L’utilisation des photos de Thomas Pesquet à des fins catastrophistes

Tout est fait avec les photos de Thomas Pesquet, pour nous conditionner psychiquement et mentalement pour l'écologie .
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L’utilisation des photos de Thomas Pesquet à des fins catastrophistes

Publié le 10 novembre 2021
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Par Nathalie Mp Meyer.

COP26 de Glasgow sur le climat oblige, les discours alarmistes sur la conférence de la dernière chance avant la fin du monde ont fait un retour en force dans nos médias. « Il est minuit moins une sur l’horloge de l’apocalypse et nous devons agir maintenant » a proclamé le Premier ministre anglais Boris Johnson, hôte de l’événement. « Nous creusons nos propres tombes » s’est exclamé pour sa part le secrétaire général de l’ONU António Guterres, appelant ni plus ni moins à « sauver l’humanité ».

L’utilisation de la peur

Il semblerait cependant que pour la jeune activiste Greta Thunberg, le vrai drame climatique serait de voir cette conférence déboucher sur un succès. Que deviendrait son militantisme, que deviendraient les grèves scolaires pour le climat qu’elle a initiées, qu’en serait-il de son statut d’égérie internationale du climat si elle ne pouvait plus accuser les adultes et les dirigeants du monde d’inaction climatique ? C’est ainsi que quatre jours à peine après l’ouverture du sommet, elle affirmait déjà devant des milliers de jeunes rassemblés à Glasgow que la COP26 était un « échec ».

Il est vrai que la notion de succès ou d’échec d’une conférence climat est difficile à définir. La fameuse COP21 parisienne de 2015, celle où les dirigeants du monde s’étaient mis d’accord pour limiter la hausse de la température globale depuis l’ère pré-industrielle à 2° C (et si possible à 1,5 °C), a été qualifiée de succès historique par les participants de l’époque – François Hollande, Barack Obama, etc. – et pourtant, il faut y revenir. L’humanité qui venait d’être sauvée ne l’est plus. Il faut agir encore plus fort, encore plus loin pour baisser les émissions de dioxyde de carbone et c’est là que ça coince. Par exemple, l’Australie ne veut pas renoncer à ses mines de charbon.

D’où la pression climatique permanente exercée sur les populations du globe par les ONG environnementales soutenues par une farandole de célébrités, journalistes, politiciens, et même le pape François qui a invité à prier « pour que le cri de la terre et le cri des pauvres soient entendus ». Si certains dirigeants rechignent à agir, si d’autres se disent prêts à agir tout en ne faisant rien (cas d’Emmanuel Macron d’après Juliette Binoche et Marion Cotillard), leurs électeurs sauront les rappeler à l’ordre pour peu qu’ils soient dûment « conscientisés ».

À ce stade, j’aimerais préciser que cet article ne porte pas sur la réalité du réchauffement climatique anthropique en lui-même, mais sur le mélange de peur, de culpabilité et de fausses évidences simplistes qui ne démontrent rien qu’on nous sert si facilement pour obtenir notre assentiment en faveur d’un changement radical de nos modes de vie – transport, habitat, nombre d’enfants, etc. – seule façon, selon les RousseauVargas, et autres gentils people, d’obtenir notre rédemption écologique.

Une surinterprétation des photos de Thomas Pesquet

C’est ainsi que le quotidien économique Les Échos nous gratifiait avant-hier d’un article intitulé « Les clichés de Thomas Pesquet qui alertent sur les dommages infligés à la planète ».

Surfant à la fois sur l’imminent retour sur Terre de notre astronaute national après 200 jours à bord de la Station spatiale internationale (ISS), sur son engagement marqué en faveur des politiques climatiques et sur la tenue concomitante de la COP26, le journal présentait neuf photos de la Terre vue du ciel (qu’on retrouve dans les tweets ci-dessous) accompagnées du chapeau :

« EN PHOTOS. Multiplication des incendies géants, déforestation, fonte des glaciers… En orbite durant six mois à bord de la Station spatiale internationale, l’astronaute français n’a pu que constater les dégâts infligés à la Terre par l’humanité. »

Il se trouve que la semaine dernière, Emmanuel Macron depuis l’Élysée et Thomas Pesquet depuis l’ISS se sont parlé en visioconférence. Entre autres sujets abordés, le climat :

Emmanuel Macron : Est-ce que vous voyez véritablement les conséquences du dérèglement climatique ? Est-ce que, de là où vous êtes, vous avez des traces tangibles de ce qu’on décrit, ce contre quoi on lutte chaque jour ?

Thomas Pesquet : Malheureusement oui, M. le Président.

Et l’astronaute de poursuivre sur la fragilité et la finitude de la Terre ainsi que sur les effets néfastes des activités humaines, la pollution des rivières, la pollution atmosphérique et les événements météorologiques ou climatiques extrêmes qui s’enchaînent, notamment les feux et les cyclones.

Mais, prend-il le soin de préciser, ses photos constituent « une vision très humaine », une vision « un peu sentimentale » de la planète. Lui dirige son appareil photo vers des « choses inquiétantes ou jolies », mais la vue obtenue doit être complétée par les données des satellites d’observation sur longue période pour signifier quelque chose de fondé scientifiquement.

Une précaution dont Les Échos ne se sont pas embarrassés. Mais il faut dire à la décharge du média que Thomas Pesquet lui-même n’est guère animé du doute du scientifique lorsqu’il tweete. Il reprend volontiers à son compte la plupart des gimmicks de l’écologie climatique triomphante.

Aussi, quand est arrivé le jour dit de « dépassement de la Terre », le 29 juillet 2021 en l’occurrence, c’est-à-dire ce jour à partir duquel l’humanité est censée avoir consommé l’ensemble des ressources que la planète est capable de régénérer en un an, il s’est empressé de tweeter sur les dommages irréversibles causés par l’exploitation du sous-sol avec une belle photo d’une grande mine allemande à ciel ouvert :

Outre que le concept du jour de dépassement manque cruellement de rigueur scientifique – ce que la plupart des spécialistes s’accordent à dire, certains d’entre eux appréciant néanmoins de disposer d’un indice symbolique simple qui frappe les esprits – peut-être Thomas Pesquet n’a-t-il pas entendu parler du pari Simon-Ehrlich, qui apporte un démenti à la fatalité de l’épuisement des ressources, ni du fait que la finitude du nombre d’atomes compte moins que la capacité des hommes à les recombiner entre eux afin d’imaginer de nouvelles utilisations performantes des ressources de la planète.

Le simplisme, c’est aussi de présenter une vue de Paris éclairé la nuit et de faire comme si la photo prouvait la nocivité des éclairages nocturnes sur la biodiversité et la santé humaine, ce dont l’article des Échos ne se prive pas sous le titre « La pollution lumineuse de la Ville Lumière » :

Le simplisme, c’est aussi de jouer sur la délicatesse visuelle des Îles Maldives perdues dans l’océan Indien en leur associant l’adjectif « menacé » sans plus d’explications. En 1989, on les voyaient disparues 10 ans plus tard, soit en 1999, une date régulièrement repoussée qui oscille actuellement entre 2050 et 2100. Or elles sont toujours là et leur population, loin d’avoir fui la montée des eaux, s’est accrue sans discontinuer depuis 1960.

De plus, la disparition des atolls ne semble plus aussi inéluctables qu’en 1989, tant en raison des efforts qui sont faits pour les protéger (en utilisant la force des vagues pour former des barrières de sable) que par le phénomène de la sédimentation dont on découvre qu’il pourrait compenser celui de l’érosion.

Ne pas négliger non plus la propension douteuse de certains dictateurs des îles à se poser en victimes du réchauffement climatique et à instrumentaliser la lutte contre ses conséquences pour redorer leur blason auprès de la communauté internationale – ce qui fut et semble rester le cas des Maldives.

Le simplisme, c’est aussi d’utiliser des photos instantanées et d’en faire la preuve d’une accélération des phénomènes climatiques extrêmes tels qu’incendies et cyclones. C’est passer un peu vite sur la facilité offerte aux gouvernements de s’abriter derrière les ravages du changement climatique pour faire oublier leurs carences – dans la lutte contre les incendies de cet été en Grèce par exemple (ou lors du passage de l’ouragan Irma sur l’île française de Saint-Martin en 2017).

Il ne suffit pas de titrer « La fumée des incendies géants visible depuis l’espace » comme le font Les Échos dans une tentative pas très discrète de donner une ampleur encore plus alarmante aux grands incendies qui ravagent les régions sèches. « Depuis l’espace » : vous imaginez l’horreur ! Encore faudrait-il pouvoir expliquer le rapport avec le réchauffement climatique.

