Face à face Trump-Biden : qu’est-ce qui pourrait vraiment changer ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Trump’s Bout With COVID-19 Might Be Hurting His Reelection Chances By: Peter Stevens - CC BY 2.0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Face à face Trump-Biden : qu’est-ce qui pourrait vraiment changer ?

Publié le 27 octobre 2020
- A +

Par Pierre-Guy Veer.

La dernière ligne droite avant la présidentielle américaine a commencé. Dans un peu plus d’une semaine nous saurons lequel de ces deux hommes dirigera le pays le plus puissant de la planète. À la lueur du dernier débat, il n’y a vraiment pas de quoi s’en réjouir.

Un gouvernement démocrate dirigiste

Du côté démocrate, Joe Biden essaie tellement de dorer la pilule qu’on croirait voir le roi Midas. Il veut mettre fin à l’utilisation des énergies fossiles pour la production d’électricité d’ici 2035 et devenir « carboneutre » d’ici 2050. Donc oui, il veut détruire l’économie du Texas, de la Pennsylvanie et de tous ces États que la géologie a choyés.

Cesser les subventions aux industries pétrolières est certes une très bonne idée, mais le désastreux Green New Deal, duquel Biden ne s’est pas du tout distancé, vise à subventionner à fond le solaire et l’éolien. Ce n’est qu’un déplacement du gaspillage.

Biden propose aussi d’augmenter le salaire minimum à 15 dollars horaire, plus du double de son niveau actuel. Il a affirmé sans broncher qu’une telle augmentation n’aurait aucun effet négatif net. Pour quiconque dispose d’un minimum de connaissances en micro-économie, il n’en est évidemment rien.

Si une personne n’est pas assez productive pour justifier son travail au nouveau salaire, alors elle ne sera pas embauchée. D’ailleurs, une étude du CBO qui analyse l’impact économique des politiques du Congrès prédit la perte de quelque 500 000 emplois en cas d’augmentation du salaire minimum.

Et si l’on tient compte de toutes les propositions politiques de Biden – y compris une forte hausse des impôts – alors les pertes d’emplois pourraient se chiffrer à cinq millions.

Un gouvernement républicain négligent

Du côté républicain, Trump aurait facilement pu insister sur ces points et l’emporter haut la main si son bilan avait été plus reluisant.

Il suffit de s’intéresser à sa gestion (ou son manque de gestion) du coronavirus pour s’en convaincre. Bien qu’il ait fermé la frontière avec la Chine quand Joe Biden considérait ce geste raciste, il n’a cessé de minimiser l’impact du virus.

Ses rassemblements partisans et politiques montraient des personnes au coude-à-coude et presque toujours sans masque. Toujours, il affirme que le virus va « diminuer par lui-même » ou qu’une cure miracle sera développée sous peu.

Même lorsque l’inévitable s’est produit, Trump a minimisé l’impact du virus sur lui et son entourage. « Ne pas laisser le virus contrôler sa vie » a du sens ; on ne peut pas demeurer dans une chambre stérile toute sa vie en espérant ne contracter aucune maladie.

Mais sa négligence aurait pu lui coûter la vie compte tenu de son âge et de son IMC le rendant très vulnérable, ou celle de personnes de son entourage. Sans compter que monsieur et madame Tout-le-monde n’ont pas comme lui accès aux nombreux traitements et médicaments.

Un électeur laissé à lui-même

Cependant, ces points de discorde sont somme toute mineurs comparés aux points sur lesquels les deux candidats s’accordent, ou à tout le moins ne montrent pas de désaccord majeur.

  • Aucun ne propose de réforme carcérale majeure, particulièrement à propos de la guerre contre la drogue.
  • Aucun ne propose de réformes majeures des arnaques pyramidales que sont les programmes sociaux. Leurs obligations non capitalisées dépassent les 100 billions de dollars (cent mille milliards).
  • Aucun ne propose de coupes budgétaires, particulièrement les démocrates. Rappelons toutefois que l’administration Trump a créé les plus gros déficits (nominaux) en 55 ans. En pourcentage du PIB, ils se comparent au début de la dernière crise économique.
  • Aucun ne propose de véritable réforme sur l’immigration. Trump n’a fait que continuer les politiques lamentables de son prédécesseur – Biden était le vice-président. Aucun n’a évoqué les politiques à l’origine de ladite crise migratoire, qu’il s’agisse des subventions agricoles détruisant l’agriculture mexicaine ou de la déstabilisation de gouvernements étrangers générant les crises de réfugiés.

