États-Unis : la terrible idée d’un « New Deal » vert

Alexandria Ocasio-Cortez propose une expansion sans précédent du gouvernement fédéral afin, espère-t-elle, de sauver l’environnement et créer une économie « verte » s’étant « débarrassée » des « sales » énergies fossiles.

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États-Unis : la terrible idée d’un « New Deal » vert

Publié le 26 mars 2019
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Par Pierre-Guy Veer.

Alexandria Ocasio-Cortez est la nouvelle star montante du Parti démocrate et la nouvelle coqueluche des médias. Peu importe si la quasi-totalité de ses idées sont saugrenues, n’ont aucun sens ou sont carrément destructrices (ou les trois à la fois) : son énergie débordante semble très contagieuse pour beaucoup.

Prenez en exemple sa politique phare : un New Deal vert. À l’instar de l’infâme programme de Franklin Delano Roosevelt, Cortez propose une expansion sans précédent du gouvernement fédéral afin, espère-t-elle, de sauver l’environnement et créer une économie « verte » s’étant « débarrassée » des « sales » énergies fossiles.

New Deal : mythes et réalité

Le simple fait qu’elle nomme sa politique New Deal montre à quel point elle n’a rien appris d’autre que ce qu’on lui a montré à l’école. Car contrairement à ce que la propagande nous enseigne, le New Deal n’a pas permis à l’économie de se remettre de la Grande Dépression. Au contraire, FDR n’a fait que continuer les politiques interventionnistes inutiles de son prédécesseur, Herbert Hoover, et les a montées à la puissance mille.

La Dépression fut ainsi prolongée d’au moins sept ans, notamment à cause d’une cartellisation d’à peu près tous les secteurs de l’économie – un calque presque intégral de l’Italie fasciste – qui mettait à l’amende quiconque osait vendre sous les prix fixés par lesdites industries. Des boulangers juifs ont ultimement eu gain de cause en Cour suprême sur l’anti constitutionnalité de la loi, mais le chantage de FDR à la Cour suprême l’a ainsi tuée lorsqu’il a créé son second New Deal.

Si, au lieu d’un New Deal, Hoover and Roosevelt n’avaient rien fait, l’économie s’en serait remis en moins de deux. Ce n’est pas une fantaisie anarchiste ; cela s’était produit 10 ans auparavant. Warren Harding, qui faisait face à une crise économique sans précédent, a simplement laisser faire l’économie sans grande intervention et elle fut remise en moins de deux ans.

Un désastre énergétique et économique

Maintenant, même si urgence il y avait pour sauver la planète et le climat (il n’y en a fort probablement pas), le plan d’Ocasio-Cortez ne ferait rien pour y remédier. En fait, il risque de transformer l’Oncle Sam en pays du Tiers-Monde.

Entre autres, sa loi propose que la totalité de l’énergie aux États-Unis provienne de sources « renouvelables » d’ici 2030. Par cela, elle sous-entend très certainement le solaire et l’éolien. Si tel est le cas, les émissions de méchant CO2 sont destinées à… augmenter. En effet, l’Allemagne, qui a poussé à fond la dépendance à ces sources d’énergie, montre qu’elles sont tellement peu fiables qu’il est nécessaire d’avoir des sources d’énergie de soutien, généralement alimentée avec des énergies fossiles. À moins, bien sûr, qu’on ne veuille que le système électrique saute, comme ça s’est produit dans la province de South Australia il n’y a pas si longtemps.

Sans compter qu’une telle conversion forcée engendrerait une pauvreté énergétique – quand la facture d’énergie dépasse 10 % du revenu disponible – sans précédent. La Californie nous offre déjà un aperçu de ce qui attend le pays si cette folie verte est poussée trop loin (l’État veut produire un tiers de son énergie via des sources renouvelables d’ici 2020, et la moitié d’ici 2030).

Les comtés du centre de l’État – au climat estival qui dépasse facilement les 35 degrés – peuvent avoir une facture d’énergie dépassant les 500 dollars. À San Francisco, près de la côte, le coût est plutôt de 200 dollars. En moyenne, les prix de gros pour l’électricité sont 38 % plus cher que la moyenne du pays (13,8 sous du kWh), soit les plus élevés à l’ouest de l’État de New York pour les États contigus (excluant Hawaï et l’Alaska).

Des politiques obsolètes et totalitaires

Comme si augmenter la pauvreté énergétique n’était pas assez, le New Deal vert propose également une expansion sans précédent du gouvernement fédéral en promettant, notamment :

  • Une facilitation de la syndicalisation
  • Un revenu de base universel
  • Un régime public universel de soins de santé (Medicare for all)
  • Des politiques de justice sociale pour corriger les supposées inégalités historiques, raciales et sexuelles.

Et pour financer le tout ? Rien de plus facile ! On va simplement imprimer de l’argent comme on l’a fait durant la Seconde Guerre mondiale et la crise de 2008, et aussi créer de nouvelles banques publiques pour prêter l’argent au gouvernement. Cortez avance aussi l’idée de ramener un taux d’imposition marginal de 70 %.

En d’autres termes, elle croit qu’émuler le Venezuela, Cuba, la Corée du Nord et l’URSS est une idée brillante. Ce n’est pas le cas. Jamais, dans l’histoire de l’humanité, le progrès n’est venu d’en haut. Pour preuve : qui peut me nommer une seule invention pacifiste provenant du « gouvernement » hormis Tetris ?

Bref, il reste à espérer que le Congrès présentement dysfonctionnel perdurera assez longtemps pour désamorcer les idées sottes d’Alexandria Ocasio-Cortez. Non seulement n’aideraient-elles pas l’environnement, mais elles saccageraient l’économie à un point de non-retour. Si urgence climatique il y a vraiment, la solution viendra d’en bas via de meilleurs droits de propriété – on ne saccage pas volontairement ce qui nous appartient.

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  • Dire que les montants des factures d’électricité sont élevés en Californie à cause des énergies renouvelables est grotesque. La Californie importait déjà 30% de son électricité en 1990 (26% en 2016) ! Bien avant d’installer du renouvelable. Le solaire et l’éolien qui ont été installé après 1990 n’a que partiellement compensé l’effondrement de l’hydroélectrique à cause des sécheresses à répétition (et sans doute de gens qui ne comprennent pas la gestion des ressources); heureusement le niveau de l’eau est remonté depuis et les barrages reproduisent correctement (passant de 13000 MW en 2015 à 28000 en 2016).
    Et, dernier point, point de détail de l’histoire sans doute : le marché de l’électricité en Californie est libéralisé (alléluia) depuis grosso modo 1992. Mais diable qu’a pu bien faire de mal la Main Invisible pour que ce soit le bazar à ce point ? L’Etat californien est quelque fois intervenu, notamment début des années 2000, quand le Privé n’a pas su gérer ses centrales et que le prix du KW est passé de 50$ à environ 400$…
    Et juste pour info, à ceux qui crient « intermittence » dès qu’on parle renouvelable : Los Angeles = 320 jours d’ensoleillement annuel et de 3 254,2 h en moyenne par an. San Francisco : 3061 heures. (quasi comme la Corse). La Californie est aussi au bord du Pacifique… ça souffle gentiment et constamment. Ya du potentiel. Et il est étrange que la Californie, siège de quelques unes des plus grandes entreprises capitalistes du monde, soit si avancée/engagée dans les énergies renouvelables. Des cerveaux brillants et inféodés aux lois du marché qui seraient pro-écologie ??? Très étrange.
    Mais bon… je dis ça, je dis rien hein..

    • Je n’irai pas argumenter contre vos chiffres. Pour nuancer: pour les grandes entreprises en Calif, il y a une certaine prépondérance de la « new economy. » Même si les coûts énergétiques ne sont pas négligeables dans ces industries, ils peuvent être vus comme secondaires (?) par rapport à un autre impératif: attirer des jeunes professionnels conscientisés dans les universités (comme personnel et comme consommateurs) + faciliter le brain drain en provenance du reste du monde.

      • Je ne comprends pas très bien votre point de vue : vous voulez dire que ces sociétés seraient ok de payer (supposément) plus cher leur énergie en utilisant des énergies renouvelables dans le but d’offrir un cadre de vie plus agréable à des jeunes hyper-diplômés et sans doute très intelligentes personnes ? Que ces sociétés font du développement durable parce que les personnes très intelligentes qu’elles veulent engager pour très cher accordent également de l’importance à la RSE de leur employeur ?
        Donc vous voulez dire que ces sociétés investissent tout simplement ?