Or le lien internet inséré dans l’article afin de pourvoir à cette explication indique justement que d’une part « les incendies dépendent aussi beaucoup de phénomènes climatiques comme El Niño » et que d’autre part « nous n’avons pas les données nécessaires pour connaître l’impact exact des fumées d’incendies sur le climat » :

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  • L’Homme et son développement ont des impacts sur son environnement. Nous étions 1.8 Milliards en 1920, nous sommes près de 8 Milliards aujourd’hui. Forcément, il y a des conséquences…
    Ces impacts sont-ils catastrophiques ou pas, risquent-ils de mettre en péril tout ou partie de la survie de l’Humanité ? En fait, je pense que le problème n’est pas là car, quelle que soit la réponse à ces questions, penser que nous pourrions, par la technologie, y changer drastiquement quelque chose me semble totalement illusoire et irréaliste et relève du vieux fantasme du scientisme.
    On est ici dans du religieux apocalyptique dans lequel, ce qui est important est d’expier ses supposées fautes, de battre sa coulpe, de chercher à extirper le Mal du plus profond de nous-mêmes, de se détester d’être ce que nous sommes et de rechercher la pureté.
    Science ou pas, technologie ou pas, l’Humanité obéit toujours aux mêmes réflexes…

    • Fondamentalement en désaccord avec une partie de votre propos que je réécris à ma manière ainsi :
      « En fait, je pense que le problème n’est pas là car, quelle que soit la réponse à ces questions, je pense que nous pourrons, par la technologie et le progrès, changer les choses. »
      Votre position malthusienne est contredite chaque année depuis 70 ans par la réalité du progrès planétaire. Et si vous voulez absolument parler de péril pour l’humanité, je vous en concède un : celui de la prolifération des armes nucléaires et du conflit mondial potentiel avec la Chine.

      • Je me permets de vous conseiller la lecture des œuvres de Malthus et vous constaterez qu’il n’y a rien de « malthusien » dans mon commentaire.
        Ceci étant, il semble être admis que « la » solution consiste à devenir neutre en émission de CO2 et autres méthane à l’horizon 2050. Sachant que le mix énergétique dans le monde en 2019 était de 85% de fossiles, donc carbonés, qu’il ne fait que croitre, que l’agriculture, l’élevage, le traitement des eaux usés, entre autres, sont en constante hausse et sont producteurs de méthane, penser qu’un miracle technologique encore inconnu règle ça en 30 ans, relève de la Foi du charbonnier. Mais pourquoi pas… Les croyances forcent le respect.

      • Je ne vois pas de malthusianisme dans son commentaire. Tout ce qu’il dit, c’est que :
        1. l’humanité a un impact sur son environnement. Et le fait que nous soyons passés en 150 de 1.5 milliards à 8 milliards d’individus augmente cet impact par la force des choses, mais
        2. si problème il y a effectivement, on peut faire toutes les CoP qu’on veut, on ne résoudra rien au problème parce-que les phénomènes en jeu nous dépassent complètement.
        Moralité : il serait plus intéressant d’investir pour nous protéger autant que faire se peut de ces « effets catastrophiques », que de construire des millions de moulins à vent.

      • Je me permets de vous suggérer de lire les ouvrages de Malthus pour constater que mes propos n’ont rien de « malthusiens ».
        Ceci étant, si considère que « LA » solution, c’est d’être neutre en émission de gaz à effet de serre en 2050, nous avons donc 30 ans pour compenser avec une technologie encore inconnue les émissions en CO2 de 85% de la consommation énergétique mondiale qui est fossile… sans compter le méthane émis par l’agriculture, l’élevage, le traitement des eaux usés, etc…
        Ce n’est plus de la science ou de l’innovation, cela confine au miracle. Mais comme toute croyance, la votre force le respect.

      • @Blabolo et RB83
        Il me semble qu’il y a un malentendu entre vous deux.
        Oui à RB83 sur le fait que ce n’est pas la technologie qui va « empêcher » le climat de se réchauffer à coups d’éoliennes et de panneaux solaires, étant donné notre vaste ignorance de ce problème complexe et qu’il y a des causes naturelles à l’oeuvre bien plus puissantes que nos émissions de CO2, pour autant que celles-ci aient un rôle.
        Oui à Blabolo sur le fait que l’adaptation de l’humanité à son environnement, comme elle l’a toujours fait, dépendra grandement de la technologie et la science, qui sont d’ailleurs le meilleur outil pour le faire, et cela malgré les aveuglements des foules qui ont aussi toujours existé. Il est d’ailleurs malheureux qu’actuellement on gaspille des ressources vers un but utopique qui pourraient être mieux employées à l’adaptation.
        Petite question : personne ne peut dire quand exactement la prochaine glaciation arrivera, mais elle arrivera. Ce sera une autre paire de manches pour s’y adapter …

      • Je ne vois pas le rapport entre la « prolifération des armes nucléaires et du conflit mondial potentiel avec la Chine » et le réchauffement climatique, mais bon…
        Je pense en effet que le fait qu’on soit 7x plus qu’il y a un siècle peut avoir un effet par contre, surtout dans les zones non développées qui n’en ont rien à faire des « normes » et de l’écologie en règle générale.

