Covid : pourquoi une telle soumission ?

On ne peut manquer de s’étonner de la passive soumission de notre pays qui a toujours su montrer dans le passé son goût de la contestation et son penchant à manifester à la moindre occasion.

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Covid : pourquoi une telle soumission ?

Publié le 13 septembre 2020
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Par Paul Touboul.

De la crise sanitaire qui atteint aujourd’hui son septième mois, se dégage entre autres données d’analyse celle de la relative passivité de la population qui semble s’être soumise sans trop rechigner aux mesures contraignantes imposées.

On ne peut manquer de s’en étonner tant notre pays a toujours su montrer dans le passé son goût de la contestation et son penchant à manifester à la moindre occasion.

Certes les conditions restrictives dans lesquelles a vécu la population durant cette période sont à même de rendre compte d’une forme de soumission installée à pas feutrés et qui a imprégné les comportements. Les sondages le disent : les Français en la matière restent consentants.

Pourquoi jusqu’à maintenant n’a eu lieu le moindre sursaut ni ne s’est manifestée d’opposition clairement identifiable ? Il y a certes eu des voix isolées, finalement perdues dans le brouhaha général. Il est vrai que les médias ont été maitres du jeu, filtrant remarquablement les points de vue et laissant inentamée la position dominante, celle du pouvoir.

Soumission à une position et une seule : celle du pouvoir

Revenons là-dessus. La crise a clairement démontré la capacité des chaines d’information à influer sur l’approche d’un évènement tel que celui-là et à en orienter la lecture au détriment de toute autre.

Thème rabâché à l’envi sous différentes présentations, invitation de personnalités bien-pensantes à des tables rondes consensuelles, et pour bien marquer une soi-disant neutralité, parole laissée occasionnellement à un dissident, présenté comme tel et dont on a soin de mettre en exergue la marginalité.

Jamais le rôle des médias comme messager de la parole gouvernementale n’est apparu avec autant de clarté. Tous les faux pas du pouvoir au début de la crise notamment et même par la suite sont demeurés à l’arrière-plan d’une présentation lisse de toute aspérité.

Certes l’apparence est sauve derrière un concert de voix mimant des débats animés. Dans cette saga, la variété des sujets à la Une maintient l’illusion d’une actualité vivante matière à discussion, faux-semblant qui ne remet pas en cause une ligne éditoriale plus que jamais soumise.

Ce faisant, à l’adresse du citoyen, les médias ont fait montre d’exemple, donnant aux options gouvernementales un statut d’immunité et les délivrant au public, crédibilisées par des cénacles de faire-valoir.

Certes l’analyse des mouvements d’opinion est loin d’être aisée. Les sondages demeurent aujourd’hui l’outil de mesure de référence. Mais l’expression publique des idées se déroule sur des scènes diverses et avec prédilection sur les réseaux sociaux grâce auxquels peuvent s’identifier des myriades de voix, anonymes ou non, dessinant une variété de courants se prêtant mal à une systématisation.

Des retours provenant de telles sources et d’autres, semblent bien émerger des ilots de résistance, des formes de contestation qui s’exprimeront plutôt à titre individuel et à l’adresse de cercles restreints. Aucun forum public d’envergure, et je pense par exemple à des formations politiques, syndicales ou professionnelles, ne s’est fait le porte-parole d’une opposition à tel ou tel point de la politique sanitaire ne serait-ce qu’en raison d’implications économiques ou sociales jugées négatives.

Ce silence m’a paru assourdissant et reste un motif d’étonnement dans un pays encore une fois plutôt porté aux affrontements.

Dans ce contexte pourtant il est juste de mettre en exergue les toutes récentes manifestations contre le port du masque, la plus importante d’entre elles ayant eu lieu d’ailleurs à Berlin. Donc il y a bien, au moins à ce propos, un courant contestataire qui s’exprime.

Or les réactions et commentaires dans la presse ont été généralement sans aménité. Les foules de Berlin étaient soi-disant infiltrées par des éléments d’extrême droite voire néo-nazis. La tonalité d’ensemble fleurait un populisme bon teint qui n’avait rien de ragoûtant. Au total un rassemblement hétéroclite avec des relents nauséabonds.

