Les limites du Conseil constitutionnel

Nous ne pouvons que constater que le Conseil constitutionnel n’est pas un défenseur des principes fondamentaux de l’humanité, des droits naturels individuels universels comme dirait Bastiat, consubstantiels de tout être humain.

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Screenshot 2021-08-09 at 17-52-08 Le Conseil constitutionnel valide en grande partie le projet de loi sanitaire • FRANCE 24[...]

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Les limites du Conseil constitutionnel

Publié le 10 août 2021
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Par Patrick de Casanove.

Le Conseil constitutionnel a donc validé le pass sanitaire ce jeudi 5 août 2021.

Nous ne pouvons que constater que le Conseil constitutionnel n’est pas un défenseur des principes fondamentaux de l’humanité, des droits naturels individuels universels comme dirait Bastiat, consubstantiels de tout être humain.

Le Conseil se comporte comme l’État attend de lui, c’est-à-dire en contrôleur, sur la forme, de la constitutionnalité des règlements et lois qui lui sont soumis. Il ne se prononce pas sur le fond et les principes fondamentaux, ni sur la validité ou non des arguments avancés par l’État qui sous-tendent cette réglementation et législation. Le Conseil n’est pas vraiment un conseil de Sages mais plutôt un comité de vérificateurs du conformisme.

L’avis du Conseil constitutionnel confirme que nous sommes dans un pays où la loi est pervertie. La loi est pervertie quand elle porte atteinte aux droits naturels, « Personnalité, Liberté, Propriété ». Ceux qui pensaient que le Conseil aurait pu invalider la loi pour ses atteintes aux libertés ne l’avaient pas compris. Défendre les libertés n’est pas son rôle.

Si la loi est pervertie, la Constitution est pervertie. Le Conseil constitutionnel ne peut que suivre cette perversion et par là même la valider. Il laisse au législateur actuel ou a venir le soin de la corriger.

Malheureusement ce n’est jamais le cas, parce que rares sont les Français, et encore plus rares sont les politiciens, qui réalisent que la loi est pervertie. D’autant que cette perversion de la loi est organisée pas les hommes de l’État, leurs sbires et affidés, à leur profit, grâce au système dit démocratique institué à la Libération… La couleur politique n’a aucune importance. Tous adhèrent à la spoliation légale et, à chaque élection, se chamaillent simplement pour que leur clan en ait le profit.

Rôle du Conseil constitutionnel

Une remarque préalable est nécessaire. En France, tels qu’ils sont conçus, le Conseil constitutionnel comme la Cour des comptes induisent que dans les faits l’État se contrôle lui-même.

Officiellement le Conseil constitutionnel est désintéressé et neutre. Officiellement.  Officiellement il ne fait pas de politique. Officiellement.

Il ne peut se substituer au législateur. Il reconnaît à ce dernier sa liberté d’évaluation et d’interprétation et par conséquent sa liberté de décision (points 28, 29). Il valide de fait ce que l’on nomme la démocratie représentative.

C’est-à-dire la souveraineté nationale :

Les contraintes de l’exercice du pouvoir impliquent que cette souveraineté soit déléguée : le peuple, bien que constitué en corps politique, ne peut en effet délibérer directement sur les affaires publiques. Cette mission est donc confiée à des représentants élus, dont les décisions constituent l’expression de la volonté générale.

Article 3 de la Constitution de 1958 énonce :

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

Il est donc soumis au mythe de la représentation nationale incarnation du peuple français. Quand on regarde le système électoral français, basé sur l’exclusion de la dite représentation nationale d’immenses courants d’opinion, on se demande où l’on peut trouver cette incarnation du peuple français. Mais c’est un autre débat.

En pratique le Conseil considère qu’une démocratie n’est pas un ensemble d’individus dotés de droits individuels inaliénables dont les échanges libres construisent spontanément une société harmonieuse.

Il considère que les gens ne sont préoccupés que par leur intérêt personnel et qu’une démocratie représentative transcende cet intérêt personnel. Par le miracle de l’élection, les représentants du peuple ont surmonté leur caractère égoïste pour renaître dans l’altruisme désintéressé, et œuvrent ensemble à la recherche du bien commun.

Ce que décident les représentants du peuple est parole d’évangile républicain. Ointe par la démocratie représentative, toute décision, même liberticide, devient l’intérêt général et s’impose à tous. C’est la parole du peuple français exprimée par ses représentants. Une fois cela compris : « circulez, il n’y a rien à voir. »

L’article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, qui est annexée à notre Constitution, énonce :

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

La dernière phrase est déterminante.