  • Une dictature de la pensée n’utilise-t-elle pas et ne manipule-t-elle pas tous les moyens à sa disposition pour canaliser les esprits ?
    Greta elle-même (enfin, les gens qui la cornaquent) use de ces moyens… Alors un Chef d’Etat…!

  • Laurent Lenormand
    10 novembre 2021 at 8 h 05 min

    Instrumentaliser le « y a plus d’saison, ma pauv’ dame » pour en faire un outil de contrôle social surpuissant. Et accessoirement faire beaucoup d’argent (cf. les éoliennes, par exemple). Une grande idée !

    • Le monde va périr, ma bonne dame. Votez pour moi, je vais vous sauver. (Pour les coûts , pas de problème : l’ardoise sera refilée à ceux qui suivent)

  • Pesquet a été érigé au rang d’idole, je me demande bien pourquoi.
    Bon c’est un français dans l’espace d’accord, mais la presse et les gouvernements ont su l’instrumentaliser afin de faire passer ses (faux) messages sur le climat et ses conséquences.
    Il est évident que toute photo prise à l’instant t peut paraître catastrophique, TP le sait parfaitement et en joue.
    Je n’aime pas du tout le rôle qu’il se donne et qu’on lui fait jouer.

    • Il prépare un nouvel album de photos « vu de l’espace » à nos frais mais à son profit,pas con juste avant Noël

    • Pesquet est un super soumis. Le genre à subir une appendicectomie pour un bout de papier.
      A se faire 2 prises de sang par jour pour vérifier ses anticorps.
      A s’enfermer dans une chambre stérile pendant 2 semaines pour ne pas avoir le covid.
      A respirer pendant 2h dans un respirateur O2 pour une sortie extravehiculaire pour une dépressurisation de 0,5 bar.
      A dire et écrire tout ce qu’on lui dit de dire, même si tout ce qu’il fait est inutile.
      A côté de celà, une fusée Soyouz produit plus de CO2 que moi dans une vie entière…

    • Typiquement français cette recherche de héros à glorifier! Quand 40 ou 50 autres astronautes ont réalisé le même « exploit » avant lui, ce n’est plus un exploit…
      Nous attendons avec impatience le défilé sur les champs elysées et la remise de la légion d’honneur….
      Du pain et des jeux! Faut bien amuser le peuple!

  • Voici le nouveau Nicolas Hulot

    • Pourvu qu’il ne suive pas ou qu’on ne lui fasse pas suivre le même chemin !!
      On a déjà eu Hulot qui n’a rien fait en 1 année mais qui a e…….. tout le monde par ses idées et ses directives, il ne faudrait pas que TP suive le même chemin !

  • Thomas Pesquet, combien de tonnes de CO2 émises dans l’atmosphère par l’engin spatial qui l’a conduit là-haut et qui l’a ramené ?

    Tous ces gens spécialistes du « faites ce que je dis, pas ce que je fais » jusqu’à la nausée, comment leur accorder un gramme de crédibilité ? Qui peut croire tous ces clowns ?

    • Et comme ces miliardaires à la Bezos qui veulent promouvoir le tourisme spatial tout en pleurant sur la fragilité de notre planète vue d’en haut. Toujours le grand bal des hypocrites.

    • « Thomas Pesquet, combien de tonnes de CO2 émises dans l’atmosphère par l’engin spatial qui l’a conduit là-haut et qui l’a ramené ? »
      Beaucoup. Mais moins, infiniment moins, que la moindre éruption volcanique. Et la Terre en abrite une par semaine…

      • Encore un coup des Chinois qui provoquent les éruptions, dans les zones des pays occidentaux en plus… Coïncidence ? Je ne pense pas… 😀 😀

  • Bah, TP fait du green washing: aller dans l’espace, ce n’est pas écolo friendly pour certains, il faut donc leur donner le change.

    Plus problématique est la position du journal « Les Echos » qui devient vraiment insupportable (suis abonné) dans le suivisme béat de la mode écolo.
    Entre la promotion des « énergies vertes » et ses rendements financiers élevés (sans trop préciser que c’est ultra subventionné), aujourd’hui, c’est l’abandon de la voiture thermique qui leur semble inéluctable, sans trop se poser la question de la faisabilité et des consommateurs.
    Ok, ce sont des opinions, mais la ligne éditoriale me semble de plus en plus orientée green.

