Gaz de schiste : « Truthland » démonte les mensonges de « Gasland »

TruthLand

Le film Gasland de Josh Fox n’était qu’un mauvais film d’épouvante, plein de biais de présentation et de déformations volontaires de la réalité.

Le film Gasland de Josh Fox n’était qu’un mauvais film d’épouvante, plein de biais de présentation et de déformations volontaires de la réalité.

La vidéo Truthland présentée par Vincent Bénard.

Vous trouverez ci-dessous, traduit en français, le documentaire « Truthland« , réponse argumentée d’une enseignante de Pennsylvanie aux allégations du film anti-gaz de schistes « Gasland« . Réalisé simplement sans grands moyens, ce petit film vaut largement 32 minutes de votre temps pour vous faire une autre opinion sur les gaz de schiste.

Le film de « Gasland« , dénonçant les dangers environnementaux supposés de l’exploitation des gaz de schiste, a reçu une publicité énorme et est sans doute à l’origine de la très forte opposition, de bonne foi, que bien des Français forment à l’usage de la fracturation hydraulique.

Il était une fois l’épouse d’un fermier de Pennsylvanie chez qui un gazier explorait un puits de gaz de schiste, et qui a vu Gasland. Elle a eu peur pour ses enfants, pour sa ferme, pour ses animaux. Alors elle a voulu faire son propre fact checking, et a parcouru les USA caméra au poing pour interviewer des géologues, des écologistes, des responsables publics de l’environnement, des gaziers… Et a découvert que le film de Josh Fox était un mauvais film d’épouvante, plein de biais de présentation et de déformations volontaires de la réalité. Et qu’elle pouvait sans crainte élever vaches et enfants à proximité de son puits de gaz de schiste.

Parmi les scènes impressionnantes : la mise à feu d’une poche de gaz sur le lit d’un ruisseau d’où s’échappent naturellement des poches de méthane, un robinet qui flambe là où il n’y a aucun gaz de schiste en exploitation, et un ensemble de tubes de forage qui résiste à une charge de dynamite placée à l’intérieur, pour prouver leur solidité. L’auteur précise que ni elle ni les gens qu’elle a interviewés n’ont touché le moindre centime pour ce film, dont acte.

À vous de juger.

Via : Libertarien TV

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Sur le web.

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