Peu importe qui sera élu président, le gouvernement demeurera au pouvoir. L’empire américain continuera de déstabiliser d’autres pays, par la guerre armée ou commerciale, il laissera entrer au compte-gouttes les immigrants et continuera de séparer les familles, de faire tourner la planche à billets pour continuer de financer ses folies dépensières.

Dans leurs tours d’ivoire, Biden et Trump sont isolés de leurs méfaits puisque leur job est protégé. Mais les travailleurs ordinaires doivent faire les frais des politiques radicales de leurs localités. Et comme les politiciens de Washington veulent plutôt plaire à leurs districts qu’à la population, ils devront se fier à eux-mêmes pour se tirer d’affaire. Ce qui ne sera pas une mince tâche…

Voir les commentaires (30)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (30)
  • Tout cela est bien dommage. depuis la chute de l’URSS, les US avaient tout pouvoir et ils ont fait que des erreurs avec des conflits armées au proche Orient qui n’ont aucun sens, une politique monétaire dangereuse, et maintenant des lubbies sociétales ridicules.

  • Biden est quand même un fouteur de merde en puissance; il a accusé Poutine de payer des primes à ses soldats pour chaque soldat américains tués en Afghanistan ; pur mensonge répond Poutine qui n’est pas aussi con pour formuler de telle déclaration ;

    • Le problème de Biden, c’est surtout qu’il n’a pas toute sa tête…d’après ses déclarations de dimanche dernier:
      – il ne faut pas que Georges Bush soit réélu…
      – il est à l’origine de la plus grosse fraude électorale de l’histoire de la politique américaine

      De plus, lui et sa colistière ont de sacrées casserolles…et ils n’ont pas réellement de programme, au contraire de Trump…la seule chose qui soit quasiment acquise, c’est que si Biden est élu:
      – le président outrepassera ses droits constitutionnels pour imposer un confinement généralisé de 3 mois
      – le président déclarera la guerre à la Syrie (cf tout le travail de préparation de CNN et MSNBC).

  • Un des rares articles non-partisans sur le sujet sur CP, enfin. Dommage qu’il soit si court.
    Par contre, quand l’auteur dit « Si une personne n’est pas assez productive pour justifier son travail au nouveau salaire, alors elle ne sera pas embauchée », ben vu que la demande sera toujours là, l’emploi devra bien être pourvu.

    • Ben non. Il faut une demande solvable.

    • Faux : le salaire minimum est une puissante incitation à la robotisation, aux délocalisations, au travail au noir et aux réorganisations.

      • Merci pour cette aveu de contre-efficacité du modèle économique productiviste 🙂
        Ce que vous dites, c’est que les salaires de misère (ce que certains appellent l’exploitation des travailleurs, ce que d’autres appellent emplois non-qualifiés) est une nécessité pour que le truc fonctionne ? Intéressant.
        Dites-moi, le canton de Genève est le 3ème canton a instauré un salaire minimum (de 21 euro… mais avec des loyers de plus de 2500 euro pour un deux pièces, c’est pas du luxe…) : est-ce que vous craignez aussi robotisation, délocalisations, travail au noir, etc ?
        En fait, pour revenir au début de mon commentaire, vous validez une critique bien connue : le productivisme ne veut pas payer des salaires, mais il veut des gens avec du pouvoir d’achat. Comme il n’est pas possible d’avoir les deux, ben ça foire à un moment.
        Pour la robotisation, c’est un mythe des socialistes et communistes (vous n’êtes ni l’un ni l’autre, si ?).

        • @ Lépine

          Cela fait pourtant plus de 200 ans que la science économique a démontré que le salaire minimum détruit des emplois et appauvrit.

          Voici un exemple concret:

          Un patron paye un balayeur 10.- et un videur de poubelles 10.-.
          L’Etat impose alors un salaire minimum à 15.-, parce que les gentils socialistes disent que les patrons sont méchants, ils devraient payer 15.- à ces deux pauvres exploités, car avec 15.- au lieu de 10.- leur train de vie serait bien meilleur! Les deux travailleurs ont voté tout content pour cette mesure, vive le socialisme!

          Le résultat? Le patron licenciera le balayeur, et demandera au videur de poubelle de faire en plus le balais, le tout pour 15.-

          Le patron empochera les 5.- économisés pour se payer un chocolat, le videur de poubelle travaillera plus pour un moins bon salaire, et le balayeur a perdu tout son revenu.

          Le patron votera socialiste aux prochaines élections, il a gagné plus d’argent grâce à eux, le videur de poubelle votera socialiste pour qu’on augmente le salaire minimum à 20.-, et le balayeur qui touche maintenant 5.- de l’Etat social en compensation de la perte de son emploi votera socialiste pour que l’on augmente ses prestations à 10.-.

          Le socialisme, c’est magique!

          • Depuis quand l’économie est une science ? Si c’était une science, les politiques monétaires et économiques seraient bien plus facilement pilotables et efficaces, non ? Vous savez ce qu’est une science ? Ya pas l’air…
            Je mettrais ma main à couper qu’on peut trouver autant d’études démontrant la destruction d’emplois que la création d’emplois.
            Pour votre argument, je vous invite à lire ce que j’ai répondu ci-après à SdW. Et pour compléter, le salaire minimum n’est pas un salaire mirobolant, juste un salaire décent permettant à des personnes peu qualifiés de pouvoir vivre décemment grâce à leur travail. Savez-vous ce que sont les travailleurs pauvres ? Approuvez-vous cela ? Quand un travailleur accepte un salaire de 10 comme vous dites, c’est vraiment qu’il n’a pas le choix…. LE CHOIX, la base de la liberté et de la responsabilité. Comment être responsable si on a pas le choix ? Simple question non ?

            • Bonjour, je ne peux pas vous serrer la main, elle a été coupée.

            • « science » signifie « ensemble de connaissances ayant un objet déterminé », c’est le cas pour l’économie, donc l’économie est une science. Et la science économique est sans appel: plus l’économie est libre, plus elle apporte prospérité, et inversement. Vos études, c’est du pipeau, il suffit d’ouvrir les yeux: voyez-vous un pays communiste prospère? Cela n’existe pas. A l’inverse, les pays les plus prospères ont tous une économie très libre.

              C’est quoi la pauvreté? Certains sont pauvres en gagnant 5 fois le SMIC, d’autres sont riches en ne travaillant que bénévolement. Il n’y a pas de vérité universelle, c’est au cas par cas, et dès lors que vous imposez une règle commune, elle aura fatalement comme conséquence de prendre à celui qui en avait besoin, pour donner à celui qui n’en avait pas besoin. Plein de gens sont demandeurs de petits salaires, parce qu’un petit salaire implique en retour peu de contraintes.

              • Vous oubliez (étrangement) la deuxième partie de la définition de science : « et des travaux au caractère universel ayant pour objet l’étude de faits et de relations vérifiables, selon une méthode caractérisée par l’observation, l’expérience, les hypothèses et la déduction ». Vu que cette méthode ne peut rigoureusement utilisée car les conditions d’expérimentations ne sont pas contrôlables et donc non reproductibles, ce n’est pas une science.
                Qui vous parle de pays communiste ? C’est hors-sujet. Tous les pays avec un salaire minimum sont communistes selon vous ? Bien évidemment, je suis pour une économie libre ET des travailleurs libres. Quand une personne en est réduite à devoir accepter un salaire de misère, ce n’est pas toujours de la liberté, c’est souvent de la contrainte.
                Petit salaire implique en retour peu de contraintes ? Ce sont souvent des travaux ingrats, salissants, dangereux, non valorisants..

                • @ Lépine

                  Je n’ai rien oublié, je vous ai cité la définition complète d’un dictionnaire qui se veut succinct. Par ailleurs, je n’ai aussi fait que paraphraser Frédéric Bastiat, que je vous conseille ardemment à lire, car tout ce que je vous explique, il l’a déjà démontré il y a 200 ans. Ce qui prouve bien aussi que l’économie est une science, car les analyses de Bastiat pour l’économie française en 1800 sont encore totalement valables pour l’économie française de 2020.

