Le président Macron a les yeux rivés sur les élections. Chaque décision qu’il prend vise à conserver sa place à l’Élysée. Mais il oublie que s’il réussit à remporter un second mandat, il devra faire face aux conséquences de ces choix actuels.
Dans le cas de la crise du coût de la vie, il ne fait que repousser l’inévitable. À première vue, la France semble s’en sortir beaucoup mieux que de nombreux autres pays européens grâce au plafonnement des prix mis en place par Macron.
Selon l’Insee, l’inflation devrait ralentir d’environ 1 %. Les prix à la consommation augmenteront toujours, mais le choc sera amorti. La situation au cours des prochains mois sera moins grave pour de nombreux ménages qu’elle ne l’aurait été sans l’intervention de l’État.
Mais d’ici peu, l’État – et donc le contribuable français – devra payer la facture. Et elle sera salée. Une somme colossale de 15,5 milliards d’euros a été mise de côté pour limiter l’impact de l’inflation, visant principalement la hausse des prix du gaz. EDF, qui est contrôlée par l’État, a été contrainte de vendre davantage d’électricité au rabais.
Macron, l’étatisme et le coût de la vie
À moins que le président Macron n’ait découvert le mythique “arbre à argent magique” dont parlait la Première ministre britannique Theresa May, il ne ferait qu’aggraver la situation de l’économie française. De nombreux pays dans le monde souffrent actuellement d’une crise de l’inflation et d’une augmentation du coût de la vie. Mais les difficultés en France vont perdurer bien plus longtemps qu’ailleurs, car le pays restera dans le chaos de la dette, du déficit et de l’ingérence de l’État bien plus longtemps que les autres pays.
Le plus décevant dans tout cela, c’est que cette situation est tout à fait évitable. La propagande électorale du président Macron est flagrante, il utilise tout le poids de l’État pour maximiser ses chances de remporter les élections dans quelques mois et c’est le peuple français qui en pâtira.
Aujourd’hui, ce sont les prix du gaz et les factures d’électricité, mais demain, cela pourrait être n’importe quoi d’autre. Si nous continuons à permettre l’établissement de précédents dans lesquels le gouvernement peut intervenir à sa guise pour rendre la vie des citoyens plus chère et davantage sous le contrôle d’une politique centralisée, il sera de plus en plus difficile d’annuler ces changements, de faire reculer les frontières de l’État et de reconquérir nos libertés les plus fondamentales.
Le seul produit davantage taxé que l’essence et le diesel en France est le tabac, qui est l’archétype parfait de la façon dont l’État oserve de haut les gens ordinaires et insiste pour les prendre en charge. La France a l’une des taxes sur le tabac les plus élevées au monde car elle est à la botte de l’Organisation mondiale de la santé, une chambre d’écho éhontée d’étatistes nounous mondiaux qui émettent des diktats aux gouvernements du monde entier sur les nouvelles façons de taxer et de réglementer leurs populations pour les soumettre.
La liberté doit revenir
Combien de temps la France va-t-elle continuer à supporter cela ?
Si les Français veulent arrêter de fumer, ils sont capables de le faire sur le marché libre grâce à des solutions comme le vaping. En ce qui concerne la crise du coût de la vie, les Français ont besoin d’un gouvernement qui défende leurs intérêts sur la scène internationale et mette en œuvre un programme énergétique bien pensé, y compris l’énergie nucléaire, afin de réduire les coûts tout en préservant l’environnement.
Plus fondamentalement, les Français savent bien mieux comment dépenser leur argent que leur État. La dernière chose dont les ménages français en difficulté ont besoin, c’est qu’une part de plus en plus importante de leurs revenus aille à l’État par le biais des impôts pour financer la dernière initiative gouvernementale coûteuse. La France n’a pas besoin d’un État-nounou. Elle a besoin que ses hommes politiques confient à ses citoyens des responsabilités personnelles et leur permettent de vivre leur vie et de dépenser leur argent comme ils l’entendent.
C’est pourquoi nous mettons en place notre nouveau projet en France, Les Jeunes Voix, une organisation internationale à but non lucratif militant pour la liberté, a connu un énorme succès aux États-Unis et au Royaume-Uni ces dernières années en promouvant les idées de liberté dans les médias et le discours populaire. Aujourd’hui, nous voulons faire entendre de nouvelles voix pour la liberté en France également.
Il existe un besoin criant d’idées nouvelles sur la place publique française, et nous voulons y contribuer en élevant les voix françaises et en donnant du pouvoir à ceux qui croient aux valeurs de la liberté. Nos libertés peuvent disparaître rapidement si nous ne nous battons pas pour elles, et il n’y a jamais eu de moment plus important pour se battre que maintenant ! Si vous croyez en la liberté, rejoignez notre combat.
Vous m’avez bien fait rire, la liberté….. C’était hier pas demain. Le plus drôle est d’écouter dire les vieux que c’était mieux avant , en effet, c’est de pire en pire.
Meuh non, c’était pas plus hier que ce sera demain, c’est un combat d’affirmer son individualité face aux autoritaires de tout poils et de tout temps, cela ne cessera jamais à moins de supprimer les autoritaires ce qui n’est pas envisageables car contraire à notre fin, alors on gagne du terrain, regarde le chemin accompli, dézoom.
Ça fait combien de millénaires que des hommes de bonnes volonté complotent avec succès à rendre les gens libres ?