquoi il faut les réduire, car c’est le CO2 qui pilote les températures. D’où le protocole de Kyoto et les COPxx, dont le plus emblématique et le plus médiatisé est celui de Copenhague.

Mais s’il s’avère que les augmentations du CO2 sont pour l’essentiel dues à des processus naturels, et que ce sont les températures du globe qui contrôlent les évolutions du CO2, alors c’est tout l’édifice du GIEC, des COP, de Kyoto, des politiques de réduction de nos émissions, des bourses carbone, des réglementations qui s’effondrent. Cette question est donc cruciale.

Or une équipe norvégienne (Ole Humlum et al.) vient de sortir une publication, trop technique pour être présentée ici, et dont les principales conclusions sont les suivantes :

  • Il existe une relation de phase évidente entre les variations du CO2 atmosphérique et les données des différentes températures du globe, s’agissant aussi bien de la température à la surface des océans, de la température de l’air à la surface du globe que de la température de la basse troposphère, avec les variations du taux de CO2 atmosphérique qui sont toujours en retard par rapport aux variations correspondantes des températures.
  • Les variations des températures de l’océan expliquent une fraction substantielle des variations de CO2 atmosphérique depuis Janvier 1980.
  • Le CO2 émis à partir des sources anthropiques n’a apparemment qu’une faible influence sur les variations du CO2 atmosphérique et les variations du CO2 atmosphérique ne suivent pas les variations des émissions humaines.
  • Au moins depuis 1980, les variations de la température du globe et, sans doute, tout particulièrement la température des océans de l’hémisphère Sud, apparaissent jouer un rôle déterminant pour contrôler les variations du CO2 atmosphérique.

Une autre étude, émanant d’une équipe australienne (Murry Salby et al.) montre notamment que :

  • Les variations du flux net de CO2 ne suivent pas celles des émissions anthropiques.
  • Les « bouffées » de CO2 résultant de causes naturelles, tel que le réchauffement dû à El Niño en 1998, ont exactement la même signature isotopique que celles qui résultent des émissions anthropiques, pauvres en C13.
  • L’émission du CO2 par les sources naturelles, qui représentent 96% de l’émission totale, semble jouer un rôle primordial dans les variations observées du CO2. Cette contribution au dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère serait indépendante des émissions humaines.

Pour plus de détails sur ces études, voir le document en annexe, paragraphe 1.5.

Gaz à effet de serre

Cette appellation est incorrecte. En effet, dans une serre, les échanges de chaleur se font majoritairement par convection, et non par radiation (expérience de Wood). On peut du reste se demander pour quelle raison le modèle du GIEC est essentiellement radiatif, la convection étant marginalisée….

Sans gaz à effet de serre (GES), la température terrestre serait de – 19°C.

Le calcul du GIEC est faux. La publication des physiciens allemands Gerlich et Tscheuschner donne, pour une Terre hypothétique en orbite circulaire, à axe de rotation perpendiculaire au plan de l’écliptique, sans atmosphère, sans saisons, sans alternance jour-nuit, une température  -129°C.

Modèle radiatif avec rétroaction

 En présence de GES naturels, une partie des IR est réfléchie vers le sol.

Voilà une belle ânerie qui est une erreur grave de physique. Le CO2 ne se comporte en aucune façon comme une vitre qui réfléchirait les IR issus du sol. Selon la seconde loi de la thermodynamique, les échanges de chaleur entre deux corps ne peuvent se faire que du corps chaud vers le corps froid, jamais l’inverse, et ceci reste valable, selon Clausius et Planck, au niveau moléculaire. Or, le GIEC considère que les molécules émissives (en se limitant au CO2 et en oubliant la vapeur d’eau…), qui ont absorbé du rayonnement IR émis par le sol, le réchaufferaient en réémettant des IR vers la surface de la Terre. Or, dans tout processus d’échange de chaleur, le bilan est que le corps plus froid se réchauffe et le corps plus chaud se refroidit. En aucun cas, le corps plus chaud (le sol) ne peut se réchauffer à cause du CO2, plus froid, car ce serait une violation du second principe de la thermodynamique, et c’est donc impossible. Le forçage radiatif du GIEC est une « invention pour la bonne cause », mais qui est complètement fausse, car elle ne correspond pas à la réalité des échanges de chaleur.

Évolution du CO2 atmosphérique

Durée de séjour du CO2 dans l’atmosphère : entre 2 anset des milliersd’années.

La moyenne selon 38 publications émanant d’études scientifiques indépendantes, de l’ordre de 10 ans, et ne dépasse pas quelques dizaines d’années. Parler de milliers d’années est donc un mensonge.

Quid du rôle important de l’ennuagement et de ses processus de formation ?

Aucune indication sur le rôle crucial des nuages (fonction de l’activité solaire, donc du vent solaire et du flux de rayons cosmiques arrivant dans l’atmosphère – théorie de Svensmark, testée pour partie au CERN dans le cadre du projet CLOUD).

Niveau des océans

Les mesures sont compliquées, et les niveaux régionaux dépendent fortement de la présence des anticyclones et des dépressions. Il n’y a pas un niveau identique partout, à chaque moment, compte tenu des zones de pression/dépression, et des marées. Les moyennes ne peuvent donc pas être significatives au dixième de millimètre.

Le niveau des océans à la hausse est continu depuis la fin de la dernière glaciation (+120 m suivie d’une montée de l’ordre de quelques mm/an). Actuellement, +3,2 mm/an (mesures satellitaires) et +2,5 mm/an (marégraphes), avec les réserves indiquées plus haut.

Températures des océans

Le document ne cite pas le léger refroidissement des océans depuis 2003 (mesures des 3300 sondes océaniques ARGO, qui mesurent, outre diverses grandeurs physico-chimiques, les températures jusqu’à une profondeur de 1000 m).

Relation entre la température globale et le taux de CO2 dans le passé lointain

Les évolutions de la température globale et de la concentration atmosphérique en CO2 ont une corrélation très claire.

Mensonge éhonté sur la corrélation CO2-température globale, issue de l’analyse des carottes de glace provenant  de la station antarctique Vostok, alors qu’il est prouvé que le taux de CO2 suit une augmentation de la température moyenne globale (cycles de Milankovitch) avec un retard de 800 ans ou plus. La courbe présentée par le Ministère de l’Ecologie provient du rapport 1999 du GIEC, et elle a été revue dans le rapport 2007, dans lequel le GIEC convient que c’est la température moyenne globale qui pilote le CO2 et non l’inverse, comme le prétendent abusivement le Ministère et CNC Climat-Energie.

Il a été demandé au Ministère de l’Ecologie, du développement durable et de l’énergie et à CDC Climat-Énergie de revoir le document, mais sans succès à ce jour, ce qui est inacceptable et nous confirme leur dogmatisme primaire et leur manque d’objectivité.

Annexe :

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  • Il est difficile aux non spécialistes d’apprécier la pertinence des études présentées comme scientifiques donc à priori objectives.
    Le GIEC représente plus les états que les scientifiques ce qui ne facilite pas les choses pour l’humain lambda.
    C’est en écoutant Vincent Courtillot que j’ai compris que les affirmations sur le réchauffement climatique du à l’activité humaine n’étaient pas scientifiquement prouvées et qu’il était quasi impossible aux scientifiques qui émettaient ces réserves, de se faire entendre.
    Mais il y a peu de Vincent Courtillot pour clarifier et simplifier des documents que seuls des experts peuvent interpréter et critiquer.

    • La 1ère chose à savoir lorsque l’on commence à s’intéresser au sujet est qu’il y an à travers le monde, BEAUCOUP de V.Courtillot.
      En effet, malgré ce qu’affirment Al’Gore et ses activistes repris par nos médias, il n’y a pas DU TOUT de consensus scientifique sur le sujet, mais alors bien au contraire.
      (Et depuis que Al’Gore a déclaré que le débat étais clos, le nombre de scientifiques sceptiques n’a cessé de croitre.)
      (ça n’est pas forcément le plus significatif, mais juste à titre d’exemple : http://www.petitionproject.org/ )

    • Les scientifiques qui s’opposent sont souvent « hors discipline » : ce sont ceux dont les budgets et la carriere sont relativement indépendants du sujet. Du coup, les « instances » sont relativement indépendantes de leurs avis, et s’assoient dessus allègrement. J’ai vu beaucoup de physiciens, ravis de se moquer des climatologues au passage, et de leurs supers modèles ultimes de prévision statistique.

      Une petite chronique de la génèse et des reglages effectués sur ces modeles, pour le faire dire ou pas ce qu’on veut entendre, serait sans doute du plus haut comique.

      Bien sur, quand ils sont évoqués au grand public, on les présente comme des horloges divines.

      • Alors qu’ils doivent empiler dans leurs méandres des strates de compromis et de compromissions pour que la réalité (du modèle…) colle avec la théorie

  • Sur notre planète il y a beaucoup de « Vincent Courtillot » qui contestent les publications du GIEC et qui dénoncent ce mensonge du siècle. En France, il est réconfortant que nous ayons le site : http://pensee-unique.fr/ qui donne accès aux nombreux travaux scientifiques démontrant la supercherie. Quand aux « grands médias » vivant des subventions du pouvoir, il est préférable de les oublier. La France est à la 37ème position en terme de liberté de la presse. Bonne lecture.

  • @carredas
    Je vous recommande de lire le livre suivant: « climat, 15 vérités qui dérangent », ouvrage collectif, sous la direction scientifique du chimiste Istvan Marko (on peut l’acheter chez Amazon). vous y trouverez beaucoup d’infomations scientifique et sur le fonctionnement du GIEC et des tous ceux qui en sont les esclaves lobotomisés….

  • Lebrun
    Il est exact que le site Pensée Unique est très important pour fournir les informations cachées par la propagande réchauffiste, dont le document du MEDDE est un navrant exemple. J’ai largement utilisé les informations fournies par Jacques Duran pour élaborer mon petit document sur la problématique climatique joint en annexe.

    Kenavo!

  • Le taux de CO2 dans l’atmosphère est une conséquence du réchauffement et non sa cause. Le réchauffement ne peut donc pas être d’origine anthropique. Le débat est clos.

    Par conséquent, les politiques visant à réduire les émissions de CO2, notamment la fumeuse « transition énergétique », sont nulles et non avenues. Le parti politique qui proposera de les supprimer, accessoirement d’envoyer leurs promoteurs au gnouf pour trahison, bénéficiera de ma très haute considération, et pourquoi pas de mon vote enthousiaste.

  • Mon pauvre ami, ce document du ministère n’est pas un document scientifique. C’est une production politique à but politique justifiant l’action d’un gouvernement.
    Si l’honnêteté intellectuelle était une vertu politique ça se saurait.

    J’en profite pour signaler qu’il n’est pas besoin d’invoquer Gerlich et Tscheuschner pour invalider le fameux « -19 °C sans effet de serre. »
    Le calcul en question est juste une petite application numérique injustifiée de la formule de Stefan-Boltzmann. Tout au plus cela peut-il servir d’illustration comme application numérique à des étudiants de licence, ça n’est aucunement valable comme « modèle de température moyenne ».

    Ceci dit, bravo de faire entendre une voix discordante devant tant de fadaises débitées dans un document officiel, je pense que lorsqu’on le relira dans quelques années, on y verra la marque de Lyssenko.

  • quand le Ministère dit que le réchauffement a été le plus rapide sur les 25 dernières années c’est un mensonge : la pente était du même ordre dans les années 1930 et ce avec des émissions de CO2 anecdotiques par rapport à celles d’aujourd’hui

    • Article clair et didactique. Outre le remarquable site de Jacques Duran, Pensée Unique, il existe un bloc en Français, http://www.skyfall.fr/ où quelques intervenants de qualité, y compris Jacques Duran lui même sous un pseudo 🙂 , enrichissent le site de traductions d’article scientifiques. Les débats y sont libres, mais si on veut y porter la contradiction, il vaut mieux disposer d’arguments solides, sinon, on y laisse le troll s’y ridiculiser tout seul, sans le « modérer », comme largement pratiqué sur les blogs réchauffistes.
      Pour finir, deux traductions nouvelles vont y être publiées. la première traite du temps de résidence du dioxyde de carbone dans l’atmosphère grâce au suivi du carbone des essais nucléaires dans l’atmosphère par la signature isotopique; la seconde traite de la combinaison de la droite de la sortie du Petit Âge Glaciaire et les oscillations multi-décennales à l’aide de Figures très bien conçues et compréhensibles par tous.

      • Je reprends: @yvesdemars
        Tout à fait exact, mais nos carbocentristes aux neurones atteintes par le virus delirium carbonum se gardent bien de le crier sur les toits….

