Et si on essayait le capitalisme… le vrai ?

Le socialisme est un échec. Le capitalisme, en revanche, n’a jamais vraiment eu sa chance… alors qu’il pourrait significativement augmenter la richesse des citoyens.

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Et si on essayait le capitalisme… le vrai ?

Publié le 2 janvier 2021
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Par Bill Bonner.

Aujourd’hui, nous nous intéressons à ceux qui déclarent qu’il faut réformer le capitalisme pour le sauver.

Dans cette catégorie, nous regroupons tous ceux qui affirment être pour l’économie de marché libre — comme la plupart des républicains et des démocrates actuels — mais qui pensent malgré tout qu’ils peuvent l’aider à mieux fonctionner grâce à des barrières commerciales, des baisses d’impôts bidon, de la fausse monnaie, des taux d’intérêt trafiqués, des réglementations, des contrôles, etc.

Le journaliste Edward Luce, par exemple, expliquait dans le Financial Times qu’il faut « sauver le capitalisme américain de lui-même ».

Chaque fois que quelqu’un, dans un journal d’importance, emploie l’expression il faut que, il est quasi certain que les mots qui suivent seront des sottises. Cet article ne fait pas exception.

« Telle est la question que doivent se poser les élites financières et technologiques des États-Unis, continue Luce : quel est le prix de la paix sociale ? »

Les jeux ne suffisent pas ; les foules veulent davantage de pain. Après les avoir arnaquées de plusieurs milliers de milliards, Luce est d’avis qu’il faudrait au moins leur jeter quelques miettes.

Le capitalisme ne permet pas de choisir les gagnants et les perdants

La première chose que nous remarquons, c’est que quiconque affirme vouloir réformer ou améliorer le capitalisme n’en comprend sans doute pas la nature.

Le capitalisme ne permet pas de choisir des gagnants et des perdants. Il n’y a pas moyen de l’améliorer. Il ne se soucie pas qu’il y ait la paix sociale ou non.

C’est un électron libre… qui erre de-ci de-là, sans but fixé… allant là où il veut, à son propre rythme, de la manière qu’il préfère.

Où finira-t-il, personne ne le sait ; mais où qu’il soit… c’est là qu’il doit être. Il faut le laisser seul, sans le déranger ni le maltraiter… sans quoi il ira ailleurs !

C’est précisément ce qui agace les bonnes âmes. Alexandria Ocasio Cortez et Bernie Sanders s’enthousiasment pour le socialisme parce qu’ils pensent que le capitalisme a échoué.

Les réformateurs – Luce et Ray Dalio – pensent qu’il a trop bien réussi, laissant les masses avec un retard irrattrapable.

Mais la foule de lyncheurs – autant les socialistes que les apologistes du capitalisme – s’est emparée de la mauvaise personne.

L’économie américaine n’est pas vraiment capitaliste. C’est un ensemble de sottises pseudo-capitalistes, mûres et dégénérées, contrôlées par l’État, manipulées par les compères et embrouillées par l’impérialisme.

Un quart de l’économie américaine est directement géré par les autorités. Un autre quart – dont l’éducation et les soins de santé – est guidé et approuvé par elles. Le reste est bourré à craquer de règlementations… dont toutes ont pour but d’améliorer ou au moins de modifier génétiquement les fruits du capitalisme simple.

Nous ne savons pas à quoi ressembleraient les États-Unis si on laissait le capitalisme faire son œuvre. Mais ils seraient certainement bien plus riches – surtout les travailleurs.

Le socialisme est toujours un poids pour l’économie. Plus les autorités décident qui gagne et qui perd, plus elles truquent la partie en faveur de leurs amis, compères et élites du Deep State.

Nous avons vu des études suggérant que si la liberté économique avait été plus largement permise aux États-Unis, les revenus moyens y seraient le double de ce qu’ils sont aujourd’hui.

