Vêture et vivre-ensemble en société libérale (2)

En explorant l’islam sous sa forme originelle et contemporaine, Farhat Othman pose la question du devenir du sacré et du profane dans une société libérale postmoderne ?

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Vêture et vivre-ensemble en société libérale (2)

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 25 juin 2023
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Première partie de cet article ici.

 

Parlant de cette vêture supposée islamique posant problème dans les collèges et lycées français, on ne peut ne pas évoquer, dans le sillage de l’’islamophobie, le phénomène sociologique d’« islamogauchisme » dont la dénonciation et la défense manifestent un manque de securitas, la tranquillité d’esprit revendiquée par les stoïciens face au danger, l’antipode de la panique sécuritaire.

 

Propos et gouvernance de bon aloi

Assurément, l’absence de plus en plus grande de neutralité des autorités publiques, valorisant le christianisme et le judaïsme en développant une laïcité dite « positive » à leur égard, a été perçue en volonté, à peine dissimulée, de contrôler les manifestations de l’islam, suscitant les réticences. Toutefois, si l’on ne manque de se réclamer de l’humanisme et du libéralisme de part et d’autre, on ne se garde du dogmatisme alors que l’humanisme ne saurait être qu’intégral et le libéralisme éthique.

S’agissant d’islam, qu’on le défende ou qu’on le critique, cela suppose de se référer à la foi d’origine, d’autant qu’elle est aujourd’hui plurielle, n’ayant plus rien à voir avec la révélation originale mecquoise qui augurait d’une religion de droits et de libertés, une foi spirituelle humaniste.

De fait, ce fut  une culture bien moins qu’un simple culte, rétrograde qui plus est. Cet islam originel, opposé au legs officiel issu d’une exégèse obsolète, je l’orthographie i-slam, le distinguant de l’islam des intégristes et même de sa lecture supposée modérée, car étant axé sur les visées de sa foi communément admises, quoique les retombées libérales soient ignorées ou niées.

Or, un tel rappel à la source du dogme met hors-jeux le  phénomène d’« islamogauchisme », défense et dénonciation comprises, d’autant qu’il s’est transformé en propos belliqueux, non de bon aloi, arme de guerre en opposition avec la prétention de la foi concernée d’être la gouvernance pour une cité paisible.

Car les protagonistes pro et anti-islam administrent la preuve d’une crise d’hommerie au sens de Montaigne, avec haines, rancunes et désillusions alors que la fin du monde ancien est une faim de monde nouveau, de nouvelles valeurs, ainsi qu’on le vérifie chez les jeunes désemparés. Nombre d’entre eux versent dans le radicalisme le plus extrême faute du bon exemple axiologique de la part des adultes ratant l’épreuve qu’impose de réussir leur statut de responsables en leur tenant un discours de vérité.

En société libérale, un tel challenge libéral porte sur le devenir du sacré et du profane, deux polarités indépassables de la condition humaine, et qu’il importe de concilier plutôt que d’opposer. C’est la marque du temps présent, la postmodernité étant la synergie de l’archaïque et du technologique. Outre de surtout renouer avec la spiritualité , cela signifie la nécessité de transfiguration de la pratique actuelle politicienne en une politique compréhensive.

C’est ce que je qualifie de Poléthique pour une nouvelle démocratie, une postdémocratie, où la politiques sans lettres de noblesse est expurgée par une sorte de catahrsis consistant à y objectiver la conscience en l’incrustant d’éthique. On se rendrait alors compte qu’il n’est rien de bien novateur dans le comportement des jeunes issus de l’immigration ou de l’islam, qui ne font, aux couleurs de leur culture, y étant souvent assignés, que traduire le mythe occidental du surhomme.