Mais sur le motif même de ce rassemblement, rien, comme si le sujet était inexistant. Ainsi l’expression d’une opposition sur un thème de la gestion sanitaire apparait incongrue. Le consensus semble aller de soi. L’unanimisme des plateaux télé traduit bien un problème de fond.

Soumission dans la passivité

Ainsi, apparemment, une politique sanitaire ne semble pas souffrir la contestation. Elle s’adresse à la santé des citoyens qu’elle vise à protéger. Toute mesure proposée l’est au nom de la vie et du bien-être et transcenderait les clivages idéologiques et autres.

Nous avons subi dans une relative passivité un long confinement puis les soi-disant mesures-barrières dont le port du masque généralisé. Les débats sur les chaines d’information n’ont fait que servir les propositions gouvernementales.

Pourtant rien ne s’imposait à première vue. Le confinement n’est pas exempt de critiques et manque de fondement scientifique. Les mêmes réserves s’appliquent aujourd’hui au masque.

Avons-nous vu sur le sujet de vrais débats contradictoires, voire une mise en cause des mesures prises ? En tout cas aucun germe qui ait entaché véritablement les décisions du pouvoir. Chacun s’est coulé dans un moule porteur du label santé. Face à la menace notre protection était assurée. Qui songerait dans ces conditions à s’en plaindre ? Nécessité fait loi.

La santé ou la mort, compulsivement comptabilisée

On en revient finalement au concept de santé et à la place qui lui est réservée dans la société d’aujourd’hui. Être en bonne santé c’est être libre de toute maladie aiguë ou chronique et pouvoir jouir intégralement de ses capacités physiques et mentales. C’est bien sûr l’état de tous les possibles et le socle idéal de toute entreprise.

De manière élargie la santé est assimilée à l’exercice normal de la vie en opposition à ce qui la menace et avant tout la mort. Préserver la santé est devenu dans nos sociétés un objectif prioritaire, lequel masque sans se l’avouer une peur-panique de la finitude.

Or, si elle est une condition de notre engagement dans la vie, la santé n’est en rien un objectif qui donne sens à l’existence, la rend désirable, soit ferment de plaisir et de bonheur. La santé ne peut être une fin en soi, n’étant porteuse d’aucune valeur qui fait sens et nous ouvre à la joie d’être.

L’épidémie actuelle nous a confronté directement à cette mort que nos sociétés jusqu’alors s’efforçaient de rejeter dans l’ombre voire d’oublier. A été réalisé un suivi compulsif des décès jour après jour, décomptes qui sonnaient comme le glas, entretenant une peur-panique. La mort est devenue palpable. L’existence de chacun est apparue engagée.

Et pourtant, remis en perspective, ces chiffres palissent au regard de la mortalité annuelle par cancer, cinq fois plus élevée. Brusquement le spectre de la mort donnait une valeur sacro-sainte à notre existence.

Face à la menace une union sacrée s’est faite avec la vie comme étendard. Et dans ce contexte le mot opposition n’avait plus sa raison d’être. La politique sanitaire officielle a trouvé devant elle un boulevard et s’est déployée au nom de l’objectif d’humains à sauver.

Un boulevard pour dictateurs en herbe

Tout sens de la mesure et de la relativité des choses de la vie s’est perdu en raison, encore une fois, de cette peur apparue comme un trait contemporain de notre société de confort.

Finalement quel dictateur en herbe ne rêverait-t-il pas d’un tel mot d’ordre pour mettre sous sa coupe un peuple ? La crise sanitaire a ainsi révélé les failles d’une démocratie prompte à basculer dans la langue de bois, la soumission aux ordres, la chasse aux dissidents, et ce au nom d’un bien suprême faisant l’économie d’un débat.

La science a servi d’alibi, a priori intouchable et au-dessus de tout soupçon. Au-delà des conflits proprement médicaux qui ont été au cœur de l’actualité et dont l’élucidation est loin d’être achevée, l’impact de la crise sur notre société doit plus que jamais retenir l’attention et être l’objet d’analyses qui en traquent les ressorts en vue de mieux guider l’avenir.

Ce qui s’est produit est en tous points inédit. Les premiers enseignements ne manquent pas d’inquiéter et nous disent qu’en matière de libertés rien n’est jamais acquis.

 

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  • 5 fois plus de morts par cancer, oui, mais le cancer n’est pas contagieux ? corrigez moi si j’ai faux. (j’en ai eu un).
    Je n’ai jamais entendu dire qu’avec 5 fois plus de mort le cancer, remplissait nos 5000 lits de reanimation ? corrigez moi encore une fois.

