Démographie : 9 bombes d’Hiroshima larguées sur l’Europe en 2021

La destruction de la population et de la civilisation européennes est désormais une réalité incontestable, et connaît même une accélération fulgurante d’année en année.

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Démographie : 9 bombes d’Hiroshima larguées sur l’Europe en 2021

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 22 novembre 2022
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Selon les dernières données d’Eurostat, le nombre de décès au sein de l’Union européenne (UE) a dépassé celui des naissances de 1,231 million d’individus en 2021.  Hors immigration de remplacement, la population de l’UE a donc baissé d’autant, soit l’équivalent de douze villes de 100 mille habitants qui auraient été rayées de la carte, ou encore de près de neuf bombes atomiques d’Hiroshima qui auraient été larguées (cette bombe ayant fait environ 140 mille morts au total).

 

Démographie : les données alarmantes d’Eurostat

Visible depuis 2012, année à partir de laquelle les décès commencèrent à dépasser les naissances, mais enclenché dès les années 1970 avec le passage du taux de fécondité européen global en dessous de seuil de renouvellement des générations de 2,1 enfants par femme, le processus de destruction de la population et de la civilisation européennes suit son cours, et se caractérise même par une terrifiante accélération d’année en année, avec un triplement ou quadruplement du rythme tous les trois ans.

En 2012, le déficit démographique n’était ainsi que de 23 700, avant de passer à 154 700 en 2016, puis à 484 400 en 2019 et à 1 231 400 en 2021. Aujourd’hui, ce sont ainsi 18 des 27 pays de l’UE qui affichent un solde négatif, comme l’Italie voisine où il s’est établi à non moins de 309 600 en 2021. Et il en sera de même bientôt pour la France, la soi-disant « championne » de la natalité en Europe, mais qui n’est autre, avec son taux de fécondité inférieur au seuil de renouvellement des générations depuis 1975 (soit depuis 47 ans !), qu’un cancre parmi d’autres…

Le processus d’autogénocide européen est désormais une réalité que nul ne devrait plus pouvoir nier impunément. Aujourd’hui, et toutes proportions gardées, la destruction de la population européenne se déroule d’ailleurs presque au même rythme que la Shoah, qui avait causé la disparition de près six millions de juifs en quatre ans. Et assez bientôt, et même en maintenant le taux de fécondité global de l’UE à son niveau actuel de 1,5 enfant par femme, ce processus se fera à une vitesse de presque une Shoah tous les deux ans. À ce rythme, notre civilisation aura en grande partie disparu de la surface de la Terre à la fin du siècle, avec à la clé de terribles conséquences géopolitiques, voire territoriales.

 

L’urgence démographique

L’urgence n’est donc pas climatique, mais bel et bien démographique, n’en déplaise aux écologistes, de plus en plus responsables de ce processus d’extinction démographique et culturelle. En effet, le matraquage est tel qu’une étude internationale, publiée en septembre 2021 par la revue britannique The Lancet Planetary Health, constatait que 37 % des jeunes français âgés de 16 à 25 ans hésitaient à avoir une descendance pour des raisons écologiques. Pourtant, et même si notre planète souffre d’un certain nombre de maux, la réalité est que seule une infime partie de son potentiel en énergies renouvelables est aujourd’hui exploitée, de même qu’une infime partie de ses ressources minières et fossiles.

De plus, et malgré les vastes espaces non encore exploités et la stabilisation prochaine de la population mondiale, les avancées scientifiques sont permanentes en matière d’agriculture (comme avec l’aéroponie, qui permet un rendement à l’hectare près de 80 fois supérieur, sans terre, soleil ni pesticides !), en matière d’architecture, de transports, ou encore de traitement des déchets. Et tout cela sans même parler des perspectives infinies qu’offre l’univers…

Il est donc bien naïf de s’imaginer que notre planète est surpeuplée, que l’humanité sera bientôt à court de ressources, ou que les déchets nucléaires ont vocation à être stockés ad vitam æternam sur notre planète (si tant est que la problématique continue à se poser, le prix Nobel français de physique, Gérard Mourou, affirmant qu’il devrait prochainement être possible d’en réduire la durée de radioactivité à seulement 30 minutes…). Quant au réchauffement climatique, la hausse attendue des températures ne fera que redonner à la France le climat qui était le sien aux époques de Charlemagne et de l’empire romain (ou d’Astérix et Obélix), elle-mêmes séparées par un refroidissement climatique, accompagné de terribles catastrophes naturelles que nos ancêtres prenaient parfois pour une malédiction.

