Anne Hidalgo transforme Paris en ville fantôme

Aurélien Véron conseiller municipal de Paris pointe les problèmes de gestion d'Hidalgo au niveau de l'économie .
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Anne Hidalgo transforme Paris en ville fantôme

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 24 novembre 2021
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Par Aurélien Véron.

Il n’échappe à personne que Paris est en pleine transformation. Mais tout le monde s’interroge sur la direction choisie et ses conséquences pour l’économie de la capitale.

Madame la maire, quelle est votre vision de Paris ?

Voulez-vous en faire une ville-monde qui rayonne par son bouillonnement culturel, son dynamisme économique et la recherche de l’excellence ? Ou une ville de la démobilité, de la proximité dans la lenteur et de l’esprit participatif de ZAD, chacun décorant son pied d’arbre ou son trottoir à sa guise ? Allez-vous privilégier la mono-activité bistrotière ou les commerces diversifiés ? Le tourisme de masse ou la vie des familles ? Les activités à faible valeur ajoutée ou les entreprises innovantes et performantes ? La densification urbaine ou la préservation du Paris historique ? Vous cherchez à tout concilier sans jamais trancher. Comment voulez-vous que les Parisiens aient la moindre visibilité sur l’avenir de leur ville ?

La réalité, c’est que vous êtes en train de transformer Paris en ville fantôme. Les rideaux fermés s’alignent rue de Rivoli, boulevard Saint-Michel ou rue de Rennes. Des quartiers entiers sont sinistrés, avec 1097 boutiques d’équipements de la personne et 283 commerces culturels fermés depuis 2017. Des cabinets de professions libérales quittent Paris. La seule activité qui prospère, ce sont les 660 nouveaux bars et bistrots ouverts en net depuis 2017 qui profitent aujourd’hui de la privatisation sauvage des rues.

Le résultat, c’est l’accélération de l’exode des familles qui n’en peuvent plus. Six mille enfants en moins cette année. Soyons honnêtes, c’était seulement 2500 par an avant la crise. Autant de recettes fiscales en moins et de familles qui paieront leurs impôts locaux ailleurs. Sans parler de leur consommation significative qui faisait vivre artisans et commerçants parisiens.

La vie parisienne s’étiole et les entreprises le ressentent. Cette année, il manquera 220 millions d’euros de droits de mutation dans la caisse, 50 millions d’euros de CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises) et 50 % des taxes de séjour. Pauvre rattrapage du trou d’air de 2020. Le président de la CCI Île-de-France Didier Kling a tiré la sonnette d’alarme. Le seuil d’alerte des fermetures de commerces est dépassé.

Alors oui, il y a eu la pandémie, puis le télétravail. Pourtant, les villes de la petite couronne à la densité comparable continuent à attirer des habitants. C’est bien Paris qui fait fuir.

Posez-vous la question des raisons de cette tendance dramatique pour la capitale. Et rectifiez le tir avant qu’elle devienne irréversible.

Votre première erreur, c’est de tirer l’économie de Paris vers le bas

Au nom d’une prétendue écologie solidaire masquant mal la pollution et la dégradation de nos rues, nos parcs, nos bois et jardins, vous mobilisez des ressources conséquentes en faveur d’activités à faible, voire très faible valeur ajoutée. Quel intérêt de développer un secteur d’activité qui ne serait pas viable sans vos lourdes subventions qui se comptent par dizaines de millions d’euros chaque année ?

Quelles perspectives offre l’agriculture urbaine dans la rue ou sur des toitures d’immeubles, l’élevage de truites et la culture du cresson d’eau dans une ferme aquaponique de 6000 m2 lorsqu’on sait que 1m2 à Paris permet d’acheter 2 à 3 hectares de champs cultivables en France ?

Nous avons besoin de jardins, d’arbres et de fontaines pour respirer. Nous avons besoin de logements pour vivre et de bureaux modernes pour créer de la valeur et préserver la richesse et le rayonnement de Paris. Votre transition ruineuse vers des activités low cost aura un impact sur les habitants et les entreprises de la capitale. Ayez l’honnêteté de leur annoncer la couleur. Une production à faible valeur ajoutée lourdement subventionnée ce sont des revenus plus faibles et des taxes plus élevées pour eux ou pour leurs enfants à travers la dette.

Votre deuxième erreur, c’est votre coup de frein sur la mobilité

Vous avez dressé un autel au culte de la lenteur et de la proximité avec la ville du quart d’heure. Votre ambition consiste à mettre fin à la course à la productivité, à l’innovation, au toujours plus beau, aux rythmes de vie trépidants qui sont pourtant dans la nature d’une ville-monde comme Paris. Vous croyez manifestement que ralentir et se restreindre à moins circuler, c’est écologique et civique. C’est hélas un contresens historique.

Paris a su attirer des talents venus des quatre coins de la Terre par son énergie, ses universités, sa richesse culturelle et son bouillonnement créatif, son artisanat reconnu dans le monde entier dans les domaines de la mode, du luxe et ou de la joaillerie, son industrie touristique ; sans oublier le monde de la finance qui a permis de financer son développement. Plus récemment, les start-ups et le secteur des nouvelles technologies ont aussi fait leur nid dans notre ville. La réussite de ce modèle a reposé sur la densification urbaine.

Hormis dans ses monuments tutélaires tels Notre-Dame, le Panthéon ou la Tour Eiffel, nous savons que Paris a refusé de croître en hauteur, à l’inverse d’autres villes admirables. Les Parisiens ont préféré préserver la ligne haussmannienne qui limite la hauteur des immeubles. À défaut de tours, Paris a dû s’étendre bien au-delà du périphérique, tant en matière de logements que de centres d’affaires. Paris est devenue la locomotive de l’Île-de-France qui produit 31 % du PIB et 40 % de la recherche nationale.

Le facteur clef de ce succès a été la mobilité. La densification nécessaire s’est appuyée sur la mobilité. C’est la mobilité qui a rapproché les individus des entreprises sur le grand territoire du Grand Paris et de bien au-delà. Nous sommes parvenus à étendre le périmètre de résidence de ceux qui contribuent à l’activité et à la prospérité de Paris grâce à un réseau de métros, de RER et de Transiliens mais aussi grâce à la voiture. Voilà la clef de sa richesse et de son dynamisme.

Si deux tiers des Parisiens empruntent les transports en commun pour aller à leur travail, c’est le cas d’un Francilien seulement sur quatre. La banlieue est mal desservie et le restera malgré l’arrivée des nouvelles lignes du Grand Paris. Les rames sont saturées aux heures de pointe quand il n’y a pas d’incident technique bloquant les déplacements. Les deux-roues motorisés ou la voiture restent la solution privilégiée par une majorité, par nécessité. C’est également le cas pour les personnes fragiles, celles dont les parcours sont compliqués ou s’enchainent (enfants, travail, course). Pour tous ceux-là, la souplesse de la voiture individuelle s’impose.

Or, vous pratiquez aujourd’hui une politique de découragement de la voiture en multipliant les pistes cyclables démesurées et souvent désespérément vides, en inversant le sens de la circulation de rues importantes, en fermant des axes comme les 3 km de la rue de Rivoli et en multipliant les blocages ponctuels de toutes sortes.

Désormais, quand vous roulez à Paris, vous savez à quelle heure vous partez, jamais à quelle heure vous arrivez. Le bilan, c’est du stress, du temps perdu, des activités compromises et une pollution supplémentaire due à la congestion que vous nourrissez.

Ajoutons à cela la suppression du stationnement en surface après que vous ayez refusé pendant des années de construire des parkings souterrains : tout mène à la réduction brutale de la mobilité pour ceux qui ont besoin de voiture. Les banlieusards sont aujourd’hui otages de votre idéologie, à l’instar des Parisiens, alors qu’ils ont contribué jusqu’ici à la vitalité de notre ville. En rompant le contrat moral entre Paris et la banlieue, vous mettez en péril l’avenir de l’économie parisienne.

Vous avez mis à mal toute une vie économique fondée sur la mobilité : théâtres et salles de spectacles, professionnels de santé dont les patients sont fragiles, artisans mobiles ou commerçants dont les clients viennent de loin. Même le tourisme d’affaire est menacé par la dégradation de l’image de Paris. Je rappelle que de nombreux syndicats de professionnels se sont plaints publiquement de votre politique de circulation, depuis la FACAP, l’ACPL, le comité Vendôme, le Comité Champs-Élysées, la Fédération du commerce des Arts de la table, jusqu’au Comité professionnel des Galeries d’art.

Il est très rare que des professionnels prennent ainsi la parole pour critiquer la mairie de Paris. Qui sait si de grands groupes ne réfléchissent pas à se délocaliser pour sortir de cette nasse infernale ? À côté de la baisse du nombre d’emplois aux rémunérations élevées à Paris, vous commencez vous aussi à sentir la baisse de recettes fiscales découlant de la baisse d’activité à Paris.

Comment allez-vous combiner cette baisse d’activité et de revenus avec la hausse ininterrompue des dépenses courantes ? Vous avez vidé les caisses de Paris ces dernières années. De 3,7 milliards d’euros en 2014, vous aurez fait grimper la dette à 7,7 milliards en 2022. Pire, vous avez caché au moins 1,6 milliard de dette hors bilan grâce à des mécanismes insincères tels que les loyers capitalisés. Rappelez-vous que cet argent ne vous appartient pas, c’est celui des Parisiens et de leurs enfants.

Vous avez perdu la notation maximale AAA il y a 9 ans. Vous vous vantez du maintien de votre notation AA par S&P cet automne, mais nous ne vous entendons pas évoquer sa dégradation en AA- par l’agence Fitch en juin dernier. Or, vous profitez des liquidités anormalement abondantes pour surendetter la Ville de Paris. Lorsque les taux remonteront, ce qui ne saurait tarder avec le retour de l’inflation, la charge de la dette promet de devenir insoutenable pour la ville.

Le jour où l’attrait économique de Paris sera gravement endommagé, entraînant une baisse du pouvoir d’achat des Parisiens, ni vous, ni vos successeurs n’aurez plus aucune marge de manœuvre pour redresser la ville et réparer vos erreurs. Ce jour-là, vous devrez rendre des comptes pour avoir gâché le potentiel de Paris et dilapidé ses richesses.

 

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  • élue… il ne faut pas critiquer l’action d’un maire à mon opinion par un mauvais « constructivisme »..
    « une vision pour la ville »…

    comme pour tout autre élu, la question est d’abord les limites à poser à ce que peut faire un maire et les contrepouvoirs.. là où il peut faire mumuse..

    une décision d’un élu peut ruiner une vie.. la simple responsabilité de choses comme la circulation et les parkings constitue un pouvoir économique ENORME.

    • bof…

      elle est élue, et tant qu’elle respecte la loi… la critique est une critique politique dont elle se fout tant qu’elle est élue.

  • Paris elle s’en fout, c’est une inspectrice du travail parachutée à la mairie de Paris par Hollande. Elle a besoin des khmers verts pour garder sa majorité et elle leur passe toutes leurs lubies.
    Je pense qu’elle fait exprès d’assécher les finances de la ville de Paris et de mettre une dettte incommensurable de façon que ses successeurs n’aient pas les moyens de défaire toutes les stupidités qu’elle a pu faire. C’est très triste pour Paris qui mettra vraisemblablement des décennies à s’en remettre, tout est fait en dépit du bon sens, avec comme seul dogme l’élimination du transport individuel. Malheureusement avec un certain assentiment d’une partie des habitants qui ne se rendent pas compte de la disparition programmée de leurs magasins, de leurs restaurants et de la possibilité de se déplacer facilement.

  • Merci Aurélien pour ce billet très bien écrit.

    Et encore, vous êtes sympa, vous ne parlez pas de l’insécurité qui progresse un peu partout dans la ville.

    Personnellement, j’ai réglé le problème de manière encore plus radicale en quittant Paris, mais aussi tout simplement le pays.

    La France et sa capitale sont en train de s’effondrer doucement, et pendant ce temps-là les prix de l’immobilier et des actions du CAC 40 battent des records. Cherchez l’erreur ! Mais il n’y a rien de gratuit dans ce monde, et la paupérisation de notre pays va finir par nous exploser à la figure dès que la fête sera finie sur les taux d’intérêt.

    Pour Paris, je lui prédis un destin similaire aux mégalopoles d’Amérique Latine, avec des quartiers très riches et protégés de tout, d’autres très pauvres et très dangereux, et plus rien entre les deux.

    Bon courage aux Parisiens.

  • Je suis certainement comme beaucoup de banlieusards qui ne mettent plus les pieds à Paris sauf exception. J’allais encore de temps en temps à Paris à moto pour un déjeuner ou un rdv professionnel. Ce sera définitivement terminé le 1er janvier 2022 en raison des coûts prohibitifs de stationnement. Je ne dois pas être le seul.