  • Comment voulez-vous que ce ministère de clowns soit capable de produire des documents de haut niveau :
    http://jacqueshenry.wordpress.com/2013/07/24/on-nauraka/

  • d’accord pour dire que les thèses du GIEC sont erronnées, mais il faut arrêter de répéter les âneries qu’on peut lire quelques fois sur le second principe de la thermodynamique. Une couverture est plus froide que vous et pourtant elle vous tient chaud. Ici c’est pareil : c’est la Terre qui apporte (en net) de la chaleur aux gaz de l’atmosphère mais la surface de la Terre est plus chaude en présence d’atmosphère que sans. Dire le contraire fait passer les sceptiques pour des fous illuminés, alors qu’il y a tellement de choses à critiquer dans le discours officiel qui nous est servi par le GIEC et la presse française

    • Je confirme. ce passage m’avait aussi choqué. Pour ceux qui ne le savent pas encore, l’effet de serre est dû à ce que le verre est transparent au longueurs d’onde visibles (qui vont donc réchauffer la serre) et opaque aux infrarouges. Quand le sol de la serre rayonne en Sigma x T exp4 (loi de Stefan), on est dans l’infrarouge lointain et le verre est donc opaque, d’où réflexion sur la vitre et ré-absoprtion par le sol de la serre, ainsi de suite Bien entendu, il y a des pertes par convection d’où un équlibre in fine. Dans le cas de gaz comme la vapeur d’eau, les couches de gaz, sur des km, agissent un peu comme le verre (en beaucoup moins efficace heureusement sinon on suffoquerait). Le CO2 représente à peine 5% de l’effet que représente la vapeur d’eau. Son effet sur la température du globe est hautement conjoncturel, limite alchimiste!

      • adrien : « Le CO2 représente à peine 5% de l’effet que représente la vapeur d’eau.  »
        ——————-
        Et comment savez-vous cela alors même les réchauffistes (ni personne d’autre d’ailleurs) ne sont même pas fichus de savoir le « pouvoir radiatif » de l’eau par rapport au CO2 (alors qu’ils prétendent le savoir pour le méthane, le CFC etc) ???
        Ce genre de chiffre sorti du chapeau, c’est pas de la science, c’est de la superstition.

      • Gerldam : « Pour ceux qui ne le savent pas encore, l’effet de serre est dû à ce que le verre est transparent au longueurs d’onde visibles (qui vont donc réchauffer la serre) et opaque aux infrarouges.  »
        —————————–
        NON ! L’effet de serre est dû uniquement à l’annulation de la convection et c’est pour ça que ça marche non pas seulement avec le verre mais avec n’importe quel film plastique pourtant totalement transparent aux infrarouges.

        Cette pseudo-théorie réchauffiste stupide de l’effet de serre prétendument dû à l’opacité aux IR a été réfutée par les expériences de Wood il y a 1 siècle. Et comme par hasard, Gerldam n’est pas au courant mais par contre, pour gober comme un couillon n’importe quel foutaise escrologiste, il est toujours à la pointe, quelle surprise !

      • @Gerdlam
        Ce que vous dites n’est pas exact. En effet l’expérience de Wood a prouvé que, dans une serre, les échanges de chaleur se font majoritairement par contact et conduction, la part radiative étant marginale. A ce propos, il est étonnant que le GIEC n’ait pris en compte que la radiation IR et marginalisé la conduction, ce qui est juste l’inverse de ce qui se passe dans une serre…

        • jipebe29 : « A ce propos, il est étonnant que le GIEC n’ait pris en compte que la radiation IR et marginalisé la conduction, ce qui est juste l’inverse de ce qui se passe dans une serre… »
          ————————–
          Le GIEC non seulement marginalise les lois fondamentales de la physique pour ne retenir que son « effet de serre » (qu’elle reconnaît discrètement ne PAS être un effet de serre). Elle n’hésite même pas à les faire marcher à l’envers. En physique classique, la chaleur montent par convection. En physique giecienne, la chaleur descend et « se cache » (sic) dans les profondeurs des océans et fait un doigt à la gravité. Mais hé, c’est la « science » réchauffiste : l’attraction universelle, Galilée et Newton n’ont qu’à aller se rhabiller.
          « Etonnant », dites vous ? Pas vraiment non…

          • @Minitax
            Vous avez raison, le GIEC utilise de la science fausse, et les gogos (les politiques, l’UE, les médias, les escrologistes, …) gobent le tout sans voir plus loin que le bout de leur nez

      • Je me trompe ou l’effet de serre est une théorie qui n’a jamais été prouvée?

        • C’est exact. Et c’est pourtant là dessus que repose tout l’édifice.

        • @Laurent
          « Je me trompe ou l’effet de serre est une théorie qui n’a jamais été prouvée »
          _______________________________________________________

          Il est plus exact de dire que le modèle radiatif avec rétroaction appelé abusivement par le GIEC « effet de serre », non seulement n’a jamais été prouvé, mais il est réfuté par l’absence de signature du CO2 en zone tropicale et par 2 publications de physiciens.

      • Un moyen simple de constater la fausseté de cette explication sur l’effet-de-serre, à la portée du premier venu :

        Mettez votre voiture, vitres fermées, en plein cagnard, 35° dehors, 55+° dedans. Touchez la vitre : elle est froide et non brulante. Ce qui *prouve* qu’elle n’a donc pas absorbé la moindre chaleur (parfois le doigt mouillé suffit !)…

    • adrien: « Une couverture est plus froide que vous et pourtant elle vous tient chaud. »
      ————————-
      Une couverture vous tient chaud par des effets bien connus et non sujet à polémique : en empêchant la convection et la conduction. Elle ne vous tient jamais chaud par irradiance, càd par les fameuses (fumeuses plutôt) « backradiations » car cela violerait justement la 2nd principe de la thermo (càd aucun transfert de chaleur d’un corps froid vers un corps chaud n’est possible par irrandiance). C’est pourtant ce que prétendent les réchauffistes, que le CO2 dans la troposphère (à moins de 0°C !) réchauffent la surface terrestre (autour de 15°C en moyenne) par « backradiation », tel qu’on voit sur le schéma à la Trenberth, une totale idiotie sur le plan thermodynamique et c’est ça que les sceptiques dénoncent.
      Faut pas nous prendre pour des truffes hein, ou du moins pas avant d’avoir réfuté des théoriciens chevronnés comme Gerlich & Tscheuschner ou Miskolczi.

      • Un corps moyennement chaud ne peut pas rayonner dans toutes les directions? Et si il y a un corps plus chaud, pouf le rayonnement est bloqué?

        N’importe quoi.

        Vous faites de l’alterscience.

        LOL

        • Oui.

          La puissance rayonnée du corps le moins chaud vers le plus chaud n’est JAMAIS nulle, contrairement à ce que l’alter-« deuxième loi de la thermodynamique » de miniTAX prétend.

        • @corrector
          « La puissance rayonnée du corps le moins chaud vers le plus chaud n’est JAMAIS nulle, contrairement à ce que l’alter-« deuxième loi de la thermodynamique » de miniTAX prétend.
          ______________________________________________________

          Tout corps dont la température est supérieure au zéro absolu rayonne de la chaleur sous forme d’IR. Mais la seconde loi de la thermodynamique dit que, lors d’un échange de chaleur entre 2 corps, le bilan final est que le corps froid s’est réchauffé et le corps chaud s’est refroidi. Bien sûr que le corps froid réchauffé émet des IR, mais le corps chaud refroidi aussi et un équilibre stable est atteint. OK?

        • OK, au bilan thermique c’est la Terre qui réchauffe sa couche de GES et non l’inverse.

          Ce qui ne veut pas dire que « l’effet de serre » n’aide pas à conserver la chaleur de la Terre, comme une couverture sur un mammifère ensommeillé.

    • @adrien et Gerldam
      la formulation « En présence de GES naturels, une partie des IR est réfléchie vers le sol. » est parfaitement fausse : le processus ne relève en aucun cas de la réflexion : les GES ne sont pas des miroirs, ils sont même par définition tout l’inverse puisqu’ils absorbent le rayonnement en question ! (contrairement aux nuages, qui sont bien des miroirs, eux).
      Le paragraphe de Jean-Pierre Bardinet est, lui, parfaitement correct.
      Les GES sont une « couverture », qui agit en ralentissant le flux de chaleur en se réchauffant. Mais pour ça, encore faut-il que la couverture se réchauffe effectivement (ce que les modèle GIEC prévoient : c’est le fameux « point chaud »). Sans réchauffement de l’atmosphère, point de « back radiation » supplémentaire, selon le 2nd principe. prétendre le contraire c’est bel et bien une violation du 2nd principe.

