Amnistier les covidistes ? Et puis quoi encore ?

La proposition d’Oster d’une amnistie repose sur le peu d’informations dont on disposait au début de la pandémie lorsque la plupart des mesures ont été prises, mais cette affirmation n’est vraiment pas soutenue par les faits.

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Amnistier les covidistes ? Et puis quoi encore ?

Publié le 10 novembre 2022
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The Atlantic, vénérable mensuel fondé au XIXe siècle, a récemment fait paraître un article d’Emily Oster qui a largement défrayé la chronique : dans « Let’s declare a pandemic amnestie » (déclarons une amnistie pour la pandémie), l’auteur tente d’aligner quelques arguments en faveur d’un pardon général pour tous ceux qui, pendant la pandémie, ont pris les décisions – y compris les plus farfelues  – au motif essentiel que chacun a cru faire du mieux qu’il a pu avec le peu d’informations dont il disposait.

L’article, sobrement chapeauté par « Nous devons nous pardonner mutuellement pour ce que nous avons fait et dit lorsque nous n’étions pas au courant de l’existence du covid », a été légèrement remanié à mesure que les réactions (virulentes) s’accumulaient sur les réseaux, par un nouveau chapeau un tantinet moins polémique : « Concentrons-nous sur l’avenir, et réglons les problèmes qui restent à résoudre. »

Certes, les problèmes qui restent à résoudre sont nombreux mais il n’en reste pas moins que proposer une telle amnistie est particulièrement osé et fait la démonstration d’un aplomb dont seuls les imbéciles et les hypocrites peuvent disposer dans les circonstances actuelles.

À ce titre et sans surprise, l’article a reçu un accueil virulent de tous ceux qui ont tenté, pendant toute cette période, de rouvrir les débats violemment fermés par les médias de grand chemin, les experts de plateau télé, les journalistes et autres fact-checkeurs stipendiés directement ou indirectement par le pouvoir.

La proposition d’Oster d’une amnistie repose essentiellement sur le peu d’informations à disposition au début de la pandémie lorsque la plupart des mesures ont été prises. Mais cette affirmation n’est vraiment pas soutenue par les faits.

Bien avant mars 2020, on savait que les confinements ne serviraient à rien et lorsqu’ils furent mis en place, la Suède a amplement montré qu’ils étaient inutiles. Ils n’ont pour autant pas été interrompus. Pire, ils ont été renouvelés, et plusieurs fois. Est-il utile de revenir sur la quantité de misère économique et humaine qu’ils ont provoquée ? Est-il nécessaire, pour bien comprendre toute la cruauté de ces mesures, de revenir sur toutes les abominations qui furent leur résultante directe, depuis l’ostracisation des personnes âgées jusqu’au suicide des jeunes et des enfants en passant par le réveil des instincts (délateurs) les plus vils de beaucoup trop de nos concitoyens ?

De la même façon, on savait dès la publication des études chiffrées de Pfizer (dans les tout premiers mois de 2021) que les vaccins n’empêcheraient pas la transmission. La dynamique des contaminations durant les mois suivants a largement confirmé cette information mais n’a en rien arrêté les gouvernements et les hystériques de plateaux télé de réclamer et d’obtenir d’infâmantes obligations vaccinales plus ou moins coercitives. Est-il là encore nécessaire de revenir sur ce qu’ont entraîné ces coercitions immondes et parfaitement contraires aux droits fondamentaux ?

Pire : actuellement, on trouve encore de fébriles pisse-copies décidés à stigmatiser encore ceux qui s’opposent à la vaccination et cette stigmatisation s’étend bien au-delà du monde médiatique. Pour rappel, les personnels soignants n’ont toujours pas été réintégrés en France. Perseverare diabolicum.

Devant ces éléments, on doit se demander si l’apparition d’un tel article (dont la viralité n’est plus à faire tant il a été commenté récemment) ne fait pas partie d’une tentative de certains pour tester les consciences : demander une amnistie revient à admettre, au moins en creux, une certaine forme de culpabilité et cet article ressemble fort à une sorte de sondage d’opinion pour voir s’il n’est pas encore trop tôt pour une telle demande.