    • hérétique! non, vous avez raison..l’appreciation de la gravité du covid est essentiellement subjective il est de beaucoup plus acceptable de la comparer à la mortalité hivernale normale d’ailleurs ..qu’au cancer… en fait ça relève d’une stratégie similaire à celle du gouvernement qui veut imposer que le covid c’est catastrophique..cette binarité use… je me mets moins un..

    • Sans parler de cancer : au plus fort des épidémies de grippe saisonnière (maladie contagieuse donc), qui font en moyenne 10.000 victimes/an en France, on doit compter autour de 400 morts/jour, soit plus de 10 fois plus que le dernier chiffre concernant le Covid. Les mesures prises pour la grippe sont-elles comparables avec celles prises pour le Covid ?
      Et quid de la remise en cause de notre système de santé, dont la gestion catastrophique – parce que collectiviste – depuis des décennies est la principale cause du risque d’engorgement des hôpitaux ?

      • Vous n’avez pas avec le cancer et la grippe d’insuffisance respiratoire, c’est la différence.
        La covid remplie les hôpitaux.

        • Bonjour vVDB
          Le cancer remplit les hôpitaux, chirurgie, chimio, radiothérapie, et tous les actes préventifs tels que les fibroscopies digestives.
          La covid, est une virose respiratoire habituelle et elle a fait moins de morts que la dernière épidemie de grippe en janv 2017 par rapport à avril 2020. Mais en 2017 ce sont les médecins généralistes qui s’en sont occupés, avec succès puisque on en a pas parlé.
          Laissons les médecins soigner, les MG et les médecins hospitaliers pour les cas les plus graves, ils savent faire, ils ont l’habitude.

          • Merci de nous dire a quelle date, les 5000 lits de reanimation que la France dispose ont été tous occupes en meme temps par des malades du cancer ?
            Je dirais meme plus, les cancers + les accidents de la route + SIDA,+ autres maladies = jamais ils n’ont occupes tous lits de reanimation en meme temps.

            • J’ai écrit, remplit les hôpitaux. Pour la réa les réanimateurs ont changé de stratégie et ne se précipitent plus pour intuber.

  • oh que oui..la santé n’est pas nécessairement sinon jamais le but de l’existence, en outre,la santé publique, c’est comme l’intérêt général, ou l’environnement..
    au nom de la santé du collectif; on a le droit d’altérer VOTRE santé, au nom de l’intérêt du collectif on a le droit d’aller contre VOTRE interet, au nom de la défense de l’environnement on a le droit de dégrader votre environnement..

    • En plus, l’intérêt collectif peut être fabriqué par des médias pervertis parce que justement soumis à d’autres intérêts.

      • ah pas  » peut être »…en général si vous dite agir au nom de l’intérêt général, pour l’accroître , vous devez pouvoir le mesurer, et alors ce DOIT être fabriqué…on peut m^me dire choisi….pur arbitraire…

  • Excellente analyse. J’y ajouterais que la propension habituelle des Français à la contestation est trompeuse : ce ne sont presque toujours que de petites minorités qui manifestent, sans risque réel. Le courage n’est plus une valeur en France depuis longtemps (cf. les « veaux » cher au Général, qui connaissait son affaire). Le vieillissement de la population, son entretien dans une vision du monde peureuse, sa peur entretenue du changement (les fameux « acquis »!) font le reste.
    Le deuxième facteur est la toute-puissance de l’Etat, qui contrôle tous les médias, directement ou par ses amis oligarques. De plus, à l’intérieur de l’Etat, nous sommes en régime de parti unique : aucune opposition réelle. Plus généralement, le culte de l’étatisme, le mythe de l’Etat bienveillant est si fort que la plupart des gens ne savent pas en sortir. Ils ne peuvent simplement pas accepter que l’Etat mente, manipule et maltraite sa population. Je parlais récemment avec une infirmière d’origine roumaine, qui avait grandi sous Ceaucescu et vivait très mal cette acceptation générale.
    Nous sommes en plein dans le risque que Tocqueville entrevoyait: une population tellement maternée et infantilisée qu’elle délègue tout au gentil État. Des citoyens soumis et consentant, un pays ruiné et déclassé.