  • Je n’habite pas Paris pourtant le constat était évident pour moi depuis longtemps et je me questionne toujours sur la raison pour laquelle elle a été réélue, c’est incompréhensible !
    Cependant les parisiens n’ont pas encore intégré que les JO qu’elle se targue d’avoir obtenus vont être une catastrophe supplémentaire pour Paris (et pour le pays car in fine ce sont nos impôts qui paieront).
    J’ai toujours travaillé à l’étranger et dans tous les pays où j’étais, Paris représentait quelque chose, une icône, un mode de vie, la mode, la culture, l’esprit français.
    Qu’en reste-t-il ? plus rien et l’article résume bien la situation.
    La ville, tout comme le pays d’ailleurs, tombe de Charybde en Scylla…

    • Paris, j’y suis né, j’ai grandi et travaillé un grand nombres d’années. Et j’ai fini par la fuir (le mot est juste). Coût de la vie délirant, réseau de transport saturé et dépassé, transition écologique anarchique et non réfléchie, quasi-émeutes tous les week-ends lors de manifestations, insécurité croissante dans TOUS les arrondissements, voies de circulation et trottoirs devenus très dangereux, rues qui ressemblent à des décharges à ciel ouvert, aucune politique familiale, gestion de la toxicomanie absurde, etc, etc, etc.

      Mais beaucoup trop de gens restent dans le déni, donc ce n’est pas prêt de changer.

  • Je confirme ! Paris devient pour le banlieusard que je suis, totalement invivable. Il faut maintenant une raison majeure ou une sacré dose de masochisme pour s’y rendre…
    Quand je pense qu’il y a 20 ans, j’aimais faire une tournée de nuit pour montrer à mes invités de province ou d’ailleurs la beauté de Paris la nuit. C’est fini…

    • « Il faut maintenant une raison majeure ou une sacré dose de masochisme pour s’y rendre… »
      Habitant en province, je dois conduire mon épouse en février à des RV médicaux ( médecins spécialistes) à Ville d’Avray et dans le centre de Paris. N’ayant pas de véhicule adapté ( pas de vignette Crit’Air inutile chez nous), les mesures prise par les écolos parisiens vont m’obliger à louer un véhicule Ad Hoc pour ce déplacement.
      Merci Mme Hidalgo!
      Les parisiens vous ont élue, c’est parfait, restez bien entre vous, les provinciaux ne sont pas près de retourner visiter la capitale sans y être obligés!

  • J aime pas Hidalgo et je me rejouit de la claque qu elle va prendre a la presidentielle. Mais l article est franchement a charge.
    Par ex si les familles quittent paris,c est pas tant a cause d hidalgo que du prix du m2. A moins d etre tres riche il est impossible d habiter a paris. C ets d ailleurs le cas dans la plupart des grandes villes (ou Hidalgo n est pas maire)
    De meme l auteur a t il entendu parler d amazon ?
    C est sur que ca elimine les commerces culturels !
    Idemn avec airB&B: si vous apparteemnet sont reconverti en logement pour touristes, ils vont frequenter des bars et non des fromageries … donc les lois de l economie vont faire que la fromagerie va fermer

    • « C’est sur que ça élimine les commerces culturels ! »
      Objection votre honneur! Amazon est au contraire bénéfique pour la culture, j’en veux pour preuve un exemple très parlant que les lecteurs de Contrepoints connaissent bien:
      il y a quelques années, j’ai souhaité me procurer « La Grève » d’Ayn Rand en librairie. Comme prévu, cet ouvrage était totalement inconnu de ces commerçants prétendument culturels. Quelques clics plus tard, j’avais commandé le bouquin chez Amazon sans aucune difficulté! CQFD

      • vous illustrez ce que j ecris : amazon elimine les COMMERCES culturels, pas la culture

        • Des commerces culturels diffusant une culture bien choisie, bien encadrée, et sans aucune originalité. la culture doit être plurielle et éclectique ( enfin il me semble) sinon elle peut vite virer à la propagande, ce que l’on voit de plus en plus!

        • ce sont les commerces qui s’éliminent d’eux mêmes en refusant de satisfaire les besoins de la clientèle trop compliqués , pas assez rentables et toute la liste des bonnes excuses pour ne pas se fatiguer et renvoyer la responsabilité sur d’autres !!!!

        • amazon REMPLACE.. les commerces dits culturels..

    • Vous savez, ici chez les ploucs, le premier commerce culturel est à 30 kms. Heureusement qu’il y a Amazon pour relever un peu le niveau épouvantable de tous ceux qui n’ont pas le malheur d’habituer chez les citadins.

    • Quand une famille ne peux plus utiliser sa voiture pour aller à leur maison de campagne ou aller à une grande surface parce qu il n y a plus de place de stationnement en surface c est bien la faute aux socialistes. Quand il faut 50 mn pour faire un trajet de 15mn à cause des sens de circulation modifiés c’est la faute d Hidalgo et Delanoe.
      Ça fait depuis 30 ans que c’est cher de vivre à Paris et de surcroît pour une famille. Donc, le problème n’est pas tant le coût du logement que la difficulté de mobilité pour automobile.

      Idem pour la baisse du commerce ou la vie culturelle. Quel intérêt à un banlieusard à venir si c’est pour payer cher en parking et essence avant même de consommer ? C’est une mouvement propre à toutes les grandes villes dont Paris a toujours été tete de fil.

      Amazon n’est pas un concurrent des commerces à Paris. A Paris il y a tout ce que l’on veut et c’est ca qui est fantastique dans cette ville. Elle est suffisamment grande pour que l’on y trouve tout.

  • D’accord sur ce texte sauf « nous savons que Paris a refusé de croître en hauteur », cette ville aurait dû être conservée dans son jus de ville lumière, Paris n’a pas vocation à devenir une mégalopole sans âme comme tant de villes américaines. Pour autant elle ne doit-être un vieux musée. Paris brûle-t-il ? disait un fou, la folle a allumé le feu, Paris cherche d’urgence ses pompiers. Paris a besoin d’un(e) architecte avec du goût pour l’esthétique et redonner des lumières à cette capitale. Vert rose à Paris, semble le ver attaquant la rose. Déverminons, dégageons, c’est du bleu blanc rouge dont Paris a besoin.

  • Là où passe un communo-écolo-socialiste, l’économie s’effondre. Seul le dogmatisme compte. Et après, il appelle au secours l’état qui lui-même est au fond du gouffre depuis le passage de Mitterrand.

    • Là où passe un étatiste constructiviste (ce qui inclus les communo-ecolo-lol-socialistes, mais pas uniquement hein ) l’économie s’effondre.

      Je me suis permis de corriger. ?

  • Ce sont les touristes étrangers qui disent le mieux ce qu’est devenu Paris. Et Paris ne les fait plus rêver eux non plus : il leur fait peur. Cf le « syndrôme de Paris » chez les japonais . Les japonais ne sont pas les seuls à subir ce choc , les européens du sud (espagne portugal et de l est subissent le même choc suivi de répulsion ) . Mais Paris n’est que le premier malade, cette évolution est la même dans toutes les villes grandes et moyennes du pays.

  • Une ville de bobos se parcourt à vélo donc hidalgo mérite sa mairie… Le bobo aime aussi le taxi payé par nos impôts, donc, tout va bien.

    • Le petit commentaire ridicule d’un aigri qui ne connait rien à rien. 73% des parisiens n’ont pas voté pour elle. Vous pouvez vous garder vos commentaires carrés bien profond dans votre fondement.

      -1
  • Rendre des comptes? Vous voulez dire combien d’argent elle a amassé au travers de ses diverses mandatures? Vous pourrez à n’en point douter, qu’être d’accord avec elle que ce fut une franche réussite. Et qui justifiera une retraite confortable.
    Et, au pire si Paris (voire la France) est devenu invivable, elle retournera dans son Espagne d’origine.

  • Le Socialisme, quel qu’il soit, à toujours précipité tous les peuples sous le joug duquel il est dans l’abîme.
    Ce n’est pas Paris qui coule (elle ne fluctuat plus depuis un moment), mais toute la France.
    40 loooongues années de socialisme

  • « pour avoir gâché le potentiel de Paris et dilapidé ses richesses. »
    Ça, c’est déjà fait !
    « Ce jour-là, vous devrez rendre des comptes… »
    Ça, ça n’arrivera jamais, car une ancienne fonctionnaire inspectrice du travail qui plus est une politicienne de gauche impliquent une totale impunité.

  • intéressant mais utopique quant à l’idée qu’une politique rende des comptes !!!!

  • Paris ? la ville de la poubelle-girl !

  • J’ai un gros problème en lisant ces commentaires et j’espère un jour avoir la réponse :
    Qui a élu cette personne, car elle a bien été élue !
    Alors que Paris coule, ça m’est totalement égal, ça me permettra , peut être, d’entendre les cloches d’Is..

  • Les commentaires sont fermés.

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