Arrêtons avec la panique sanitaire et mettons-nous au travail

Il faut remettre les gens au travail plutôt que d’agiter la panique sanitaire.

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Travailleur by SFEPbancourt(CC BY-NC 2.0)

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Arrêtons avec la panique sanitaire et mettons-nous au travail

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 18 mai 2022
- A +

En l’absence de publication de statistiques covid prouvant que la pandémie actuelle est encore plus forte que toutes les précédentes mais encore moins dangereuse, les politiques et leurs acolytes du monde médical continuent néanmoins de faire peur, ainsi des très nombreuses quarantaines covid liées aux cas contact qui sont carrément imposées aux entreprises dont les personnels absents provoquent des disfonctionnements quotidiens. Toutes les entreprises souffrent de ce mal et ne savent plus comment combler leurs équipes et par conséquent tournent au ralenti en produisant moins. Ne parlons pas du télé-travail géniale invention pour améliorer son cadre de vie mais pas celui des entreprises.

Ainsi les restaurateurs, ces damnés de la Terre décrits comme des esclavagistes inhumains en sont réduits à limiter leurs jours d’ouverture par manque de personnel.

Deux années d’enfermement et de peur ont changé les mentalités. Pourquoi aller travailler quand on peut gagner à peine moins en restant chez soi ? Pourquoi travailler les week-end quand on peut gentiment profiter de sa famille et de ce nouvel art de vivre à la française de gauche (travailler moins, manifester chaque samedi, décrier ces salauds de patrons qui s’enrichissent sur le dos des pauvres travailleurs etc.) ?

Le travail n’est plus une valeur occidentale

Au Luxembourg un de mes amis restaurateur étoilé cherche un sommelier : 3000 euros net, week-end et jours fériés fermés, 12 semaines de congés annuels : il ne trouve personne ! Bien sûr il a un haut niveau d’exigence et c’est peut-être là le problème. Il est exclu qu’il embauche un sommelier sans aucune expérience autre que sa prétention à gagner le maximum.

Par contre il faudra s’habituer à être servi par des réfugiés ukrainiens qui en plus d’un solide niveau de scolarité (les enfants ukrainiens sont effarés de constater le faible niveau des enfants allemands) ont réellement envie de refaire leur vie en travaillant pour gagner plus que les ridicules allocations de notre cher État-providence !

Autre problème de ce métier particulier : notre État-nounou interdit les pourboires autres que ceux déclarés. À une époque, c’était la salle qui commandait et il était exclu de refuser une arrivée tardive. Les cuisiniers qui partageaient les pourboires ne rechignaient pas. En contrepartie, les volailles étaient découpées devant le client, ainsi que les crêpes flambées. C’était le grand spectacle réalisé par de vrais professionnels qui aimaient leur métier mais aussi arrondissaient copieusement leur fin de mois. Bref, tout le monde s’y retrouvait.

Dans le monde d’aujourd’hui ce sont les hypocondriaques et les intolérants divers et variés qui dictent le menu. Le goût, le partage, le plaisir de la table sont accessoires… Résultat, la qualité de ce que nous mangeons est au plus bas : bouffe industrielle réchauffée, ingrédients achetés chez Metro en promotion, origines des viandes inconnues ou alors provenant de Pologne ou du Danemark, rebus de vieilles vaches de réforme. La débâcle alimentaire…

Tout cela a un prix : notre santé et la survie des entreprises !

Nos politiques rêvent de ré-industrialisation : la bonne blague ! Il faut remettre les gens au travail et cesser de leur vendre le sauvetage de la planète, la parité ou le harcèlement ou le wokisme. Le travail doit redevenir une valeur. En commençant par revaloriser l’apprentissage en permettant comme en Suisse les ponts entreprise-école à tout âge et non plus ces filières d’études supérieures fabriquant des technocrates et des théoriciens complètement déconnectés des réalités de la vie.

Mais comme nous sommes dirigés par ces mêmes technocrates issus de Sciences po ou Ena, la lutte est inégale et l’avenir désespérant….

Il y a en France 7 millions de personnes qui vont à la soupe populaire mais il y a aussi 15 000 tatoueurs professionnels ! Tout est dit….

Ce pays est foutu ! (h16)

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  • Avatar
    jacques lemiere
    18 mai 2022 at 6 h 54 min

    « Résultat, la qualité de ce que nous mangeons est au plus bas  »

    LA qualité? de ce que NOUS mangeaons..au PLUS BAS eb regard de quelle période..

    c’est le genre de phrase qui me fait tiquer.

    Non il ne FAUT pas faire ce que vous dites, il faut laisse les gens libres, ils veulent sauver la planete grand bien leur fasse, mais en faisant des choix qu’ils assument;.

    ils ne veulent pas bosser grand bien leur fasse..

    le travail n’est pas une « VALEUR » ou c’en est une mauvaise..
    le travail est une nécessité de la vie et encore… vous confondez la proie et l’ombre..

    la responsabilité individuelle…donc ne pas attendre des autres qu’ils bossent à votre place pour assumer vos besoins et désirs..

    Arrêtez d’emmerder les français..est un assez bon programme.. ça signifie les laisser libres..

    sur le plan libéral une POLITIQUE de croissance ou de décroissance sont équivalente une politique industrielle ou de désindustrialisation itou??

    que ce pays soit « foutu  » pauvre, ou écolo je m’en fous…
    ce pays devient étouffant..découragent, démotivant..

  • Les dégâts causés par la panique sanitaire sont considérables et le fameux « quoi qu’il en coûte » a définitivement disqualifié tous ceux qui prônent la rigueur budgétaire.
    Ajoutons à ce climat festif les chèques en tout genre distribués à tout va, qui s’arrêteront peut-être après les législatives, et nous ne sommes pas à la veille de retrouver le goût de l’effort.
    Il faut être fou pour avoir reconduit un pouvoir qui a largement démontré son inaptitude à naviguer par gros temps !

  • j’adore ce lien : https://www.economie.gouv.fr/facileco/troc-a-largent
    qui nous rappelle l’origine de l’argent, heureusement c’est publié sur notre site gouvernemental.
    Toutes les théories monétaires élaborées ne parviennent pas à « modéliser » complètement l’économie, car elles ignorent (oublient) que l’argent c’est du travail.

    • Avatar
      LasciatemiCantare
      21 mai 2022 at 16 h 33 min

      « Ne parlons pas du télé-travail géniale invention pour améliorer son cadre de vie mais pas celui des entreprises. »
      Le télétravail ne date pas du Covid, et ce n’est pas une « invention ». C’est l’évolution logique des différents cadres de travail, permise grâce au développement des liaisons Internet haut-débit pour les métiers qui le permettent. Évidemment, le sommelier et autres métiers de la restauration cités dans l’article ne s’y prêtent absolument pas…

      Dire qu’il handicaperait les entreprises est faux. Beaucoup d’employés ont vu leur productivité améliorée sans la cacophonie d’un open-space, et ont même tendance à travailler davantage : pas de contraintes horaires relatives aux transports, aucune problématique d’embouteillages des plus chronophages qui ont le don de vous mettre de mauvaise humeur et en retard en arrivant au travail.

      En tant que développeur logiciel, les clients de ma précédente entreprise, à l’origine réticente à ce mode de fonctionnement, n’ont vu aucune différence dans la qualité du produit et le suivi client lorsque le personnel est passé en télétravail complet pendant plusieurs mois en 2020. La conséquence a été d’autoriser à ceux qui le souhaitaient plusieurs jours de télétravail par semaine. N’y voyez là aucune glorification des confinements et autres délires sanitaires, que j’exècre, il s’agit d’un simple constat objectif du point de vue des clients.

      Je rappelle aussi que certaines entreprises proposent du télétravail à temps complet. Pour ma part, j’ai besoin de voir du monde au moins quelques jours par semaine, mais certains s’y adaptent parfaitement.

  • Oula… Comment un article aussi indigent a pu être accepté par Contrepoints? Il correspond tellement à la caricature du vieux lecteur du Figaro arc-bouté sur un monde qui n’a jamais existé mais qu’il idéalise et qui postillonne sa haine sur les jeunes que c’en est risible! Mais mon but n’étant ni de tacler ni d’insulter, je vais argumenter.

    « Toutes les entreprises souffrent de ce mal et ne savent plus comment combler leurs équipes et par conséquent tournent au ralenti en produisant moins.  »
    C’est probablement le seul point de cet article avec lequel je serais d’accord. En effet, les mesures dictatoriales et démesurées prises, soit-disant, pour lutter contre le COVID, font tourner les entreprises au ralenti et impactent très négativement notre économie en général. Outre les problèmes de personnel indisponible pour cause de quarantaine, il y a également tous les problèmes d’approvisionnement qui font que même avec tout le personnel au travail, l’activité ne peut pas reprendre à un niveau tolérable… C’est effectivement catastrophique!

    « Ne parlons pas du télé-travail géniale invention pour améliorer son cadre de vie mais pas celui des entreprises. »
    Non… Le télétravail n’a pas du tout été inventé pour améliorer son cadre de vie (et il ne date pas de la crise COVID)… Il a été inventé pour augmenter la productivité, notamment des cadres, qui, grâce aux outils de télétravail, ont toujours un pied dans l’entreprise, même en congés (d’où la naissance du droit à la déconnexion)… Quand on est obligé d’être en télétravail mais qu’on n’est pas cadre et que l’on ne dispose pas d’une habitation suffisamment grande pour y installer un bureau fermé dédié (faute de salaire suffisant), le télétravail devient une source majeure de tension et provoque des burn-out, des dépressions, des divorces, etc.

    « Deux années d’enfermement et de peur ont changé les mentalités.  »
    Ces deux années d’enfermement ont surtout provoqué des dégâts psychologiques considérables qui sont (partiellement) chiffrés et établis (chez les salariés, chez les enfants, etc.). Il faudrait peut-être avancer au moins un argument prouvant que les mentalités aient changé (comment était cette mentalité avant et comment elle a évolué)…

    « Pourquoi aller travailler quand on peut gagner à peine moins en restant chez soi ? »
    De quoi parlez-vous exactement? Ceux qui sont mis en télétravail ne sont pas payés moins et ne voient pas non plus leur charge de travail diminuer par le simple fait d’être en télétravail… Votre question purement rhétorique n’est basée sur aucune réalité…

    « Pourquoi travailler les week-end quand on peut gentiment profiter de sa famille et de ce nouvel art de vivre à la française de gauche (travailler moins, manifester chaque samedi, décrier ces salauds de patrons qui s’enrichissent sur le dos des pauvres travailleurs etc.) ? »
    Euh… Pardon mais qu’est-ce que vous entendez par là? Pensez-vous vraiment qu’il y ait qui que ce soit dans le monde qui préfère être au boulot le week-end plutôt qu’être avec sa famille? En particulier quand on parle de travail salarié…

    « travailler moins »
    C’est un problème de vouloir avoir une vie plus agréable? Le travail, ce n’est pas nécessairement une partie de plaisir et ça peut avoir un impact extrêmement négatif sur la santé. Il y a bien sûr les cas d’empoisonnement (engrais chimique pour les agriculteurs, amiante, etc.) mais tout simplement l’usure physique due à un travail physique. Par exemple, un carreleur ne peut pas travailler jusqu’à 65 ans, poser des carreaux en fauteuil roulant n’étant pas faisable… Et en dehors du travail physiquement épuisant, il y a aussi du travail non physique qui va être nerveusement épuisant et dont on sort rincé (après un burn-out et/ou une dépression). Essayez de travailler dans une hotline pendant 20 ans par exemple…
    Seuls ceux qui ont un travail qui n’est pas physiquement épuisant et qui a de l’intérêt peuvent être ravis de travailler plus. Les autres subissent…

    « manifester chaque samedi »
    Ca n’a strictement AUCUN rapport. C’est juste une crotte de nez balancée à une catégorie de la population que vous n’aimez pas.

    « décrier ces salauds de patrons qui s’enrichissent sur le dos des pauvres travailleurs »
    Factuellement, c’est pourtant ce qui se passe… Et c’est chiffré! Avec la crise COVID, les 5 milliardaires français les plus riches ont doublé leur capital (c’est du jamais vu dans toute l’Histoire) quand le reste de la population a soit stagné, soit franchement diminué…

    « Au Luxembourg un de mes amis restaurateur étoilé cherche un sommelier : 3000 euros net, week-end et jours fériés fermés, 12 semaines de congés annuels : il ne trouve personne !  »
    C’est quel genre de restaurant pour se permettre de ne pas ouvrir le week-end et les jours fériés?
    12 semaines de congés payés? Au Luxembourg, on a droit à 26 jours de congés par an. Votre restaurateur offrirait donc un emploi avec 2,3 fois plus de jours de congés que la norme, tous les week-end et jours fériés et il ne trouverait personne? S’il ne trouve personne, c’est surtout parce qu’il n’existe pas et que c’est un exemple sorti tout droit de votre imagination…

    « Bien sûr il a un haut niveau d’exigence et c’est peut-être là le problème. Il est exclu qu’il embauche un sommelier sans aucune expérience autre que sa prétention à gagner le maximum. »
    Ben disons, en admettant qu’il existe (et que votre exemple soit réel), que s’il n’accepte d’embaucher qu’un sommelier avec 20 ans d’expérience pour un salaire de 3000 euros net alors que le revenu minimum pour un salarié qualifié est de 2776,50 euros (au Luxembourg), il est sûr et certain de ne recruter personne… Ou alors un débutant (qualifié) qui aura de toute façon moins de 5 ans d’expérience…
    Ca me fait penser aux offres d’emplois que l’on retrouve sur les sites de recrutement où ils demandent une secrétaire avec 25 ans d’expérience, parlant 5 langues, pour un CDD de 12h par mois payé au salaire minimum…

