Climat : finalement, oui, le Soleil réchauffe bien la Terre

Publié Par h16, le dans Édito

Climat : finalement, oui, le Soleil réchauffe bien la Terre

Surprise, toute la presse frémit d’une nouvelle tonitruante en multipliant les papiers tous plus sensationnels les uns que les autres : l’étude CLOUD du CERN accrédite la thèse que les modèles climatiques utilisés pour établir les causes anthropiques du réchauffement climatique seraient faux ! Bousculade dans les rédactions : tout le monde veut savoir.

Ah bah non.

C’est le calme plat.

C’est août, peut-être ?

Au Monde, Stéphane Foucart se gratte une fesse et regarde les pigeons par la fenêtre. Il s’ennuie.

À Libé, c’est Sylvestre Huet qui s’enfonce dans le sommeil d’une journée déjà morne. Le repas fut trop arrosé. Comme d’habitude.

À 20 Minutes, le journal dont le titre vient du temps moyen passé à réaliser une édition complète, un pigiste, esseulé, glandouille devant la machine à café, fort habilement placée près des proverbiaux téléscripteurs desquels tombe soudain une unique nouvelle dans la moiteur aoûtienne : « Bon, pour les modèles climatiques, il semble qu’on ait oublié des paramètres : le soleil. »

L’article qui en résultera sera un chef-d’oeuvre d’arrondissage des angles et de camouflages des conséquences de l’expérience CLOUD dont les résultats sont enfin publiés.

Eh oui : je suis obligé de mettre ici un lien en anglais parce que côté franchouille, ce n’est pas vraiment la grosse bousculade. Pourtant, le résultat de cette étude est plutôt marquant puisqu’il remet fondamentalement en cause les modèles climatiques utilisés pour prédire un réchauffement qui n’arrive d’ailleurs toujours pas.

À la suite de ces quelques mots, j’entends d’ici les réchauffistes et autres écolosocialauds hurler en s’approchant de leur clavier pour tenter le tapis de bombe trollesque du commentaire idiot. Oui, je sais, j’ai un tantinet exagéré la description de ce qui se passe à 20 Minutes — ils n’ont plus de téléscripteurs depuis un moment — et il est probable que Foucart et Huet (maison spécialisée dans les Tripes & Volaille, depuis 1977) feront une belle pirouette pour expliquer les résultats de CLOUD autrement qu’en admettant qu’ils se sont obstinément trompés depuis des années.

Il n’en reste pas moins que les faits s’accumulent : l’hypothèse de Henrik Svensmark est maintenant confirmée. Il a postulé, en 1997, qu’une partie non négligeable de la nébulosité doit sa formation à l’activité solaire.

Or, cette nébulosité joue un rôle fondamental dans le réchauffement climatique (attention, info choc) : moins il y a de nuages, plus le soleil chauffe la Terre en dessous, et plus il y a de nuages, et moins la Terre se réchauffe. Toute la question devient alors de savoir quelle proportion de nuages est liée à cette activité solaire, puisque, nous, humains, ne pourrons influer sur cette proportion, excitations carbono-centrées ou pas.

On comprend que toute étude qui conclurait que le réchauffement climatique récent est avant tout lié à l’activité solaire déclencherait une crise de moiteur dans les mains d’un directeur d’institution scientifique dépendante des subventions étatiques.

C’est d’ailleurs pour cela que le directeur du CERN, Rolf-Dieter Heuer, a tout fait pour éviter trop de bruit autour des résultats de l’étude, en disant, le 15 juillet dernier lors d’un entretien accordé au journal Welt Online, qu’il avait demandé à son équipe, je cite :

« de rendre les résultats clairs sans, toutefois, les interpréter. Ce serait aller directement dans l’arène hautement politique du débat sur ​​le changement climatique. Il faut être clair que le rayonnement cosmique est seulement un des nombreux paramètres. »

Sauf qu’une fois l’étude analysée… le doute n’est plus guère permis ; Nigel Calder, l’un des pionniers qui a travaillé avec Svensmark sur son hypothèse, écrit ceci, dans l’article déjà cité plus haut :

Personal rivalries aside, the important question is what the new CLOUD paper means for the Svensmark hypothesis. Pick your way through the cautious prose and you’ll find this:

“Ion-induced nucleation [cosmic ray action] will manifest itself as a steady production of new particles [molecular clusters] that is difficult to isolate in atmospheric observations because of other sources of variability but is nevertheless taking place and could be quite large when averaged globally over the troposphere [the lower atmosphere].”

It’s so transparently favourable to what the Danes have said all along that I’m surprised the warmists’ house magazine Nature is able to publish it, even omitting the telltale graph.

"C'est si favorable à ce qu'a dit le Danois (Svensmark) depuis toujours que je suis même surpris que Nature, un magazine clairement réchauffiste, a été capable de publier cette étude, bien qu'omettant le graphique."

Graphique que je reproduis ci-dessous :

CLOUD graph

… et qui montre sans ambiguïté que oui, les particules cosmiques peuvent bel et bien former des « graines de nuages » comme Svensmark le proposait, et dans des proportions très largement suffisantes pour aboutir à la conclusion qu’effectivement, le Soleil est bien le principal acteur du réchauffement climatique.

On ne s’étonnera pas que notre presse nationale, toute acquise à la cause écolo-réchauffiste, n’en pipe pas mot : l’effondrement de la théorie prônée par le GIEC, consécutive à l’effondrement des modèles climatiques basés sur des hypothèses très lacunaires, signifie qu’asseoir de nouvelles taxes et imposer de nouvelles lubies « écocolos » aux populations sera beaucoup plus dur.

D’autre part, ce qui est intéressant dans le billet cité est l’historique des déboires du danois et de son hypothèse : il fut dès le départ ridiculisé par les tenants d’un réchauffement climatique anthropique, tenants qui employèrent toutes les méthodes possibles pour le couper de subventions et d’accès à la presse ; ce qui fut en partie réussi avec la totalité des journaux grands publics, ainsi qu’avec la plupart des journaux scientifiques.

Les questions de Nigel Calder, en fin d’article, sont fort judicieuses : que se serait-il passé si le GIEC avait fait son travail correctement, c’est-à-dire de la science et non de la politique, et avait testé l’hypothèse de Svensmark avec l’expérience CLOUD, il y a 14 ans ?

Pour commencer, il n’y aurait pas eu de Climategate qui a lamentablement visé à cacher la baisse des températures enregistrées depuis dix ans. Et a échoué.

Mais surtout, de vastes sommes d’argent n’auraient pas été dépensées dans des protections ridicules contre des Chats Spatiaux Géants Roses ; car même si un keynésien prix Nobel d’économie pense que se protéger d’une invasion extra-terrestre bidon, c’est bon pour l’économie, les gens normaux, eux, préfèrent dépenser leur argent et leur temps de travail dans des objectifs plus constructifs.

Bref : tout ce temps, tout cet argent perdus montrent encore une fois à quel point il est impératif d’éloigner les politiciens de tout sujet de société. Dès qu’ils s’en emparent, ils le transforment immédiatement en cloaque putride.

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Et je vous encourage à lire ou relire mes autres articles sur le même sujet , ainsi que ceux de Contrepoints.

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  1. « cette nébulosité joue un rôle fondamental dans le réchauffement climatique (attention, info choc) : moins il y a de nuages, plus le soleil chauffe la Terre en dessous, et plus il y a de nuages, et moins la Terre se réchauffe. Toute la question devient alors de savoir quelle proportion de nuages est liée à cette activité solaire, puisque, nous, humains, ne pourrons influer sur cette proportion, excitations carbono-centrées ou pas. »

    Pour interpréter cette hypothèse, il faut bien sûr analyser l’évolution des rayons comsiques sur ces 50 dernières années pour voir si elle correspond bien à l’évolution des température…

    http://www.realclimate.org/images/cr2011.jpg

    Et pour ceux qui penserait que ce sont des données « manipulées », la page de WUWT sur le soleil:

    http://wattsupwiththat.com/reference-pages/solar/

    L’évolution des RC:

    http://www.puk.ac.za/opencms/export/PUK/html/fakulteite/natuur/nm_data/data/SRU_Graph.jpg

