L’énergie non consommée est-elle la meilleure ?

Faire croire qu’utiliser de l’énergie serait nuisible à l’humanité est faux, et c’est même le contraire.

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Ampoule électricité (Crédits serguei_30, licence Creative Commons)

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L’énergie non consommée est-elle la meilleure ?

Publié le 27 septembre 2022
- A +

L’affirmation souvent entendue, même dans la bouche de journalistes et de hauts responsables politiques, « la meilleure énergie est celle qui n’a pas été produite ou consommée » se trompe d’objectif.

Ce n’est pas l’énergie source de bienfaits et de confort qu’il faut réduire, mais ses éventuelles nuisances marginales.

Ce slogan simpliste, trop souvent repris à tort et à travers, distille de manière insidieuse une idée négative : l’énergie serait mauvaise en elle-même, et celle qui ne serait pas produite, ou consommée, serait un bénéfice pour l’humanité.

Rien n’est plus faux.

 

Volonté « décliniste » ?

S’opposer au gaspillage en tout genre, y compris d’énergie, est une attitude saine. Améliorer l’efficacité énergétique, c’est-à-dire produire davantage de lumière, de chaleur et de travail mécanique avec le moins d’énergie possible est un excellent principe.

Mais faire croire qu’utiliser de l’énergie serait nuisible à l’humanité est faux, et c’est même le contraire.

La chaleur, la lumière et le travail mécanique (machines, voitures, etc.) sont utiles et rendent la vie des hommes plus facile (chauffage, éclairage, déplacements, nourriture…).

Le gouvernement se trompe donc de cible. Énergie et nuisances sont amalgamées par une idéologie décliniste et anti-productiviste qui a inspiré l’esprit de la loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) de 2015.

La réduction de la production d’énergie (et donc de sa consommation…) est devenue un objectif quasi sacré de la politique énergétique du gouvernement, et notamment du ministère de l’Écologie. Ce dernier veut imposer une économie fondée sur une « pseudo-écologie » de sobriété (ou de rationnements ?), et l’instauration de restrictions forcées par les taxes et les impôts.

Mais attention, lorsque les gros maigrissent, les maigres meurent !

Cependant, parfois les maigres se révoltent dans un sursaut salutaire (Gilets jaunes ?).

 

Lassés de la civilisation ?

La volonté de protéger l’environnement semble avoir laissé la place à une volonté abusive et injustifiée de culpabiliser les citoyens.

Par analogie avec le slogan précité sur l’énergie et pour mieux se rendre compte de son absurdité, faut-il prétendre que « le meilleur livre est celui qui n’a pas été écrit ou lu » ?

Ou bien encore que « la meilleure symphonie est celle qui n’a pas été composée ou écoutée » ?

Dit autrement, l’énergie est-elle vraiment assimilable à une maladie ou à une nuisance ?

La meilleure définition de la bonne énergie est : « Celle qui rend le meilleur service (chaleur, lumière, travail mécanique…) au moindre coût et au moindre impact sur l’environnement ».

La civilisation moderne a besoin d’une énergie abondante, disponible et bon marché. Sans cette énergie, notre civilisation s’écroule. Et c’est peut-être le souhait d’une frange de la population.

 

Énergies fossiles et nucléaire

Dans le monde, l’énergie produite est aujourd’hui issue à 80 % d’énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon) dont les réserves ne sont pas éternelles. Elles pourraient être partiellement remplacées par de l’électricité d’origine nucléaire et, marginalement, renouvelables (notamment par de l’hydraulique).

En France, le transport routier et le chauffage des bâtiments dépendent encore majoritairement du pétrole et du gaz.

En revanche, la production d’électricité ne nécessite que 10 % d’énergies fossiles. Environ 90 % de notre électricité est produite sans émissions de gaz carbonique (CO2), grâce essentiellement au nucléaire (75 %) et à l’hydraulique (10 %).

L’énergie nucléaire peut fournir proprement une part importante des besoins en énergie de la France et de l’humanité pendant des millénaires (avec la surgénération à base d’uranium et / ou de thorium).

L’énergie nucléaire :

  • ne contribue pas, ou très peu à l’effet de serre (pas de rejets de CO2, ni de méthane), ni à la pollution atmosphérique (pas d’émission de particules) ;
  • améliore notre indépendance énergétique : l’approvisionnement en uranium est diversifié dans le monde, et la France possède déjà sur son sol environ 8 ans de réserve de combustible nucléaire, contre 4 à 6 mois pour le pétrole et le gaz ;
  • est durable : la quatrième génération en préparation permettra de disposer de plusieurs milliers d’années de ressources uranium et thorium ;
  • diminue notre déficit commercial : l’achat de moins d’un milliard d’euros d’uranium à l’étranger pour produire 75 % de notre d’électricité permet d’éviter l’importation de 20 milliards d’euros de gaz, et d’exporter annuellement jusqu’à plus de 2 milliards d’euros d’électricité.

 

L’énergie non consommée n’est donc pas la meilleure

La meilleure énergie est donc une énergie disponible, abondante pour longtemps au moindre coût social et environnemental, et qui améliore le sort de l’humanité.

Dans cette optique, l’électricité d’origine nucléaire présente donc de nombreux avantages. Elle possède un potentiel considérable de croissance pour se substituer progressivement aux énergies fossiles.

 

Un article publié initialement le 20 février 2019.

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  • A rappeler que l’a quantité d’électricité consommée a, ces dernières années, été drastiquement réduite par l’apparition de techniques moins énergivores ( LED, frigos, séchoirs à condensation, aspirateurs centrifuges, TV, … ) et que cette réduction est du même ordre de grandeur que l’ensemble de l’énergie produite par les « renouvelables », sans les coûts pharamineux liés à ceux-ci.

    • Pas constaté au fil des factures , ma consommation augmente toujours ,lentement mais sûrement, normal j’aime de plus en plus le confort et je n’ai pas atteint mon optimum ..imaginez que je roule électrique…..chauffe la piscine et éclaire mon carré de canabis…

      • reactitude, l’augmentation de votre facture est liée principalement à l’augmentation progressive de l’éolien et du photovoltaïque dans le mix électrique français . C’est d’ailleurs le cas partout en Europe de l’Ouest, où le prix de l’électricité pour les ménages est proportionnel à leur cpacité installée d’éolien et de solaire par habitant, ce que vous pouvez vérifier vous même, si vous ne me croyez pas, en consultant les sites d’Eurostat et de l’ENTSO-E

        • Je ne parle pas de factures mais de consommation de kW …mais je doit dire que le réchauffement climatique ne semble pas du tout arrivé chez moi , je suis honteusement équipe en tout electrique allergique au fumée de gaz charbon ou bois

    • « sans les coûts faramineux »

      Que vous dites ! Il y a gain et gain d’énergie et sans l’idéologie écologiste, l’amélioration des gains d’énergie auraient eu lieu si elle n’entraînait pas des inconvénients par ailleurs.

      Mais les voitures électriques, les LED ou les restrictions à venir sur la puissance des appareils électriques (plus de bouilloire à 2000w…) sans oublier l’isolation et les normes de construction, sur-renchérissent considérablement les prix et compliquent leur mise en œuvre.

      Vous ne réfutez absolument pas l’article : « L’énergie non consommée n’est pas forcément la meilleure ! »

      Et ses gains individuels ne sont souvent que la justification à une augmentation de la consommation globale d’électricité, imposé d’ailleurs par les coûts d’investissement dans les renouvelables. On se doit de débrancher la TV (qui consomme 10€ à l’année en veille, mais rouler en électrique…)

    • A rappeler que l’a quantité d’électricité consommée a, ces dernières années, été drastiquement réduite par l’apparition de techniques moins énergivores

      Source? En France la consommation est stable depuis 2004 selon les données de l’Agence internationale de l’énergie. Au niveau mondial la consommation ne fait que progresser.
      https://www.iea.org/statistics

  • la notion de gaspillage doit être maniée avec précaution.
    de fil en aiguille on peut en arriver à une vision utilitariste du monde.