On retombe là sur le problème posé par la perversion de la loi. Dans le cas qui nous concerne, la loi élaborée par la commission paritaire du 25 juillet pose ces bornes. Comme le Conseil refuse de mettre dans la balance les droits fondamentaux, de se prononcer sur les principes « Personnalité, Liberté, Propriété, » qui font l’Homme, il valide de fait la politique gouvernementale et rend bien un jugement politique.

Ce qui confirme au demeurant que nous sommes donc dans un régime totalitaire. Tout est politique et le politique peut tout, à condition d’y mettre les formes.

Limites du Conseil constitutionnel

De par le rôle qui lui est attribué le Conseil constitutionnel se limite à vérifier si l’objectif gouvernemental est conforme à la Constitution. Ici « l’objectif de valeur constitutionnelle de protection de la santé ».

À partir du moment où la conformité est confirmée, peu lui importe que pour l’atteindre l’État construise le totalitarisme. Peu lui importe que les dégâts humains, sociaux, économiques, sanitaires, soient gigantesques. Il ne discute pas non plus de la véracité ou non des arguments de l’État. Peu lui importe que l’argumentation soit infondée ou fausse. Ce n’est pas à lui de le vérifier.

Quand il valide une loi construite sur des arguments fallacieux, il valide une loi pervertie et il valide du même coup les arguments spécieux qui la fondent. Ce faisant il fait bien de la politique. (points 38, 39)

Seule compte l’intention de protection de la santé qui a valeur constitutionnelle.

Une partie du bloc constitutionnel est oubliée.

Par exemple l’Article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme est du Citoyen de 1789 :

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression.

Les manifestants qui battent le pavé chaque samedi résistent à l’oppression et ne demandent pas autre chose.

 

À suivre…

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  • Vous citez l’article 4 des droits de l’homme adossé à la constitution. Très bien. On est d’accord. Comme refuser de se faire vacciner nuit à l’autre par le risque exacerbé de transmettre une maladie, le pass sanitaire a toute sa justification le temps que le pb soit réglé. Le conseil constitutionnel a donc œuvré correctement.

    • non…. vous nuisez à l’autre en faisant du bruit…en fumant, . par exemple… et pour la grippe????pourquoi pas un pass sanitaire…

      le pass sanitaire ne va d’ailleurs pas réduire à zéro les morts !!! out comme passer de 90 à 80 ne conduit pas à zéro morts sur les routes..

      refiler un virus sans le vouloir n’est pas tuer quelqu’un..importer des cacahuètes en France provoque la mort d’allergiques..

      les nuisances sont régies par des règles essentiellement arbitraires.. il ya une cristallisation de l’émotion et et l’établissement de normes .

      il a été décidé que le covid est « spécial »… c’est tout…c’est TOUT…

      sinon toute les augmentations de probabilité de « tuer » une personne par ses actes serait traitée de la même façon…

      dites juste moi je suis pour et basta.. n’essayer pas de justifier par la rationalité..

      • Il est désormais avéré que la vaccination ne limite pas la contamination. Le CDC l’a officiellement reconnu et les rebonds épidémiques observés dans les pays les plus vaccinés le prouvent. L’argument du « on se vaccine pour protéger les autres » ne tient pas, c’est un enfumage qui dissimule la mise en place d’un système généralisé de traçage et de ségrégation des « non conformes » à ce que l’Etat exige.

        • Et on renverse la vapeur en traitant les manifestants d’antisémites sur la base d’une pancarte qui liste de potentiels responsables, lesquels sont en majorité juifs mais pas tous. Du grand Mac Kinsey a l’œuvre !

      • Désolé, mais transmettre un virus qui est mortel est bien tuer si la personne en meurt. Vos arguties ne changent rien au fait, la mort d’une personne!

        • on s ‘en fout…donc refiler la grippe voire une gastro justifie d’un pass sanitaire… quasiment n’importe quel virus peut tuer..un rhume peut tuer..

          tuer autrui est alors banal que plan qualitatif…

          moi je dis que augmenter la probabilité de provoquer la mort d’une autre personne involontairement par des actes ne peut être assimiler à un crime…

        • le virus du covid n’est pas mortel en soi (sinon on aurait une létalité de 100%), pas plus qu’un chien n’est « mortel », bien qu’il puisse tout à fait tuer quelqu’un (si le chien est gros, la personne faible, prise par surprise, pas défendue puis soignée etc…. Ah bah, comme pour le COVID en fait).
          Vous portez avec vous des rhinovirus et autre coronavirus du rhume, tous tuant régulièrement bon nombre de vieux… On fait un passe sanitaire pour ça ? Parce que là, c’est clair, personne ne l’aura, le « précieux sésame ». Et pourtant, le rhume tue, et pas qu’un peu, et tous les ans.

        • Mortel ? 1,5% seulement dont une grande majorité de surmortalité « anticipée » chez les personnes à importante comorbidité…
          Ebola :50% de décès, tétanos 50%…

          • C’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses (et les peaux de bananes aux Antilles). Il est alors trop tard pour quelque rattrapage que ce soit.

      • En fumant… Eh bien si chaque fumeur demandait avant d’allumer sa clope si ça ne gêne personne et sans faire d’histoires, sortait à la moindre grimace, personne ne verrait le besoin d’une réglementation de la chose et ceux qui la proposeraient se feraient moquer. Ce sont les comportements de goujats de quelques uns qui offrent à l’état l’occasion d’intervenir là où il ne devrait pas.

        • when in rome…

          constat..nous vivons dans une société qui redevient barbare… et irrationnelle.. et beaucoup on estime qu’on peut faire ce qui est légal… c’ets mon droit… donc je fait le bordel jusque 10 h tapante..

    • Je n’arrive pas à comprendre ce genre d’arguments (ne pas nuire à autrui).
      Soit vous êtes vacciné et vous ne risquez plus grand chose. Soit vous ne l’êtes pas et vous prenez votre risque.
      Du côté du risque de contamination, la vaccination divisé par 2 le risque, donc le risque est toujours présent.
      D’un point de vue collectif, le covid tue les plus de 65 ans qui ont à 90% au moins une injection, donc le risque n’est plus significatif.
      A moins de viser le zéro covid, ce qui est, je pense, le but de Macron, qui ne veut pas de 4° vague en automne pour se faire réélire. On peut dire que le pass sanitaire n’est pas imposé pour l’intérêt général, mais pour l’intérêt de Macron.
      PS on ne vous entends plus sur vos prévisions de l’évolution de l’épidémie, vous qui étiez définitif dans vos prévisions.

      • Si Macron vise le 0 Covid il va être déçu : le virus est installé dans l’humanité, le nombre de personnes porteuses fait qu’il ne sera plus possible de le chasser, vaccin ou pas. Il est là, il va continuer à muter, espérons que ça sera dans la direction d’un simple rhume et que les mutations potentiellement mortelles seront vite éradiquées par la sélection naturelle…

      • Ahah, il faut vous renseigner et aller les lire ! Par exemple le 8 février j’annonçai le 3eme vague avec précision pour fin mars, donnant même l’évolution temporelle du R(t) et je ne me suis pas trompé. J’ai passé en février ces calculs à des experts de plateau télé qui n’ont rien compris et j’avais pourtant raison. J’ai calculé l’effondrement des décès en ehpad et cela marche plutôt très bien avec le modèle e pyramide des âges et de letalité différentielle. Les experts n’ont rien compris non plus… Je rigole bien. Les 11 et 16 mai, je donnai le 4ème vague pour certaine vers mi juillet et elle est bien là. Je clouais au pilori l’idée de saisonnalité du virus (déjà l’an dernier) et c’est bien avéré. La bonne nouvelle, c’est qu’en l’absence de variant en mesure de reinfecter, l’ épidémie devrait nettement refluer en France par la vaccination et les infections dès cet automne. La covid est très prévisible car le virus est très contagieux. Seuls les variants qui infectent de nouveau peuvent présenter un risque comme le P1 à Manaus en janvier. Depuis, plus rien là-bas. Immunité collective. Ah oui j’annonçai sur la base des calculs que le variant délta était plus contagieux que des maladies infantiles, et une publication du cdc d’Atlanta vient de l’annoncer voici 2 semaines. Je l’écrivais en mai… Tout est en ligne gillib ! ?

        • J’avais tout prévu, les autres n’ont rien compris.
          C’est que je dis, vous êtes définitif. Postulez pour le prix Nobel, vous avez une chance.

        • sauf que …problème… si vos prévisions sur l’epidémie sont toujours vérifiées..vous prouvez aussi que on ne peut rien faire contre l’epidémie..

          • Ou alors il prouve que ce qu’on fait n’a rien à voir avec ce qu’il faudrait faire. Et là, ça ne m’étonnerait pas.

      • Vous oubliez ceux qui seraient d’accord pour être vaccinés (parfois s’ils bénéficiaient d’une information objective sur le vaccin) et qui ne le sont pas, et vous oubliez que diviser par 2 un risque est une victoire considérable.
        Le but de Macron n’est pas le zéro covid, c’est bien évidemment le 50%+1 des votes au 2e tour. Et en entretenant le doute sur la réduction du risque pourtant significative liée à certains comportements, vous entretenez la popularité de ceux qui veulent les rendre obligatoires.

        • Diviser par deux le risque, demandez aux anglais s’ils trouvent cela une victoire considérable.

          • Diviser un risque par deux a toujours été une victoire considérable pour ceux qui travaillent dans la fiabilité. Y-compris pour mes amis du Lloyds…

            • Oui c’est mieux.. mais on voit bien qu’une transmission virale divisée par deux n’empêche pas la propagation du virus dans la population. C’est comme un feux de forêt, vous pouvez ralentir la vitesse d’avancée du feux, tant qu’il aura du combustible il avancera. En plus rien ne dit que le vaccin ne deviendra résistant aux vaccins comme la grippe et il faudra tout refaire le cirque.

              • Oui, diviser par 2 est moins bien que diviser par 20 ou par 200, mais ça n’est pas une raison pour y renoncer. Ou défendriez-vous le fatalisme ?

                • Depuis le départ, je pense que l’évolution du virus est inexorable.
                  Soit on agit rigoureusement dès le départ pour casser la chaîne de contamination, comme on réussi la NZ, le Japon la Corée N.
                  Soit le virus est installé et il faut changer de stratégie, protéger les populations à risques, et non pas gesticuler, faire de la communication, comme savent si bien faire les énarques; le masque en extérieur, le gel hydroalcoolique (mal utilisé) fermer les commerces au lieu de limiter les clients, le summum, fermer les plages ou les plages dynamiques.
                  C’est comme un feu de forêt, il faut l’éteindre au début, après on protège les maisons, puis on évacue la population.
                  Être efficace, et non pas communiquant.

        • Diviser une mortalité de 50% par 2 est effectivement une victoire considérable.

          Diviser une mortalité de 0.3% par 2 au prix de mesures liberticides de plus en plus extensives ainsi que d’une catastrophe économique sans pour autant réussir à bien prendre en charge la population fragile la plus sujette aux effets délétères du virus. Comment appelez-vous cela? Une victoire seulement modérée?

          • J’appelle ça les conséquences prévisibles de la démission des individus quand il s’agit de réduire le risque par leurs initiatives personnelles. Au prétexte que leur risque serait faible de toute façon, ils refusent ces initiatives personnelles qui n’ont rien de liberticide ni de coûteux. Résultat : tous ceux qui évaluent leur propre risque individuel à un niveau significatif et qui constatent ce refus soutiennent les gouvernants pour imposer des mesures inadaptées mais qui leur offrent un sentiment de vengeance envers les insouciants et d’accroissement de leur sécurité.
            Les statistiques de mortalité ne comptent pas, mais le sentiment individuel de risque et d’insécurité, si.

    • J’ai mis de la crème solaire, mais j’ai quand même pris un coup de soleil !
      C’est parce que mon voisin de plage n’en avait pas mis…

      Bande de c… !

    • « Comme refuser de se faire vacciner nuit à l’autre par le risque exacerbé de transmettre une maladie »

      Indirectement, vous reconnaissez que le vaccin imposé de force à la population, ne protège pas et n’empêche pas d’être contaminé. 🙂
      Ce qui confirme les réticences initiales de nombreuses personnes (dont médecins) à promouvoir cette solution comme seul traitement du covid. Mais c’était des complotistes, n’est-ce pas?

      Actuellement, 57% des décédés du Covid en UK sont des personnes vaccinées. Pas de bol, n’est-ce pas? Les pays les plus avancés en matière de vaccination (UK et Israël voit une majorité de vaccinés en réanimation). Encore pas de bol, n’est-ce pas?
      Et après cela, vous continuez à nous prôner le vaccin comme LA solution?

      Au fait je vous rappelle le taux de mortalité du Covid: 0.3%. Càd le taux d’une grippe saisonnière.
      Si on vous suit, il faudra prolonger le Sanitär Auweiss à chaque épidémie de grippe hivernale avec obligation de vaccination?
      Toutes vos « bonnes intentions » sont en train de paver la route acheminant notre Liberté vers son camp de Rééducation (pour ne pas dire plus!).

      • Bah, le vaccin réduit un peu les chances de chopper le virus, et augmente, assez fortement, les chances si on l’attrappe, de ne pas faire une forme grave (un peu comme le fait d’avoir déjà eu le COVID, donc, mais en moins risqué, quoique moins efficace).
        Les gens très vaccinés sont les « vieux » (plus de 65 ans vaccinés à 80+% dans nos pays) qui sont aussi les plus « à risque ». Une réduction du risque de mourir du COVID pour un gars de 89 ans c’est bien mais ça ne l’empêchera pas de mourir avec le COVID. Et c’est compté « mort COVID » quoi qu’il arrive. En GB il y a beaucoup d’Astra-Zeneca pour les populations âgées. Qui annonce en tests très très contrôlés sur échantillon bien choisis, une efficacité de 63%.
        Pas étonnant, même avec un vaccin qui « fait ce qu’il dit » qu’il y ait beaucoup de vaccinés dans les hostos Le contraire serait extrêmement surprenant, ce qui me fait penser que Macron, Véran et Castex mentent comme des arracheurs de dent, avant même de vérifier les chiffres (qu’ils ne donnent pas).

      • La letalité moyenne de la covid en France est de 0.73%, moins en Afrique car la population est plus jeune et c’est bcp plus que la grippe dans tous les cas… Désolé il fait vérifier vous sources

        • C’est une létalité calculée sur la base des « morts du COVID » dont il semble qu’un nombre très conséquent est « mort avec le COVID de quelque chose de bien plus dangereux ». Ma propre grand mère est comptée dans les « morts du COVID » qu’elle n’a jamais eu (elle était en « pleine forme » 2 jours avant sa mort… enfin autant qu’on peut l’être à 97 ans après des mois d’isolement involontaire pour cause de confinements). Pour la grippe la létalité est au contraire sans doute sous estimée (on ne déclare pas forcément mort de la grippe pour un personne âgée ayant la grippe et décédant, même de cela).

          Mais surtout, la létalité de la grippe est supérieure (parfois de beaucoup) pour les moins de 55 ans. Le COVID « tue beaucoup » mais surtout après 75 ans… ça biaise effectivement les comparaisons internationales, mais aussi les analyses de risque (on meurt de toute façon beaucoup, après 75 ans… même sans nouveau cornavirus)

          • @word28

            Vous pouvez aussi vérifier les vôtres. 🙂

            Article de l’OMS:
            https://www.who.int/bulletin/online_first/BLT.20.265892.pdf
            (sur une population US comportant spontanément bcp plus de diabétiques et de personnes en surpoids qu’en France!)

            Donc 0.3%.
            Chiffre qui n’a fait que baisser depuis le début de l’épidémie!
            Et c’est logique: cette létalité estimée est calculée à partir d’extrapolations sur le nombre de personnes ayant attrapé le covid mais asymptomatiques qui représenterait 80% des cas.
            Or cette nébuleuse personnes positives mais asymptomatiques est d’appréciation difficile la maladie étant récente, mais apparait de plus en plus importante au fur et à mesure de l’extension du covid et de l’apparition de variants plus ou moins bien détectés par les tests.
            A la différence des épidémies de grippe dont la cinétique de développement est bien comprise et modélisée du fait de l’expérience acquise dans ce domaine depuis presque un siècle.

        • En physique, quand on cite un résultat avec 3 chiffres significatifs c’est qu’on est sûr de la marge d’erreur. Vous écrivez 0.73%, or on ne connait pas bien le nombre de malades, puisque les PCR + sont pour moitié asymptomatiques et suspects d’être des faux positifs. Les morts sont-ils des morts du covid ou des morts avec covid? Au début de l’épidémie, même les morts dans un EHPAD sans PCR étaient covid si l’un d’entre eux était +.
          Quant à la grippe on estime le nombre de morts en calculant la surmortalité concomitante à une épidémie. Si on fait le même calcul pour le covid on obtient le 1/1/2021 42000 morts en plus, corrigé de l’effet boomers (INED).

      • World28 dit tout le contraire de votre première phrase. En refusant le vaccin, vous prenez le risque d’être contaminé et de contaminer d’autres personnes qui ne vous ont rien demandé. Car elles refusent peut-être elles aussi de se faire vacciner, mais sans pour autant vouloir être malades.

        Les labos ont toujours dit que leurs vaccins n’étaient pas efficaces à 100%. Donc, plus il y a de vaccinés, plus il peut y avoir de malades vaccinés. A la limite, si tout le monde était vacciné, il n’y aurait de malades que parmi les vaccinés.

        • Je ne comprends pas. D’après vous des gens refusent d’être vacciné sans vouloir tomber malades. Ils savent bien que s’ils ne sont pas vaccinés, ils risquent 20 fois plus de mourir s’ils ont le covid, ils prennent leur risque. S’ils ont 20 ans le risque est minime.

    • Il faudrait pouvoir me prouver:
      – Que ne pas m’injecter la thérapie génique (seule tech habilitée par vos maîtres technocrates à vous soigner,) vous met en danger (bonne chance, amusez-vous bien avec vos injections à répétition qui n’empêchent pas la transmission;)
      – Que la menace est proportionnelle aux mesures prises pour s’en défendre (bonne chance avec une mortalité minuscule;)
      – Et surtout: que votre traitement innovant ne va pas ME nuire: c’est la partie facile, il suffit d’attendre une dizaine d’années. Promis, si dans dix ans on n’a pas constaté d’effets secondaires significatifs (constat à faire par des experts indépendants, pas par des sycophantes du pouvoir ou les fabricants du produit) et que le méchant bug terrifie encore les mamies, je me fais injecter !
      En attendant:

      Ne me marchez pas dessus.

      • Un vaccin vise à faire en sorte qu’entrant en contact avec un agent pathogène (bactérie, virus ou parasite), l’organisme le combatte comme s’il avait déjà été en contact et l’avait vaincu sans aide médicamenteuse qui aurait pu éradiquer l’agent infectieux avant que les défenses naturelles de l’organisme ne l’aient fait. Et si possible, avant que l’agent n’ait provoqué la maladie. Si le vaccin ne fait qu’atténuer les formes graves, c’est déjà ça. Quoique innovants, les vaccins à ARNm ne font rien d’autre.
        A la différence des vaccins, les thérapies qu’elles soient géniques ou pas, ne visent pas la prévention, mais la guérison. Mais si elles ne font qu’atténuer les formes grave, c’est aussi mieux que rien.

        Pour ce qui est des effets à long terme des vaccins anti Covid, on ne peut dire s’ils auront à long terme des effets négatifs ou pas. Il en est de même du Covid lui-même. Il n’est pas absurde de supposer qu’il pourrait en avoir, à l’exemple des hépatites B et C qui peuvent déboucher sur un cancer.
        En attendant le long terme, le Covid envoie plus de monde à l’hôpital que les vaccins, et les hospitalisés se recrutent bien plus nombreux parmi les non vaccinés que chez les vaccinés.

        • Un vaccin declenche le système immunitaire qui devient réactif à un antigène. C’est le mécanisme des vaccin à ARN, même si c’est de manière détournée.
          Le bénéfice risque ne se pose pas pour les vieux. Pour les jeunes les risques sont négligeables mais à eux de décider.

        • « les hospitalisés se recrutent bien plus nombreux parmi les non vaccinés que chez les vaccinés. »
          Cela, c’est en France, pays qui a un retard certain sur la vaccination par rapport à d’autres pays.

          En UK et Israel, les patients vaccinés en Réanimation sont plus nombreux que les vaccinés. Idem pour les décédés du covid.
          Étrange pour un vaccin sensé quasiment supprimer les cas graves du covid… 🙂

  • Nous vivons effectivement une liquidation des principes qui ont fondé la société libérale depuis environ 250 ans. Ceci à une échelle supranationale, puisque la camisole qui est en train d’être imposée aux peuples (avec leur consentement extorqué par le prétexte sanitaire) est la même partout en Europe et dans certains autres endroits acquis au mondialisme.
    C’est maintenant qu’il faut résister. Après, il sera trop tard.

  • Depuis 2005, nous savons tous que les « politiques » ne représentent pas le peuple français.
    Depuis 2005, nous savons tous que notre « démocratie » est pervertie tant par les idéologies que par les médias aux ordres.
    Comment les membres du « Conseil constitutionnel » pourraient-ils être différents ?

    • Il faut relire l’article 16 (pleins pouvoirs) et se demander pourquoi le Président ne l’a pas invoqué pour « faire la guerre » à cette pandémie.
      Probablement parce qu’il est beaucoup plus contraignant qu’un état d’urgence renouvelable à volonté.

  • Un « Conseil » fusse-t-il Constitutionnel ne prodigue que des propositions et à ce titre elles n’ont pas à être suivies, surtout venant d’un organisme sorte de comité Théodule, malhonnête au demeurant, d’une partialité évidente gauchière, et pour couronner le tout, qui plus est, même pas élu !

    • A zelectron.
      « … un organisme sorte de comité Théodule, malhonnête au demeurant, d’une partialité évidente gauchière…  »
      … avec un Juppé ancien repris de justice, et un Fabius président entaché par l’affaire du sang contaminé. « Responsable mais pas coupable » ! L’aurait-on oublié ???
      CQFD, le CC est la bonne planque des coquins d’une république bananière requinquant leur image en « sages »…

  • Le CC n’est plus qu’un machin pour recaser des copains et coquins. Ses membres ne sont plus que des « obligé s » c’est à dire qu’ils doivent quelque chose à ceux qui les ont nommé.en bon français= renvoi d’ascenseur

  • Soyons honnêtes. Si la loi est pervertie c’est au CC de la censurer dans la limite de ses prérogatives.
    Jugeant sur la constitution il était tout à fait à même de déclarer certaines propositions en violation avec la constitution. Il l’a d’ailleurs fait sur certains points, pourquoi pas les autres ?

    D’autant plus qu’il est scientifiquement admis que le vaccin ne protège pas de la transmission. Donc le CC ment lorsqu’il dit que la loi est justifiée par des faits scientifiques.

    N’oublions pas les conflits d’intérêts, notamment le fils de Fabius associé de McKinsey qui prodigue ses conseils à la France, et très certainement d’autres dont nous aurons peut été un jour l’écho

    D’ici la je vois mal ce qui pourrait se passer de positif. Dans l’avenir je n’entrevois que la violence populaire envers ces fausses élites. Reste à savoir comment tout cela ne finira pas à feu et à sang

  • Très largement d’accord avec vos arguments. Un point cependant:
    Le CC peut parfaitement se baser sur des principes (et non sur la lettre de la Constitution,) dès lors que ceux-ci sont compatibles avec les intérêts de leur caste et avec l’idéologie en vigueur parmi celle-ci.
    Ainsi le « principe » de fraternité – en réalité un mot issu d’une devise vide de sens, mais le CC n’en est pas à une trahison près – a été invoqué pour interdire de poursuivre ceux qui hébergent les immigrants clandestins.
    Accessoirement et pour résumer la situation grotesque où nous nous trouvons, les mêmes parasites « représentants » des parlements:
    – Votent les lois;
    – Nomment les membres du CC, sans aucun impératif de compétence et surtout;
    – Modifient la Constitution, en-dehors de tout contrôle populaire, pour satisfaire leurs objectifs (Europe) ou lubies idéologiques (écologie, féminisme etc.) du moment.
    La république est devenue une farce.

  • « Ce qu’on peut reprocher au CC … »
    C’est d’exister!
    Parce qu’une constitution digne de ce nom n’a pas besoin d’être « interprétée » puisqu’elle est claire pour tout le monde et sans contradiction.
    La nôtre n’est plus qu’un ramassis de baratin, une présentation de mode qui n’engagent à rien.

  • Bon, on a vu le gouvernement, l’Assemblée Nationale, le Sénat, le Conseil d’ Etat et le Conseil Constitutionnel se lancer ou ne pas contredire avec des arguments de droit de base à amputer fortement et longuement nos libertés sous couvert de santé (bientôt de climat). Celle-ci étant bien entendu une relation personnelle entre patient et médecin. Globalement, l’ensemble de la chaine dérape et traduit bien que la scission des élites, se connaissant toutes et totalement interchangeables, d’avec le peuple est totalement consommée. Si vis pacem, para bellum.

  • Chers amis Français. Je suis vacciné depuis longtemps, parce que je suis vieux. Je respecte (peut-être pas à 100%) les mesures édictées. Ce pass n’est pas encore chez nous, mais ne saurait tarder. J’ai posé plusieurs fois la question, mais personne ne me répond vraiment clairement: de quel droit un restaurateur, un garçon de café, un gérant de magasin, un hôtelier, un agent de sécurité, … peut-il me demander un justificatif de mon dossier sanitaire et, en me laissant entrer (ou pas) le communiquer, donc, à toute personne présente? Ce dossier, cette (ma) situation sanitaire, n’est-il pas réservé aux services de santé ,

    • C’est une violation du secret médical. Cela doit rester entre vous et votre médecin.
      Quand qqu’un demande un certificat, il le demande à son médecin et le client le présente à qui le demande, ou pas.
      Là dès le départ, quand vous vous vacciner, le soignant doit inscrire la personne sur un fichier ameli, ce qui ne s’est jamais fait avant. Il n’y avait pas de fichier centralisé.
      Quand l’école demande une preuve de vaccination de vos enfants, vous présentez le carnet de santé et il n’y a pas de fichier centralisé.

      • Le secret médical ? Parce que personne n’a proposé d’alternative permettant, sans appel à des certificats garantis par l’Etat, de se faire savoir mutuellement dans quelle mesure dans une rencontre l’un présente un risque pour l’autre. De telles alternatives pourraient pourtant être développées avec les techniques modernes.

        • Toute rencontre avec quelqu’un d’autre est risquée. Tant d’un point de vue humain (il peut « pêter un cable » et vous étrangler) que sanitaire (son microbiome est différent du votre, des virus, des bactéries qu’il porte sans soucis peuvent vous être létaux).
          Jusqu’ici on n’a jamais demandé de preuves que les gens n’ont pas le rhume, la grippe, la gastro ou n’importe quoi d’autre (les trois première tuent pas mal de vieux, pourtant) pour intéragir avec vous.

          Si vous voulez la sécurité sanitaire absolue, ne fréquentez, même de loin, personne. Suivez les régimes recommandés etc. Bon, il me semble me souvenir qu’un gus avait décidé de faire ça pour vivre « au moins jusqu’à 110 ans »… Il est mort avant 60 ans d’un cancer ou d’une infection quelconque. Vous ne pourrez jamais échapper totalement au risque, et d’ailleurs, j’ai une mauvaise nouvelle pour vous, il est 100% certain que vous mourrez, le plus probablement avant d’avoir 95 ans, et p-presque certain que ça sera avant 110 ans.

          • Et toutes les violation de la privauté des autres, de leur liberté, du secret médical etc. n’y pourront rien…
            Puis-je également vous rappeler la citation de Ben Franklin : « Those who would give up essential liberty, to purchase a little temporary safety, deserve neither liberty nor safety » ?

          • Jusqu’ici, on pouvait compter sur l’éducation et le respect mutuel pour que ceux qui sont susceptibles de vous transmettre une cochonnerie s’abstiennent d’eux-mêmes d’interagir avec vous. De nos jours, on ne peut plus, et quand on demande ce minimum d’éducation et de respect, on se fait conseiller d’assumer sa parano… Pas étonnant que certains se tournent vers l’Etat pour les protéger de ces arrogants.
            Et d’ailleurs, j’ai une mauvaise nouvelle pour vous, je savais déjà depuis des décennies ce que vous prétendez m’apprendre, et la vie est bien plus agréable auprès de ceux qui admettent que je le sais déjà qu’auprès de ceux qui croient que je l’ignore et veulent me l’enseigner.

            •  » la vie est bien plus agréable auprès de ceux qui admettent que je le sais déjà qu’auprès de ceux qui croient que je l’ignore et veulent me l’enseigner.  »

              Copyright Michel(angel)O

              Pas mal, je peux la réutiliser ?

              • Tout ce que j’écris est libre de droits (sauf ce qui est dans les bonnes librairies et qui dépend de ma maison d’édition et non de moi), et c’est aussi plus agréable quand certains le réutilisent que quand ils l’ignorent 🙂

            • le problème c’est l’aymétrie… Un peu comme le principe de précaution, appliqué à un virus (on ne sait pas donc on confine) et pas au confinement (on ne sait pas donc… on confine quand même).

              Vous exigez des autres bien plus que ce que vous ne vous appliquez à vous même, vous les prenez pour des ignares voulant votre mort et n’aimez pas qu’on pense la même chose de vous.

              Mais c’est un trait constant sur toutes vos interventions autour du COVID.

              Je sais bien que je ne vous apprend rien en vous parlant de votre mortalité (celle de tous les hommes, en fait), vos interventions montrent à quel point elle vous obsède : assez pour piétiner vos principes libéraux et votre logique (qui sont pourtant incontestables sur d’autres sujets).

              • Le problème, c’est d’abord que vous reformulez à votre idée ma position pour l’attaquer. Il se peut que je ne sois pas bon à l’exprimer, mais elle n’a pas grand chose à voir avec ce que vous en dites. Ma mortalité ne m’obsède pas le moins du monde, ce qui me taraude est ma qualité de vie et celle des personnes que j’apprécie, je croyais que c’était clair dans mon commentaire !
                Et mes principes sont que le libéralisme repose sur des deals volontaires gagnant-gagnant, lesquels ne peuvent se conclure que dans le respect mutuel et AVANT que l’Etat (ou la Constitution) ne vienne y mettre son nez. C’est le sens de mon commentaire du 10 à 20h37, et il me semble qu’y voir une exigence anormale envers les autres est une interprétation on ne peut plus belliqueuse, en contradiction justement avec ce respect mutuel.

              • Vous avez raison, MichelO sur le covid a complètement oublié ses idées libérales.
                On a l’impression que cela le terrorise.

            • Par ailleurs, dans la vraie vie, vous pouvez tout autant compter sur les autres pour éviter de refiler une cochonnerie avec le COVID qu’avec les autres. Globalement les gens ne cherchent pas à contaminer le voisin, même l’inverse. Mais vu que depuis cette pandémie beaucoup soupçonnent les autres de le faire, on revient sur le même débat de la liberté des uns et des autres et de pourquoi certains auraient la primauté sur ces sujets…

  • Le conseil constitutionnel est une grosse commission comme les autres.

  • J’ajoute que les membres du CC sont limités du bulbe

  • Enfin le terme de régime totalitaire est utilisé et c’est bien là ce qui est en train de se mettre en place sous nos yeux

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