Les paradis fiscaux existent car la France est un enfer fiscal

Si à l’avenir nous voulons éviter ces dérives il faudra que la France cesse d’être un enfer fiscal en se rapprochant de la fiscalité moyenne européenne.

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Les paradis fiscaux existent car la France est un enfer fiscal

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 5 juin 2022
- A +

C’est un fait regrettable, la France est le pays développé le plus taxé au monde. Elle est devenue malheureusement et pour longtemps un enfer fiscal.

Principalement sous la présidence Macron, le ministre des Finances veut nous faire croire que les impôts ont diminué. C’est vrai pour certains tandis que d’autres ont augmenté. Et ce n’est pas fini car deux domaines vont aggraver la situation : la transition écologique et surtout le retour de l’inflation et donc obligatoirement une remontée des taux d’intérêts.

 

Prélèvements obligatoires

Avec 46 % de prélèvements obligatoires la France est en effet le pays le plus taxé au monde. C’est le seul critère à prendre en compte car c’est celui qui regroupe l’ensemble des taxes et impôts d’un pays et qui permet une comparaison réelle.

Certains économistes estiment qu’un pays est dit à économie libérale lorsque ses prélèvements obligatoires sont inférieurs à 35 % du PIB.

En Europe, avec 28 % de prélèvements obligatoires seule la Suisse est donc considérée libérale, la moyenne de l’UE étant de 40 %. En France, les prélèvements sont donc de 6 % supplémentaires, soit environ 140 milliards d’euros. Et c’est sans compter qu’une partie non négligeable de l’endettement de du pays permet la rémunération de l’administration qui, sans cela, ne serait plus payée à partir du mois d’octobre, soit 6 milliards de plus !

Cet excès de prélèvements s’opère principalement sur les entreprises, particulièrement industrielles, qui doivent évoluer dans un environnement européen mais aussi mondial avec un sac à dos beaucoup trop lourd.

C’est la première raison de la perte de compétitivité qui fait perdre au pays la moitié de l’industrie manufacturière dans le PIB, passant de plus de 20 % en 2000 à moins de 10 % aujourd’hui.

 

Investissements étrangers en France

La France est devenue la première destination des investisseurs étrangers. Mais si en nombre c’est exact, en volume d’investissement et surtout en emplois créés nous sommes encore loin de l’Allemagne et du Royaume-Uni.

Quand elles s’installent en France les entreprises étrangères ne veulent surtout pas recruter du personnel français, non pas qu’il ne soit pas performant mais à cause des charges et des contraintes d’un autre temps. Elles privilégent l’Allemagne par exemple pour Tesla et autres gigafactory avec pléthore d’emplois à la clé.

Elles cherchent néanmoins à installer leur centre de recherche en France afin de profiter d’un crédit impôt recherche très favorable en France.

Quelques exceptions malgré tout avec des entreprises comme General Electric installée à Belfort depuis 1999, période pendant laquelle le pays était économiquement à armes égales avec l’Allemagne mais qui semble le regretter aujourd’hui puisque 3000 emplois ont été supprimés en 5 ans.

Ce qui peut expliquer que General Electric a cherché une optimisation fiscale (pas moins de 800 millions d’euros de bénéfices à l’étranger entre 2015 et 2020) dans l’enfer fiscal qu’est devenu le pays. Le parquet national financier a été saisi récemment et jugera si l’entreprise en a abusé.

Une partie de la responsabilité est à rechercher également auprès de nos hommes politiques, en premier lieu Emmanuel Macron qui a bradé Alstom lorsqu’il était ministre de l’Économie contre l’avis de son prédécesseur M. Montebourg, pour finir par le racheter partiellement et beaucoup plus cher.

 

Conclusion

Si à l’avenir nous voulons éviter ces dérives il faudra que la France se rapproche de la fiscalité moyenne européenne. L’idéal bien sûr serait d’harmoniser une fiscalité qui deviendrait la même dans l’UE et qui ainsi éviterait ces dérives néfastes pour l’économie et surtout l’industrie du pays qui, rappelons-le, malgré le satisfecit de Bruno Le Maire, est toujours en perte de vitesse.

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  • On peut compléter : a ce prix nous devrions avoir des routes pavées d’or, des policiers en Ferrari,des infirmières au chevet de chaque malade , une justice au taquet et un enseignant pour 10 élèves…
    Non ? On me dit au contraire que le pays tombe en ruine sous le poids de sa dette, et que ce que je décris correspond en fait a la Suisse et à ses 28 %.
    CQFD

    • « des routes pavées d’or, des policiers en Ferrari,des infirmières au chevet de chaque malade , une justice au taquet et un enseignant pour 10 élèves… »

      « ce que je décris correspond en fait a la Suisse et à ses 28 % »

      What ???

      Etes-vous vraiment déjà allé en Suisse ?

      Pour y vivre depuis de nombreuses années, la réalité n’a rien à voir avec ce que vous racontez.

      De plus il faut bien se rendre compte que petit à petit, la Suisse se dirige vers le socialisme Européen. C’est visible si on suit les sujets et les résultats des votations sur le long terme.

      • Exact, un jour ou l’autre les suisses vont finir par se faire sévèrement botter le cul.
        ça a déjà faillit arriver lors de la votation sur l’adhésion à l’UE.
        A force de jouer aux cons et à chatouiller le socialisme.
        Imaginez un instant ce qui se passerait si la Suisse entrait dans l’UE.
        Les autres pays, France en tête, mettraient immédiatement les 2 mains dans le pot
        de confiture, ils n’attendent que ça.
        Et ce sont les jeunes et leur vote socialiste, sous couvert de modernisme, qui y parviendraient.
        Alors je vous dis ceci : Le socialisme et l’entrée dans l’UE est un aller sans retour.
        Les suisses ont tout à y perdre ……. TOUT.

      • Peut-être mais avec de nombreux et immenses trains de retard par rapport au reste de l’EU. Et encore, cela touche surtout les cantons francophones. La suisse alémanique veille et n’est pas sensible à la rhétorique des « lendemains qui chantent » car elle a des notions d’économie et sait que la redistribution socialiste s’effectue tjrs avec l’argent des autres càd de ceux qui travaillent.

      • Je suis déjà allé en suisse à de nombreuses reprises, et je n’y ai pas vu les clochards que je vois tous les jours à Marseille. Je n’y vois pas les actes répétés de déséquilibrés qui assassinent des pères de famille à la sortie des écoles comme à marseille. Je ne vois pas à Zurich les rodéos urbains comme dans le centre ville de Marseille. On ne m’a jamais gazé la tronche en sortant du travail comme j’ai pu le vivre devant le stade vélodrome…

  • Je complète encore: cet enfer fiscal est couplé à un enfer administratif. Non seulement nous sommes à 46%, mais en plus nous sommes assaillis de déclarations et cerfas, qui deviennent tellement complexes pour la moindre activité, que même les experts comptables ou les agents du fisc ne s’y retrouvent plus.

    • Ça, lorsque l’on est à son compte, c’est énorme la complexification administrative de ces 20 dernières années

    • Plus vous avez de fonctionnaires, plus vous aurez de réglementations et tracas administratif, c’est mathematique

    • 46% de prélèvements, c’est bien gentil, mais la dépense publique est à 63%.
      Au moment de son effondrement , l’URSS avait une dépense publique de 62%.

  • Diagoras L Athee
    5 juin 2022 at 7 h 52 min

    Les impôts ne baisseront pas par voie democratique en France. Et si un gouvernement voulait reduire les depenses, il n’y arriverait pas. La France appartient aux fonctionnaires de collusion avec les entreprises copines. Vous autres gueux, payerez jusqu’à la mort comme les soumis que vous êtes. Vous n’êtes pas content? Oui alors? Ils ont des flics armés. Vous avez des gilets jaunes. Je continue l’explication?

    • Et ça attirerait plus les investisseurs étrangers ?
      Ce ne sont pas les gueux qui paient, ce sont les otages des représentants plus ou moins auto-désignés de ces gueux. Rares sont ceux, parmi les industriels étrangers, qui se proposeront comme otages volontaires de remplacement…

    • « Vous autres gueux, payerez jusqu’à la mort »
      Non, au-delà de la mort, avec les droits de succession.

      • Mais ça c’est « Vous autres, bourgeois et riches… »

        -2
        • La moitié des patrimoines transmis ne dépassent pas 50000€. Seuls les riches et les bourgeois auraient donc motif à se révolter, mais ils rencontreront, outre le mépris des gouvernants, l’hostilité de la grande majorité du peuple.

          • Intéressant d’apprendre qu’on est riche à partir d’un patrimoine de 50 000 Euros.
            Un ancien Président avait bien dit qu’il n’aimait pas les riches qui gagnaient 4000 Euros.
            Aucun doute, la France est bien un pays soviétique.