    Température et RC sur le même graphique:

    http://www.yaleclimatemediaforum.org/pics/0508_ccm_FigFive.jpg

    http://www.realclimate.org/images/cr.jpg

    Les RC ne peuvent pas expliquer le réchauffement récent, et les résultats de l’expérience CLOUDS ne nous disent rien sur cet absence de corrélation…

      1. « Mon dieu, tout s’effondre, zut alors !
        Oh bah donc c’est sûr, c’est le CO2, c’est le CO2 anthropique, c’est l’homme !
        Obligé ! »

        En tout cas ce n’est pas le soleil…

        Et pourquoi ce ne serait pas le CO2 ? Il modifie la transparence de l’atmosphère dans l’IR lointain. Ces propriétés optiques ont été étudiés en laboratoire, et ce depuis les années 60, comme ici par exemple:

        http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022407307003512
        http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0022407304001049

        De manière plus pédagogique, on peut résumer ce genre d’analyse à ceci:

        http://www.youtube.com/watch?v=kGaV3PiobYk

        Si vous êtes convaincu que CLOUD, expérience réalisée dans quelques m^3 d’air, peut démontrer quelque chose à propos de l’atmosphère tout entière, pourquoi n’êtes-vous pas convaincu par les expériences sur le CO2 réalisées en laboratoire ?

        1. h16h16 Auteur de l’article

          Tu m’as convaincu : la terre se réchauffe et célafotalumain !
          Warm, t’es trop trop fort.

          Au fait, si tu es convaincu que les modèles climatiques, réalisés dans quelques mm cubes de silicium, peuvent démontrer quoi que ce soit, comment faire tenir cette croyance avec le fait que CLOUD remet tout ces modèles en cause ?

          1. Ai-je parlé de modèle climatique ? Non, j’ai parlé d’une expérience de laboratoire… Vous vous défilez, vous ne répondez pas pourquoi ces expériences sur le CO2 ne vous semblent pas convaincantes ! Sortez un argument valable pour une fois, pas uniquement des strawman à répétition !

            Eh puis, l’expérience CLOUD, d’après vous, démontre que les RC crèent des nuages (c’est faux, l’expérience ne démontre pas ça, mais c’est votre raisonnement). La terre est en permanence bombardée de RC… Or il n’y a pas de nuages partout ! Pourquoi ? Parce qu’il y a une multitude d’autres paramètres qui rentrent ligne de compte, bien plus important que les RC ! Et quand on a plein de paramètre qui varient en permanence, on fait quoi ? On fait des modèles ! Donc CLOUD, même mal interprété, ne change rien à l’histoire…

  2. Merci h16, bon résumé de l’événement, avec une correction mineure : Calder est journaliste scientifique, pas chercheur. Donc il faudrait dire qu’il a suivi Svensmark sur son hypothèse et non « travaillé avec Svensmark sur son hypothèse ».

    A souligner que le premier président du GIEC, Bert Bolin, un des promoteurs de la première heure de la théorie des gaz satanique dès les années 60 (comme quoi, la persévérance dans la bêtise est une valeur prisée par l’ONU) avait qualifié dès le début l’hypothèse de Svensmark de « Scientifically extremely naïve and irresponsible » ! Oui, la science de Svensmark n’est pas vraie ou fausse, ni validée ou pas, elle serait « irresponsable », preuve si besoin est que la théorie défendue par les réchauffistes n’a rien à voir avec la science.

    On dit qu’une théorie fausse ne disparaîtra qu’à la mort de ses plus ardents défenseurs. Bert Bolin et Stephen Schneider viennent récemment de retourner à l’état de gaz à effet de serre (aliment pour plantes), il est grand temps que cesse enfin leur farce planétaire.

