Seul le libéralisme peut sauver la France

Une nouvelle initiative des libéraux témoigne à nouveau de leur volonté de peser dans le débat public et d'assurer une visibilité au libéralisme.
Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 2
Photo by Fabien Maurin on Unsplash

La liberté d’expression n’est pas gratuite!

Mais déductible à 66% des impôts

N’oubliez pas de faire un don !

Faire un don

Seul le libéralisme peut sauver la France

Publié le 28 avril 2022
- A +

Trente personnalités ont signé une tribune dans les pages opinion du journal Le Figaro de ce week-end pour défendre l’alternative libérale à toutes les solutions socialistes et étatistes proposées par les différents candidats, chapelles et écuries politiques à l’élection présidentielle.

Parmi les signataires du courageux papier, on trouve les noms de ceux qui font vivre l’esprit du libéralisme en France : Pascal Salin, Jacques Garello, Jean-Philippe Delsol, Alain Laurent, Jean-Philippe Feldman, Gérard Bramoullé, mais aussi David Lisnard, et pour Contrepoints, moi-même.

 

Le libéralisme pour sortir de l’étau étatiste

Déçus par une offre politique déprimante qui a enfermé les Français dans un choix tragique entre despotisme macronien et populisme lepéniste, cette tribune donne des clefs de réflexion pour ouvrir les portes et les fenêtres.

Il s’agit d’abord d’un programme de rupture avec le « tout État », qui envahit toutes les sphères de la vie sociale, et s’insinue partout pour régenter au quotidien la vie des individus :

« L’État a tout envahi et régit -entre autres- notre travail, notre revenu, notre santé, nos retraites, nos écoles, nos logements, nos transports, notre nourriture et jusqu’à notre culture et nos religions. »

À la fois invasif et dépensier, paternaliste et incapable d’assurer ses fonctions régaliennes, cet État doit pour les libéraux faire une cure d’amaigrissement :

« L’État ne doit intervenir […] qu’à titre subsidiaire, quand les membres de la société civile ne peuvent régler leurs problèmes par le jeu des libres contrats, des libres décisions. »

Subsidiarité : c’est le point central de cette réflexion collective sur la place de l’État en France, qui s’oppose à la logique collectiviste et planiste en vogue depuis bien trop longtemps dans notre pays.

 

Sortir le pays de l’ornière

Cette nouvelle initiative des libéraux témoigne une nouvelle fois de leur volonté de peser dans le débat public et d’assurer une visibilité à un courant philosophique qui constitue le meilleur espoir pour sortir le pays de l’ornière.

Elle rappelle le manifeste libéral de Jacques Garello, qu’on peut découvrir dans son dernier essai Vaccin libéral, qui est aussi un appel à la mobilisation des libéraux pour coordonner leur action face à la déferlante étatiste. Plus récemment, c’est Nathalie MP Meyer qui fait le constat d’un nécessaire rassemblement libéral :

« La France a juste besoin d’un peu de courage pour regarder la réalité en face : observer le mouvement du vaste monde, cesser de compter sur la pensée magique de l’exception française qui justifie trop souvent d’en passer par des mesures semi-démocratiques et recueillir enfin tous les immenses bénéfices de la liberté. »

Libéraux de tout le pays, unissez-vous !

Voir les commentaires (2)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (2)
  • Quand vous donnez tous pouvoirs pour cinq ans à un personnage dont on ignore les intentions véritables,
    mais dont on attend tout, le libéralisme est impossible, preuve en est qu’après 60 ans de V ème république, l’Etat représente plus de 60 % de l’économie française. Les règlementations les plus absurdes tombent de Bruxelles , venant d’officines de fonctionnaires non élus. Il n’y a d’ailleurs aucune offre libérale parmi le partis politiques, alors que c’est LA solution. Il faudrait 1) de nouvelles institutions démocratiques qui fassent disparaitre cette absurde monarchie républicaine 2) sortir de l’Europe de Bruxelles et refaire l’Europe sur de nouvelles bases qui respectent les Etats
    Autant dire que le libéralisme ne peut venir que d’une crise majeure, qui d’ailleurs se pointe à l’horizon.

  • Eh oui la formation des nos « élites » est formatée par un régime fait de réglementations.
    Ce sont ces mêmes « élites » que l’on envoie à Bruxelles avec les mêmes idéaux réglementaires….
    Alors pour avoir des idées, ce n’est pas possible…… ce n’est pas réglementaire…..

  • Les commentaires sont fermés.

La liberté d’expression n’est pas gratuite!

Mais déductible à 66% des impôts

N’oubliez pas de faire un don !

Faire un don

 « Le Maire demande de nouvelles coupes budgétaires après le dérapage du déficit. »

Bruno Le Maire ne comprend pas pourquoi le déficit 2023 a explosé. La réponse est qu’il est mauvais. Et cynique. Bruno Le Maire voudrait nous faire croire que Le Maire Bruno, son patron Macron et sa clique, qui depuis sept ans conduisent la France à l’effondrement pourraient nous en sortir.

Il veut donc faire des économies « massives »... dix milliards... C’est en effet impressionnant, rapporté aux 154 milliards d’euros du déficit 2023, au défic... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

Être libéral est un style de vie, fait de symboles et d’éléments culturels. Notre chroniqueur Olivier Palettu vous en fournit les clefs pour vivre votre libéralisme au quotidien.

Remis au goût du jour par Édouard Balladur, un maître en matière de style français, le mocassin à pampilles (ou à glands), fit florès dans les années 1980 quand, au milieu du mitterrandisme triomphant, les libéraux espéraient renverser la vapeur et se montraient volontiers plus Thatcher que Bérégovoy. Si certaines illusions furent dissipées, le mocassin à pam... Poursuivre la lecture

Être libéral est un style de vie, fait de symboles et d’éléments culturels. Notre chroniqueur Olivier Palettu vous en fournit les clefs pour vivre votre libéralisme au quotidien.

Rendue célèbre par la chanson de Metallica, Dont’t tread on me (« ne me marche pas dessus », « ne me foule pas aux pieds »), l’expression est devenue la devise du mouvement libertarien.

Il s’agit du fameux Gadsgen Flag, avec le serpent à sonnette, qui trouve ses origines dans la Révolution américaine.

Ce serpent est dessiné par Benjamin ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles