Immigration : une querelle intéressée et contre-productive

Il ne faut pas se tromper de problème en favorisant le plan des islamistes de diviser la société. La dénonciation de l’immigration comme cause du terrorisme est exactement ce qu’ils souhaitent. 

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Immigration : une querelle intéressée et contre-productive

Publié le 4 mai 2021
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Par Yves Montenay.

C’est reparti ! Une femme policier a été tuée par un islamiste, après d’autres Français. Vite, certains politiques proclament qu’il faut arrêter l’immigration. Que la colère monte contre les assassins, c’est normal. Ce qui l’est moins, c’est d’utiliser un mot qui ne veut rien dire pour exploiter électoralement cette colère.

Commençons d’abord par déblayer le sens de ce mot, qui est variable suivant l’interlocuteur et son opinion politique, et ensuite voyons si l’arrêter ne déclencherait pas d’autres graves conséquences et empêcherait vraiment le terrorisme dont la vraie raison est ailleurs.

Immigration : de quoi parlons-nous ? 

Au sens exact du terme, l’immigration c’est le nombre de personnes nées à l’étranger et s’installant en France chaque année, soit environ 200 000 personnes. Chiffre qu’il faut diminuer des départs des immigrants des années précédentes, que personne ne connaît mais qui est important, notamment pour les étudiants ayant fini leurs études, et repartant soit dans le pays d’origine, soit à l’étranger, où j’en rencontre beaucoup… souvent les meilleurs. Et qui partent pour la même raison que les meilleurs étudiants français.

Mais, dans le langage courant, le mot, immigration a pris un autre sens. C’est l’ensemble des immigrés et leurs descendants. La publicité récente du Musée de l’histoire de l’immigration qui vient d’ouvrir Porte Dorée à Paris évoque un quart de la population ayant au moins un grand-père étranger, ce qui donnerait 17 millions aujourd’hui.

Ce chiffre arrondi à 20 millions voire davantage est utilisé parce qu’il fait peur, mais il comprend une forte proportion de Français ayant un grand-parent sur quatre italien, espagnol ou portugais, donc des citoyens que personne ne peut qualifier d’immigrés, même au sens le plus large.

Il y a aussi des millions de personnes ayant au moins un grand-père maghrébin. Même remarque : si c’est le seul grand-père de cette origine, les petits-fils en question n’ont rien non plus d’immigré au sens courant, même si par respect pour ce grand-père certains ont un prénom d’origine arabe ; et pas forcément arabo- musulman comme le dit pour effrayer.

Bref, méfiez-vous des chiffres, tous ceux qui dépassent 10 millions n’ont probablement aucun sens concret.

Une confusion entretenue entre immigration, origine et religion

Restons une seconde sur une immigration définie comme correspondant « aux deux premières générations ». Je vais me baser sur le recensement de 2015 dont les résultats sont parus en 2018 : environ 3,9 millions d’immigrés extra-européens, à peu près autant pour leurs descendants directs. Soit 7,8 millions de personnes, mais qui comprennent par convention les enfants de la moitié des couples mixtes, en général assimilés ou en voie de l’être. Reste environ 7 millions de personnes.

Ce chiffre comprend les Asiatiques dont de nombreux Vietnamiens, les Arabes chrétiens, libanais ou irakiens… et bien d’autres origines. Il comprend aussi les subsahariens chrétiens ivoiriens par exemple.

L’analyse de l’Institut Montaigne

Le fameux sondage de l’institut Montaigne est peut-être l’étude la plus fouillée sur l’islam en France.

Il en ressort que les personnes qui se déclarent musulmanes représentent 5,6 % de la population métropolitaine de plus de 15 ans soit environ 3 millions de personnes.

Après correction des chiffres de l’INSEE pour enlever les moins de 15 ans, dont il est trop tôt pour juger de la religion une fois adulte, on peut en déduire qu’environ deux millions de personnes originaires des pays musulmans et de leurs descendants ont abandonné l’islam, en France ou dans le pays de départ.

Il en ressort également de ce sondage qu’il n’y a ni communauté musulmane, ni communautarisme musulman : le sentiment d’appartenance est avant tout individuel, il existe peu d’engagement associatif au nom de l’islam.

L’Institut Montaigne distingue trois groupes de musulmans : 

  • 46 % en adéquation avec la société française,
  • 25 % de très pieux mais acceptant les lois de la République, dont la laïcité, qui signifie pour eux la liberté d’être musulman,
  • 28 % qui font de l’islam une raison de révolte contre la société française, sans pour autant être traditionalistes.

Ce dernier groupe rassemble donc environ 900 000 personnes, ce qui a jeté un froid lors de la publication du sondage. C’est effectivement beaucoup, mais très loin des 20 millions d’immigrés dangereux jetés en pâture à l’opinion.

Mais il y a aussi un aspect économique : vous oubliez les chômeurs qui s’engraissent sur notre dos répondent souvent les immigrophobes.

Des chômeurs ?

J’ai vu passer dans les réseaux sociaux la photo d’un groupe de noirs hilares, avec comme comme légende « on se la coule douce pendant que ces crétins de Français nous entretiennent ». Cette légende avait été ajoutée à une photo copiée d’un site anglais.

Je ne dis pas que de tels cas n’existent pas, mais je soupçonne que c’est également le cas d’un certain nombre de chômeurs d’autres origines. Mais la répétition de ce genre d’affirmation fausse l’image que le grand public a de l’immigration.

Il faut en effet se souvenir qu’un immigré est quelqu’un qui a des dettes envers sa famille, qui a payé les passeurs ou l’entrée régulière, et qui, dettes ou pas, sait que ses proches attendent impatiemment de recevoir de l’argent de France. En 2019, les envois de fonds des émigrés en Afrique étaient supérieurs à l’aide publique des États du nord, qui auraient vraisemblablement été obligés d’en faire davantage sans ces envois.

On cherche donc activement du travail, et on trafique si on n’en trouve pas. Et il est plus difficile d’en trouver si l’on est discriminé du fait du cercle vicieux dont j’aborde plus bas, ou si le logement est loin des transports en commun comme c’est en général le cas des grands ensembles qui ont été construits sur des terrains peu coûteux car peu accessibles.

Essayons de chiffrer ce chômage

L’INSEE nous dit qu’il est de 16,3 % pour les immigrés dont 19,3 % pour les actifs nés hors de l’Union européenne, c’est-à-dire sans les Espagnols, les Italiens… ni les Roms pour parler d’une petite minorité très visible, et dont une partie des Français ignore qu’elle est chrétienne.

Le chômage est de 8,6 % pour les personnes nées en France, donc deuxième génération comprise. Il y a donc nettement plus de chômeurs chez les immigrés au sens strict, et ce sont les Africains qui sont les plus atteints. Mais cela veut dire aussi que plus de 80 % travaillent…

La deuxième génération travaille moins que la première, car elle est en moyenne jeune et poursuit ses études selon l’enquête Trajectoires et origines de 2008. Les femmes sont moins touchées que les hommes, ce qui illustre leur meilleur succès scolaire dont j’ai recueilli de multiples témoignages.

Par ailleurs le problème du « ni étude ni emploi officiel » est circonscrit à une partie des jeunes célibataires masculins, ce qui est confirmé par les recherches sociologiques disant que ce problème chute avec le mariage, probablement sous la pression de la femme et des sœurs : il serait temps que tu bosses !

Et maintenant, voyons l’apport économique des 80 % qui travaillent.

Le rôle économique des immigrés et de leurs descendants

Nous avons évoqué les soignants, très nombreux à être de la première ou deuxième génération. On pourrait ajouter les caissières de supermarché, les employés de banque, les experts-comptables, voire tous les cadres supérieurs, journalistes et débatteurs dont nous voyons le nom de famille dans la presse.

Personnellement, je tiens à ajouter que sont aussi économiquement importants beaucoup d’actifs d’en bas, telles les nounous africaines ou asiatiques qui rendent l’immense service à l’économie française de permettre à des mères de famille très qualifiées de pouvoir continuer à travailler.

Et, pour continuer avec les emplois modestes, notons que 27 % des maçons, 23 % des chauffeurs de taxi, 30 % des domestiques et des concierges sont des immigrés…  (tiré de On a tous un ami noir, François Gemenne, spécialiste des migrations à l’université de Liège).

Et il n’y a pas que les salariés : le taux d’entreprenariat des immigrés est supérieur à celui des Français : il s’agit d’une première intégration classique, quand on parle mal la langue et que l’on n’a pas de relations. Or un entrepreneur ne coûte rien à la collectivité, il lui apporte au contraire des cotisations et des taxes.

Bref, la pandémie vient de nous rappeler que presque tout le monde est essentiel, que l’économie est nécessaire à la santé et réciproquement. Et que c’est vrai pour bien d’autres nécessités, à commencer par la nourriture : nous allons habituellement chercher nos saisonniers au Maroc, ce qui est difficile aujourd’hui et menace nos récoltes.

Et ce n’est pas propre à la France.

The Economist du 1er mai 2021 se félicite de l’immigration massive et variée aux États-Unis, expliquant que ça lui donne un avantage intellectuel et créatif sur la Chine qui est au contraire en train de se refermer. C’est évident pour les étudiants et des cadres supérieurs, pour lesquels les États-Unis écrèment le monde entier mais c’est vrai également pour les migrants latino-américains bloqués par Donald Trump à la frontière mexicaine et réclamés par les agriculteurs américains qui manquent de bras !

Et les territoires perdus ?

Cela fait des années que nous somme alertés sur les zones de non-droit mais  intellectuellement paralysés par l’extrême gauche qui présente les délinquants en victimes systémiques du racisme et de la discrimination.

Il faut reprendre le contrôle de ces territoires. Et pas seulement pour le principe mais aussi pour protéger la grande majorité de leurs habitants, issus de l’immigration ou pas, qui sont de plus en plus harcelés, voire réprimés, par les islamistes. Ils seraient les premiers à se féliciter d’un retour à la normale, d’autant que non seulement ils pâtissent de la situation actuelle mais qu’en plus l’amalgame leur nuit et notamment explique les discriminations, et donc le cercle vicieux du chômage et du retard qu’il entraîne pour l’intégration.

C’est une des raisons du projet de loi sur le séparatisme, dont l’intitulé change au fil des débats.

Qu’en pensent les Français ?

Selon le sondage réalisé pour le journal Le Figaro et France Info les 28 et 29 avril, 64 % des Français sont en colère en pensant aux attentats. Parallèlement 74 % sont favorables à la loi en projet, et 60 % trouvent efficaces ses quatre principales dispositions :

  • doubler le temps de surveillance des islamistes sortant de prison,
  • fermer les locaux dépendant d’un lieu de culte faisant l’objet d’une fermeture administrative,
  • tenir les individus fichés à l’écart des rassemblements,
  • faciliter les interventions au domicile des personnes soupçonnées en amont des procédures judiciaires.

Et surtout les trois quarts des sondés sont prêts à livrer leurs données personnelles et à autoriser l’usage généralisée des algorithmes de collecte et d’analyse de données pour motif grave.

Tout cela va dans le sens du perfectionnement de la répression, mais il est bien évident que cela ne supprime pas le problème. Revenons à sa source et demandons-nous si la question est bien posée.

L’immigration est-elle vraiment la cause des attentats ?

La réponse spontanée est que les assassins sont musulmans, les musulmans viennent de l’immigration, donc supprimons l’immigration. Je résume ici la réaction de Philippe de Villiers et de bien d’autres.

Attention : si on prend ce raisonnement à la lettre, et le mot immigration au sens courant, la supprimer signifie renvoyer une dizaine de millions de personnes. Je pense que personne de sérieux n’approuve cette idée et n’ignore le coup terrible que cela porterait à l’économie française et à la paix civile, une partie de la population s’élevant forcément contre cette gigantesque injustice.

D’autres diront : il faut renvoyer « seulement » l’immigration musulmane soit environ trois millions de personnes. C’est plus que délicat côté principe et valeurs, et puis comment savoir si une personne est musulmane quand une part de la population d’origine maghrébine ne l’est plus tant en France que dans le pays de départ : chez les jeunes Tunisiens on trouve à la fois les deux personnes qui ont tué des Français en France, et 33 % qui ne sont plus musulmans et qui enragent des contraintes que la société traditionnelle fait peser sur eux.

D’autres évoquent une mesure partielle : interdire toute nouvelle immigration. Mais l’immigration ancienne étant toujours là, qu’est-ce qui empêchera tel individu solitaire de se radicaliser sur Internet ? Car on sait maintenant que ce qui passe les frontières pour produire du terrorisme, c’est l’activité des islamistes sur les réseaux sociaux. Voir notamment Le Monde du 13 novembre 2020.

Internet et surtout ceux qui sont derrière

Le débat sur l’immigration a donc le grave inconvénient d’occulter le véritable champ de bataille, les médias et notamment Internet.

Depuis 2015, les messages sont surveillés. Ils restent moins de temps mais sont très nombreux. La lutte contre le terrorisme se fait surtout à partir des données numériques et notamment les saisies de téléphone.

Ces progrès sont ralentis par la multiplication des messageries cryptées, présentées par les opérateurs comme garantie de la vie privée mais largement utilisées par les mafias de tout poil.

De toute façon le travail des services de renseignement est difficile, s’agissant de plus en plus souvent de personnes agissant seules. C’est une raison supplémentaire de ne pas impliquer l’immigration en général. Voir l’image très excessive, mais parlante : « il ne faut pas lancer des bombes atomiques sur la France pour éliminer quelques rats ».

Mais Internet n’est qu’un outil. Derrière, se trouve toute une foule d’acteurs cherchant à diviser, à fanatiser soit pour des raisons religieuses soit pour des raisons géopolitiques.