 

La gravité de la situation est telle qu’il est désormais vital de s’attaquer aux diverses causes de cet autogénocide européen. Et notamment, en ne laissant plus médiatiquement le champ libre aux talibans de l’écologie, héritiers spirituels des prophètes de l’apocalypse et des théoriciens de la surpopulation humaine, auxquels l’Histoire a toujours fini par donner tort, faute d’avoir correctement apprécié le potentiel de la Terre et le génie humain. Pour paraphraser partiellement un ancien président de la République française, ce ne sont pas seulement quelques forêts au loin qui brûlent, et qui se régénéreront assez rapidement, mais notre maison même qui brûle. Et nous regardons ailleurs…

Sur le web

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  • Ouaip’s. Avec le droit à l’ IVG qui entre dans la Constitution c’ est d’ autant plus mal barré.

    • Le nombre d’IVG n’attend ni la loi ni la constitution.

    • On a toujours eu de l’ordre de 200 000 IVG par an. Le souci n’est pas là.

      • On estime qu’il y avait 30K à 60K IVG avant la loi de S Veil. Apres on est passé à 200K.
        Les naissances sont passées de 880K au début 70 pour tomber à 720k en 1976, puis rebondir à 800K en 1980.
        PS Je ne suis pas contre la dépénalisation de l’IVG, mais si l’IVG n’était pratiqué que pour les échec de la contraception, on devrait avoir 10 fois moins d’IVG (indice de Pearl)

  • Le fait d’avoir des enfants est une décision du couple, et si la population baisse la population s’adaptera. Le prurit démographique est bien une lubie étatique, naguère c’était la chair à canon, aujourd’hui l’abondance de contribuable.
    Qu’on laisse chacun vivre sa vie, au lieu de se mettre des visions d’apocalypses, qu’elles soient climatiques ou démographiques.

  • vivre et laisser vivre..

    désolé… on fait des enfants en tenant compte du monde qui vous entoure, car faire autrement est impossible!!! ..et on a le droit le plus strict de ne pas en faire.. que ça plaise aux autres ou non..

    • @jacques bien sûr . Mais il est tout de même normal de s’inquiéter d’une société qui ne veut plus en faire. Ce n’est pas un indice de vitalité ni de bonne santé . Il n’est pas acceptable de contraindre ni de critiquer ceux qui renoncent mais l’état peut tout de même agir sur le cadre , l’environnement. ( en pesant moins sur la contribution financière par ex des jeunes générations )

      • Ne plus vouloir en faire est peut-être en effet le symptôme d’un problème de la société. Mais alors, traitons ce problème et non son symptôme. Une croissance démographique donnée n’est ni bonne ni mauvaise en soi. C’est une constatation que fait le démographe, point. Le taux de fécondité de Monaco est supérieur à celui de la France. Celui de l’Erythrée aussi. La démographie ne peut être interprétée que comme facteur secondaire. S’il y a quelque chose à faire collectivement pour les jeunes générations, c’est les aider à améliorer leur instruction, leur éducation, leurs capacités de réflexion, leur libre-arbitre ou leur sens critique. Puis les laisser décider seules de faire ou non des enfants.

  • Que les parents fassent des enfants s’ils le souhaitent, et n’en fassent pas s’ils le souhaitent. Qui sommes-nous pour entrer dans leur chambre à coucher (ou à l’arrière de leur berline) leur enseigner un prétendu devoir démographique ou climatique ?
    Qui a été heureux d’entendre la confession de ses parents « On t’a fait pour les allocs ! » ?

    -1
  • La culture de la mort … tout un programme
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Culture_de_la_mort

  • Passons sur l’usage obscène de Hiroshima et de la Shoah.
    Le haut-le-cœur réprimé, la bêt.se du propos apparaît crûment.
    Un, la survie d’une civilisation ne vient pas de la taille de sa population.
    Deux, je ne sais quoi est plus aberrant : ne pas faire des enfants pour « sauver la planète », en faire pour « sauver la civilisation européenne ».

  • Je ne vois pas pourquoi le fait que nous puissions avoir un problème démographique avec des lois qui permettent de vivre sans travailler, devrait avoir pour conséquence des frontières ouvertes au monde entier et la prise en charge matérielle de tous ceux qui viennent de pays qui ne savent pas se gérer. En fait c’est la misère pour tous et on la voit galopante.

  • Après avoir lu les commentaires sur la liberté de chacun d’avoir ou non des enfants, je rejoins l’auteur sur le point essentiel de son article : il faut cesser de faire peur aux gens de manière à ce qu’ils prennent leur décision en fonction de leurs projets/envies propres et non en fonction de la doxa écologiste décroissante. Si ceux qui prétendent ne pas vouloir d’enfants précisent que c’est pour des raisons écologistes, pour 30% !!! d’entre eux, alors oui, il faut d’urgence cesser ces discours apocalyptiques.
    Pour que la liberté de choix en soit réellement une, éminemment respectable alors.

  • Cette chute démographique est criante . Ce que j’observe : les difficultés matérielles réelles : cout de l immobilier , cout des crèches , dans un contexte de travail complexe, et aussi enfants qui ne sont pas prêts à sacrifier leur confort et loisir au profit d’enfants . Pour moi l’écologie est un prétexte . Fondamentalement ils ne veulent pas d’enfants , de la même manière que certains ne veulent plus travailler . Il y a un assoupissement profond , un désert d’envie de vie . Ces enfants qui ont tous été nourris aux voyages et aux loisirs n’ont aucune envie d’être parents .

  • Le problème de la démographie est certainement le plus important à venir devant tous les autres. Les réponses sont inexistantes ou inadaptées (migrations incontrôlées presque volontaire…) Nos « dirigeants » ne sont pas à la hauteur et restent dans leurs affaires les plus faciles pour garder leur pré carré, en essayant de distiller la peur pour mieux asservir. C’est dramatique. Selon une expression devenue célèbre sur les site, « ce pays est f… »

  • L’auteur semble confondre ne pas naître et mourir violemment.
    Et il a oublié de nous dire pourquoi une Europe plus aérée serait un drame.

    -1
  • Il a été cité la transmutation par laser . En fait l’idée est ancienne. Le laser permet de concentrer sur une cible un flux élevé de neutrons de grande énergie, ce qui casse (transmute) les éléments lourds qui sont souvent de radioactivité de période longue . En fait on réalise la même opération dans les réacteurs de génération IV dits surgénérateurs-incinérateurs qui proposent aussi un flux élevé de neutrons rapides (énergétiques) et la masse du cœur est telle qu’on peut répartir les déchets dans un nombre élevé d’éléments combustibles. On obtient ainsi un bon rendement de transmutation, donc d’élimination des déchets les plus gênants. Ceci étant le prix Nobel cité a pris langue avec le CEA, spécialiste des lasers, pour explorer cette filière. Je crains que la cible ne soit de trop petite taille pour obtenir un rendement industriel, et il faudra en passer aussi par un prototype, alors qu’Astrid était sur les rails. Sur le plan scientifique l’idée reste intéressante et pourrait un jour permettre de transmuter la petite quantité de déchets ultimes qui pourrait rester, le rendement des réacteurs précités n’étant possiblement pas de 100%.

  • « Il est donc bien naïf de s’imaginer que notre planète est surpeuplée »
    Faut vraiment arreter de faire semblant de ne pas voir !
    Certaines populations se reproduisent comme des lapins, voir des mouches, d’autres stagnent, Globalement la poulation humaine court a sa perte a cause du nombre, ce probléme ne provient evidement pas des pays qui on une tres faible croissance demographique.
    Tant que l’on a pas observé un minimum ces realités, il vaut mieux ne pas en causer.
    Resiter aux invasions a toujours été le devoir de survie de tous les peuples.
    Ce travail doit etre fait avec les moyens et l’enrgie suffisante pour arreter radicalement le phénoméne, seul l’efficacite doit etre prise en compte. Les theories moralinine-ubuesque Gochiassos-Ecolos-bobooides doivent etre rasées.

    -1
    • « Globalement la poulation humaine court a sa perte a cause du nombre » : absolument pas. La natalité recule partout, et s’effondre dans de plus en plus de pays.

  • L’auteur a raison mais il devrait éviter les comparaisons avec Hiroshima ou la Shoah qui nuisent à son propos.

  • La fin de la civilisation européenne est appelée de tous ses voeux par la génération woke. Donc super. L’Europe deviendra une terre d’islam avec ses migrations. Le seul problème qu’on peut y voir c’est que tout les progrès (médecine, mathématiques, techniques, chimiques, etc) oui, tous, ont été créés par la civilisation européenne. Quand elle disparaîtra, ce n’est pas la civilisation musulmane qui va prendre le relais (elle n’a rien fait ces 150 dernières années, elle ne va pas le faire maintenant) : L’Europe va devenir un continent sous-développé, comme l’Afrique et les pays arabes. U. E. sera composée de 27 kalifas.