  • Ce catastrophisme climatique tait surtout bien que l’activité du soleil absolument indépendante de « notre inconséquence humaine selon les dictateurs de l’écologie » s’est accentuée et dégage plus de chaleur mais aussi les explosions cosmiques qui elles aussi ont une influence sur le réchauffement de la terre. Personne n’en parle car cela arrange les idéologues de l’écologie. Absolument malhonnête…

    • Le soleil ne dégage pas plus de chaleur.
      Il n’y a pas d' »explosion cosmique » mais une variation de l’activité magnétique solaire qui module le bouclier anti rayons cosmiques influençant la formation des nuages donc l’albedo et par voie de conséquence le rayonnement solaire reçu, phénomène que nie l’IPCC (GIEC) parce qu’il s’oppose au dogme du réchauffement anthropique.

      • Personnellement, la théorie de Svensmark me parait bien plus séduisante que les théories mises en avant par tous les bien-pensants du monde et qui, faut-il le rappeler, non jamais encore reçu la moindre confirmation expérimentale.
        La théorie de Svensmark a au moins l’avantage de donner un début d’explication à des observations bien établies. Elle pourrait ainsi expliquer potentiellement les phénomènes climatiques bien documentés par l’histoire récente comme les optimums climatiques (médiéval ou romain pour les plus proches de nous) ou les périodes froides encore plus récente comme le minimum de Maunder dont nous avons les preuves qu’il correspondait à une période d’activité solaire très faible et qui pourrait en partie être expliqué via les hypothèses de Svensmark.
        Les théories actuellement en vogue actuellement avec comme bouc émissaire le CO2 sont bien incapables de donner le moindre début d’explication à ces évènements climatiques et l’acharnement mis par certains climatologues pour les passer sous silence ou les minimiser me parait particulièrement suspect (voir en particulier la courbe en ‘crosse de hockey’ de Michael Mann, reprise sous une forme un peu différente mais tout aussi peu crédible dans le dernier rapport du GIEC).

  • Pesquet est un cuck
    Soumis à cette idéologie écologiste marxiste qui aurait du lire parfois contrepoint pour constater que :

    – Le niveau de la mer monte sauf autour des îles
    – je passe sur sa dhimmi attitude ou il s’extasiait après avoir pris en photo la mecque
    – Les incendies sont de plus en plus fréquents mais parce qu’aux USA, les écolos ne débroussaillent plus ( c’est méchant pour la nature…) et qu’en Grèce, l’incendie de forêt est le seul moyen qu’on les promoteurs d’acheter des terrains à bâtir en front de mer
    – que dire sur les propos qu’il a tenu au sujet des frontières ou il considère, avec le plus grand sérieux, que nous devons nous en affranchir car vivant sur la même planète…
    – quel dommage qu’il n’ait pas pris le soins de prendre quelques photos pour nous montrer la beauté et l’élégance écologique des parcs éoliens…
    – que les pôles deviennent un four, que les oursons gentils meurent mais…que c’est faux car les températures enregistrées n’oscillent que très peu et s’agissant des ours, la population augmente
    – Quel silence assourdissant quand il passe au dessus de la chine. Les appareils photo sont en panne ?
    – Quel pudeur angélique au sujet de la méditerranée ou toute la côte, surtout le long de la frontière du continent africain est une véritable dépotoir…

    Pesquet n’est qu’un cuck et je n’ai aucune admiration pour ce mec qui utilise son audience médiatique pour nous servir sa soupe imbuvable digne des meilleures émission de Rance Sphincter !

  • « Est-ce que vous voyez véritablement les conséquences du dérèglement climatique ? », donc il existerait un règlement climatique. Je veux bien qu’on m’explique en quoi consiste ce règlement climatique… Je crois plutôt que l’évolution du climat est incompatible avec les frontières, les modèles économiques, l’autorité des gouvernements et tout ce qui justement peut être défini par des règles que l’on peut respecter ou enfreindre.
    J’ai l’impression de plagier Morphéus dans Matrix.

    • Pour le règlement climatique, pas d’inquiétude : il suivra bientôt. On vous dressera bientôt un PV lorsque votre température de salon aura dépassé les 18° ou lorsque vous n’aurez pas festoyé le vendredi avec le bol de cancrelats comme prescrit dans l’article du dit règlement.

  • Je crois qu’ils ont trouvé leur égérie la plus gnangnan possible pour leur mouvement. La science depuis le vide sidéral vous dit bonjour.

  • « You can shove your climate crisis up your @$$! » – Sainte Greta, micro en main, en cœur avec d’autres.

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