Le PDG de JPMorgan Chase, Jamie Dimon, déclare que l’économie américaine aurait dû ajouter 4000 milliards de dollars de plus à son PIB rien que sur la dernière décennie ; elle aurait dû augmenter de 40 %, non 20 %, dit-il.

« Pourquoi la productivité et la croissance économiques ont-elles été si anémiques ? » demande-t-il. Bonne question.

Et voici une autre question qu’Edward Luce aurait dû poser : « comment se fait-il que les riches soient devenus si riches alors que tous les autres perdaient du terrain ? »

Voici pourquoi…

Allocations et gâchis

Chaque année, des milliers de milliards de dollars de production sont gaspillés. Guerres idiotes, programmes insensés, allocations et gâchis ; au moins la moitié du budget fédéral est jetée par la fenêtre.

Au cours du mois de février, la totalité des recettes du gouvernement américain ont été absorbées par seulement trois programmes de dépense au niveau fédéral : la Sécurité sociale, Medicare et les intérêts sur la dette nationale.

Ensuite, toute la paperasse, les délais, les mauvais investissements, les déclarations d’impôts et les files d’attente exigées par les autorités doivent facilement coûter au pays quelques milliers de milliards de plus.

Et nous n’en sommes pas encore aux grosses pertes causées par le système d’argent factice des autorités. C’est bien entendu là que nous trouvons la véritable source des inégalités qui inquiètent tant Obama, Dalio, Ocasio-Cortez et bien d’autres.

Ce n’est pas le capitalisme qui a fait passer les prix des actions à près de 150 % du PIB US tandis que les salaires stagnaient. Normalement, le marché boursier vaut environ 80 % du PIB. Cela signifierait aujourd’hui quelque 16 000 milliards de dollars d’actions. À 150 %, les investisseurs – les riches et les élites – ont obtenu quasiment 14 000 milliards de dollars supplémentaires.

D’où provenait cet argent ? Pourquoi les entreprises américaines valaient-elles soudain beaucoup plus ?

Si l’on regarde les revenus avant impôts, on s’aperçoit que les États-Unis ont à peine gagné un centime de plus en 2018 qu’en 2012. Dans un système capitaliste honnête, les actions n’auraient pas eu de raisons de grimper… mais la partie était truquée.

Les autorités prêtaient de l’argent factice à des taux factices pour que les entreprises puisent gagner des profits factices et racheter leurs propres actions avec de l’argent gratuit.

Résultat ? Un gigantesque transfert de richesse de la classe moyenne dans l’économie réelle vers les classes supérieures de l’industrie financière, de la politique et des compères.

Ces pseudo-capitalistes ont-ils dit merci ? Et comment !

Ils ont versé des contributions aux campagnes électorales des hommes politiques ; ils leur ont offert des postes dans des think tanks et des sociétés de lobbying ; ils leur ont versé de généreuses indemnités pour des conférences où l’on blablatait sur rien à l’attention de gens qui n’écoutaient même pas.

À présent, après avoir cogné, plié et arnaqué le capitalisme pour leurs propres desseins… se sentant peut-être un peu coupables… et s’inquiétant de ce que les masses puissent commencer à s’agiter… ils proposent de s’attaquer à ce qui en reste au marteau-piqueur.

Article initialement publié en avril 2019.

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  • Quand j’ai lu « Vrai Capitalisme » je savais que je n’allais pas trop aimer. Je ne suis pas l’auteur sur sa vision du Capitalisme. Il y met une majuscule, un article défini. Il ne peut y en avoir qu’un. Le Capitalisme n’est pas qu’un vulgaire système d’économie et de production, c’est une doctrine quasi-religieuse. Y dévier, c’est renoncer au capitalisme. C’est pseudo, c’est hérétique, ce n’est pas le vrai…
    Ce genre de discours, on l’a aussi entendu avec le Socialisme. Qui se défend aussi de toute critique, de toute analyse a posteriori… parce que le vrai Capitalisme comme le vrai Socialisme on l’attend toujours… comme d’autres attendent le vrai Écologisme ou mieux encore le vrai Messie…

    • @G.L.
      Je conviens d’une certaine confusion chez l’auteur, qui masque plusieurs excellents rappels factuels sur la situation réelle des USA, pays bien plus socialiste qu’on le croit généralement en France, d’où, peut-être, votre propre confusion. Si le socialisme est bien une doctrine qu’on peut résumer par « certains individus, regroupés sous le vocable d’État, ont le droit d’exproprier les autres (propriétaires légitimes) par la force », le capitalisme n’en n’est pas. La doctrine opposée au socialisme, c’est le libéralisme, qui est exactement le contraire du socialisme, « une philosophie du Droit, affirmant que personne n’a le droit d’exproprier personne ». Le capitalisme est une conséquence probable mais non obligatoire du libéralisme car seuls des individus libres épargnent et peuvent créer du capital productif, c’est à dire utile aux autres et à eux-mêmes. Le libéralisme laisse les gens libres de créer le capitalisme, d’y participer ou non. Remplacez le mot « capitalisme » par « libéralisme » dans l’article et tout devient beaucoup plus clair.

      • Sauf que tout ça n’est pas la même chose.
        Le libéralisme ne se réduit pas au capitalisme, pas plus que celui-ci ne se résume au titre d’anti-socialisme.
        Quant au « vrai » capitalisme, je m’en inquiète, tout comme GL, car l’Histoire a prouvé que chaque fois qu’on visait à la pureté des politiques, ce qui en accouchait était terrifiant pour l’humanité.

  • Bonjour
    Je ne suis pas capitaliste, je suis libéral.

    • où est la différence?

      • Bonjour Laloc
        Le libéralisme, ce n’est pas être pro-business.Le libéralisme c’est la Déclaration des droit de l’homme et du citoyen. C’est la primauté de la liberté avec le principe de la non agression.
        Le capitalisme c’est la propriété privée des moyens de production (K Marx)
        Je ne suis pas capitalisme car il est des capitalismes non libéraux, comme le capitalisme de connivence d’une part, et c’est déjà partir perdant en utilisant la terminologie de ses ennemis (Gramski), d’autre part.
        Je ne suis pas une adorateur du marché, je suis pour la liberté. Je ne suis pas pour Microsoft, je suis pour linux. En tout cas pour avoir le choix.

        • salut gillib. citer karl marx pour parler du capitalisme c est limite quand meme. etre libéral et prôner la propriété collective des moyens de production, y a pas comme un problème dans l’énoncé? tu préfères être esclave d’un Etat omnipotent?
          quant au capitalisme de connivence, c’est là le socialisme français : protégeons les intérêts des copains, et fi des gens compétents.
          je t’invite à lire friedman, puisque tu as déjà lu carlos et les méchants patrons.

      • Le capitalisme est un système économique.
        Le libéralisme est un ensemble de courant de philosophie politiques visant à reconnaître la primauté des principes de liberté et de responsabilité sur l’autorité du souverain.
        Vous voyez bien, ce n est pas la même chose.

    • Puisqu’on en est à se dévoiler… Je suis libéral et capitaliste.
      Le libéralisme, par sa défense de la liberté d’entreprendre (entre autres libertés) inclut le capitalisme (détention privée des capitaux et usage de ceux-ci selon le bon vouloir de l’entrepreneur).
      Une société libérale ne peut pas être anti-capitaliste. L’inverse est vrai. Une société dans laquelle le capitalisme a court peut ne pas être libérale (par absence de libéralisme politique). Mais celle-ci reste préférable à une autocratie où même les marchands et les industriels ne sont pas libres. Car alors c’en est fait de la prospérité de cette société et le peuple y souffrira comme nulle part ailleurs…

  • C’est la géopolitique qui impose l’économie…
    http://mobile.agoravox.fr/actualites/international/article/la-bataille-d-alep-dos-au-mur-les-185820
    https://francais.rt.com/opinions/61339-la-chute-de-l-aigle-est-proche-par-bruno-guigue
    Même la mondialisation n’est pas venue par hasard, du moins la forme qu’elle a prise.

  • Les comparaisons internationales montrent que les pays qui favorisent les libertés économiques sont plus prospères que ceux qui les étouffent. A partir de ce constat les gouvernements choisissent leur politique: libertés économiques et prospérité ou contrôle étatique et marasme économique. Et dans les démocraties c’est le peuple qui choisit son gouvernement.

  • Mr Bonner, vous jetez la pierre aux millions de petits porteurs et autres investisseurs privés qui detiennent des actions. et vous voyez le marché US comme un marché fermé. la cote des actions américaines est a mettre au compte de l’incurie des gouvernements mondiaux. européens et japonais ont détruits leur marché obligataire avec des taux d’interets negatifs , il en découle que les « riches » pour caricaturer, ont transférés leurs deniers vers le marché privé, car meme en cas de défaut, ils gagneraient quelque chose (quand l ‘Etat fait faillite, personne ne gagne). puis venant d’asie, les capitaux fuient vers les etats unis pour eviter le defaut de leurs propres etats. la chine est très endettée meme si elle gère bien. la turquie est dans une situation intenable. l’afrique du sud est prete a s’effondrée. les blue chip américains sont vus comme le moindre de tous les maux qui sévissent dasn l’économie mondiale. gangrénée par le socialisme , là je vous rejoins

    • Gloubiboulga avec un beau strawman en guise d’introduction. Dites moi, savez vous que c’est une vilaine habitude de mettre dans la bouche des gens des mots qu’ils n’ont pas prononcés ? Où lisez vous que M. Bonner jette la pierre au millions ( milliards ! ) de petits porteurs et investisseurs privés ?
      Pour le reste vous avz bien le droit d’avoir vos opinions.

  • Je peux comprendre l’attitude des « capitalistes » français qui sont tout autant capitalistes que ma grand mère faisait du vélo ! la vérité ? c’est le plus profond dégoût jusqu’à en vomir de se voir vilipender incessamment, d’être racketté par un état indigne ( Ô ministres intègres ! conseillers vertueux ! Voilà votre façon. de servir, serviteurs qui pillez la maison ! Donc vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure …) qui fait venir des gents incultes, incapables de compréhension pour le b.a ba d’une production, de diriger des syndicalistes marxistes qui n’ont de cesse que de démolir l’entreprise et font semblant de travailler en tapant aléatoirement (je ne suis pas sûr qu’ils connaissent ce mot) sur un établi pour qu’on croit qu’ils font du dur labeur. Ce que la France perd ? c’est aussi l’expérience, les idées, la culture, l’exemple pour les générations futures : merci l’État et ses ponctionnaires acharnés ! . . . et peut-être que sous d’autres cieux . . .

  • Tout à fait juste….
    Le vrai libéralisme n’existe nulle part dans le monde.
    Qui en France connait Frédéric Bastiat pourtant français ou l’école autrichienne d’économie.

    Et en partie faux….
    Car l’Etat n’est pas complètement responsable.

    Les grosses multinationales sont les premiers agents destructeurs du « vrai » libéralisme.
    En effet, via des sociétés de lobbying qui ont pignon sur rue, les grosses sociétés interviennent auprès des politiques pour faire voter des lois qui leur sont favorables.

    Entendons nous bien, je ne parle même pas des impôts !
    Je parle de toutes ces lois scélérates dont le but est de détruire la concurrence, en général en mettant avant la sécurité et la santé.
    Je me souviens, comme beaucoup de ruraux, des années 80 où furent détruites en France toute une petite industrie locale agro-alimentaire de transformation des produits laitiers.
    A la demande des grands groupes de l’agro alimentaire furent votés à Bruxelles une série de mesures sanitaires plus délirantes les unes que les autres.
    Les « petits » du lait ne purent faire les investissements nécessaires aux transformations énormes requises par les nouvelles normes et fermèrent leurs portes, partout en France et en Europe.
    Aujourd’hui 2 grands groupes de la transformation laitière coexistent en France, de connivence d’ailleurs, « tenant » sous contrat d’esclavagisme des milliers de producteurs laitiers qui n’ont plus de choix.
    Résultat, plus de la moitié des éleveurs laitiers français vivent avec moins de 500 euros par mois, et en général survivent sur le salaire d’un conjoint !

    Un exemple parmi tant d’autres. L’existence même de ces sociétés de lobbying est une honte.

    Alors vous avez dit Capitalisme M. Bonner ?
    Mais qui détruit le capitalisme dont le principe premier de fonctionnement est la libre concurrence ?

    • @kassy
      Entièrement d’accord. Cependant, il n’est possible de faire du lobbying que là où il y a un État qui peut imposer des taxes et des règlements par la force, et ce d’autant plus que cet État a une vocation à s’occuper de tout qui lui est reconnue par par une majorité de gens. Plus un État est socialiste plus il redistribue au détriment des faibles au profit des puissants. Les faibles devraient donc être les premiers partisans du libéralisme. Pour leur malheur, ils le sont rarement, préférant s’agripper à la structure qui les oppresse qu’ils considèrent ironiquement comme leur seule planche de salut.

    • mais en résumé vous dites les grosses entreprises font les lois..pas les politiques..

  • mieux vaut parler de liberté économique.. soit laisser les gens responsables de leurs besoins et de la jouissance des fruits de leur travail.

    Le socialisme est une doctrine qui réussi à résoudre un faux problème: la pauvreté relative.

    ce n’est même pas que ça échoue..son objectif est inepte..tous pareil..

    quand vous parlez à des médecins vous les entendez souvent être scandalisés par le fait que dans un monde libre un pauvre est moins bien soigné qu’un riche… et ils refusent de comprendre qu’ une des CAUSES de l’enrchissement d’une personne est la volonté d’etre bien soigné..
    Il est donc scandalisé que celui qui travaille deux fois plus dans son jardin récolte deux fois plus de pommes de terre… toute chose égale par ailleurs..

  • On croirait lire du Kant… Le capitalisme en tant que pur esprit dégagé de tout ressort humain, de toute contrainte sociale… Pure utopie.
    On observera déjà que le capitalisme réel – en gros la liberté d’entreprendre, d’amasser des fortunes et de l’investir où bon nous semble – a permis d’apporter la prospérité à tous les peuples qui l’encourageaient.
    Oui, le capitalisme a eu sa chance et il l’a toujours, surtout depuis que le socialisme a perdu la sienne au 20eme siècle.

  • moaif, si c’est pour rejeter tout autre axiome (protection de l’environnement unique Bien Commun objectivable scientifiquement ? droit du travail ? droit du consommateur ?)
    qui viendraient titiller le capitalisme libéral, non merci

    Quant à un système de solidarité, je dirais que ça pourrait etre davantage décentralisé. Sans interdire l’action de pouvoirs publics dans une logique de développement éco et social territorial, je suis pas fermé pour que Paris ne s’en occupe plus.

    Les droits civils et politiques (+ le droit du travail) à l’Etat central.
    L’exercice des droits économiques, sociaux et culturels aux régions et communes.

  • il n’y a pas de banquiers capitalistes en France, il n’y a que des copains…

  • Parce qu’ils souhaitent un État plus régulateur ne fait pas de AOC ni de Bernie Sanders des socialistes.

    Les mesures qu’ils préconisent sont à l’image de ce que nous vivons au Canada, un pays 100% capitaliste, pas du tout socialiste.

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