  3. Ah je m’aperçois que le billet, ne donne pas le lien vers l’article dont il est question ! On se demande pourquoi ! SI il est si convaincant, il faudrait permettre à tout un chacun de le télécharger, d’en faire des tracts pour éveiller la conscience du peuple, non ?

    http://www.nature.com/nature/journal/v476/n7361/full/nature10343.html

    Voilà l’abstract in extenso… au moins on pourra commencer à discuter sur quelque chose de concret:

    Role of sulphuric acid, ammonia and galactic cosmic rays in atmospheric aerosol nucleation

    Atmospheric aerosols exert an important influence on climate through their effects on stratiform cloud albedo and lifetime and the invigoration of convective storms. Model calculations suggest that almost half of the global cloud condensation nuclei in the atmospheric boundary layer may originate from the nucleation of aerosols from trace condensable vapours, although the sensitivity of the number of cloud condensation nuclei to changes of nucleation rate may be small. Despite extensive research, fundamental questions remain about the nucleation rate of sulphuric acid particles and the mechanisms responsible, including the roles of galactic cosmic rays and other chemical species such as ammonia. Here we present the first results from the CLOUD experiment at CERN. We find that atmospherically relevant ammonia mixing ratios of 100 parts per trillion by volume, or less, increase the nucleation rate of sulphuric acid particles more than 100–1,000-fold. Time-resolved molecular measurements reveal that nucleation proceeds by a base-stabilization mechanism involving the stepwise accretion of ammonia molecules. Ions increase the nucleation rate by an additional factor of between two and more than ten at ground-level galactic-cosmic-ray intensities, provided that the nucleation rate lies below the limiting ion-pair production rate. We find that ion-induced binary nucleation of H2SO4–H2O can occur in the mid-troposphere but is negligible in the boundary layer. However, even with the large enhancements in rate due to ammonia and ions, atmospheric concentrations of ammonia and sulphuric acid are insufficient to account for observed boundary-layer nucleation.

    Je cherche encore le passage où il est question du (je cite ) « soleil qui réchauffe la terre » . :-)

      1. hum, il me semble que ce n’est pas « tout un chapitre sur les effets indirects du soleil », mais plutôt un tout petit chapitre où il y a une vague allusion, et la conclusion qu’on n’y connait rien et que de toute façon c’est totalement sans importance.

  4. (très très ) Humble réflexion, impression personnelle :
    J’ai 62 ans et me souviens qu’étant enfant les pluies saisonnières étaient beaucoup plus fréquentes; par exemple les pluies printannières et automnales que je trouvent aujourd’hui (à part quelques épisodes irréguliers et violents comme ces jours derniers) de plus en plus rares et beaucoup moins régulières en terme de quantité, depuis environ une dizaine d’années

    Moins de pluies étant la conséquence de moins de nuages insuffisamment lourds en eau pour se répandre sur notre chère planète ?
    Le soleil serait-il devenu trop ardent pour que l’eau des océans, aussitôt évaporée soit aussitôt assêchée par le soleil ?
    La couche d’ozone est-elle à ce point abimée pour ne pas jouer le rôle de filtre et couvercle accélérant la condensation ?

    L »évaporation des océans serait-elle annihilée par un soleil devenu trop ardent ?

    1. La pluie, ça se mesure et ça se compare par les séries pluviométriques disponibles dans toute bonne agence météo, pas par les « souvenir d’enfance ».
      Quant à la couche d’ozone et les nuages, ils vont très bien, quoi qu’en dise la propagande catastrophiste colportée par les escrologistes. On attend toujours de voir les lapins aveugles aux yeux cramés par les UV promis par Greenpisse, et on n’a toujours rien.

    2. Si vous étiez jeune je me foutrais méchamment de vos notions de physique pire qu’approximatives.

      La pluie ne tombe pas à cause qu’elle serait « trop lourde ».
      Le plus fort des soleil ne peut pas assécher l’eau, il peut seulement la transformer en vapeur, qui ne pourra que retomber en pluie quelque part, tôt ou tard, car la capacité en eau de l’atmosphère est peu ou prou saturée.
      La couche d’ozone (qui se porte très bien, par parenthèse) n’est pas un couvercle qui fait tomber la pluie.

      Si vous voulez vous renseigner, sur ce dont on cause, je ne peux que vous conseillé http://www.pensee-unique.fr/index.html

  5. En tout cas, le très réchauffiste The Economist s’est tout de même senti obligé d’expliquer que cette expérience remet en cause les modèles informatiques qui « prouvent » le réchauffement climatique.

    C’est intéressant parce que The Economist, contrairement à notre presse, se soucie encore de sa crédibilité.

    1. L’article d’H16 est bien meilleur que le lien que tu donnes, parce qu’il faut quand même en tenir une sacré couche pour réussir à faire dire à une expérience l’exact opposé de ce qu’elle indique (les rayons cosmique sont bel et bien un facteur de multiplication des noyaux de nuages )

      Cela dit, le scepticisme est une qualité, et si seulement la moitié du scepticisme que tu développe à l’égard de l’interprétation de CLOUD défendu par h16 avait été appliqué à la théorie du réchauffement global anthropique ou certaines « études » carrément foireuse, l’ambiance scientifique serait bien plus saine.
      Quant à l’ »humilité face à un problème si complexe », c’est tout ce qu’on demande ! Là encore, si nos politiciens (scientifique ou élus) avaient fait preuve d’un peu plus d’humilité, on n’aurait pas mis la charrue (les actions) avant les boeufs (la preuve), on n’aurait pas pondu des conneries du genre protocole de Kyoto, il n’y aurait pas eu matière à scandales, et l’ambiance politique et sociale serait bien meilleure.

      1. « les rayons cosmique sont bel et bien un facteur de multiplication des noyaux de nuages  »

        Ceci n’est absolument pas démontré par l’expérience CLOUD ! On a juste une piste…

        Mais je pense qu’il y a un large concenssus pour admettre que les RC joue un rôle dans la création des aérosols (c’est « very likely ») voire même dans la création des nuages (« likely »).

        Là où l’on entre dans quelque chose qui ne tient pas du tout la route, c’est quand on prétend faire joueur au RC un rôle MAJEUR dans l’évolution climatique récente.

        1. Des réchauffistes ont prétendu pendant des année que ce facteur était moins que négligeable et qu’on pouvait carrément n’en tenir aucun compte, ne faire aucune étude et aucune expérience. CLOUD apporte un démenti cinglant, et toi, tu traduit ça en faisant semblant de croire qu’on a dit que c’était majeur.
          Rhétorique minable.

          Ce n’est qu’une piste ? peut-être. La théorie RCA est du même niveau : ce n’est qu’une piste. Pas idiote (ben oui le CO2 est un gaz à effet de serre, et l’effet de serre augmente la température… toute choses égales par ailleurs ! donc plus de CO2 c’est plus d’effet de serre… mais de combien, et avec quel effets sur les « autres choses » ? )

          Le vice c’est de transformer un débat scientifique qui ne fait que commencé en actions politiques , taxe, règlements et autres emmerdements.

          1. « Des réchauffistes ont prétendu pendant des année que ce facteur était moins que négligeable et qu’on pouvait carrément n’en tenir aucun compte, ne faire aucune étude et aucune expérience. CLOUD apporte un démenti cinglant, et toi, tu traduit ça en faisant semblant de croire qu’on a dit que c’était majeur. »

            Il n’y a pas de tendance dans l’évolution de l’intensité des RC depuis 50ans. Comment voulez-vous que l’on tienne compte un paramètre qui ne change pas pour expliquer le climat qui lui, change ?

          2. Oh alors, si c’est un paramètre qui ne change pas, et si c’est warm qui le dit…
            Pourquoi j’ai du mal à te faire confiance ? … tes effets de manches rhétorique à la con auraient-ils saper ta crédibilité, à la longue ?
            Parce que bon, au CERN ils ont quand même mobiliser un synchrotron à protons, une chambre à brouillards, et une équipe de cerveau d’élite, etc. pour ça. Ce serait donc tous des branquignols ?