    « Par contre il faudra s’habituer à être servi par des réfugiés ukrainiens qui en plus d’un solide niveau de scolarité (les enfants ukrainiens sont effarés de constater le faible niveau des enfants allemands) ont réellement envie de refaire leur vie en travaillant pour gagner plus que les ridicules allocations de notre cher État-providence ! »
    N’êtes-vous pas déjà habitué aux livreurs Uber (ou autre) qui veulent aussi gagner plus? Ils ne ménagent pas leur peine, travaillant bien plus que s’ils étaient de vrais salariés (ils sont auto-entrepreneurs) puisqu’ils explosent les 35 heures, et ce, quelques soient les conditions et les risques pour leur santé. Et pourtant c’est un exploit s’ils arrivent à dépasser 1000 euros de rémunération par mois. Dans le système économique actuel, ce n’est absolument plus le travail qui permet l’enrichissement… C’était vrai jusqu’à la fin des années 70 puis ça l’a été de moins en moins jusqu’à devenir une contre-vérité autour de 2008. Aujourd’hui, ce qui fait réellement la différence, c’est l’héritage et le réseautage.

    « notre État-nounou interdit les pourboires autres que ceux déclarés.  »
    C’est plus l’Etat-vampire que l’Etat-nounou qui est en cause. Les pourboires autres que ceux déclarés sont interdits parce que l’Etat veut la part qui lui revient (selon lui bien sûr) sur toutes les activités économiques (sauf pour ceux qui ont des passe-droits, évidemment).
    Et ne me dites pas que l’Etat est un Etat-vampire pour pouvoir être un Etat-nounou… La chute vertigineuse de tous les services publics (hôpital en tête) prouve bien qu’être la « nounou du peuple » n’est vraiment pas sa préoccupation…

    « À une époque, c’était la salle qui commandait et il était exclu de refuser une arrivée tardive. Les cuisiniers qui partageaient les pourboires ne rechignaient pas. En contrepartie, les volailles étaient découpées devant le client, ainsi que les crêpes flambées. C’était le grand spectacle réalisé par de vrais professionnels qui aimaient leur métier mais aussi arrondissaient copieusement leur fin de mois. »
    Encore une fois, de quoi parlez-vous? De quelle époque? Dans quelle zone géographique? Il existe toujours aujourd’hui des restaurants qui font TOUT ce que vous décrivez (à par pour le « arrondissaient copieusement leur fin de mois », qui n’est pas d’actualité). Peut-être n’allez vous tout simplement pas dans les bons restaurants…

    « Dans le monde d’aujourd’hui ce sont les hypocondriaques et les intolérants divers et variés qui dictent le menu.  »
    Ce n’est pas « dans le monde d’aujourd’hui » mais dans la France en crise à cause de la gestion catastrophique (mais dont le résultat était voulu) du COVID que les hypocondriaques et les intolérants (je ne parle pas seulement des intolérances alimentaires, bien sûr) dictent non pas seulement le menu mais aussi toute l’organisation de la société.

    « Résultat, la qualité de ce que nous mangeons est au plus bas  »
    C’est un constant accablant et qui est parfaitement exact pour une partie de la nourriture industrielle. Peut-être souhaitez-vous des adresses de restaurants qui continuent encore aujourd’hui à faire de la bonne cuisine saine? Parce que oui, il y en a toujours.

    « Il faut remettre les gens au travail et cesser de leur vendre le sauvetage de la planète, la parité ou le harcèlement ou le wokisme. Le travail doit redevenir une valeur. »
    Le travail ne pourra jamais devenir une valeur s’il ne permet pas d’améliorer substantiellement son existence. Ou alors, il faut une présence écrasante d’une philosophie/religion qui puisse l’imposer dans la tête des gens. Par exemple, lorsque la France était encore en grande majorité chrétienne, la valeur travail pouvait exister, de la même façon qu’elle existe encore (de moins en moins, ceci dit) au Japon qui est shintoïste. Quant au reste de votre phrase, je déteste fondamentalement le wokisme mais ça n’a tout simplement rien à voir avec le sujet…

    « Il y a en France 7 millions de personnes qui vont à la soupe populaire mais il y a aussi 15 000 tatoueurs professionnels ! Tout est dit…. »
    Euh… Non, rien n’est dit… Souhaitez-vous que l’Etat choisisse et impose leur travail aux gens? Souhaiteriez-vous donc que l’Etat français ne fusse pas d’inspiration libérale (sur le plan philosophique) mais planificateur? Etes-vous libéral ou communiste (je caricature bien sûr, mais pas plus que vous)?

    « Ce pays est foutu ! »
    Oui mais le reste de l’occident aussi…

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