Il n’est pas invraisemblable d’imaginer que certains ont commencé à comprendre que leurs opinions et agissements passés allaient progressivement leur revenir dans la figure avec violence. Il faut admettre que la situation est quelque peu différente de ces politiciens, journalistes et autres experts autoproclamés lorsqu’ils nous baratinent sur le climat : alors que les prédictions catastrophistes sont toujours précautionneusement placées plusieurs années (ou décennies) dans le futur, les dégâts humains, sociaux, politiques et économiques causés par les mesures coercitives liées à la pandémie sont déjà palpables et quantifiables actuellement, et la facture, fort salée, s’allonge à chaque minute qui passe.

Des comptes seront demandés, et ce bien avant que les responsables n’aient eu le temps de se retirer sagement loin des affaires publiques.

Cette demande est donc plus qu’audacieuse : elle cache mal la tentative de camouflage d’une des pires périodes de privations de liberté en Occident. Cette demande d’amnistie (et celles qui ne manqueront pas de suivre) n’aurait jamais été nécessaire si les politiciens, les journalistes et les experts de connivence ne s’étaient pas relayés pour imposer à tous les autres leurs comportements, leurs opinions et leurs lubies.

Alors oui, proposer une telle amnistie ne manque ni de culot ni d’un certain cynisme, mais c’est en outre fort dangereux.

On ne peut en effet s’empêcher de faire le rapprochement avec d’autres périodes (vraiment) sombres de l’Histoire où l’amnistie n’aurait jamais pu être réclamée.

On ne peut s’empêcher de se rappeler que lorsqu’elle fut mise en place, notamment pour les communistes à la fin du régime soviétique dans les pays d’Europe de l’Est, elle n’a en rien permis de purger ces pays des gangrènes communistes qui y sévissaient alors. Pire : certains de ceux qui en ont alors bénéficié ont pu continuer à prospérer au point de se retrouver dans les petits papiers des grandes fortunes du moment (voire d’en devenir eux-mêmes).

Il ne doit pas y avoir d’amnistie.

Il faudra clairement renvoyer chacun des acteurs de ces drames à leurs responsabilités respectives afin qu’ils soient correctement jugés et sanctionnés à hauteur de leur implication. Ce sera une étape indispensable de l’analyse complète de ce qui s’est passé et un passage obligé pour que ne se reproduisent pas les dérives abjectes dont beaucoup trop furent les victimes.

Et surtout parce que l’explication « Nous ne savions pas, nous ne faisions que suivre les ordres » ne suffira vraiment pas.

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  • Dès lors que l’ « on » n’en savait rien (en parlant du covid), pourquoi « on » a décidé d’imposer toutes ces mesures coercitives aux Français et aux entreprises de France ? Au nom du « petit bonheur la chance » ? au nom du « principe de précaution » ? Comment se fait-il que la quasi-totalité des personnes décédées ont-elles été déclarées « mortes du covid » ? Puisque « on » ne savait pas que les vaccins ARN ne protégeaient ni des transmissions aux « autres », ni des re-contaminations de soi-même, pourquoi avoir dépensé tant d’énergie et d’argent pour en acheter et obliger de les injecter ? Toujours au titre des principes du « petit bonheur la chance » et du « principe de précaution » ? Pourquoi avoir mis au ban de la société ceux qui n’en voulaient pas ? Pourquoi avoir empêche » la mise en oeuvre de la règle du contradictoire en évinçant du débat public (télévisuel et médias papiers…) les personnes non pas forcément anti-vax, mais qui voulaient être libres de leur choix de se faire vacciner ou pas ? Pourquoi ? POURQUOI ????

    • Parce qu’ils ont la force d’imposer ce qu’ils décident, et qu’on leur laisse le droit d’utiliser la force.

    • on va vous invoquer une variante tordue du principe de précaution… ou l’ignorance JUSTIFIE des mesures coercitives..

      la précaution est subjective..elle met en jeu la peur..

      peur obligatoire pour le covis. « interdiction » de comparer avec / à la grippe.. censure..

      on leur a donné les outils::::

      • Le principe de précaution shadokien dans toute sa splendeur.
        Désolé de vous insulter les Shadoks, vous êtes plus fins que ces abrutis qui nous gouvernent…

    • Pourquoi ? Parce que les Français ont largement montré, sur tous les sujets, qu’ils se comportaient de manière irresponsable dès qu’on leur lâchait la bride. Qu’ils s’en prennent à eux-mêmes !

      -5
      • …et que ces Français ne sont même pas conscients du boulevard qu’il offrent ainsi à ceux qui les oppriment. S’indigner, demander que d’autres tout aussi autoritaires punissent les premiers, ça ils savent faire. Mais se comporter d’eux-mêmes en personnes responsables, là ils sont toujours à attendre que leurs dirigeants, pourtant tout aussi français qu’eux, commencent.

      • Avatar
        LasciatemiCantare
        11 novembre 2022 at 1 h 49 min

        Qu’est-ce qu’une personne « responsable » ? Une personne rendue complètement paranoïaque par le Covid, comme si c’était la nouvelle Peste Noire ?

        • Il me semble ( mais je peux me tromper), qu’en l’espèce, et concernant le covid, une personne responsable aurait dû être capable d’analyser les mesures plus ou moins exotiques et stupides prises contre la liberté ( de soigner, de se soigner, et de laisser les personnels de santé compétents gérer les malades) et donc de ne pas se coucher bêtement devant les menaces très explicites du gvt, largement responsable des carences du système de santé ( que le monde entier nous enviait, mais qui a choisi de faire autrement!).
          Mais vous avez raison, des traces de paranoïa subsistent encore: on voit des conducteurs seuls dans leur auto, affublés du ridicule masque bleu qui restera un symbole de ces années noires!

          • Une personne responsable, c’est aussi quelqu’un qui en observant un comportement qui ne la concerne pas et dont elle ne connaît pas les raisons, évite de porter un jugement.

            -1
            • -1 ? Donc il y a des lecteurs de Contrepoints qui s’estiment en droit d’aller juger le comportement d’autrui dans son cercle privé quand bien même ils en ignorent les tenants et les aboutissants. Exactement ce dont je prétends que ça pave un boulevard à nos dirigeants pour leurs mesures insensées. Les violences contre les bassines relèvent aussi de ça : des écolos qui observant la construction de retenues d’eau dans des lieux privés sans comprendre à quoi ça sert ni comment ça marche s’empressent de porter un jugement péremptoire et de chercher à corriger le comportement « déviant » de ceux dont la vie ne les regarde pourtant en rien. Pas étonnant qu’un dirigeant qui promet n’importe quoi pour lutter contre ces déviance se voie conforté plutôt que destitué.

        • Une personne responsable, c’est quelqu’un qui fait ses propres choix en fonction des informations qu’il parvient à se procurer et qui les assume. En particulier, il veille à ce que ces choix respectent les libertés d’autrui autant que les siennes, tant directement que par leurs conséquences.
          Aussi, il se garde bien parce qu’il désapprouve quelqu’un de se précipiter aveuglément à suivre tous ceux qui montrent la même désapprobation.
          Si vous souhaitez stigmatiser des « paranoïaques », commencez par les fonctionnaires du congé maladie mieux indemnisé que la grève et désorganisant nombre de services. Si de nombreuses personnes ont failli crever à cause du covid, ça n’est pas pour avoir risqué de l’attraper, c’est pour avoir subi l’irresponsabilité des personnels censés leur venir en aide et qui avaient trouvé la bonne excuse du covid pour ne pas le faire. Certains ne se sont d’ailleurs pas contentés de faillir et ont crevé pour de bon, « Shit happens » disent les irresponsables. Je croyais que vous saviez les reconnaître sans avoir besoin d’explications…

    • Une enquête doit être diligentée sur l’activisme de Mme van der Leyen (présidente de l’UE non élue, seulement choisie par les présidents des états membres, donc responsabilités en chaînes) et le président de Pfizter et de son mari )directeur de laboratoire) . Le patrimoine de Mme van der Leyen n’a pas fait l’objet d’une communication avant sa nomination qui aurait été salutaire et de base comparative lors de son départ de la fonction. Nous lui octroyons 26.000 euros par mois exonérés d’impôts (l’on pourrait se dédoublement pourquoi)
      Je ne suis pas complotiste … mais comme je l’évoque je vais y réfléchir
      Bonne journée à ceux qui me lirons

    • @delor parce que ce qu’il fallait protéger à tout prix, c’était l Etat lui même. Dans un pays qui se gargarise de la perfection étatique, Etat qui pète les compteurs mondiaux fiscaux, ils crevaient de trouille à l’idée de voir l’hôpital exploser en live avec des files d’attentes communistes aux urgences. Ils pétaient de frousse que le peuple (et surtout ses nouveaux arrivants moins conciliants) leur saute à la figure et demande des comptes . Alors ils ont enfermé tout le monde. Ne pas perdre de vue que l’objectif de l Etat n’est pas le nôtre, son objectif est sa préservation, pas la nôtre .

      12
    • « Beaucoup de politiciens par prudence, par peur, par application du principe de précaution ont cédé d’autant plus facilement à l’illusion du risque zéro qu’ils ont rapidement saisi les opportunités que cela représentait. Le principe de précaution ignore la prudence qu’il faudrait appliquer à son principe même.
      On fait ce qu’on veux avec de la dialectique et des concepts vides »
      Je ne crois pas que cela soit de moi, c’est trop bien, j’ai dû le pomper, mal le classer, ne pas noter l’auteur, j’ai oublié…qu’on me pardonne si on retrouve l’auteur.

  • Ah ouais ! mon oeil….. on ne savait rien ? L’OMS a quand même diffusé fin décembre 2019 le séquençage complet, document dans lequel la répartition du virus était majoritairement présent aux USA. Seul un labo allemand s’est emparé du sujet en mettant au point un test de dépistage en deux semaines. Sinon, depuis 2013, il y a eu des épidémies (au Cambodge, avec un virus très voisin, cousin) . La revue the Lancet a publié à cette période des articles sur l’hydroxychloroquine, pour le virus sars cov, dont le professeur Raoult s’est emparé sans précaution, avant l’élite parisienne, qui a été vexée…. Par contre, les « décideurs » pris de panique ont cédé au mimétisme et ont des mesures prophylactiques inadaptées, sans chercher les solutions.

  • Le moment clef est quand macron s’investit tyranepidémiologiste en chef…

    une remarque..la vente des véhicule thermiques interdits en 2035…. ça ne semble pas non plus faire tiquer grand »monde. en 2035 plus de démocratie? ou sommes nous déjà dans une dictature d’un tyran d’ailleurs non identifié..

  • On peut comprendre qu’il y ait eu un certain affolement au tout début de cette crise.
    Parc contre, je ne pardonnerai jamais à nos autorités politiques et médicales de n’avoir jamais admis leurs erreurs et d’avoir persisté dans cette folie criminelle.
    Les soignants non vaccinés ne seront peut-être jamais amnistiés et les campagnes de promotion vaccinale sont toujours diffusées.
    Cette crise a profondément abîmé la société : nous sommes devenus des Anglais qui ne se serrons même plus la main, la confiance envers les autorités sanitaires et politiques est gravement et définitivement atteinte.
    Ne parlons même pas de la majorité des médias qui ne font plus aucun travail journalistique et se vautrent dans leur médiocrité servile.

    • S’il y a un affolement en début d’une telle épidémie, imaginez « l’affolement » sur un virus qui sortira des glaces qui fondent, qui à mon avis sera un tantinet plus dangereux que le COVID… 😉

  • Le 17 mars 2020, j’avais dit à mon entourage qu’en économie nous n’avions jamais étudié le bouton Stop et ni le Start mais qu’il y aurait des effets non pas fâcheux mais insoupçonnables à cette date. J’avais émis des doutes sérieux sur les aptitudes du premier ministre E Philippe à prendre de telles décisions. Sommes nous déçus actuellement surtout qu’il a été dynamisé par l’idiot de Bercy muni d’une agrégation de lettres modernes sous le bras pour « mettre 460 milliards sur la table », lui au moins il continue avec le « quoiqu’il en coûte » mais il est le « gardien de la ligne des finances publqu’il ne faut pas dépasser ».
    Dans tous les cas sanitaire et économique il n’y a pas eu de contradictions dans les autres rangs politiques. Étonnant non ?
    Pour clore Mme C Lagarde présidente de la banque centrale européenne avec une formation de juriste (avocate comme son homologue de la FED) qui n’y connaît rien en économie et en monnaie a dit la semaine dernière je la cite « qu’elle ne savait pas d’où venait l’inflation ». J’ai envie de lui écrire de nulle part comme ça il n’y en a pas. Elle est déjà amnistiée.
    Pour B Le Maire qui démissionna opportunément avant la fin du présent quinquennat et après avoir écrit son nième bouquin pour être candidat soit au FMI (quand même) ou à la présidence de la République
    Ça va forcément bien se passer

  • Les excuser ? Et puis quoi encore ? Quand on me menaçait m’interdire de travailler « pour protéger les autres » on ne me parlait pas avec le ton du doute. Ni quand on m’autorisait à aller faire du sport seul et en extérieur uniquement à moins de 10km, enfin sauf si c’était dans des « structures de plein air » auquel cas je pouvais traverser le département… Rien que de le réécrire me rappelle toute la stupidité de ces règles à la noix. Ah oui, mais « il fallait bien faire quelque chose ». Moi je suis plutôt de l’école « quand on ne sait pas on s’abstient ».

  • Moi, ce qui me taraude, c’est de base les publicités pour la vaccination. Théoriquement, le publicitaire travaille sur une réthorique en lien avec les administrations médicales, histoire de pas véhiculer des sottises. Quand on te bassinait « tout se discute sauf les chiffres » ou « vacciner = liberté » ou bien « se Vacciner pour protéger les autres », au fond, ces mecs étaient en lien avec queu dalle. Ils pondaient du slogan, point, basta ! Parce qu’au fond, ces pontes de professeurs, suffisants, qui t’expliquaient qu’ils en savaient plus que n’importe lesquels de tes Dieux ou grigris, soit ils n’y connaissaient rien, soit il bossaient pour la force obscure des labos en bon samaritain. Bref, amnistie zéro pour ces charlatans.

    • Moi, ce qui me taraude, c’est que vaccinophiles ou vaccinophobes ont indistinctement cherché à nous dicter notre conduite plutôt qu’à nous présenter des arguments concrets en faveur de leur position. Même aujourd’hui, leurs arguments se réduisent à accuser l’autre camp des pires vilenies.

  • En tant que dirigeants ils sont forcément coupablesde leurs actes et bonjours leurs actes…. Assassiner toute une population, le bûcher n’est pas suffisant, et ce n’est pas fini, notre calvaire ne fait que commencer.

    -1
  • 135 euro d’amendes pour non port du masque devenu obligatoire par-ci, 135 euro d’amende pour sortie auto signée non conforme par-là, stigmatisation et création d’une sous catégorie de citoyens ceux vaccinés et ceux qui ne le sont pas, création du Paß vaccinal… quelques députés entre émis l’idée dans l’Hémicycle, d’un camp Covid… avocats, professeurs en médecine, députés poursuivis devant leurs pairs pour avoir osé parler contre et exprimer leurs avis… non non pas d’amnistie, no MERCY ! Ils n’en ont eu aucune. Depuis Nuremberg, ce qu’ils sortent comme excuse n’est plus recevable.

  • Comme dirait Fabius : responsable mais pas coupable.

  • Avatar
    LasciatemiCantare
    11 novembre 2022 at 1 h 58 min

    « une des pires périodes de privations de liberté en Occident »
    Cher h16, attendez la suivante ! Ne vous chauffez pas trop, ne consommez pas trop d’eau, ne roulez pas en ZFE, ne prenez pas l’avion… Bref, devenez « éco-responsable » de gré ou de force !

  • Ils nous ont déjà fait le coup; responsable mais pas coupable ou l’inverse je ne sais plus…

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