  6. Ben non, H16 fait dire à cette expérience ce qu’elle ne dit pas, il affabule et prend ses désirs pour des réalités.
    J’adore quand les libéro-sceptiques jouent sur les mots et crient leur bonne foi.
    « oui, le soleil réchauffe… » ; « les modèles sont faux… »
    « Bon, pour les modèles climatiques, il semble qu’on ait oublié des paramètres : le soleil. »
    Pas de soleil dans les modèles climatiques ? Trop marrant (ou désolant). De plus ici on parle des rayons cosmiques.

    Je rappelle que le rôle du CO2 est une hypothèse (en terme de proba) et qu’on ne pourra jamais prouver à 100% quoi que ce soit dans un système complexe.
    Après ce que font les politiques ça c’est plus votre problème à vous les idéologues. Si vous êtes capables sans sourciller de faire les mêmes conneries que d’autres sous prétexte qu’ils les ont déjà faites on est mal barré avec des gamins pareil.

    Moi je suis sceptique des libéro-sceptiques tout comme des réchauffistes politisés.
    Mais à regarder objectivement la machine climatique et l’état des connaissance, faut avoir une sacré couche de caca devant les yeux pour croire qu’émettre d’énormes quantités de GES n’aura aucune influence sur le climat.

    1. « faut avoir une sacré couche de caca devant les yeux pour croire qu’émettre d’énormes quantités de GES n’aura aucune influence sur le climat. »
      ————————-
      « Enormes quantités » à la mode Chria = +0,01% de l’atmosphère d’un gaz dont « l’effet de serre » n’a jamais été démontré et qui n’est même pas le vrai effet qu’on trouve dans les vraies serres selon l’aveu même des propagandistes du réchauffisme.
      Autant dire qu’avec ta superbe démonstration toute pourrie, on s’en fout pas mal que tu sois sceptique des sceptiques mon pov Chria.

        1. Petit comique. Comme si une variable nulle en moyenne était une variable inutile, qu’on pouvait remplacer par strictement zéro …
          Pour sortir pareil ânerie il faut être strictement nul en science. Arrêtes de jouer aux experts, tu n’a pas les bases. Tu es juste suffisamment nul pour croire que tu as compris quelque chose alors que tu n’as même pas compris que tu n’y connaissais rien.

          Tous les moteurs de la terre, toutes les machines thermiques, fonctionnent sur la base d’un cycle dont les principales variables sont en moyenne nulles, mais si tu crois que tu va pouvoir modéliser ton cœur ou le moteur de la bagnole sans tenir compte de ces variables nulles en moyenne, tu te fourre le doigt dans l’oeil.
          Et justement le climat n’est qu’une vaste machine thermique…

          1. Mais oui, c’est ça…

            Et les dizaines de scientiques qui soutiennent ma position doivent retourner sur les banc de l’école pour apprendre la thermodynamique ?

            Tenez, voilà un papier tout neuf qui va paraître dans J. of Atmospheric and Solar-Terrestrial physics:

            http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/1108/1108.1047v1.pdf

            « It is shown that, if such a link exists, the changing cosmic ray intensity contributes less than 8% to the increase in themean global surface temperature observed since 1900. »

            Les RC ne sont pas le moteur principal du climat actuellement.

            Et je peux vous sortir des dizaines d’articles comme celui-ci:

            http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1364682611000691
            « The contribution of CR to ‘climate change’ is quite negligible. »

            http://www.agu.org/pubs/crossref/2009/2009GL040961.shtml

            http://www.atmos-chem-phys-discuss.net/9/21525/2009/acpd-9-21525-2009.pdf

  7. Toujours autant menteur mon pov Minitax. Tes techniques sont à vomir.
    (je souligne juste l’emploi du futur dans ma phrase).
    Remarques, après la branlée que tu t’es pris chez Gilles, tu reviens vite la queue entre les jambes chez amis libéraux, sans la moindre science (à part la tienne, on attends toujours une publi), mais toujours aussi fort dans le mépris et le déni de réalité. Rien ne change chez toi, à force tu deviens obsolète.