Créativité fiscale, à quand la taxe Twitter ?

Publié Par Thibault Doidy de Kerguelen, le dans Fiscalité, Société

Au moment où le nouveau Président de la république prend ses fonctions, nous nous devons d’être positifs et constructifs. Le nouveau gouvernement va-t-il se contenter d’augmenter tous les impôts et taxes existants ou saura-t-il, comme le précédent, faire preuve de créativité, d’humour et d’imagination ?

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

Au moment où le nouveau Président de la république prend ses fonctions, nous nous devons d’être positifs et constructifs. Le nouveau gouvernement va-t-il se contenter d’augmenter tous les impôts et taxes existants ou saura-t-il, comme le précédent, faire preuve de créativité, d’humour et d’imagination ?

Nous savons que quelques proches du nouveau Président ont déjà su faire preuve d’humour fiscal (souvenez vous de la proposition de taxer les gains du poker, abandonnée, paraît-il, à la suite de la lecture par certains membres de son entourage de notre article , repris sur d’autres sites d’information) mais, afin d’apporter notre contribution au changement, nous nous permettons de signaler à nos édiles une initiative d’outre atlantique fort pertinente en termes d’assiette imposable : le piéton tweeteuriste…

C’est en effet au moment où les connectés aux réseaux sociaux sont plus nombreux à partir de terminaux mobiles de types smartphones et assimilés que d’ordinateurs, que les États-Unis, toujours plus réactifs et à la pointe du progrès, viennent d’inventer la taxe « tweeter » pour les piétons.

C’est la chaîne d’information américaine ABC qui nous apprend que la ville de Fort Lee, dans le New Jersey, a commencé depuis peu à appliquer un système d’amende pour toute personne qui sera surprise à pianoter sur son smartphone en marchant dans les rues. Bien sûr, il s’agit, comme pour les véhicules, d’être en mouvement au moment de l’infraction ou de marquer un arrêt brutal susceptible de provoquer un carambolage avec son suivant immédiat.

Le coût de l’amende est dissuasif, puisqu’il s’agit de 85$ ! Comme a su le faire notre propre gouvernement concernant la vitesse des automobilistes en France, les habitants de cette banlieue chicos-bobos de New York ont d’abord eu droit en mars et avril à une campagne de préparation et d’ « information »  avec de gentilles forces de police qui leur ont distribué des petits fascicules explicatifs, et qui, désormais, sont passée à la phase B, la répression. D’après ABC, ce serait déjà près de 120 personnes qui auraient dû lever le nez de leur écran…

Voici donc une nouvelle taxe, tout à fait adaptée aux bobos parisiens dont certains spécimens vont même jusqu’à pianoter frénétiquement sur leurs claviers  mobiles tout en pédalant sur leur Vélib’. Pour eux, je suggère, plus de l’amende, un stage obligatoire (et payant) de sensibilisation aux risques encourus par soi même et par autrui ainsi, éventuellement, qu’un test de dépistage à la dépendance…

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  1. Voyons le côté positif de cette « taxe twitter » , les gens se regardent dans la rue et on a des gens d’avoir enfin une réponse quand on lance un « bonjour »
    A coté de ça, l’état est toujours autant à coté de la plaque.