    • Sur son site, le dr Roy Spencer sceptique de premier plan, n’ a de cesse de tenter de réfuter cet argument qui leur porte tort .A mon niveau de connaîssance, j’ ai toujours trouvé ses arguments valables, et les réponses de ses détracteurs un peu faiblardes, je ne suis toujours pas convaincu de l’ inexistence de l’ effet de serre, façon Gerlich et Tscheuschner

    • @adrien
      Mon pauvre ami, vous n’y connaissez rien en thermodynamique. Le second principe stipule que la chaleur s’écoule toujours du corps chaud vers le corps froid. Ce n’est pas la couverture froide qui vous réchauffe, mais la chaleur de votre corps réchauffe l’air emprisonné et réchauffe la couverture. Comme celle-ci est relativement isolante, elle diffuse un peu de chaleur à l’extérieur et un équilibre de température s’établit sous la couverture, qui est à présent à une température agréable. OK?

      Revoyez les cours de thermodynamique, cela vous évitera de nous sortir des âneries.

  • Merci à Adrien pour son commentaire plein de bon sens.

    Oui, le CO2 est un gaz à effet de serre.
    Le problème est de savoir si la réponse climatique y est aussi sensible que les modèles et scenarii présentés jusqu’à ce jour par les experts du GIEC. Or ces modèles n’ont pas prévu le manque d’augmentation des températures au long des 15 dernières années. Alors ou bien c’est le climat qui se trompe ou ce sont les modèles qui ne valent pas pipette.
    En attendant il est urgent d’attendre, et ne rien faire reste plus moral que faire des bêtises.

    • @mrintblog
      Gaz à effet de serre ne veut rien dire, si ce n’est convaincre le bon peuple du rôle terrifiant du CO2 anthropique, avec une comparaison compréhensible, même si totalement fausse.

      Il vaut mieux parler de gaz émissifs, capables d’absorber et d’émettre des IR dans certaines bandes spécifiques de longueur d’onde.

    • J’admets que moi aussi c’est pas un meeting d’Eva Joly ni un discourt de Cécile Bufflot qui me fera rater un épisode de Terrence et Philipp.

  • Un très bon site d’info scientifique sur le sujet du réchauffisme: http://climat-sceptique.over-blog.com/

    • « C’était » un « très bon site ». Il n’est malheureusement plus tenu, mis à jour.
      Il y reste néanmoins énormément d’infos pertinentes !

      • Une pensée pour H16 qui lui conteste toujours le constat du réchauffement 😉

        • Pardon ?
          Je conteste clairement la cause humaine du réchauffement constaté jusqu’à il y a 17 ans, je conteste tout réchauffement depuis plus de 16 ans, mais pas plus. Relisez-moi.

          Pensée émue à celui qui trouvera le contraire dans mes productions.

          • Tiens ! H16 est revenu de vacances, ouf on va enfin être de nouveau informé …

          • Certains lisent Marc Levy, Guillaume Musso et les autres futurs Victor Hugo les pieds en éventails sur la plage, H16 surveille frénétiquement Contrepoints avec son téléphone intelligent! 🙂

          • H16, Désolé de vous avoir sorti de votre torpeur, l’eau est bonne ? meilleure que l’année dernière, qu’il y a 17 an ?

            A ce propos je vous lance un défi, qui peut se substituer à vos cahiers de vacances, trouvez une période de 11ans (durée d’un cycle solaire normal) qui soit plus chaud en moyenne que les 11 dernières années 🙂

            Bonnes vacances

          • @ Citoyen : pourquoi ne pas lire l’article avant d’intervenir dans les commentaires ?

          • Nick, pourquoi ne pas lire mon commentaire avant d’intervenir ?

            Je parle de moyenne de période de 11 années…… (somme de 11 Moyennes annuelles consécutives / 11)

            Au plaisir

          • Citoyen : « Je parle de moyenne de période de 11 années…… (somme de 11 Moyennes annuelles consécutives / 11) »
            ——————————-
            C’est bien ce que Nick t’avait dit, LIS l’article au lieu d’ouvrir ta grande gueule.
            Et tu veux à tout prix des périodes de 11 ans plus chaudes que maintenant, voir ici, Alley 2000 ou Kobashi 2011 : http://www.ncdc.noaa.gov/paleo/icecore/greenland/greenland.html
            Eh oui, c’est tout ce que la « science » climatique peut t’offrir.