    • Connerie, l’énergie que l’on ne consomme pas, quelque soit sa provenance, a un coût, d’autant plus élevé que l’Europe ne dispose que très peu de matières premières énergétiques.
      La consommation d’énergie n’étant pas un but mais un moyen : le moins on en consomme pour arriver à nos fin, le plus on pourra dépenser ailleurs. Pas besoin d’avoir fait un doctorat pour comprendre ça, mais apparemment le fanatisme anti-ecolo et si puissant ici que la bêtise l’emporte sur la raison.

    • Pour autant, faire mieux ou plus avec moins est une « philosophie » bénéfique consistant bien à optimiser sa consommation d’énergie… pas consommée, donc meilleure…
      A l’inverse, on peut s’émerveiller devant les concours américains de tractor pulling, dragsters, ou du fabuleux Rolling Coal qui vaut son pesant d’or (noir) 🙂

  • La fin de votre article donne la clé pour comprendre la politique énergétique de la France, plus on a de nucléaire moins on consomme de gaz…la’puissance des compagnies gazières est énorme , les compagnies petrolieres , elles , agissent pour accroître votre consommation..d’essence .,.normal , elles font du lobbying comme les autres et comme nos ânes marchent a la carotte…

  • Je ne crois pas beaucoup à une décroissance de la consommation électrique (genre scénario ubuesque de l’ADEME pour 100% de renouvelable en 2050!) car les usages et les appareils qui nécessitent de l’électricité se multiplient. Si l’on peut compter sur des performances énergétiques à la hausse, celles-ci ne font que compenser au mieux des capacités et une complexité toujours plus grande qui se paye évidemment en terme de consommation.
    De ce point de vus la révolution des LED est certes particulièrement efficace mais constitue un peu une exception qui ne va pas arriver tous les jours.
    Personnellement, je ne vois au mieux qu’une stagnation de la consommation d’électricité dans les pays technologiquement avancées.
    Par contre je retiens les analyses de JM Jancovici concernant le lien entre énergie (sous diverses formes bien sûr et pas seulement électrique) et niveau de vie qu’il a développé dans plusieurs tribunes. En schématisant un peu, pour lui la décroissance de la consommation énergétique ne peut que conduire à un retour à l’esclavage et les scénarios ‘négawatt’ s’apparentent plus probablement à des scénarios d’aggravation de la pauvreté et de privation de liberté qu’à des scénarios de sagesse et de vertu.
    Cela n’empêche évidemment pas de réfléchi sur les meilleures façons de produire l’énergie dont on a besoin et de ce point de vue l’énergie électrique possède des avantages indéniables. Je ne prendrais qu’un seul exemple avec le chauffage électrique tant décrié par nos chers écolos souvent d’ailleurs pour de mauvaises raisons (exemple avec les fameux ‘grille-pains’ présentés comme des monstres énergivores!). Personnellement je me chauffe avec un mixte électrique – cuisinière et insert bois: je peux vous certifier que le transport quotidien des bûches devient vite une corvée à peine compensée par le côté agréable et chaleureux de ce type de chauffage!
    Il faut donc bien faire attention: comme disait un récent article, je crois sur Contrepoint, ‘l’enfer est pavé de bonnes intentions’ et de ce point de vue les bonnes intentions des mouvements écologistes sont légion: l’enfer n’est donc malheureusement pas loin!

    • L’ADEME comme le GIEC n’est pas un organisme créé pour analyser des problèmes mais pour imposer des solutions qu’on a choisi auparavant.

      La nature nous a doté d’un cerveau pour résoudre des problèmes. Mais il semble que l’homme utilise de plus en plus ce cerveau pour s’inventer des problèmes et pour perturber le cerveau des autres.

  • Les lois physiques sont impitoyables. L’utilisation d’énergie libre est le seul remède contre l’augmentation locale d’entropie. Qu’est en effet la pollution si ce n’est un mélange ou des combinaisons d’atomes dans des molécules toxiques. Et défaire des mélanges ou casser les molécules toxiques réclame de l’énergie. Et cela s’applique aussi aux êtres vivants qui doivent se réparer (c’est à dire maintenir leur entropie à un niveau bas) en permanence sous peine de subir le sort d’une charogne en décomposition.

    • +1

      Mais trop intelligent pour être compris par des écolos qui pense que le « tri sélectif » par multiplication des poubelles est la solution à tout et que cela ne coûte rien.