Cela va du télé-évangéliste saoudien aux Frères musulmans qui ont encore un réseau solide en France, des activistes d’Al Qaïda et de l’État islamique au ministère turc des Affaires religieuses ; et j’en oublie beaucoup.

Cela vient aussi de puissances non musulmanes mais qui cherchent à diviser et affaiblir les pays occidentaux. Chauffer l’opinion contre l’immigration n’est qu’un moyen parmi d’autres de susciter la zizanie, et ça marche ! Outre les renseignements obtenus par nos services, la simple logique et la lecture des sympathisants français de ces pays sont édifiantes.

Toute personne responsable ne peut qu’être effrayée par les violences islamistes.

Mais la frayeur est mauvaise conseillère, et la compassion envers les victimes ne doit pas virer à une vision catastrophique de la situation. Matériellement, le terrorisme n’est qu’un problème minuscule, sa menace est psychologique et sociétale.

Donc il ne faut pas se tromper de problème et favoriser le plan des islamistes de diviser la société. La dénonciation de l’immigration comme cause du terrorisme est exactement ce qu’ils souhaitent.

De plus, elle présente l’inconvénient, à mon avis dirimant, de sacrifier la justice en accusant une partie de la population qui n’y est pour rien, et de disqualifier des actions humanitaires, certes parfois naïves ou contre-productives, mais qui cherchent à sauver notre honneur.

La question de l’intégration est extrêmement importante et passe par le respect de la loi. Mais elle est sabotée par les accusations de terrorisme que l’on fait peser sur une partie de la population. C’est une erreur pour les plus sincères, une manœuvre pour ceux qui le sont moins et se prêtent à une manipulation géopolitique par ambition électorale.

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  •  » surveiller les islamistes sortant de prison « ….le mieux serait de les bouter hors de France , de les renvoyer dans leur pays d’origine ; je ne comprend pas que l’on garde ces gens là sur notre sol ;

  • « à l’aide publique des États du nord, qui auraient vraisemblablement été obligés d’en faire davantage sans ces envois. »

    ben non… ces aides publiques sont à supprimer : elles ne font qu’aider ces pays à rester dans leur sous-développement.

    • Diverses notes . . . .
      Il faut donc ne rien dénoncer afin que cela puisse équivaloir à une acceptation tacite ?
      Ce sont les japonais qui ont raison: l’aide robotique aux personnes âgées leur permet de souffler un peu en attendant une reprise de la natalité.
      En France la natalité est un sujet qui fâche : les émigrés sont deux fois plus prolifiques !
      Les agriculteurs ont compris : ils s’équipent de robots agricoles alors qu’ils les boudaient précédemment.

      • Beaucoup de Japonais travaillent après la retraite et ils n’ont pas plus de 5% de la population qui nécessite réellement d’être assistée ce qui est un non problème dans un pays libre et productif.
        Les maisons de retraite et les hôpitaux ont des effectifs humain normaux, les « robots » sont de simple machines qui aident au soins (respirateur, surveillance etc).

        Les agriculteurs ne sont pas non plus « robotisés », la grande chute de leurs effectifs date de la mécanisation, les machines sont seulement un peu plus perfectionnées (GPS dans les tracteurs, drones pilotés pour l’examen des champs etc.)

  • Cette analyse savante ressemble a une propagande pour dissimuler la responsabilité du patronat et des politiques (Giscard) des années post colonisation.
    Comme des pirates ils ont opté sans vergogne pour la solution de facilité (comme les américains dans le sud au 17ème siècle) à savoir:l’exploitation d’une main d’oeuvre sous payée sans qualification.
    Le Japon lui a dû compter sur ses propres ressources , il a utilisé le cerveau collectif qui fait tout le génie de ce peuple , il a innové dans la robotique.
    Les Japonaiset sont devenus leaders mondiaux tout en préservant l’homogénéité et donc la stabilité de leur société.
    L’harmonie est fondamentale chez les asiatiques comme vous le savez c’est le contraire du chaos permanent qui prévaut chez les descendants des vikings que sont en partie les anglo saxons qui nous influencent tant.
    Le chaos de nos banlieues résulte de la mondialisation sans foi ni loi qui victimise les moins qualifiés de nos sociétés hyper bureaucratisées et donc réglementées et taxées.
    Si vous rajoutez l’alimentation permanente des sociétés occidentales avec la drogue, le sexe , la violence sous toutes ses formes dans les médias et les flux de nouveaux arrivants depuis des décennies financées par SOROS qui recoit même des subventions de l’Europe, ne vous étonnez pas du résultat.
    On court vers la guerre civile et il ne faut surtout pas oublier que nos soit disant élites et ceux qui les cautionnent sont responsables de ce magnifique résultat.

    • La vraie question est de comprendre pourquoi une majorité de français votent pour les nuls qui nous gouvernent. De Gaulle avait bien raison quand il disait que les français ne sont que des veaux.
      Pour moi, nous n’avons que ce que nous méritons et je prendrai comme exemple la vile de Strasbourg dirigée maintenant par des minorités débiles car les strasbourgeois ne se sont pas déplacés pour voter. Maintenant, ces derniers poussent des cris d’orfraie pour dire leur mécontentement. Comme dit l’autre, il fallait y penser avant.

    • Les descendants des vikings, les scandinaves, ont des sociétés homogènes qui n’ont pas nos soucis (la Suède est en train de changer et va au clash).

  • c’est l’Islam qui pose problème car incompatible avec notre civilisation.

    Le rejet de notre civilisation gréco-catholique par les athéistes qui nous gouvernent fait le terreau de l’Islam.

    Le refus d’appliquer les lois dans les quartiers émotifs et/ou à des immigrés de culture différente amène à la sécession de ces quartiers et à la constitution de ghettos. Tant pis pour ceux qui y habitent et ne peuvent les fuir.

    je doute qu’une nouvelle loi (sur les séparatismes ou autre) change quelque chose puisqu’elle ne sera pas vraiment appliquée comme les précédentes.
    En revanche, elle va poursuivre le travail d’amputation de nos libertés.

    • L’islam n’est pas religieux mais politique

    • Vous faites la confusion agnosticisme et athéisme. Les athées déplorent bien plus la présence de l’Islam que les autres, de nouveaux fous sectaires, alors que les cathos s’étaient calmés.
      Je ne pense pas qu’il y a un rejet de l’Islam à cause des terroristes, l’article est complètement à coté de la plaque, mais plutôt qu’il n’y a pas d’assimilation et que les heurts entre les civilisations sont quotidiens et personnels.

  • Tout a fait d’accord. Ça fait des années que l’immigration s’impose dans le débat public ce qui permet d’ignorer la montée de l’etatisme et le chômage qui persiste.
    Venant du fin fond du 93 je n’ai pas vu la situation empirer. Au contraire ces dernières années ça a plutôt l’air de se calmer. J’imagine que la loi sur les logements sociaux a amené la population plus « sensible » vers les quartiers plus aisés de la région parisienne ce qui fait que ce qui était une spécificité locale est devenue plus visible.
    En tout cas il ne faut pas ignorer que la cause principale de cette violence est d’abord le chômage qui mine la population issue de l’immigration peu qualifiée. La meilleure solution serait de leur permettre de retrouver un travail légal en baissant le smic ou en augmentant le temps de travail mais ça n’arrivera pas.
    Les virer hors de france n’est pas possible : La très large majorité est de nationalité française.
    Quand aux nouveaux arrivants ils sont bien plus qualifiés et ont au contraire une influence très largement positive sur la population déjà installée. Ce serait une erreur de se fermer à l’immigration de ces gens qualifiés

    • il y a 6 millions de chômeurs en France et tous ne sont pas violents…

      ce qui n’empêche qu’il serait mieux que l’Etat laisse les gens travailler et entreprendre.

      • Bien sur vous avez raison cela n’excuse rien et c’est normal de pénaliser une telle violence.
        Et j’ajouterais cependant aussi que la gauche a tendance à favoriser cette violence en leur faisant croire que leurs problèmes viennent d’un soi disant racisme de la population française et du colonialisme

      • Il y a beaucoup de chômeurs qui sombrant dans l’oisiveté vont développer violence, alcoolisme, dépression, croyances fumeuses, petits arrangements avec la loi…
        C’est pour ça qu’on retrouve dans les grandes villes quartier « arabes qui travaillent » et quartier « arabes qui tiennent les murs », l’ambiance est fort différente.-

    • Oui à une immigration qualifiée mais nullement besoin d’immigration non qualifiée des pays tiers.

      Pas besoin du rapprochement familial pour les ascendants.

      Pas besoin de conserver les immigrés ayant perdu leur emploi.

      Pas besoin des immigrés ayant été condamnés par la justice.

  • Mais la population qui crée le plus de désordre et de délits est d’une seule et unique origine…islamiste….que ça plaise ou non aux anti-racistes….

  • Des chiffres bidonnés, « soit environ 200 000 personnes. Chiffre qu’il faut diminuer des départs des immigrants des années précédentes, que personne ne connaît mais qui est important,  » ,
    Et un baratin pour expliquer que l’on aurait déficience de compréhension sémantique sur les mots immigration ou nationalité …
    Tout est Fuck-News mondialiste dans cet article.

  • Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

  • « Si on dénonce l’immigration musulmane, on fait le jeu des islamistes… »

    Le problème est que si on ne la dénonce pas, on fait leur jeu aussi. Le nombre de personnes de confession musulmane va continuer à augmenter et leur culture influencera de plus en plus la société. Il y aura donc une forme d’islamisation douce, propice à l’émergence de courants toujours plus radicaux, voire à un parti politique islamiste.

    • Surtout que l’Islam n’est pas une religion, mais des règles de vie dans une société… L’auteur a du l’oublier. Bientôt, on va nous sortir que l’Islam est tout aussi dangereux que le Christianisme et le Bouddhisme…

      • Le christianisme intégriste ou le judaïsme intégriste sont dangereux tout autant que les islamistes.

        • Il subsiste une différence notable: Un chrétien qui persécute un autre homme (quelque soit son origine ou religion) est en contradiction avec les dogmes de sa religion.

          Je ne suis pas certain qu’on puisse en dire autant de l’islam . Pour les juifs c’est plus compliqué…

  • Article de gauche qui nie le probleme pour ne pas le résoudre, du déjà vu depuis 30 ans

  • Je pense que ceux qui prônent la « suppression » de l’immigration veulent plutôt dire « mieux contrôler l’immigration ».
    De plus, on donne quand même la nationalité française de manière assez laxiste. Quand on voit que parmi les derniers terroristes, l’un s’affichait limite comme tel sur ses réseaux sociaux, et on lui a quand même donné un titre de séjour de 10 ans…
    Il est quand même marrant (ou navrant au choix) de voir qu’il est plus facile à un maghrébin sans emploi, sans perspective d’emploi d’obtenir un titre de séjour (regardez les cerfas à remplir, c’est énorme !) qu’un chinois, avec un diplôme, de l’expérience professionnel et un potentiel employeur…
    Mais surtout, les journaleux, restez bien avec votre amalgame de « supprimons l’immigration », pour parler du programme de l’estrême drouate troporible…
    Perso, je sais parfaitement pour qui je vais voter aux prochaines élections…
    CPEF

    • L’immigration doit être pour faire venir des compétences inexistantes dans le pays. Nous n’avons pas besoin de faire venir des gens pour faire caissière, éboueur, maçon…Si personne ne veut faire ces emplois, c’est que les conditions salariales sont insuffisantes.

  • Je prends des notes…

  • Authentique libéral enthousiaste depuis 40 ans, c’est à dire depuis mes douze ans, je suis sur le point d’abandonner cette cause, sous l’effet d’articles comme celui-ci (et aussi de la nullité de nos concitoyens en général). Le boboïsme mondialiste hors-sol est un cancer qui ravage tout… Eric Zemmour, cet étatiste forcené, a finalement raison de nous brocarder, et c’est facile. Nous sommes devenus collectivement nuls!

    • Libéral enthousiaste depuis moins longtemps, je suis aussi consterné par ce genre d’articles. Plein de constats intéressants et nuancés – trop rare de nos jours – mais aucune ligne claire.

      C’est étonnant car les libéraux sont les premiers à noter la médiocrité de l’Etat (santé, éducation, etc). Mais l’immigration, plus rien. Le constat me semble le même: le boulot est mal fait voire pas fait du tout!

      Il y a pléthore d’exemples montrant que c’est une vision en effet boboïste mondialiste hors-sol qui a prévalu jusqu’ici.

      Etonnement similaire sur l’intérêt économique de l’immigration. Je suis convaincu, pas de doute. Là encore, les libéraux voient les bénéfices des rapports réciproques. Ils sont souvent les seuls à voir cet aspect fascinant au delà de l’économie, les pratiques humaines. Mais là encore, nos exigences de réciprocité basses envers les immigrants ou l’acquisition de notre nationalité ne semble pas choquer.

      Le fait qu’on découvre fortuitement après un attentat que son auteur est présent illégalement dans le pays depuis plus de 10 ans prouve que le boulot est mal fait. Si on se respectait et faisait respecter nos lois, alors Stéphanie serait encore en vie. Et, à mieux gérer notre immigration, on aurait d’autres immigrants de toute façon et certainement mieux disposés à notre égard. Et on prêterait moins le flanc aux manipulations de puissances étrangères. Et les immigrants se sentiraient moins stigmatisés. Etc, etc.

      Tout comme l’auteur, je souhaite qu’on puisse accueillir les réfugiés qui vivent dans des conditions insupportables à nos portes. Les politiques sont frileux mais pourquoi? À cause d’affreux xénophobes? Je dirais plutôt que la cause est à chercher dans la symbolique de l’acte pourtant très honorable d’accueillir de véritables damnés de la terre.