        • @Citoyen
          Salut, pourriez-vous être plus précis, ça a l’air intéressant.

        • @Citoyen
          « Une pensée pour H16 qui lui conteste toujours le constat du réchauffement »

          Tout comme le Président du GIEC, qui avoue que Tglobale est stable depuis 17 ans. Oseriez-vous contester le Grand Gourou du GIEC, ce qui serait un épouvantable crime de lèse-majesté? J’en frémis d’avance….

  • Soit, il existe donc beaucoup de climato-sceptiques parmi les scientifiques et les commentateurs ici même, le sont à 100%
    Il reste que cette contestation est quasiment inaudible, comme si elle restait réservée à une élite capable de critiquer des documents incompréhensibles pour le grand public, comme si cette contestation était d’abord une affaire d’initiés plutôt que l’affaire de tous.
    Quel intérêt d’avoir raison en petit comité ?
    Il est important que des « experts » climato-sceptiques soient en mesure de critiquer ces documents sur le plan scientifique mais face au rouleau compresseur de l’écologie d’état, ce qu’il faut c’est un discours clair, simple et accessible porté par quelques personnes qui « passent bien » au niveau des médias.
    Certains ici donnent des références de sites ou d’ouvrages, mais combien de personnes lisent Contrepoints…?
     » les grands médias, il faut les oublier  » a écrit un commentateur, quelle erreur, c’est par les grands médias qu’il faut toucher le grand public, à condition de le considérer avec bienveillance et de lui parler une langue qu’il comprend.

    • Je me demande quelle est la formation scientifique de vous tous ici présents. Qui plus est, je me demande quelle est votre avis à tous sur le principe de précaution.

      Que le changement climatique ne soit pas certain, tous les scientifiques le pensent. Qu’il soit suffisamment probable et que ses conséquences soient suffisamment désastreuses pour que cette probabilité soit largement prise en compte lors d’accords internationaux, il y a un large consensus.

      Consensus, en science, ne veut pas dire « tout le monde d’accord », et c’est une bonne chose. Mais c’est aussi une bonne chose que de faire de la prévention contre un mal terrible et à l’échelle internationale, et de repenser par la même occasion un mode de vie dépendant d’une croissance exponentielle de l’utilisation de ressources non-renouvelable pour le bien être des populations.

      Quel est l’objectif des climato sceptiques : la vérité scientifique ? Ni eux ni les « réchauffistes » ne peuvent prétendre la détenir. Le lobbying de l’inaction ? Ce genre de pensée est grave, oui. Je suis pour donner une tribune aux climatosceptiques, mais pas si c’est pour prôner un frein à l’action, car ce n’est pas leur rôle de faire de la politique.

      Vouloir réclamer la correction de certains détails dans des documents officiels, c’est une façon saine et scientifique de procéder. Mais si vous voulez entraîner la population dans une négation du changement climatique, c’est une démarche que je juge inconsciente.

      • Prédire l’évolution du climat est pour l’instant impossible, prédire les conséquences de cette évolution est encore plus difficile. Se précipiter pour trouver des solutions à des problèmes imaginaires est ridicule et parfaitement contre productif voir dangereux. C’est un peut comme vouloir abattre une mouche avec une mitrailleuse en se disant qu’on doit bien avoir une chance d’y parvenir. outre que les chances d’y parvenir sont infimes, les dégâts collatéraux sont immenses. Le réchauffement, si réchauffement il y, prendra beaucoup de temps et les évolutions seront lente. le bon sens c’est de laisser les êtres humains s’adapter et adapter le monde au fur et à mesure que celui ci change. Procéder aujourd’hui à des anticipations sur des centaines d’années est ridicules et source de gaspillage de ressources importants et d’appauvrissement durable la population mondiale. Oui il est urgent de ne rien faire.

      • Bonjour Flone
        « Que le changement climatique ne soit pas certain, tous les scientifiques le pensent. »
        Dans ces cas là ne nous lançons pas dans des politiques délirantes avec taxes carbone et autres.
        C’est dommage car de vrais problèmes existent et ils sont occultés par le pouvoir.
        Vous parlez de frein à l’action, mais contre quoi ? Toute politique a un coût, l’argent manque. Alors dépensez notre argent pour des hypothétiques effet d’un gaz…

      • Le grand problème aujourd’hui est que la théorie réchauffiste guide une grande partie des politiques énergétiques de l’occident.