            • Je reconnais que j’exagère en prenant le patrimoine transmis médian. Les seuils de richesse sont définis au double du revenu médian (3673€ mensuels pour une personne seule) et au triple pour le patrimoine (490000€), de manière à avoir sensiblement le même nombre de riches en France suivant l’un ou l’autre des critères (Rapport sur les riches en France publié mercredi 1er juin par l’Observatoire des inégalités). Toutefois, même avec des seuils aussi bas, il n’y a qu’environ 4.5 millions de riches en France, soit moins de 10% du corps électoral. Les 90% restants ne ressentent nullement la nécessité urgente de réduire les impôts et tout mouvement de révolte, aussi légitime et justifié qu’il soit, est voué à l’échec. La seule voie de sortie du soviétisme serait de promettre à chacun qu’il pourra s’enrichir sans avoir à piller ses prédécesseurs sur cette voie. Hélas, aucun candidat ne la propose !

              • L observatoire des inégalités est une association française qui s appuie sur un comité scientifique proche des insoumis. Prendre leur publication comme référence est a mourir de rire. Comme quoi les extrêmes s abreuvent tres souvent aux memes sources……😂😂😂😂

  • La transition écologique qui joue sur la fibre des Français qui pourraient penser que l’ensemble du climat de la planète pourrait ressembler à celui de la France. C’est-à-dire quelque chose d’immuable et d’idéal. En pratique le climat change et même si l’homme on est responsable c’est certain que les milliards dépensés ne serviront à rien dans un pays qui produit moins de 1 % du CO2 mondial. Ils vont juste aggraver le chômage et faire baisser le niveau de vie des Français.
    En ce qui concerne les paradis fiscaux, il existe des pays qui ont décidé d’avoir des ressources autre que les impôts excessifs et qui tiennent les dépenses étatique à leur minimum. On les montre du doigt pour dire que c’est un scandale alors que ça devrait être la règle générale. Et curieusement ces pays se portent bien économiquement, le chômage n’y existe pas et ils ne recourent pas à l’emprunt.
    C’est triste pour la France mais je ne vois pas quel politicien aura le courage de sortir de cette spirale infernale.

  • Répétons le inlassablement, si les enfers fiscaux existent bel et bien, à commencer par le champion français toutes catégories, les « paradis fiscaux » n’existent pas et ne sont qu’une grossière erreur (volontaire?) de traduction de l’anglais « tax haven » (refuge fiscal) confondu avec « heaven » (paradis). Il est vrai qu’il est plus délicat d’agresser des réfugiés fuyant le pillage.

  • Avatar
    alricomte@orange.fr
    5 juin 2022 at 10 h 55 min

    La France n’est pas à l’origine des paradis fiscaux. Si je ne me trompe, le premier paradis fiscal à été créé au Delaware, USA. Il existe toujours et Joe Biden y était élu avant d’être Président. Par tous lieux et en tous temps les gens et les entreprises ont cherché à échapper à l’impôt…. Cela dit c’est vrai que la créativité fiscale française est sans égale, que la fonction publique y est pléthorique et peu efficace.
    On souhaite bien du plaisir au Président Macron pour la réformer ! Il le faudra bien pourtant car rien ne marche et les craquements se font entendre de plus en plus fort…Au risque d’une vraie fracture entre l’Etat et les citoyens dont les gilets jaunes et l’importance des partis extrêmes auront joué le rôle de prémices.

    Alain

  • La CEE avait été une chance pour la France en l’obligeant à s’ouvrir à l’extérieur et à en tenir compte notamment en matière fiscal. Mais depuis, les mauvaises (très mauvaises) habitudes ont repris de plus belle en nous transformant en un véritable pays collectiviste avec plus de libertés personnelles qu’en URSS mais maintenant en pleine récession. Merci la covid et Macron!
    Seule une révolution libérale supprimant le statut des fonctionnaires et tous ceux vivant de l’argent de l’Etat, c’est à dire des contribuables du secteur privé, nous remettra dans le droit chemin!

  • General Electric a dut s’en mettre plein les poches, la justice Française devrait imiter les méthodes US arrêter n’importe qu’elle responsable de GE, peu importe le motif, sauf si Biden s’énerve

    • GE en profite parce que l’Etat US est puissant et peut imposer ses conditions aux autres. La France n’est plus qu’une puissance moyenne déclinante. Ce genre de comportement lui est interdit sauf contre des pays bcp plus faible qu’elle (et encore…).

  • Excellent article. Just un bemol : « L’idéal bien sûr serait d’harmoniser une fiscalité qui deviendrait la même dans l’UE » Ceci n’est pas la position libérale du tout. C’est la position globaliste de la commission européenne. Justement, il est tres important d’avoir de la compétition fiscale entre les pays européen. C’est cela qui a contribué historiquement a controller l’explosion des différents taux.

    • En effet, l’esprit de compétition paraît le pilier le plus réaliste sur lequel s’appuyer pour introduire en France quelques idées paradisiaques.

    • «C’est la concurrence qui met un prix juste aux marchandises et qui établit les vrais rapports entre elles.»
      … scripsit Charles-Louis de SECONDAT
      Idem pour les Services, dont la notion était plus floue, ou n’en avait pas ce nom à l’époque?
      «Il est évident que la concurrence c’est la liberté. Détruire la liberté d’agir, c’est détruire la possibilité et par la suite la faculté de choisir, de juger, de comparer. C’est tuer l’intelligence, tuer la pensée, tuer l’homme.»
      … scripsit Frédéric BASTIAT

  • c est un peu biaisé comme comparaison. La suisse est a 28 % mais en suisse votre assurance maladie par ex est privée et obligatoire. autrement dit vous etes oblige d en avoir une et elle n est pas comptabilisé dans les impots
    Mais c est vrai que la France reste un champion des impots tout en restant largement deficitaire.
    ceci dit, il faut aller un peu plus loin. Si on veut baisser les impots, l auteur devrait indiquer quelles depenses il souhaite baisser (et comment). En general, ca se termine par supprimer l AME (1 millions, soit 0.1 % des depenses) ou la lutte contre la fraude (en imaginant bien sur que les inspecteurs affectés a ca sont travailler benevolement). Bref rien de serieux car si on veuttailler de facon efficace dans les depenses, il faut attaquer les 2 postes majeurs de depenses : le paiement des pensions de retraite et la securité sociale (et sur ce dernier c est pas en deremboursant des antibiotiques a 2 € la boite qu on va y arriver). Bref il faut se heurter au coeur de l electorat de macron et une majorite de commentateurs ici

    -3
    • Où avez-vous vu que baisser certaines dépenses conduirait à baisser les impôts ? Pour tailler dans les impôts, il faut faire comme la Suisse, obliger les citoyens à se débrouiller seuls pour l’essentiel de leurs assurances retraite et santé. Les impôts correspondants deviendraient alors inconstitutionnels, ce qui est le seul moyen de supprimer un impôt en France.

      • @MichelO: « Les impôts correspondants deviendraient alors inconstitutionnels, ce qui est le seul moyen de supprimer un impôt en France »

        Mais nos impôts SONT inconstitutionnels si on se réfère à la DDHC, d’abord parce qu’ils ne sont consentis que par ceux qui sont exonérés, ensuite parce qu’ils sont progressifs et confiscatoires au lieu d’être proportionnels aux facultés des contribuables, enfin parce qu’ils ne servent pas à la force publique mais à la confiscation sans juste indemnité préalable.

    • Déjà l’AME c’est pas en millions, mais en milliards, et c’est pas 1 milliard, mais 2 milliards.
      Quant à la fraude aux prestations sociales, c’est 50 milliards (un détail).
      Ensuite s’attaquer aux retraites, voilà bien une petite lâcheté de gauche,
      s’attaquer à une des rares prestations contributives, dont nous sommes tous prisonniers
      avec le système par répartition.

  • « Harmoniser la fiscalité »: curieuse suggestion de la part d’un libéral, car c’est précisément parce que la fiscalité n’est pas « harmonisée » (euphémisme pour « standardisée ») que l’on peut faire des comparaisons édifiantes. Ça s’appelle d’ailleurs, dans d’autres domaines, la concurrence.

  • Avatar
    jbb.bichon@gmail.com
    11 juin 2022 at 10 h 58 min

    Le taux de prélèvement est en effet un élément important mais a lui seul il ne peux justifier les désinvestissements industriels, d’autres freins sont plus puissants, la perte de notre culture industrielle, les tracasseries administratives et enfin le plus compliqué a changer les mentalités. Le mal est bien plus profond que le taux de charge, si les Français déplorent la fermeture de leurs usines sont prêt à y travailler?

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