                  Le salaire minimum est une politique socialiste, et le communisme n’est qu’une application totale du socialisme à toute l’économie. Plus on met en œuvre le socialisme, plus cela conduit à la destruction et à la misère. Cela a été postulé par la science économique et largement vérifié par toutes les expériences de socialisme depuis 200 ans.

                  Si vous êtes pour une économie libre, comment pouvez-vous soutenir une mesure de contrainte qu’est le salaire minimum? D’autant que votre seul critère d’interdiction, c’est de considérer que le salaire est trop petit à vos yeux, ou que le job est trop dégradant à vos yeux.

                  Prenez le smic genevois à 4000.-. Vous croyez vraiment que c’est un salaire décent pour une grande famille qui vivrait à Genève-même? Etant donné le coût de la vie, cela reste un salaire de misère, cette mesure n’a donc strictement rien de décent. A l’inverse, 3500.- pour un jeune étudiant qui vit seul dans un appartement en colocation, c’était très confortable et à cause de cette mesure débile, les jeunes dans cette situation perdront leur emploi.

                  Qu’est-ce qu’un travail ingrat? Je trouve bien plus ingrat, sale, dangereux et non valorisant, d’être une actrice qui se dénude dans un film, que d’être un balayeur… A chacun ses valeurs, mais la grosse différence, c’est que pour ma part, je laisse chacun libre de vivre selon ses propres valeurs, et non selon les miennes.

        • Genève n’est pas la Suisse et fort heureusement pour la Suisse!!!
          Genève a l’avantage de partager la frontière avec un pays du quart-monde à la main d’œuvre bon marché…

          • Vous en remettez une couche en disant que les (très) bas salaires sont nécessaires au système que vous prônez. Bien bien 🙂
            Vous admettez donc que la richesse ne doit pas concerner tout le monde, qu’il faut des pauvres prêts à travailler pour une bouchée de pain. 🙂

            • Non, je dis quand vous êtes con vous ne pouvez vous en sortir qu’en comptant sur plus con que vous … du nivellement par le bas ; mais c’est tellement plus simple avec l’argent des autres.
              De toute façon, tous les endroits où le salaire minimum a été mis en place ont échoués mais c’est comme le communisme avec ses 100 millions de morts…. on n’a pas encore assez essayé..

            • Bien sûr qu’il a des pauvres ; l’important est qu’il ne le restent pas longtemps. Le SM prolonge le maintien des pauvres dans les bas salaires. Tout bénef pour les socialistes dont l’électoralisme vise les « damnés de la Terre ». Les socialistes sont des jansénistes honteux et inconscients.

            • @ Lépine

              Vous faites l’erreur basique de la définition de la richesse et de la pauvreté. Déjà, ce n’est pas une question d’argent, mais de biens et de services. Ensuite, il y a une différence fondamentale entre l’adjectif « pauvre » qui désigne le fait d’avoir peu de biens, et le substantif « un pauvre » qui désigne le fait de manquer de l’indispensable.

              On peut être « pauvre » et pleinement satisfait de ne pas avoir beaucoup de biens, demandez à ceux qui mettent réellement en pratique la décroissance. Pour ces gens-là, un bas salaire n’est pas un problème, d’autant plus qu’il signifie en général un effort moindre. On peut être « un pauvre » et gagner beaucoup, tout dépend de ce que l’on définie comme étant l’indispensable. Celui qui considère comme indispensable d’être en bonne santé, sera « un pauvre », même en gagnant des millions.

              • Pas sûr de bien comprendre votre propos. Je me demande à quels types de métiers vous faites référence en disant que bas salaire équivaut souvent à effort moindre… Couvreur, maçon, éboueur, instituteur ? Bien évidemment, réceptionniste ne sera pas payé lourd, bien que la charge mentale ne soit pas à négliger. En parlant de cette réceptionniste, il est en effet possible que son poste disparaisse s’il faut la payer un peu plus. Après tout, les travailleurs sont des variables d’ajustement, non ?