        Compte tenu que l’énergie est un monopole de l’Etat, il y a une et une seule politique qui est appliquée avec toutes les conséquences que peuvent avoir les erreurs.

        Aujourd’hui, nous assistons à :
        – un renchérissement de l’énergie (alors que le ratio offre/demande en terme de matière première devrait entraîner une baisse)
        – une diminution constante des capacités de production alors que les besoins ne cessent d’augmenter.
        – des obligations juridiques d’adoption de normes coûteuses
        – un rationnement à plus ou moins court terme de l’énergie

        En gros : pour la même somme de travail/argent/effort, on a moins d’énergie/ressources/confort. La principale cause de ceci est l’adhésion à la thèse rechauffiste.

        Pour résumer, on peut dire qu’on est en train d’appauvrir la population (avec toutes les conséquences que ça peut avoir) afin de se prémunir d’une menace qui semble ne plus du tout être d’actualité. C’est comme si on prélevait 25% de votre salaire pour construire des canons lasers au cas où les martiens viendraient nous mettre une tannée.

      • Pour compléter (et je crois que gillib et Lucius Tarkin vont dans le même sens) :
        Nos sociétés font face, actuellement, et des manière avérée, à des problèmes extrèmement graves et urgent. (Je ne vous ferais pas le déshonneur de les lister.) Donc pourquoi engloutir des milliards sur du plus qu’hypothétique, alors qu’ils seraient bien mieux employés….

      • @Laurent
        Ce que l’on veut c’est que cesse cette propagande lyssenkiste sur le RCA, que cesse la diabolisation du CO2, que les politiques énergétiques stupides soient abandonnées, pour le plus grand bien de tous, tout comme les taxes carbone, que toutes les règlementations et normes de plus en plus contraignantes, qui nous pourrissent la vie et ne servent à rien, soient mises au rebut, que l’on cesse de nous enfumer avec les projections foireuses de modèles numériques limités et trop peu crédibles, et que l’on cesse de lancer des politiques onéreuses pour un prévenir un hypothétique long terme aussi cataclysmique qu’improbable.

        On veut que le GIEC soit dissout, que le vrai débat scientifique reprenne tranquillement, sereinement, sans dogmatisme, sans attaques ad hominem largement médiatisées, et sans influence sur les politiques tant que le système climatique, système des systèmes, ne sera pas entièrement compris (et à mon avis, il ne le sera pas, malgré des progrès à prévoir dans sa compréhension).

        Quant au principe de précaution, c’est une ânerie, car, au nom de ce principe, on peut faire tout et son contraire. Il ne s’applique pas au climat, car nos connaissances sont trop limitées pour que l’on puisse prévoir soit un réchauffement, soit un refroidissement.

        Il n’y a aucune preuve que l’homme ait un impact sur le climat avec des émissions de CO2. La solution la plus sage consisterait à attendre 2020 pour voir comment le climat évolue. Il n’y a aucune urgence à faire n’importe quoi, car ce n’importe quoi mène actuellement l’UE et ses Etats membres à la ruine.

  • scaletransRépondu :

    1 day ago

    Article clair et didactique. Outre le remarquable site de Jacques Duran, Pensée Unique, il existe un bloc en Français, http://www.skyfall.fr/ où quelques intervenants de qualité, y compris Jacques Duran lui même sous un pseudo 🙂 , enrichissent le site de traductions d’article scientifiques

    scaletrans = duran ?

  • Le GIEC est une secte apocalyptique qui veut nous révéler la fin du monde causée par nos péchés.

  • @Citoyen
    « jipebe29, vous ne seriez donc pas au courant, la vérité des chiffres a de multiples visages »
    _______________________________________________________

    Pas les mesures satellitaires de température. Du reste, tous les dirigeants du GIEC (the Firm) connaissent ce plateau qui les embête énormément. Ils essayent de l’expliquer par les théories plus foireuses les unes que les autres….Vous osez aussi contester les Grands Prêtres du Dogme? Votre dogmatisme serait-il à géométrie variable, acceptant ceci et réfutant cela quand cela remet en cause votre Reilgion verdâtre?

  • Les commentaires sont fermés.

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