        • Je ne parlais pas du cadre de vie, mais en effet de l’image PC d’une entreprise qui peut attirer des gens brillants mais immatures. Sachant que les RH semblent un élément clé de succès dans leur industrie. Et oui, dans cette optique, on peut considérer que cette position est rationnelle, au moins à court terme.
          Je n’exclus pas non plus que la big tech ne joue un jeu complexe en associant la politique à leur business model, et en acquérant et démultipliant un pouvoir d’influence à travers 1- ses utilisateurs et 2- à travers le copinage de politiques financés par ses deniers et soutenus par une partie importante de leurs employés. Un microcosme très privilégié et vivant en vase clos, pas vraiment inquiet des conséquences de leur idéologie.
          Quant à l’importance du brain drain, ce n’est pas directement en lien avec l’écologie de combat, mais plutôt avec les positions anti-immigration de Trump: les Big Tech soutiendraient un âne du moment qu’il enraye le phénomène.
          Quant à l’intelligence, c’est un terme relatif. On peut avoir un Qi remarquable et se laisser embrigader dans une secte; a fortiori lorsque cette secte est encouragée par le milieu éducatif et par des médias complaisants.
          Tout cela restant du domaine de l’analyse en fauteuil, dans la mesure où je n’ai pas d’expérience directe de cette industrie ;p

    • Sans parler des jours sans vent, pour les 45 jours sans soleil et la nuit on fait comment…?
      Il faut bien installer des générateurs pilotables pour fournir éventuellement toute la puissance demandée par les consommateurs…?

      • C’est pour ça qu’on s’appuie sur un réseau, et que personne n’a parlé de faire 100% d’éolien/solaire.
        Et pour rappel, le nucléaire a un taux de disponibilité que d’environ 79% et l’hydroélectrique de 87% (chiffres EDF). Si on ne peut bien sûr pas contrôler la météo, un simple arrêt de réacteur pour recharger un tiers du combustible, c’est 30 jours. Pas vraiment très réactif le réacteur, mon cher Jamy !

        • Je lis l’article : « Entre autres, sa loi propose que la totalité de l’énergie aux États-Unis provienne de sources « renouvelables » d’ici 2030. Par cela, elle sous-entend très certainement le solaire et l’éolien. »
          Mais bon… je dis cela, je dis rien… Hein

          • Elle parle de 2035, et c’est une politique hein. Si vous en avez déjà vu un prudent sur les dates et les chiffres, vous me le dites. Et l’hydraulique, qui représente environ 15% de la production et qui est une renouvelable, on en fait des crêpes ?
            Mais sinon c’est en effet irréalisable, et non souhaitable. Mais ça, ce n’est pas à moi qui faut le dire.

        • la disponibilité de 79 % (?) du nucléaire n’est absolument pas un problème quand on sait que tel réacteur est arrêté en mars pour faire ce qu’il y a à faire, quel autre est arrêté en avril, et tel autre arrêté en mai : ça reste 100 % pilotable et à la demande.

          • c’est vrai ? ah ben alors pourquoi en 2009, il y avait 18 réacteurs sur 54 qui étaient arrêtés ? Et en Belgique, quand ils découvrent des micro-fissures sur la cuve, elles étaient pilotées aussi ?
            Et je vois que vous mettez un (?) après mon 79%, auriez-vous un doute ? Page 68 du rapport « faits et chiffres d’EDF ». Ce kd était même de 77% en 2017.
            En 2015, ce taux était de 50% en Belgique. Pas mal.
            (et je rappelle que je suis pro-nucléaire)

            • Oui, pourquoi donc? c’était par hasard un ordre donné par l’autorité de régulation de vérifier systématiquement un certain nombre de réacteurs alors que ceux ci fonctionnaient sans problèmes. Quand au micro fissures, la diabolisation du nucléaire à atteint un tel stade que le moindre micro problème est monté en épingle et conduit à des comportements qui n’ont plus rien a voir avec la simple logique. Comme dit le dicton quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage…

    • les grandes entreprises sont tout autant que les individus soumises au effets de mode et là l’idologie et les entreprises de la Californie encore plus vu que leur principaux clients et leurs employés sont des bobos qui gagnent énormément d’argent sans fournir énormément d’efforts. les google, apple, microsoft et autre en sont a se demander comment cramer les montagnes d’argent qui s’accumulent dans leur coffre, le prix de l’électricité doit correspondre au deuxième chiffre après la virgule en comparaison à leur bénéfices annuels donc en gros ils s’en branle.
      Il est facile pour ce genie entrepreneur de prendre la grosse tête et d’imaginer que parce qu’ils sont les meilleurs dans leur domaine l’avenir est un livre ouvert pour eux mais rien d’est plus faut. Aucun de ces génie n’a vu venir la crise de 2008, la richesse de google repose uniquement sur la publicité en ligne, toutes les tentatives d’inovation dans d’autre domaine ont été des échècs, idem pour Apple ou microsoft. La réussite d’une entreprise ne présage en rien d’une clairvoyance en dehors de ses centres de compétences.
      Le capitalisme et le marché libre n’est en aucun cas une garantie de clairvoyance ou d’anticipation de l’avenir. En fait c’est exactement le contraire, c’est le progrès par l’erreur et la capacité à réagir rapidement pour les corriger et à toujours chercher de nouvelles voix. Si on regarde le passé, la plupart des fabuleuses entreprises aux succès insolent d’une époques ont finit par sombrer car elle ont été incapables de prévoir l’avenir ET parce qu’elles étaient aveuglés par leur succès.

    • A Amabys :
      source : wikipedia
      « Organisation du secteur
      La California Energy Commission a pour mission la définition de la politique énergétique de l’État et sa planification ; elle promeut les économies d’énergie en édictant des normes d’efficacité énergétique, finance des programmes de recherche, promeut les énergies renouvelables, étudie la transformation des transports, délivre les certifications pour les centrales thermiques et organise les plans d’urgence.

      La California Public Utilities Commission (CPUC) réglemente les entreprises privées de service public électriques et gazières (utilities) ; les entreprises publiques telles que le Los Angeles Department of Water and Power échappent à sa tutelle. Les tarifs des utilities sont soumis à l’autorisation de la CPUC. La CPUC évalue les besoins de nouveaux équipements de production à moyen et long terme, ainsi que les besoins de flexibilité pour compenser l’intermittence de l’éolien et du solaire et les besoins de lignes électriques ; elle accorde les licences aux fournisseurs.

      Traduction : ce n’est pas parce que ce sont des entreprises privées qui produisent de l’énergie renouvelable que le marché est libéral, ce sont les règles du jeu qui font un marché libéral ou pas, et manifestement, en Californie, les règles du jeu du marché de l’énergie sont très peu libérales et très réglementées par l’état.

      • Cela est de l’entreprise de connivence ce qui est courant .

      • C’est comme dire que l’assurance maladie au US est assuré par des entreprises privés…

      • L’avantage d’être libéral, c’est quand ça fonctionne, c’est grâce au marché; quand ça ne fonctionne pas, c’est parce qu’on a pas laissé faire le marché. Pratique !
        MAIS je reconnais en effet que j’ai été un peu vite dans ma conclusion, l’état régule en effet ce secteur stratégique, peut-être pas toujours de la manière la plus efficace. Cependant, serait-ce pire ou mieux sans cette régulation ? Je connais votre réponse; par contre je n’ai pas de réponse perso.

        • Et je dois ajouter que les socialistes ont le défaut inverse : si ça fonctionne c’est grâce au public; si ça ne marche pas, c’est à cause du libéralisme.

        • Regardez les documentaires sur la faillite d’Enron. A leur grande époque il se réjouissait de la politique énergétique de la Californie qui leur permettait de vendre fort cher une énergie produite dans les Etats voisins. « Les lumières éclairaient encore lorsque sombrait le Titanic, la Californie sombrerait dans le black out ».

        • ça n’a rien a voir avec le libéralisme. Il se trouve que tout ce qui marche vient du marché (libre) et que tout ce qui ne fonctionne pas ne vient pas du marché. Et pour cause, le marché (libre) détruit naturellement tout ce qui ne marche pas. les libéraux ne font que le constater, ils n’y sont pour rien. Pour être tout à fait exacte ceux qui ne font que le constater sont des utilitaristes, les libéraux ont une position plus profonde qui consiste à penser que même si le marché libre n’était pas le système le plus efficace il faudrait quand même y avoir recours parce que c’est le seul système qui soit juste (tout les autres système n’étant en fait que des formes de vole).

        • Ben oui. Si l’Etat met en place une politique de fixation des prix qui a sans cesse démontré qu’elle créait des problème, créait des distorsions du marché, c’est la fotomarché alors que le gentil état ne faisait que réguler…
          Le Venezuela pratique cette « régulation », on voit où ça les a mené.
          Les socialistes sont des escrocs…

      • Lors des blackout, il était question de plafonnement des prix à la distribution, ce qui fait que la consommation explosant par le boom informatique, la production étant limitée, les prix étant plafonnés, les intermédiaires ne purent plus dégager de marges brutes sur l’électricité fournie.

    • toujours la même rengaine des vrp en hachoirs à oiseaux et autres panneaux bandits manchots

      la californie a un marché libéralisé
      la bonne blague
      la production et distribution d’électricité en Californie sont très réglementés, et notamment pour promouvoir le renouvelable
      dernière en date, l’obligation de panneaux solaires sur toute nouvelle construction
      et concernant la fabuleuse performance des renouvelables

      http://euanmearns.com/a-more-detailed-look-at-the-california-grid-data/

      les même causes provoquent les même effets, dure loi des réalités
      bref un gouffre à pognon, parfaitement inutile comme d’hab.
      et cerise sur le gateau, le blackout n’est plus une hypothèse irréaliste, la fermeture de diabolo canyon risque de fragiliser encore plus la situation, déjà que PEG risque la faillite.
      Dernièrement, en Belgique(mais cela se produit partout où on laisse le zinzin vert imposer ses lubies)les prix ont été négatig=fs pour quelques heures.Le VRP en hachoirs à oiseaux de service a expliqué que c’était à cause du nucléaire peu flexible, et que donc il fallait plus de ventilateurs.N’importe quel quidam qui a 2 neurones sait bien que pendant 40 ans de nucléaire, cela ne s’est jamais produit, et que les prix bas et la pérennité du réseau étaient assurés.Mais le pire, c’est que toute cette production excédentaire a du être bradée sur le marché, alors qu’achetée à prix conventionnés( et même lorsque les parcs éoliens doivent être déconnectés, ils sont malgré tout payés à prix conventionné pour leur production virtuelle)
      une histoire de fous

      non, c’est vert, bio, durable

    • @Amabys

      Parler de l’intermittence de l’énergie solaire en Californie est un mensonge : la bas le soleil brille 320 jours par an et même la nuit !

      • la nuit les gens dorment et consomment peu, c’est pour ça qu’existe le tarif bi-horaire. Et le vent et l’hydroélectique et la biomasse et les marées et la houle ne s’arrêtent pas. Pour info.

        • Et c’est le Saint-Esprit qui fera tourner les climatiseurs et rechargera les voitures électriques quand les gens reviendront du boulot. Amen !

          (A moins qu’ils n’importent de l’électricité solaire du Texas quand il fait nuit en Californie ? Et que Governator ressorte le Hummer du garage pour éviter la charge des batteries …)

        • Si on peut se passer d’énergie solaire quand on en a le plus besoin, on peut s’en passer tout court !

          Sinon allez vendre du sable dans le désert et des frigo en Antarctique ….

  • On retrouve les mêmes à Paris…

  • Le parti Démocrate, avec « AOC » et Sanders est en train de glisser vers le socialisme. Espérons que les Américains sauront y échapper.

  • Un pouvôir cherche toujours à s’étendre s’il n’est pas sérieusement borné par des contrepouvoirs.
    Deux leviers sont utilisés:
    * la promotion de ce qui est décrété le Bien (ici l’écologisme), ce qui induit une dérive typiquement totalitaire du rôle de l’Etat de la justice vers la morale
    * l’extension de l’Etat policier au nom de la lutte contre des ennemis réels ou fantasmés, ou du moins dont la nocivité est exagérée par la propagande.

  • Cette femme est une folle, tout comme tous nos écolos-gauchistes européens. Pas plus qu’eux, celle-ci ne comprend quoi que ce soit à la physique du globe (et du reste).

    • Est-ce une simple insulte minable ou un diagnostic médical que vous posez ?

      • L’insulte serait par définition plutôt minable mais cela soulage son auteur. Quant au diagnostic médical se serait plutôt charitable quand les procès de types Nuremberg arrivent cela donne une circonstance atténuante ( en général il n’y a pas de tribunal pour les socialistes surtout ceux déguisés en vert, memes vert pomme pour ganger du kaki ). Je pense qu’elle déteste la liberté des autres et qu’elle détient la vérité . Pour ce genre d’idéologue la moitié de l’humanité peut crever pourvu que sa politique soit appliquée (Voir Lénine) .

        • Nuremberg et Lénine dans le même commentaire, ça vaut triple point ça nan ? Pardon de demander, je ne maîtrise pas toujours très bien l’art d’utilisation des Jokers de l’Histoire.

      • Faut quand même avouer qu’en comparaison, la ségolénitude du Poitou est tout à fait bénigne …

  • Le Venezuela a une économie verte, plus d’électricité, plus de travail. Cette idiote est aveugle ou complètement débile?

  • A-t-elle pensé à la création d »inflation que cela provoquera?

  • Bah si cela lui permet d’accumuler des millions de dollars ,elle ne depense pas son énergie pour rien comme nos ecolos de papier , rien a dire ,les veaux il faut les exploiter .

  • Donald TRUMP doit en rigoler devant ce genre d’adversaires pour 2020.!!!

  • « Demain on rase gratis » chez les démocrates.

    Est-ce que l’abus de T-bone steack cause une épidémie d’Alzheimer ou de vache-folle aux US ?

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