    • Je suis d’accord avec vous sauf sur un point : je ne pense pas que que le vieillissement de la population participe au phénomène d’acceptation de mesures stupides . Autour de moi, ce sont les jeunes qui gobent sans réflexion les discours anxiogènes servis par le gouvernement et les mèdias. Je me suis faite aggresser verbalement violemment dans le métro par un jeune à la carrure athlétique parce que mon masque avait un peu baissé. Je pense que feci est le reflet du système éducatif actuel qui n’invite ni à la reflection ni à l’analyse.

      • l’acceptation des mesures peut aussi reposer sur différents mécanismes, civisme, « légalisme », idéologie collectiviste, étatisme, peur…

      • A majobo.
        « Je pense que ceci est le reflet du système éducatif actuel qui n’invite ni à la réflexion ni à l’analyse. »
        Vous avez parfaitement raison. On ne leur apprend plus, ni à réfléchir encore moins à acquérir un esprit critique, la pensée unique étant de rigueur. Mais bon nombre de « vieux » sont gangrenés par cette abominable esprit autoritaire en pratiquant le rôle de « petit chef ». L’an dernier, j’ai subi brutalement l’expulsion d’un atelier de peinture (sur porcelaine) parce que ma réalisation n’était pas conforme à celle proposée…. et cela n’a révolté personne du groupe.
        C’est magnifique la création « dirigée » !

    • Mais non Tocqueville craignait que l’atomisation en micro-société stables et homogènes conduisent au désintérêt de la vie politique ou à un excès d’abandon à l’Etat. En quelque sorte c’est parce que vous déléguez que vous êtes possiblement materné et infantilisé et non l’inverse.
      On peut donc parler plus volontier d’abandon ou d’indifférence que de soumission.

    • les coupables sont l’Etat et ses outils mais aussi une police d’Etat qui obéit aveuglement aux ordres qu’on lui donne sans aucun discernement, les castes en France aussi qui se protègent non pas contre le véritable ennemi (l’Etat) mais contre la population elle-même (justice, médecins,avocats,notaires,etc)..

  • Quand on souhaite essentiellement devenir calife à la place du calife, on ne va pas critiquer les tringles et cordes qui font marcher le califat.

  • d’après Patrick bellier , pneumologue , le port du masque sur le long terme est dangereux pour la santé ; il n’est pas le seul spécialiste à le dire , mais curieusement ces gens là ne passent jamais sur les plateaux télé ou très rarement ; ce qui revient à dire que l’on ne fait écouter qu’une seule voix aux citoyens : celle qui engendre la peur ;

    • Et aussi…
      Dans un éclair de lucidité, L’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, nous avait expliqué que :
       » La concentration en CO2 dans l’air intérieur est l’un des critères qui fondent la réglementation en matière d’aération des locaux. Le titre III des Règlements sanitaires départementaux (RSD) fixe ainsi, pour les bâtiments non résidentiels, un seuil en CO2 de 1000 ppm dans des conditions normales d’occupation.  »
      C’est 7000 à 8000 ppm qui peuvent être atteints sous un masque…
      Ce n’est acceptable que pour un temps très limité, et certainement pas en permanence.
      Mais, pour nos politiciens, la vérité dépend des intérêts du moment…
      Voir aussi à ce sujet, l’obligation du masque qui contrevient à la loi du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public.

      • ça n’aide pas en fait… mais rassurez vous il y eu de chance que grand chose aide..

        faire le bilan risque bénéfice du masque est difficile..
        le faire porter toute la journée en cas de risque faible de covid pour des gens chez lequel le risques de conséquences sanitaires importantes est faible est évidemment douteux.. mais surtout il est clair que le type qui prendre ce décision ne le fait pas après une estimation du risque fondée ..(et il s’en fous en ce moment ce qui compte c’est le mort du covid)..
        on est bien dans le doigt mouillé voire les haruspicines. comme porter un masque n’est pas un risque aigu..va pour le masque.. qui est d’ailleurs parfaitement indiqué dans des cas assez clairs…

  • Il faut se mettre dans la tête que ce qui n’existe pas médiatiquement n’existe pas tout court.
    Dès lors, il suffit de rendre invisible la contestation et très visible la soumission.
    Le masque avec amende à la clé et quelques sondages font l’affaire.
    Le réveil sera difficile.

      • Vous remarquerez que le titre aurait pu être « Nous voudrions dorénavant être gouvernés par la raison » et qu’il ne l’est pas.

      • je crains que la peur soit toujours une force puissance qui permette de « gouverner les gens »….ces médecins vont ils faire tribune pour expliquer que les lois antitabagiques reposent sur la peur du cancer ?. des limitation de vitesse sur la peu du nombre de victimes?

        la peur du glyphosate?
        du nucleaire?

        la peur nous gouverne bien souvent..

        mais individuellement…c’est ma vie , c’est mon appreciation du risque, c’est mon choix..

        bon et le principe de précaution?

        une tribune juste dans le cas du covid? c’est le seul exemple qui leur vient à l’esprit?

        ils trouvent la communication « trop » anxiogène.. laisse entendre qu’ils imaginent qui’ il puisse exister une communication adéquatement anxiogène non?

        soyons clair, je n’ai pas la clef..parce que personne ne l’a..mais voila, les gens se choisissent des leaders.. des chefs , chefs qui devraient AU MOINS admettre que bon là on va faire ce qu’on peut ..on changera peut être de cap..

        Il me semble et cela est vrai depuis le début …ce qu’on reproche vraiment au gouvernement est que sa priorité soit de rester au pouvoir..
        après que macron eut dit allez au théatre et ensuite confinement, et ne discutez pas! j’avais dit..démission…seule façon que les gens conservent la confiance que l’autorité agit au moins dans l’intention de faire le bien..et non de conserver sa position.

        • A partir du moment où vous assumez intégralement les coûts de vos choix. Vous êtes libre si vous n’entravez pas la vie des autres. Exemple vitesse excessive et vous tuer des gens.
          Mais la majorité des personnes qui demande la liberté, demande la Fraternité des autres au moindre pépin.
          Je fais n’importe quoi (liberté) avec ma voiture, j’attends qu’on me viennent en aide, qu’on me soigne… Gratuitement.
          Il y a bien un pacte entre nous pour bénéficier de tout cela gratuitement, c’est de respecter les règles.
          Si la personne après son accident en vitesse excessive ou en état d’ivresse est handicapée, je ne suis pas d’accord pour que collectivement nous lui versions une pension car elle a rompu le pacte qui nous unis.
          La Fraternité est une des composantes de la vie grégaire.

          • et vos illustrer très bien la conséquence liberticide de l’existence de la collectivisation partielle de la santé en france…

            je parle par exemple des limitations de vitesse..

            il ya donc quand on passe de 80 à 90 un moment où on fait n’importe quoi…justement non..

            la secu car elle est payée spar tous à un role incitatif à prendre des risques..

            c’est pour ça qu’en contrepartie il faut sévir pour sanctionner les comportements.

            • C’est pour qu’une personne pauvre soit aussi bien soigné qu’un riche, c’est l’égalité qui vous dérange cette fois ?

              • bien sur que ça me dérange, pour autant un pauvre qui ne peut pas se soigner me désolé et m’attriste…..mais par contre si je crée un système où le riche est aussi mal loti que le pauvre j’incite à la pauvreté!!! on a expérimentée ça et on peut très bien interpreter le bordel actuel comme la consequence logique de le l’application d’ailleurs bancale de ce principe…de beaucoup je préfère un système qui assure aux pauvres des soins jugés décents financés si possible par le volontariat…

                on vous a répété ça depuis toujours maintenant vous vous arrêtez et vous vous demander quelles seront les conséquences d’imposer des soins égaux pour tous.. le premier problème est l’incitation à la pauvreté..le second la prise de risque. car .je serai soigné..qui aussitôt conduit à une ribambelle d’interdictions..de comportements..
                ensuite comment décider des recherches à mener pour AMÉLIORER les soins.. qui va décider ça de façon globale..
                etc…

  • Quelle justesse d’analyse !
    Le levier « PEUR » ouvre la voie à tous les [gouvernants] aspirants-dictateurs

  • Je ne crois pas vraiment à cette histoire de gouvernement par la peur. Cela tient plus de l’adage #perception is reality# cher aux publicitaires que de faits allant tous dans le même sens. Car dans le même temps les gouvernants et les experts sont victimes eux aussi d’illusions. De même que les gouvernés. Finalement la réalité découle de toutes ces perceptions en interactions sans qu’on puisse dire qui tire réellement les ficelles.