                • Au concours Lepine de la mauvaise foi, vous seriez premier…
                  Il n’y a pas plus aveugle qu’un âne qui n’a pas soif

                • @ Lépine

                  C’est parce que vous ne comprenez rien à la science économique:

                  plus un salaire est élevé, plus les exigences seront élevées.

                  Prenez une offre d’emploi, elle vous indique toutes les exigences pour pouvoir ne serait-ce que postuler. Rien que l’exigence d’une formation dans une grande école implique que vous avez investi plusieurs dizaines de milliers de francs et plusieurs années de votre vie et que vous avez des aptitudes exceptionnelles qui n’ont pu être obtenues que par un investissement privé conséquent.

                  Ensuite, un emploi n’a rien d’un dû, il est simplement la réponse à une demande, si la demande disparaît, l’emploi disparaîtra aussi. Cela est valable pour tous les emplois, sans aucune distinction. Or, la demande est variable, et tous les jours des emplois sont détruits et d’autres sont créés. Mais comme l’Etat socialiste fait croire aux gens que l’emploi est un dû, les gens ne prennent souvent pas ce risque en compte, et cela donne des drames humains.

        • Je n’avoue rien, je constate.
          La robotisation est bien réelle et non un mythe dans l’industrie automobile par exemple qui l’ont mise en place quand elle a permis de réduire les coûts. Un entrepreneur cherche toujours à réduire ses coûts ; les impôts de production et le SM accélèrent simplement la mise en place.
          L’Oregon a expérimenté le salaire minimum : résultat chômage plus que doublé et fuite des emplois dans les états proches. Heureusement pour eux, ils ont fait marche arrière.
          Un point essentiel : ceux qui sont dans des emplois à bas salaire n’y restent pas longtemps à condition que l’Etat ne distorde pas les signaux prix par des taxes et régulations en tous genre.
          L’état est un cancer qui ruine tout ce qu’il touche.

        • Le productivisme est une doctrine socialiste largement appliquée en URSS.

  • « Cesser les subventions aux industries pétrolières est certes une très bonne idée »
    Quelles subventions?
    Si, réellement elles existent, de quels montants?
    Sous jacente, l’idée selon laquelle l’industrie du pétrole serait subventionnée, justifiant ainsi les lourdes subventions aux EnR (bien réelles celles là).

  • Au moins avec Trump le chômage et la pauvreté ont reculé! Avec Biden elles vont augmenter!

    • C’est surtout que les réductions de taxes et les facilitation de création de nouvelles entreprises ont permis à énormément de personnes de se lancer dans l’entreprenariat.

  • entre deux maux, il faut choisir le moindre

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

C’est bien connu : quand un politicien/un groupe de politiciens ne peut arriver à ses fins, il tentera de changer les règles pour y arriver. C’est prévisible, mais cette fois-ci les démocrates dépassent les bornes.

En effet, avec le support de Joe Biden et de leurs laquais des médias, les démocrates se précipitent pour abolir la pratique du filibuster (l’OQLF suggère « obstruction systématique »), qui vise à étirer les débats à un point tel qu’un projet de loi a peu de chance d'être adopté puisque le temps limite sera dépassé.

C... Poursuivre la lecture

Le monstre de l’inflation est sorti de son placard dans les pays occidentaux. Et pas sûr qu’il y retourne gentiment.

La dérive des prix a atteint 7 % l’an dernier aux États-Unis, du jamais vu depuis… 39 ans. En zone euro, elle est passé en douze mois de presque zéro à 5 %, un niveau atteint pour la dernière fois il y a trente ans sur le continent. La France est en retrait, à 2,8 %, mais sans doute plus pour longtemps.

Cette flambée est essentiellement la conséquence des restrictions imposées suites au covid. Les confinements, fe... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

Par Albin Wagener. Un article de The Conversation.

Considéré avant tout comme un emblème très actuel de la (contre-) culture web, les mèmes pullulent désormais sur les boards (ces plates-formes collaboratives alternatives comme 4chan, Reddit ou 9gag) ou les réseaux sociaux – et ont même permis l’émergence de groupes de chineurs de mèmes (ou neurchi), dédiés au rassemblement de consommateurs et de producteurs de mèmes, attirant ainsi à nouveau une population plus jeune sur Facebook. Mais les mèmes ne sont pas que de simples objets humor... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles