Levons l’obligation du port du masque en extérieur !

À quoi peut donc servir cette interdiction de se promener sans masque ? À rendre la pandémie visible pour que les Français ne baissent pas leur garde.

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Levons l’obligation du port du masque en extérieur !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 4 juin 2021
- A +

Par Adnan Valibhay.

Souvenez-vous, c’était au printemps. Les pharmaciens n’avaient pas le droit de vendre des masques. Pire, ceux qui ne respectaient pas cette interdiction pouvaient s’exposer à six mois de prison et à 10 000 euros d’amende. Le 20 mars 2020, à Annecy, le gérant d’une officine pharmaceutique a ainsi été poursuivi pour avoir vendu 230 masques à prix coûtant et avoir simplement fait ce qu’il estimait relever de son devoir.

Aujourd’hui, le port du masque en extérieur peut être obligatoire. Tout contrevenant s’expose même à 135 euros d’amende à moins qu’il fasse du vélo, court, fume ou mange. Toutefois, les forces de l’ordre se montrent bien souvent compréhensives en ne verbalisant pas les personnes dont la bonne foi est manifeste, ce qui est tout à leur honneur.

Prudence excessive

Dans l’inconscient collectif, le port du masque sert à freiner la diffusion du SARS-CoV-2  et son efficacité est démontrée. C’est vrai en intérieur, mais discutable à l’extérieur. Le 11 mai dernier, le New York Times a publié un article dans lequel il est affirmé que le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies, soit la plus haute autorité de santé américaine, a déclaré que moins de 10 % des contaminations au Covid advenaient en extérieur.

Cet article, décidément très critique, indique que cette statistique se fonde en partie sur une mauvaise classification de certaines contaminations qui ont en réalité eu lieu dans des lieux clos. La part des contaminations en extérieur, selon la même source, se situerait sous la barre des 1 %.

Accréditant cette thèse, une étude chinoise, publiée pour la première fois le 31 octobre 2020 par les chercheurs Hua Qian, Te Miao et Yuguo Li, a conclu que sur 7324 cas de contaminations, seulement une seule était survenue en plein air, dans le cadre d’une conversation entre deux personnes.

Oui à l’intérieur, non à l’extérieur

En conséquence, même en admettant que certains variants se transmettent plus aisément en plein air, le port du masque ne saurait être justifié tant les chiffres tendent à démontrer que les cas de contaminations en extérieur, hors de tout lieu clos, sont résiduels et manifestement négligeables.

Que cette obligation vaille dans le métro, ou dans les lieux de travail, soit. Mais qu’elle cesse dans les jardins ou les trottoirs où elle ne fait qu’accroître le mal-être des Français dont le moral est déjà au plus bas.

À quoi peut donc servir cette interdiction de se promener sans masque ? À rendre la pandémie visible pour que les Français ne baissent pas leur garde. Le problème est que dans une démocratie libérale, le principe est censé être la liberté, pas la sécurité. L’État doit donc impérativement cesser de jouer au Diafoirus, célèbres médecins du Malade imaginaire en levant cette interdiction au plus vite.

Un article publié une première fois dans Les Échos.

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  • dans sa grande mansuétude l’exécutif a avancé que le port du masque en extérieur cesserait fin juin …. peut être … en attendant , avec la chaleur , on va continuer à transpirer la dessous …c’est tellement plus sain….

  • Assez de ces gens qui affirment « non à l’extérieur, oui à l’intérieur »!
    On rappelle (pour la énième fois) que certes, la transmission n’a pas lieu en extérieur, mais aussi que les asymptomatiques ne sont pas contagieux, que le seul frein démontré à la transmission virale en population générale est le lavage des mains.
    Et surtout que pour toute maladie sauf le Covid, le seuil épidémique est aux environs de 180-200 personnes MALADES par 100000 habitants. Pour le Covid, on a décidé 1/ que c’est moitié moins, 2/ qu’on ne compte pas les malades, mais les testés positifs, qui sont très majoritairement sans symptômes.
    Aux critères habituels, il n’y a plus d’épidémie de Covid en France depuis plusieurs semaines. Alors arrêtons cette comédie qui ne sert qu’à maintenir les gens dans la peur et à éviter au pouvoir d’assumer ses responsabilités.

    • Pas d’accord.
      Les asymptomatiques peuvent être contagieux. Des enfants sans quasi aucun symptôme ont pu contaminer leurs parents.
      Le lavage des mains est utile, mais plus encore le masque, ce qui est normal pour une maladie qui se transmet essentiellement par aérosols. Pour mémoire, maladie digestive = lavage des mains, maladie respiratoire = masque…
      L’épidémie est toujours là, même si la 3eme vague a régressé de manière spectaculaire grâce aux conditions climatiques françaises.

      • Pour la « transmission » des asymptomatiques, je vous renvoie à l’étude chinoise de la région de Wuhan. Pour les aérosols, le port du masque n’empêche aucunement leur propagation – il ne stoppe que les postillons dans le cadre d’un contact rapproché. Et quant à la « poursuite » de l’épidémie, vous n’avancez aucun argument. Comme l’an dernier à la même époque, on observe des cas sporadiques, pas une épidémie.

        • Oui alors les études chinoises…comment dire …qu’il commence par reconnaitre sa responsabilité le Ping..Après nous verrons..

      • l’hiver 2020-21 a vu disparaître presque complètement la grippe saisonnière et la gastro-entérite, dont on sait qu’elles se transmettent par les mains. Donc le lavage des mains protège bien de la grippe et de la gastro, mais pas du Covid, puisque le nombre de cas a été jusqu’à récemment de 30 à 40 000 par jour.

        • Par forcement.
          Soit le COVID a pris la niche écologique de la grippe, la grippe n’a plus d’hôte.
          Soit on cherche le COVID et pas la grippe qui passe sous les radars et est étiquetée COVID.

          Pour la gastro entérite, elle non plus n’est plus diagnostiquée, les malades ne consultant plus pour ces symptômes bénins; les urgences ont vu leurs entrées divisées par deux, les gens évitant l’hôpital par peur du COVID, à juste titre, l’hôpital étant le premier cluster.

          • En effet. Etant père de jeunes enfants, j’ai pas eu l’impression qu’il y ait eu moins de gastro (ou assimilé, on ne teste pas, on garde à la maison deux trois jours et puis c’est tout) que les années précédentes…

          • Vu un patient ayant eu un vrai syndrome grippal cet hiver. Son médecin généraliste l’a étiqueté « COVID » sans même faire de PCR.
            Avec une telle conduite de diagnostic (si l’on peut parler de diagnostic…) il est facile de conclure qu’il n’y a pas eu de grippe cet hiver !

      • « Des enfants sans quasi aucun symptôme ont pu contaminer leurs parents. » c’est exactement l’inverse qui a été démontré. Ce sont les parents qui contaminent les enfants. Non maladie respiratoire = masque est faux, malheureusement. La transmission par les mains d’une maladie respiratoire est plus forte que par aerosol. Car avec l’aérosol vous devez être à proximité, avec les mains, vous avez juste besoin de ne pas vous être lavé les mains après vous être mouché, et de saisir une poignée de porte, transmettre un document etc, car le virus vit bien plus longtemps sur les surfaces que dans l’air.
        Rappelez-vous cette pub d’un enfant qui ramasse un mouchoir par terre, après qu’un type se soit mouché et ait loupé la poubelle, sa mère essuie la main du gamin avec… rien et les petits virus sont bien représentés, passant du nez du gars au mouchoir, à la main du gamin, à celle de sa mère…. bien plus propagateur que de croiser le gars qui s’est mouché non ?

        • Vous êtes en retard d’une guerre ! Tout comme Lenormand.
          On a cru il y a un an que la transmission du covid se faisait majoritairement par contact.
          C’est faux. On sait aujourd’hui que c’est majoritairement par aérosols (et postillons).
          Et ceci explique entre autres pourquoi nous avons des vagues au printemps et à l’automne, quand les conditions climatiques (températures et hygrométrie) sont optimales pour la diffusion du virus via aerosols.

  • « À quoi peut donc servir cette interdiction de se promener sans masque ? À rendre la pandémie visible pour que les Français ne baissent pas leur garde. »

    Même pas. Je n’ai pas votre courtoisie. La pandémie resterait tout aussi visible avec la seule obligation en lieux clos.
    Avec cette contrainte du masque en extérieur, on est dans la pure bêtise répressive, dont l’effet cliquet rend très difficile tout retour en arrière.
    Incompétent depuis mars 2020, le gouvernement le restera jusqu’à la fin.
    Nous nous y sommes hélas habitués.

  • Bas les masques, il y a eu autant de contaminés avec ou sans masque.

    • Absolument. Il y a eu beaucoup plus de malades et de morts à partir de l’automne 2020 (quand tout le monde portait un masque partout et tout le temps) qu’au printemps, quand personne n’en avait.

      • Corrélation n’est pas causalité. Il y eu beaucoup plus de gens à vouloir porter des masques partout et tout le temps quand il y avait beaucoup de malades et de morts à l’automne qu’au printemps…

        • Mais si la mesure avait une efficacité telle qu’il faille absolument l’imposer partout et tout le temps en dépit de son caractère éminemment liberticide, son effet devrait être spectaculaire. Or, on ne voit rien.
          Et les événements « interdits » où elle n’est pas appliquée (Fête de la musique, carnaval de Marseille, manifs ou fêtes…) ne se traduisent par aucune hausse des contaminations. Alors ?

          • Eh bien, si ceux qui se sentent contagieux portent des masques sans que l’Etat vienne y mettre le nez et sans que personne ne s’en moque ou ne tire de conclusions de leur attitude autre qu’une approbation de leur comportement responsable, nous aurons fait un grand pas. Cette alternative artificiellement restreinte à « il faut porter le masque même quand ça ne sert à rien pour l’avoir quand il peut servir à quelque chose » et « porter le masque, même quand il pourrait servir à quelque chose, ne sert à rien qu’à montrer la bête soumission de ceux qui le portent à nos dirigeants incapables » est une catastrophe. Les pays orientaux où chacun est jugé apte à décider individuellement de porter le masque ou non sans susciter amendes ni moqueries sont bien enviables. Mais les mauvaises décisions y nuisent aussi grandement à votre prestige personnel, ce qui est le fondement indispensable de la liberté de choix pour ces décisions.

            • D’accord avec vous pour sortir du manichéisme « masque tour le temps vs masque jamais », en laissant chacun décider. Mais vous vous illusionnez sur les pays asiatiques: même si officiellement il n’y a pas de règle stricte, la pression sociale y est autrement plus forte et le libre arbitre individuel y est une notion fort théorique.

              • Les pays asiatiques ont largement démontré au monde entier les mesures efficaces à adopter face à la pandémie,avec le redémarrage rapide de leur économie.

                Face à l’ampleur des dégâts il aurait été cohérent de s’inspirer de certaines de leurs méthodes ayant fait leurs preuves,le port du masque n’étant qu’un minimum.

                Le pragmatisme ne devrait-il pas s’imposer face à l’ampleur de cette catastrophe mondiale ?

              • @Laurent Lenormand

                La notion de libre arbitre individuel n’est pas la même suivant les latitudes.

                Pour simple exemple,sachez qu’à TAIWAN les moyens de coercition pour l’application des gestes barrières ne sont pas un sujet.

                L’interdiction de mâcher du chewing-gum dans le métro, chez nous impensable, est parfaitement admise chez le Taiwanais au grand dam des visiteurs occidentaux médusés par cette démocratie connue pour son efficacité et sa rigueur.

              • Résultat on y porte beaucoup moins le masque actuellement (et en hiver en général) qu’en France ou aux USA…
                Ah, les mythes sur les asiatiques, leur discipline, le contrôle social, toussa… Les Japonais, Taïwanais, Coréens etc. et Chinois en tête ont surtout contrôlé leurs frontières (comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande) et tracé/isolé les malades (pas les « cas », les malades) voire les zones où il y avait vraiment beaucoup de malades (la notion de beaucoup étant très différente de chez nous vu qu’ils ont contrôlé au début).

                • Qualité plutôt que quantité, voilà ce qui devrait régir le port du masque, et dont les pays asiatiques sont plus proches que nous. Discipline, contrôle social, etc. sont des mots inadéquats que nous utilisons pour traduire leurs attitudes et comportements, je ne maîtrise pas assez leurs langues pour savoir comment ils désignent nos habitudes de contestation et de tricherie systématique, mais les procédés japonais et coréens sont nettement plus efficaces que notre insouciance « latine ».

                • @Franz

                  Il y a les « mythes »,les faits, les réalités,et in fine…….les résultats, qui seuls comptent comme chacun le sait.

                  Les économies asiatiques ont redémarré depuis déjà quelques mois, prouvant la validité de certaines méthodes employées, évitant ainsi une succession de confinements difficiles.

                  https://www.lesechos.fr/monde/asie-pacifique/lasie-emergente-redemarre-en-trombe-1284471

  • C’est tellement ridicule de voir, à Roland Garros, les arbitres et les ramasseurs de balle porter le masque alors qu’ils ne sont jamais à moins de 5 mètres l’un de l’autre. Mais depuis 15 mois, est-on vraiment à une incohérence près ?

    • C’est comme les hymnes nationaux au rugby: les joueurs se tiennent à plus de deux mètres les un des autres, avant de s’en mettre plein la tr… pendant tout le match.

    • Et tous ces films qui ont été tournés l’année dernière, qui vont sortir bientôt où sont déjà sur le petit écran ? Ils vont nous faire croire qu’ils se sont tous enfournés un PCR tous les matins ?

  • Ben voilà, quand il pourrait y avoir une simplification claire et utile, on voit apparaître de singulières propositions qui les remettent en cause, en veulent plus, et qui au final font perdurer les règles inadaptées…

    • Parce que les règles inadaptées qui perdurent le sont par la faute de ceux qui remettent en cause ces règles absurdes pardon inadaptées ?
      Le gouvernement applique ce qui est logique : arrêter le masque en extérieur et peu importe que de singulières propositions voient le jour.

      • Le gouvernement appliquera ce qui lui rapportera des électeurs. S’il décide (enfin !) que le masque n’est plus obligatoire en extérieur et que certains en prennent prétexte pour enlever et dénigrer le masque dans les espaces bien confinés, des transports en commun par exemple, une grande proportion des électeurs va penser « mais que fait donc le gouvernement contre ces scélérats ? ». Résultat, pour garder ces électeurs, le gouvernement maintient l’obligation en extérieur, obligation illogique sanitairement mais très logique électoralement.
        Remettre en cause une règle inadaptée, c’est très bien, à condition que ce soit parce qu’elle est inadaptée et non pas par mépris des règles sans vouloir distinguer les adaptées des autres.

        • C’est en supposant que les gens pensent par eux même. Or, il s’avère que sur ce point (médical) comme beaucoup d’autres, « les gens » sentent bien qu’ils ne sont pas compétents et écoutent n’importe quel expert auto-déclaré ou désigné tel par les médias. Le gouvernement qui a rendu le masque d’abord inutile (partout) puis obligatoire (partout aussi) peut très simplement et par les mêmes méthodes rendre les légalistes convaincus que la nouvelle manière est « la bonne ». Il n’y a donc aucune excuse aux privations de liberté.
          Que le masque soit utile ou pas c’est aux propriétaires des endroits où les gens se rendent (aux « gens » eux même) de décider s’ils veulent l’imposer ou l’interdire dans les lieux privés. Pour l’espace publique il ne devrait avoir ni obligation ni interdiction, sauf à admettre qu’un gouvernement peut interdire le chignon, le bermuda ou les sandalettes dans l’espace publique, ou imposer le port de la cravate aux hommes… Choquant, non ?

          • Oui, en effet, mais on retombe sur la question initiale.
            Il aurait été tellement simple de dire : l’Etat retire enfin cette obligation inutile de masque en plein air, nous soutenons à 100% cette levée, point. Pourquoi en profiter pour aller prétendre que le port du masque ne se justifie jamais et que ceux qui le portent là où ça leur paraît utile sont forcément des crétins inféodés à l’Etat ?
            Et malheureusement non, les gens ne sentent plus qu’ils ne sont pas compétents et défendent, depuis les réseaux sociaux, les « experts » qui leur disent ce qu’ils ont envie d’entendre.

  • Cessons de porter le masque en extérieur. Si nous sommes assez nombreux à le faire ils seront bien obligés de cesser de nous verbaliser.

    • Je pratique depuis de semaines déjà. J’ai droit à quelques regards noirs de ci de là mais personne ne me dit rien. Par contre je me sens très seul.

    • Si vous êtes assez nombreux à le faire, l’Etat parviendra peut-être alors à rééquilibrer son budget et rembourser sa dette 🙂 !

  • Le masque est le refus de l’autre. Point.

    • @Théo31,

      Le refus de l’autre est dans certains cas le refus de rester humblement à sa place, et d’accorder quelque crédit que ce soit aux arguments scientifiques les plus probants.

      L’opportunité du port du masque ne sera sans doute pas retenu de façon simpliste, comme élément essentiel expliquant l’origine et la propagation du virus.

      Cependant une vrai question demeure : Comment tirer les meilleures leçons quant à la gestion de cette catastrophe mondiale, et éviter à l’avenir la réédition de nouvelles erreurs ?

    • Le refus de l’autre vient souvent pallier l’absence du respect de l’un.

  • La France aurait été une democratie libérale. Je suis né en 1970 et le pays était déjà à 40 % de PIB dépensés par l’état.

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