    • @Jean si la France devient effectivement une terre d’Islam , elle mutera rapidement une terre d’émigration , l’immigration tourne court dans un pays comme le nôtre sans ressources autre que le travail des hommes (au sens large bien sûr ) et le réchauffement climatique ne la rendra pas tropicale avant longtemps . Une Europe sous développée n’attirera pas la chaland . Notre problème va se résoudre de part les conditions du territoire . Pour moi le contexte « terroir » est aussi important que l’épigénétique et bizarrement totalement sous estimé .

  • Comme les nombreux commentaires ci dessus, l’envie d’enfant est personnelle, et nous sommes donc tous libres d’en faire ou pas. Mais l’observation est criante: l’Europe se dépeuple et vieillit.
    La baisse du nombre d’enfants est souvent corrélée à une perte d’espoir d’un avenir meilleur. Plus on parle de catastrophes à venir, moins on a envie que nos enfants les subissent, alors on ne leur donne pas vie. Les français sont très pessimistes par exemple, beaucoup pensent que le futur sera moins bon que maintenant. La peur de l’avenir est omniprésente.
    Tout ces indices montrent que l’Europe est sur le déclin. Je remontrais même aux 2 guerres mondiales dont nous ne nous sommes jamais remis. L’Europe va devenir un musée au passé glorieux que l’on pourra visiter. Nos descendants en seront (s’il reste quelque chose…) les gardiens.
    L’avenir n’est pas ici, sur ce site tout le monde le sait, et beaucoup pensent que tout est déjà joué.

  • Les prophètes de la Bible ne font qu’annoncer. Ils reçoivent la revelation. En cela, toutes les exégèses ne sauraient qu’engager leurs auteurs. En l’occurrence, il existe ensuite une classe de petits malins, disons pour l’exemple, les ecolos. Ils accomplissent la prophétie qui outre d’annoncer la fin du monde parle dans les évangiles d’un aspect très éclairant sur la situation du monde à l’orée de la seconde venue de Christ sur terre : « trouverais je encore la foi sur terre ». En observant les ecolos deconstruits, on pourrait penser que la réalité rattrape le narratif Biblique.

  • la fin de la civilisation europenne ? rien que ca !
    La france de napoleon : environ 20 millions. La France de De Gaulle ? 45 millions. On est a 68 et si on retourne a la taille gaullienne ca serait la fin du monde ?
    L auteur raconte n importe quoi. A part pour des question militaire (et encore on est plus a l epoque de la chair a canon) avoir une population nombreuse ne sert a rien. au contraire c est un boulet si les ressources ne suivent pas (cf afrique)

    en ce qui concerne la natalite, que suggere l auteur. inseminer de force toutes les femmes a partir de 18 ans ? ca fera plein de bebes, c est sur mais dont personne s occupera et qui finiront cassos ou delinquant (a mediter pour ceux qui veulent interdire l avortement. 20 ans apres vous aurez une floriason de racailles car ces bebes n auront pas ete eduqués)

    La natalité se redressera toute seule si les conditions des jeunes s ameliore. C est sur qu avec un chomage de masse et un immobilier hors de prix, ca limite

    • Non, la natalité sera ce qu’elle sera si la condition des jeunes s’améliore. Ne sous-entendez pas que les primes et chèques qui prétendent améliorer les conditions des jeunes seraient aussi souhaitables pour « améliorer » la natalité.

      • Pas besoin de chèque. Se loger est déjà essentiel. Il y a un exode des familles vers les banlieues pavillonaires. Il faut de la place pour des enfants.
        Puis il faut pouvoir se permettre d’avoir des moyens de garde.
        Bien entendu il faut déjà que même en couple il y ait assez de ressources pour vivre. Or beaucoup de français et jeunes vivent dans la précarité faute de travail.

        • Non. Extrêmement peu de Français désormais vivent dans la précarité faute de travail. Le travail, il suffit de se présenter pour en ramasser. Ils vivent dans la précarité faute de vouloir travailler, et parce que la précarité conditionne une multitude d’aides gratuites. Accessoirement, aides payées par des prélèvements sur les salaires de ceux qui travaillent. Et comptez, parmi ces aides, combien sont liées directement ou indirectement aux enfants.
          Les moyens de garde ? Comment faisait-on autrefois ? Les grands-parents, les associations informelles, etc. Et la contraception reste un choix possible offert à ceux qui n’ont pas les moyens d’avoir des enfants. Se loger reste abordable, même si des difficultés sont surgies à l’instigation de ceux-là mêmes qui s’en plaignent, mais attendent de la collectivité de leur fournir un logement tous frais payés. Voire un chacun, sur le même palier et surtout proche de Pôle Emploi et de la banque alimentaire, chacun se déclarant parent isolé pour l’un des enfants…

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