  • Pourquoi diable faudrait-il remplacer l’énergie nucléaire, hydraulique et fossile qui nous sert si bien, par une énergie « renouvelable » qui est aléatoire, chère et moche dans les paysages? Il doit y avoir de puissants lobbies à l’oeuvre.

  • Le co2 est pas un gaz à effet de serre peu important et n’est un polluant .

  • Bon alors :
    Le meilleur gouvernement est celui qui n’a pas été élu 😉

  • je confirme le fond de l’article, les repas que l’on ne mange pas ne fond pas grossir. Pour autant si tu ne bouffes pas tu créves !

  • « au moindre coût et au moindre impact sur l’environnement »

    La dernière partie est inutile. C’est un pléonasme économique, résultat de la méconnaissance générale des principes économiques dans la population. Il faut rappeler sans cesse cette loi économique : ce qui a un moindre coût est par définition meilleur pour l’environnement.

    Le bio, parce qu’il est plus cher que d’autres procédés agricoles, est nocif pour l’environnement. Le local, quand il est plus cher que l’importé, est nocif pour l’environnement. Les énergies renouvelables, parce qu’elles produisent une électricité plus chère, sont plus nocives pour l’environnement que les autres procédés de production.

    Enfin et surtout, l’excès de taxes et de réglementations est extrêmement nocif pour l’environnement. L’Etat obèse est la pire des pollutions imaginables et pollue d’autant plus qu’il héberge plus d’écologistes, politiciens parfaitement inutiles.

  • Gay ne peut pas faire un article sans apologie du nucléaire !?
    C’est dommage, car autant la première partie de l’article propose une vision salutaire de l’énergie, autant la seconde renoue avec cet insupportable gimmick qui n’apporte rien dans le cas présent au débat…

    -3
  • N’étant pas un spécialiste du fait, une question me turlupine…
    Sachant qu’il y a des milliards de m3 de carbone enfouis sous forme de charbon, gaz, pétrole, lignite, tourbe et qu’il ont été produits par la synthèse du CO2 environnemental au fil des millénaires,
    y a t’il eu un moment où TOUT le CO2 d’origine se trouvait dans l’atmosphère en même temps ?
    Ou y a t’il un mécanisme qui fabrique et compense le CO2 au fur et a mesure qu’il disparaît sous forme ligneuse ?

    • Simple question qui vous vaut moinzun de la part des rôdeurs bien-pensants.

      Je ne sais plus si la quantité de CO2 dissoute dans l’océan est 10 foi ou 100 fois supérieure à celle présente dans l’atmosphère. Le CO2 se dissout dans l’eau ou dégaze comme dans le coca-cola.

      Et comme l’équilibre dépend de la température, le réchauffement des couches supérieures de l’océan ou une diminution de la pression partielle au niveau de la mer doit faire relâcher du CO2.

      • Et sur terre, voir aussi le cas du permafrost, au cercle vicieux en cas de réchauffement climatique…

        • Je ne sais pas comment le permafrost est sensé absorber/relâcher du CO2. (Bien sur pour les écolos on va tous mourir). Mais pour l’océan il me semble que tout ce qu’on peut libérer var se re-dissoudre dans l’eau. (Bien sur pour les écolos on va tous mourir avant que l’océan n’ait eu le temps d’absorber le CO2).

          C’est facile la physique : d’abord on meurt tous, et ensuite cela s’équilibre comme depuis des milliards d’années.

          • non non, la physique n’est pas facile. Il faut réfléchir avant de mourir. Le permafrost c’est bête comme chou : il piège de gigantesques quantités de matières organiques et végétales qui sont gentiment congelées. Si tout ça dégèle, tout ça va pourrir/relâcher/se décomposer et émettre du CO2 et du méthane. On parle de milliards tonnes.
            Pour le CO2 dans l’océan, c’est un cycle, il ne disparaît gentiment dans l’océan mais se balade entre l’atmosphère et l’océan, provoquant au passage une baisse du pH de l’eau. Et les poissons n’aiment pas qu’on change leur milieu de vie.

            • Mais oui, on va tous mourir dans d’atroces souffrances … Et en plus avec la montée des océans, nos corps impies seront dissous dans l’acide !

              Vous avez réinventé le démon de Maxwell, mais le votre laisse passer le CO2 et uniquement vers l’atmosphère.

              C’est compliqué comme théorie, vous auriez du en rester à l’Ankou !

            • S’il fait trop chaud, l’océan déstocke le CO2. Dès lors, l’eau ne peut devenir acide. Loi de Henry.

    • Oui :
      La tectonique des plaques se charge à l’échelle des temps géologique de remettre du C02 dans l’atmosphère via le volcanisme.
      C’est l’un des cycles du carbone sur terre.

    • Autre question qui me turlupine …

      Pourquoi on nous bassine pour des sales bêtes à fourrure blanche qui mangent des bébés-phoques trop mignons ?

      Pourquoi on nous bassine pour des cafards ou des mouches ou des moustiques dont le nombre serait en diminution ?

      • Parce la vie est un système, avec des interdépendances. Et que vous ne comprenez pas cela. Imaginez un instant que votre arrière-grand père se soit pris un moucheron dans l’oeil en allant rejoindre son épouse et qu’il soit décédé suite à l’accident provoqué. Et bien vous ne seriez pas ici à vous turlupiner. C’est l’effet papillon. Tous ces insectes manquants sont comme la pièce de 5 cents qui vous manquera pour acheter un billet de lotto et devenir ou pas millionaire. Un système est complexe.

        • C’est bien ce que je dis : les moucherons sont hyper dangereux : mon arrière-grand père a frôlé la mort à cause des escadrilles de moucheron volant en rase-motte.

          Heureusement, du temps de mon grand-père on avait éradiqué les mouches et on n’avait plus à se méfier que des Shrapnel et on n’avait pas encore de CO2 mais seulement du gaz moutarde. C’était le temps béni.

    • Non. Par exemple le pétrole est le résultat d’une décomposition des matieres organiques. C’est du carbone dont une partie n’a jamais été dans l’atmosphère, et que la révolution industrielle a libéré.
      Autre exemple : en brulant du bois, on relargue du CO2. Si dans le même temps, on ne replante pas, le bilan sera déséquilibré.
      Et il n’y a pas compensation systématique. Le niveau de CO2 dans l’atmosphère a beaucoup varié dans l’histoire de la planète.

      • « le pétrole est le résultat d’une décomposition des matieres organiques. C’est du carbone dont une partie n’a jamais été dans l’atmosphère, et que la révolution industrielle a libéré. »

        ?!?

        C’est des matières organiques crées par génération spontanée avant l’époque de Pasteur ?

        Quand au bois, si on ne l’enfoui pas, il se décompose et le carbone repart dans l’atmosphère sous forme de méthane et de CO2.

        Et inutile de replanter : plus il y a de CO2 dans l’atmosphère et mieux ça pousse.

        Quand au niveau de CO2 dans l’atmosphère, il doit dépendre surtout de l’activité volcanique (avant de retrouver un équilibre dépendant de la température de la couche supérieure des océans)

    • Au début de l’existence de la planète, il y eu plein de CO2, plus de 5% et du méthane. Si l’on croit la théorie réchauffiste anti-CO2, on ne devrait pas être là, et pas de glace en Antarctique, la planète n’aurait jamais pu se refroidir.

      • faudrait donner la source.. parce que là ya que du pastis et pas d’eau dans ce que vous dites

        -1
        • Autant se réfugier dans l’alcool vu qu’on va tous mourir dans d’atroces souffrances, carbonisés par l’effet de serre, affamés par la destruction des récoltes, massacrés par les migrants climatiques, noyés par la montée des océans, dissous dans l’acide carbonique, foudroyé par les orages, ensevelis par les tremblements de terre – si, si, c’est l’effet papillon …

        • Cherchez vous même. D’ailleurs, même au musée d’histoire naturelle d’une capitale, il est expliqué qu’il y avait beaucoup de méthane il y a 2 milliards d’années. CH4=>CO2

    • j’ai cru que vous plaisantiez en posant cette question…

  • Le meilleur logement est celui qui n’est pas occupé parce que pas construit.
    Le meilleur repas n’est pas mangé.

  • C’est tellement vrai ! A se demander pourquoi les gouvernants font la sourde oreille et assènent sans vergogne leurs mensonges !

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