      Les tenants d’une immigration laxiste le sont justement au nom de cet humanisme qu’ils ont dévoyé. C’est après bien des abus par de faux réfugiés qu’on laisse de vrais réfugiés à la porte. Et encore, je pense que certains sont devenus réfugiés car on les a laissés à la porte. Mais si on l’avait laissé ouverte, est-ce qu’on aurait alors fait le tri entre les vrais réfugiés et les autres? Si oui, on aurait renvoyé les faux? Sans discourir sur les raisons sous-jacentes, les années passées indiquent exactement le contraire.

      Globalement, je suis d’accord avec l’article: il faut faire preuve de discernement. Mais je pense que ce qui a été noté chez les étrangers, immigrants ou politiciens, n’est pas notre manque de discernement qui nous confondrait dans des amalgames sécuritaires de « droitards » et dans une surenchère d’exigences. C’est notre manque de discernement dans la direction exactement opposée. Et l’offre politique actuelle est malheureusement très restreinte pour corriger cet écueil.

    • La réponse est le vrai libéralisme. Le retour total et complet à la liberté individuelle, et non la réaction réflexe du « ha mais si on met des frontières, on empêche la libre circulation c’est mal »…
      N’oublions pas que si le gardien de chèvre du mali à tout à fait le droit de venir en France dans une optique libérale, il doit respecter les droits de propriété des locaux, et ne peut rien avoir qu’on (des individus, pas un vague collectif totalitarisant comme l’administration) lui donne. S’il y a beaucoup de gens prêts à accueillir chez eux les immigrés, à les employer, à payer leur chômage s’ils ne travaillent pas, etc. et bien ces immigrés resteront. Si les locaux ne sont pas enchantés de l’immigration, ils ne loueront pas de logements aux immigrés, ne les embaucheront pas dans leurs entreprises, ne prendront pas leurs enfants dans leurs écoles, etc.
      Tout le monde parle d’immigration mais personne n’a la moindre idée de ce qu’elle vaut en vrai, cette immigration. Pas en théorie de papier sans fondement. Le seul moyen de le savoir, c’est de faire comme le proposait Gary Becker : ouvrir un marché libre du droit à résider sur un territoire où les locaux en titre peuvent vendre ces droits, et les aspirants à venir les acheter (si on leur vend, au prix d’équilibre). Et avant même cela, puisque le marché est libre, les actionnaires (heu, citoyens) pourront décider ou non de l’augmentation du nombre de résidents… Ils pourraient bien, malgré les articles, les journalistes et les politiciens, se dire que « ben finalement, on est mieux pauvres et entre nous que riches avec des gens dont on ne veut pas ». Ou l’inverse. Qui sait ???

      • Il faut avoir le droit de discriminer alors. C’est cette liberté là qu’on a déjà plus.

        • Tout à fait. Discriminer c’est un synonyme de choisir. Difficile d’être libre et donc dans une société libérale si on ne l’a pas, cette liberté là !

  • Corrigeons d’emblée une erreur d’analyse : le but des islamistes n’est absolument pas de diviser la société. Et ils se moquent comme de leur premier sabre du lien que nous pourrions faire entre terrorisme et immigration.
    Ces gens-là ne jouent pas au billard à 3 bandes.
    Leur unique but est de prendre le pouvoir sur tout ce qu’ils peuvent, le quartier, la ville, le pays… D’islamiser un maximum de personnes.
    Et faut reconnaître que ça marche plutôt bien chez les jeunes musulmans qui sont majoritaires à penser que la charia devrait être la règle dans ce pays.
    Donc inutile de se contenir dans nos propos publics, ça n’a aucun impact ni dans un sens ni dans l’autre. L’agenda personnel de l’islam politique, plus ou moins mortifère, n’a que faire de ce que pourrions penser ou dire.
    Nous sommes donc contraints à l’action, à rien d’autre, si l’on veut préserver les valeurs de la Republique.

    • 2 remarques.
      Vous faites bien d’écrire jeunes musulmans au masculin car rien n’est moins sûr que l’enthousiasme des jeunes filles pour cette ‘loi » des Bédouins du VIIème siècle.
      Dans les faits, les jeunes musulmans ont une connaissance de leur religion très sommaire. Mais bon, avec un bon gros taux de chômage et un discours péchu, rien de plus simple que d’embrigader les jeunes.

      • Le souci c’est que même si leur connaissance de leur religion était moins sommaire, ça n’aiderait pas. En fait ça serait même le contraire. Plus les musulmans connaissent bien le coran et les hadiths plus ils sont facilement « radicalisés »…

        • Le coran et les hadiths c’est comme la bible, il y a des parties plus ou moins violentes et c’est le guide : imam ou prêtre qui fait l’interprétation et le choix des passages. Si vous tapez dans l’ancien testament vous pouvez lapider les femmes et vendre votre voisin en esclavage.

          • Pas tout à fait.
            L’ancien testament raconte des choses qui se sont passées. Il ne dit pas que vous avez le droit de le faire…. Le Coran est lui normatif, il n’est pas « l’histoire de Dieu avec les Hommes » mais « le mot éternel de Dieu ». Il ne « s’interprète pas » comme on le veut : si deux endroits disent des choses différentes, alors l’endroit plus ‘récent’ l’emporte (concept de « versets abrogateurs et versets abrogés »). Si un doute subsiste (c’est quand même très fumeux, le coran) alors il faut consulter les hadiths, qui eux sont l’histoire de ce que Mahomet a fait. Comme Mahomet est « le beau modèle » s’il a lui interprété telle ou telle chose d’une façon donnée, alors c’est LA façon dont il faut l’interpréter. Le coran est explicite sur la procédure, il y a consensus sur le niveau d’authenticité des hadiths et l’ordre de précédence s’il y a conflit. Bref la place n’existe pas pour l’interprétation, sauf à inventer une nouvelle religion qu’on appellerait par convention « islam » mais qui ne serait pas l’islam.
            Jusqu’au dernier tiers du XXe siècle, des imams ou autre « docteurs de l’islam » pouvaient écarter (ni vu ni connu) les passages qui leurs posaient problème puisque 1° presque personne ne parlait suffisemment l’arabe littéral classique pour comprendre le coran et 2° ceux qui le faisaient n’avaient pas vraiment moyen de faire parvenir leur connaissance aux masses musulmanes. Aujourd’hui il y a dans tous les pays occidentaux des cours d’arabe littéral classique, on a partout sur internet des traductions dans toutes les langues du coran, des hadiths, de la sunna etc. Et les prédicateurs qui « lisent tout et pas juste ce qui les arrange » peuvent sans souci poster sur le net. Si un musulman veut écarter tel ou tel point qui le gêne, il a désormais face à lui la connaissance qui lui montre que « non, frère, c’est pas possible, tu dois xxx, c’est dans la sourate yyy, qui abroge la sourate zzz, et le hadith www de aaa confirme que le prophète a fait comme ça ». Et là, soit il arrête d’être musulman, avec le coût social énorme associé, soit il revient dans le « droit chemin »…

  • Ce vieux Monsieur qui a écrit cet article, est sans doute très sympathique, mais j’ai quelques interrogations sur sa démonstration et surtout sur ses conclusions.
    il nous parle de 200 000 entrées chaque année, alors que tous les spécialistes (INSEE compris) nous parlent de 400 à 500 000 entrées (légales et illégales).
    il nous explique qu’il n’y a pas de liens entre immigration et Islam.
    Sauf que l’Islam n’est pas un phénomème météo, les musulmans ne sont pas tombés du ciel. S’il y a des musulmans en France, c’est qu’il y a eu et, qu’il y a toujours de l’immigration.
    Même remarque pour le terrorisme.
    Et je ne vais pas entrer ici, dans le débat sur les 50 milliards de fraudes annuelles aux prestations sociales.

    • Mais non, mais non… C’est pas l’immigration, voyons… Avant 732 il y avait plein de musulmans en France. Bon, OK, ils n’étaient pas très appréciés, et ils n’étaient pas arrivé depuis bien longtemps, mais tout de même. Ceux qu’on a maintenant viennent bien entendu de là, c’est une évidence. D’ailleurs un comique musulman pas très drôle avait sorti (et ce n’était pas une plaisanterie, juste un manque de culture) que l’islam était en France depuis plus de 3000 ans !

  • Jusqu’à aujourd’hui, il me semble qu’aucun terroriste ne soit turc ou d’origine turque.
    Et pour moi, cette communauté (700000) si ell est la moins importante numériquement parlant, ell est de loin la plus dangereuse pour le pays : la « turquitude » est raciste, anti-occidentale, violente, nationaliste, islamiste. Et cette communauté sous influence de son pays et son leader, est la plus communautariste, la plus structurée, la plus conquérante, la plus endogame.
    Avec cette communauté, le danger n’est pas le terrorisme mais la conquête, l’islamisation.

  • Le libre marché dicte le salaire associé à la rareté de candidats pour un emploi. Si personne ne veut faire éboueur, le salaire doit augmenter jusqu’à que quelqu’un l’accepte. Cela veut donc dire que nous devons peut être accepter qu’un éboueur gagne 2000-3000€ Et donc payer le service de ramassage des ordures plus cher.

    Si on fait entrer des immigrés prêts à accepter des conditions inférieures, on fausse le marché local et on tire les revenus vers le bas.

  • Les commentaires sont fermés.

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