 

Surhomme et surcroyant, religiosité d’Occident 

Si le surhomme de la Modernité occidentale a fini par dévaster son monde en substituant à sa riche spiritualité une religion civile matérialiste à l’excès, il a généré un être à son image, mais  dans l’excès inverse, étant en quête de spiritualité frelatée, un surcroyant, soit un religieux se prenant pour superman, un surhomme. À peine caricaturée, c’est la religiosité d’Occident aujourd’hui : matérialisme profane et salafisme musulman.

Antonyme et synonyme du surhomme, à force de se prendre pour un croyant pur de tout péché, le surcroyant y a fini par être impur à sa croyance, faisant banqueroute à la foi même dont il se réclame, à son devoir d’exemplarité. Le surcroyant musulman viole aujourd’hui sa propre foi ; ce qui fut déjà le cas hier du surcroyant chrétien de l’Inquisition eu égard au message de tolérance et d’amour du Christ. Et n’est pas en reste le laïc surhomme occidental avec une religiosité civile désenchantant son monde.

Dans les trois cas, niant ou viciant le spirituel, l’on n’assume point une part inévitable de l’humain ayant besoin de croire, de gérer librement sa foi, son droit au sacré. Car les uns et les autres n’affichent qu’une simple croyance, celle du surhomme se prenant pour un surcroyant, et l’inverse. Ce qui ne relève que d’un théâtre d’illusions, la foi originelle, déchue en croyance, ne faisant au mieux que ressasser, aimer, croire. Or, c’est d’abord aimer ; non pas soi en premier, sa propre personne, les siens, que son prochain, l’étranger, le différent. Avoir la foi fait de l’un multiple, soi et autrui, un autre soi-même. Ce qui élève l’humain au-dessus de sa part animale par l’épiphanie d’une dimension spirituelle se concrétisant par l’humanisme en actes.

Frelatée est la foi postmoderne musulmane, juive ou chrétienne, n’étant plus celle de l’enfance pouvant relever de la science, muant en une croyance guère innocente, par trop dogmatique. De paradigmes saturés, avortant toute propension au moindre œcuménismee en gestation, elle étouffe la spiritualité d’origine des Écritures saintes monothéistes. Pourtant, un et multiple, l’humain y retrouve sa stature d’origine, créature humble parmi d’autres, guère plus le surhomme de la Modernité ou le surcroyant de l’extrémisme religieux, quel qu’il soit, musulman ou judéo-chrétien, religieux ou séculier.

En sa condition d’humilité à retrouver, la seule spécificité dont l’homme peut se targuer  est sa liberté de découvrir et d’assumer ce qui est beau en lui : dimension spirituelle et pensée déliée du dogmatisme. S’agissant de l’islam, elle se concrétise en son plus éminent principe, venant juste en dessous du credo en l’unicité divine, et qui est l’art d’œuvrer, surtout en temps de guerre et de haine, à la paix, à la tolérance. Ce qui doit occulter tout le reste, y compris d’afficher sa foi, se suffisant de ce qui résume le meilleur en lui, à la manière de l’ultima verba des anciens : son comportement au quotidien.

Le degré suprême de la foi pure chez un non-surcroyant en i-slam, soit l’islam humaniste et spirituel des origines, est de se suffire de sa relation privilégiée, sans nul intermédiaire, avec son Seigneur, assumant dans l’humilité totale sa foi, ne l’affichant aux yeux d’autrui qu’en se limitant à la cultiver dans l’acte de créer le meilleur en lui-même et autour de lui, la vertu de l’exemple d’agir avec justesse. Être juste de voix et de voie, parfait fidèle, l’homme uni des soufis, est ainsi capable de son Dieu, bien loin des turpitudes humaines trop humaines, n’alimentant que le vain bûcher des vanités consumant la foi véritable.

En un monde désenchanté, le besoin est grand de renouer avec la spiritualité et, pour l’islam, de renouer avec ce que je qualifie de foi fair-pray, policée, guère plus policière, de droits et de libertés, cet Ultime message des Écritures divines monothéistes en nouvel esprit i-slamique (NOESI-S). Raison islamique pure de l’islam des origines, cela gagnerait à être rappelé aux jeunes musulmans déboussolés, s’illusionnant de retrouver la foi dans leur vêture pour en finir avec le récurrent psychodrame actuel. Sacrée mission civique que l’école s’honorerait d’assumer dans le cadre de son sacerdoce citoyen, et qui ne ferait que conforter l’esprit de la laïcité en parlant de religions non en termes de guerre, mais de foi commune, tradition monothéiste œcuménique.

 

Raison islamique pure  

Ce qu’on a qualifié de tradition judéo-chrétienne n’est pas moins judéo-christo-musulmane, la foi d’Abraham étant sémitique, incluant Juifs et Arabes, outre les chrétiens issus de la religion hébraïqe. L’islam revendiquant un retour aux sources, nombre de ses traits sont issus du judaïsme et du christianisme.

Au-delà de leurs différences, qualités ou turpitudes, les créatures divines que sont les croyants relèvent d’un principe d’égalité absolue qui est bien présent en cet islam posant problème en France, puisqu’il y est patent que rien ne distingue tant les créatures que leur foi en leur créateur. Et elle est loin de se réduire au culte musulman comme l’entendent ses intégristes, la foi d’islam originel prenant diverses formes ; car elle n’est pas seulement cultuelle, obligatoirement musulmane. En sceau des Écritures, Ultime Testament, elle reconnaît l’Ancien et le Nouveau. Croire le contraire, c’est violer tant la lettre que l’esprit du Coran bien explicite dans la distinction entre le niveau inférieur de la croyance et le stade suprême de la foi. Voilà l’islam originel, l’i-slam,  désormais altéré !

Reconnaissance de l’unicité divine avant tout, l’islam la traduit par une foi musulmane inférieure à la Foi tout court, nommée hanafisme islamique, soit la rectitude de l’acte de croire à son suprême niveau. En deça, c’est la croyance, stade inférieur de la foi (avec minuscule), purement cultuelle, la Foi (avec majuscule), islam plénier donc, étant la libre croyance en un Dieu Omniscient et Omnipotent, Clément et Miséricordieux, essentiellement juste. Incluant le culte et les rites musulmans, cette Foi les dépasse en tant que culture où les autres fois monothéistes, leurs rites aussi, sont respectés, sinon honorés.

En cet islam pur des origines, liberté est la foi, le rapport entre Allah et sa créature y est sans nul intermédiaire, le fidèle se livrant entier à son seigneur, mais en humain émancipé, homme libre. Et un tel acte de foi émanicipée ne saurait impliquer de mourir pour honorer son Dieu, plutôt de vivre à faire vivre et prospérer sa foi afin de réenchanter son monde désenchanté. Bien loin de sa lecture dogmatique erronée, il st au final une œuvre de paix, non de guerre et de terreur ; sa foi se doit d’être insigne à donner, ne se limitant nullement aux apparences, incarnant au quotidien les humanistes préceptes de la foi originelle.

C’est ce qu’ont perdu de vue les musulmans et qu’il importe de rappeler, surtout à l’intention des jeunes générations qui, au contraire des anciennes, sont en quête d’informations fiables et de leur temps. Par exemple, de se rendre à l’évidence que ni le moralisme excessif ni l’ostentation ne sont une marque de piété islamique. Le premier (la fameuse moraline) ne fait que reproduire la morale sémitique basée sur l’interdit et la peur de la moindre surface de nudité de la chair ; la seconde y étant décriée dans le Coran lui consacrant un rang (ou sourate selon ma terminologie où le verset est sceau) : Les Hypocrites.

Au reste, des trois religions monothéistes, l’islam des origines, en avance sur son temps, a été le moins puritain. Comme en matière d’homosexualité où, contrairement à la Bible, le Coran n’a pas renié ce sexe minoritaire présent dans la nature et assez pratiqué chez les Arabes, y étant holiste, soit bisexuel. Il est vrai, aujourd’hui, si la pudibonderie est reniée chez juifs et chrétiens, elle est appropriée par les musulmans qui y étaient étrangers et ce contre l’esprit même de leur religion, sa pure raison, où il n’est nul péché originel ni de la chair.

 

Une foi à retrouver

Incarnant d’une manière extrême et extrémiste sa foi, le musulman dogmatique ne fait que communier dans une croyance sémitique, puisant bien plus dans la Bible que le Coran ses préceptes. Pourtant, il prétend relever d’une religion supposée venue rectifier tradition mosaïque et chrétienne, ce qui, pour le sacré, implique qu’il y est moral pas matériel, autorisant les libertés que les fondamentalistes  interdisent, telle la représentation du prophète. Ainsi leur échappe le génie de leur foi qu’on résumerait ainsi : n’étant soumis qu’à Dieu, le fidèle est ontologiquement libre de toute contrainte, sa foi en étant la garantie. Il en va de même de la prétention des imams à être porte-paroles infaillibles de Dieu, ce qui invalide l’ambition à la scientificité de l’islam, le propre de la vérité scientifique étant d’être contestable.

Relever de l’islam pur implique de reconnaître son message de raison, œcuménique de par son humanisme, et la progressivité de ses prescriptions respectueuses de la nature humaine dans ce qu’elle a de plus fondamental, de plus universel : sa diversité et son droit à l’être. Sinon, l’on ne fait qu’atteindre au plus haut degré de l’irraisonnable – signification même de l’idolâtrie – se prétendant musulman tout en prêchant justement le contraire de ce à quoi l’appelle sa foi, l’essence même de son message.

La question du Jihad ou guerre sainte est l’une des violations manifestes des principes et visées de cette religion tels que nous les exposons. Si l’islam n’a en rien innové en la matière, sinon en l’humanisant au vu des valeurs de l’époque, c’est qu’il s’agit d’une fatale séquence d’un ordre nouveau se substituant à un autre saturé. Dans l’Ancien Testament, on a bien cette notion de guerre totale que le Nouveau Testament est venu atténuer, aidé en cela par le caractère purement civil de la personnalité de Jésus-Christ. Au reste, le premier kamikaze religieux fut un héros biblique : Samson.

Confirmant la tendance initiée par le christianisme des origines et malgré le statut hautement politique de son prophète, l’islam sut codifier quelque peu la guerre, la dotant de lois, initiant  un statut aux conflits armés. Tout en accompagnant de règles précises les péripéties du Fath (croisade musulmane), il s’est distingué en consacrant le principe de la guerre défensive plutôt que la guerre offensive. D’où la nécessaire  distinction de deux niveaux de la guerre sainte : subalterne ou petit Jihad, correspondant à la guerre sainte selon la tradition judéo-chrétienne, et le grand Jihad, seule vraie guerre sainte islamique, conforme à l’humanisme de son message, et qui est une guerre livrée à soi-même, aux turpitudes personnelles intrinsèques à la condition humaine.

On vérifie ainsi à quel point la raison islamique pure (i-slamique) est à retrouver ; et nombre d’autres exemples peuvent être cités d’un non-dit intégré dans les consciences qu’il est considéré à tort relevant de la foi dont il viole l’esprit. C’est le cas de la liberté de croyance consacrée dans le Coran qui ne condamne aucunement l’apostasie, en laissant le jugement à Dieu, seul souverain pour réprimer ou pardonner. Outre l’appréhension actuelle du sacré n’ayant rien d’islamique, le sacré en pur islam étant moral et spirituel, citons la question de l’homosexualité.

Sujet ô combien sensible, il s’agit du plus grand mythe en matière de mœurs musulmanes. Car l’anathème actuel touchant cette pratique sexuelle n’a en aucune façon une origine arabe ou islamique, le rapport de l’Arabe au sexe étant holiste, ne distinguant nulle forme de sexe, n’en excluant aucune, ne dédaignant point l’amour grec.

Sortir de la confusion axiologique actuelle, c’est renouer avec la pure foi d’islam moyennant une relecture du Coran et de la Sunna authentique au vu des seules visées d’une foi œcuménique. Ce qui libérera les esprits d’un legs herméneutique ayant fait son temps, n’ayant d’islamique que l’apparence, étant vidé des valeurs humanistes, de la spiritualité d’origine, une philosophie de vie en culture libertaire. Et ce sera une religion de son temps, policée et guère policière ; ce que j’appelle foi fair-pray.

Ce qui instruirait de vérités ignorées ou occultées les jeunes musulmans de nos lycées et collèges afin de renouer avec une sagesse ancestrale humaine, telle celle des Égyptiens « plus religieux des hommes », selon Hérodote. Or, le terme religion n’était pas connu dans l’Égypte des Pharaons où « le domaine religieux [n’est] nullement délimité et assigné à une place précise dans la vie, mais [participe…] de ce que nous appelons la philosophie, la morale ou le politique » !

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  • Outre son phrasé complexe à souhait et donc difficile à appréhender, la propension de l’auteur à s’ériger en juge de l’islam originel est par trop ressemblante aux justifications habituelles et récurrentes : tout ce qui dans cette religion, choque l’occidental est réputé n’être pas d’origine.

    Mais alors, où est l’Islam des origines ?
    (la critique est valable pour les autres monothéismes, entendons nous bien ! la pédophilie dans le clerge catholique n’EST PAS la doctrine du christianisme )

    Mais ne faudrait il pas partir de ce qui est, plutôt que de ce qui devrait être ? Afin de prendre le probleme à bras le corps.
    Les jeunes musulmans qui se fortifient de « signes exterieurs de foi » ne les ont pas inventé ! D’où leur viennent ils ? Qui les leur a enseigné ?
    La nature humaine est ainsi faite que celui qui parle le plus haut à toutes les chances d’etre entendu : quels autres moyens peuvent ils être efficaces (quant aux vetements, diverses revendications dites islamiques, imams prêchant ce type de demonstrations exterieures) si ce n’est l’interdiction, au moins dans un premier temps, jusqu’à ce que les musulmans fassent le menage dans leurs rangs ?

    • Des esprits chagrins pourraient en effet penser que si les jeunes se réclamant de l’Islam ne suivent pas les sages conseils de M. Othman, c’est qu’ils ne les comprennent pas. Moi je dis simplement que vouloir gagner sa place au Paradis en portant une abaya ou un qamis, c’est prendre le Tout-Puissant pour un chiffonnier.

  • Mon dieu !…

  • Avatar
    jacques lemiere
    25 juin 2023 at 13 h 39 min

    hmmm…
    i n’est pas toujours possible de « faire société ».. ce qu’on entend par là ce me semble est d’obeir à un ensemble de lois et de règles de vie..

    un voleur un assassin attrapé ne cherche pas à faire secession il sait que le vol est vu comme crime par une écrasante majorité de la société..il ne « revendique » pas ses crimes… ne cherche pas à convaincre qu’il veut faire une société ou le vol et le meurtre sont la norme??

    le père qui tue le violeur meurtrier de sa fille accepte le jugement.

    on parle de l’Islam radical mais une personne qui se dit communiste ne PEUT pas vivre dans une société où la propriété privée est acceptée.. un Mélenchon nous explique sans cesse que les lois sont illégitimes et imagine un état social ou autre bizarreries;. il pourrait faire aussi peur qu’islamiste radical.

  • Un charabia qui m’a fait comprendre que je n’avais pas les connaissances requises. J’ai simplement pu constater un gros effort de vouloir insérer de force une idéologie islamique, unilatérale et inutile, dans une culture occidentale que seule, de cette dernière, une mansuétude probablement fautive permet de prospérer.

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