Créativité fiscale, à quand la taxe Twitter ?

Au moment où le nouveau Président de la république prend ses fonctions, nous nous devons d’être positifs et constructifs. Le nouveau gouvernement va-t-il se contenter d’augmenter tous les impôts et taxes existants ou saura-t-il, comme le précédent, faire preuve de créativité, d’humour et d’imagination?

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Créativité fiscale, à quand la taxe Twitter ?

Publié le 25 mai 2012
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Au moment où le nouveau Président de la république prend ses fonctions, nous nous devons d’être positifs et constructifs. Le nouveau gouvernement va-t-il se contenter d’augmenter tous les impôts et taxes existants ou saura-t-il, comme le précédent, faire preuve de créativité, d’humour et d’imagination ?

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

Au moment où le nouveau Président de la république prend ses fonctions, nous nous devons d’être positifs et constructifs. Le nouveau gouvernement va-t-il se contenter d’augmenter tous les impôts et taxes existants ou saura-t-il, comme le précédent, faire preuve de créativité, d’humour et d’imagination ?

Nous savons que quelques proches du nouveau Président ont déjà su faire preuve d’humour fiscal (souvenez vous de la proposition de taxer les gains du poker, abandonnée, paraît-il, à la suite de la lecture par certains membres de son entourage de notre article , repris sur d’autres sites d’information) mais, afin d’apporter notre contribution au changement, nous nous permettons de signaler à nos édiles une initiative d’outre atlantique fort pertinente en termes d’assiette imposable : le piéton tweeteuriste…

C’est en effet au moment où les connectés aux réseaux sociaux sont plus nombreux à partir de terminaux mobiles de types smartphones et assimilés que d’ordinateurs, que les États-Unis, toujours plus réactifs et à la pointe du progrès, viennent d’inventer la taxe « tweeter » pour les piétons.

C’est la chaîne d’information américaine ABC qui nous apprend que la ville de Fort Lee, dans le New Jersey, a commencé depuis peu à appliquer un système d’amende pour toute personne qui sera surprise à pianoter sur son smartphone en marchant dans les rues. Bien sûr, il s’agit, comme pour les véhicules, d’être en mouvement au moment de l’infraction ou de marquer un arrêt brutal susceptible de provoquer un carambolage avec son suivant immédiat.

Le coût de l’amende est dissuasif, puisqu’il s’agit de 85$ ! Comme a su le faire notre propre gouvernement concernant la vitesse des automobilistes en France, les habitants de cette banlieue chicos-bobos de New York ont d’abord eu droit en mars et avril à une campagne de préparation et d’ « information »  avec de gentilles forces de police qui leur ont distribué des petits fascicules explicatifs, et qui, désormais, sont passée à la phase B, la répression. D’après ABC, ce serait déjà près de 120 personnes qui auraient dû lever le nez de leur écran…

Voici donc une nouvelle taxe, tout à fait adaptée aux bobos parisiens dont certains spécimens vont même jusqu’à pianoter frénétiquement sur leurs claviers  mobiles tout en pédalant sur leur Vélib’. Pour eux, je suggère, plus de l’amende, un stage obligatoire (et payant) de sensibilisation aux risques encourus par soi même et par autrui ainsi, éventuellement, qu’un test de dépistage à la dépendance…

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Par Thomas Renault

 

En 2015, un article publié par Les Échos intitulé « Comment Twitter est devenu la boule de cristal des marchés financiers » a fait un bon petit buzz sur les réseaux sociaux.

Réalisant ma thèse de doctorat sur ce sujet depuis maintenant près de trois ans, j'ai tendance à être assez psychorigide à propos de cette thématique, surtout que les mêmes mythes et les mêmes erreurs reviennent très souvent dans les articles de presse traitant de Twitter en tant qu'outil de First-Story Detection (détection d... Poursuivre la lecture

Hormis le fait d’être en mesure de rédiger des articles de fond (sic) sur le simple tweet d’une personnalité - soit 280 caractères - ce qui est en soi assez étonnant pour ne pas dire époustouflant de talent rédactionnel, voire de génie dans la broderie, les médias ont pris une autre très mauvaise habitude : celle de recourir régulièrement à des sondages twitter pour éclairer les débats sociétaux qu’ils abordent, qu’ils soient politique, économique, etc. pour feindre d’avoir un aperçu à chaud de ce que pensent les Français.

Certes, les ... Poursuivre la lecture

C'est un des mots les plus communs dans le vocabulaire de la gauche : opprimé.

Pour la gauche radicale, toutes les interactions et structures sociales sont à considérer à partir de l'opposition entre oppresseur et opprimé. Les groupes préférés de la gauche, les minorités raciales et sexuelles, sont constamment opprimés et victimisés par leurs oppresseurs blancs hétérosexuels.  Personne n'est plus coupable de ce péché éternel de l'oppression que les hommes blancs cisgenres et hétérosexuels.

 

Une pluie d’attaques contre ... Poursuivre la lecture
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