    • Il est difficilement contestable que les membres du gouvernement ont peur, en particulier de se faire inquiéter sur le plan judiciaire du fait de leur gestion de la crise ; beaucoup de plaintes ayant été déposées en ce sens.
      Quel meilleur moyen de contre-attaquer en diffusant la peur d’un virus somme toute assez banal* ? Peur qui permet de détourner l’attention, et conduit à l’acceptation de mesures paralysantes, tel le masque généralisé et les interdictions de rassemblements (or, le droit de réunion est un des droits fondamentaux en démocratie).

      *rien à voir avec la peste, le choléra ou la grippe dite espagnole, par exemple ; et même, on dénombre moins de victimes du Covid par Mhab au niveau mondial que pour les grippes saisonnières de 1957 ou de 1968

      • Simple éventualité n’est ce pas ? Ce qui est inquiétant avec vous et d’autres ici c’est de considérer une éventualité comme vraie par convenance. C’est plus fort que vous.
        Raisonnablement, il est plus probable que les dirigeants prennent ces mesures par logique d’efficacité (vision comptable), ce qui par certains aspects peut ressembler à ce que vous percevez (faire peur pour couvrir des intentions peu louables).
        On peut contester sur le fond et la forme cette logique d’efficacité pour ce qu’elle est et non pas pour ce qu’elle n’est pas. Sinon on rajoute de la confusion et de la méfiance injustifiée, ce qui ne favorisent que les querelles de chapelles.

        • Le -1 ce n’est pas moi.

        • Le souci, c’est que les politiciens aux manettes ont fait plus d’une fois la démonstration qu’ils étaient corrompus, menteurs, manipulateurs, sans scrupules. Les exemples abondent. Dès lors, il n’y a rien de choquant à considérer que ces gens poursuivent sur leur lancée malveillante.
          Comme le dit l’adage, si quelqu’un te trompe une fois, honte à lui ; s’il te trompe deux fois, honte à toi.
          Par ailleurs, incompétence n’est pas exclusif de malveillance ; les deux vont souvent de pair, d’ailleurs.

          • Comme vous voulez, dans ce cas entre méfiance et arbitraire qui commence avec ce genre de préjugé, il n’y a qu’un pas de nain. C’est la peine de larmoyer sur les politiques..

            • Notez tout de même que je n’ai pas été affirmatif, mais ai émis une possibilité me paraissant plausible : non à partir de rien du tout, mais à partir d’un passé qui commence objectivement à être chargé, pour les membres de ce gouvernement. Parlons de présomption si vous préférez. Comment donc fait la justice quand elle soupçonne une personne d’avoir commis un délit, sans en avoir la preuve ? Elle commence par avoir un soupçon, fondé sur des éléments factuels, puis enquête. L’avenir démêlera ces choses, c’est certain. À condition que fonctionnent médias et justice, bien sûr. Et nous verrons si ceux qui parlent de gouvernement par la peur étaient dans le complotisme, ou si les gens (comme vous) qui refusaient d’y croire étaient de grands naïfs.

  • est ce que le covid est une catastrophe?

    oui… ou non…
    instantanément..c’est pire qu’une grippe..appelez ça catastrophe si ça vous chante..
    mais c’est une petite dent dans le mouvement général de progrès sur les indicateurs de santé humaine..

    on manque de gens qui remettent les choses en perspectives qui comparent les risques..

    en terme de risque individuel de mourir à un moment de la vie ça doit se voir sur l’espérance de vie ..le covid nous replonge ..dans les année 2010??? vite retournons en 1950…

    la soumission des gens est préparée par tous les professionnels de l’apocalypse qui trompent les gens sur la réalité du monde actuel.

    d’ailleurs après le coup le covid biens sur n’aura pas été « aussi grave que l’on pouvait le craindre » mais bien sur ça aura été « une leçon, un augure, un vision atténuée « de ce qui nous attend si nous ne nous repentons pas..

    le covid est une catastophe incomparable à celle des autres crises sanitaires de notre époque pour lesquelles on est souvent infoutu de voir le moindre mort réel..mais qui déjà ..font peur…purée, du cheval dans les lasagnes au boeufs..tous aux abris..confinement?

  • Ce n’est pas une soumission mais une protection.
    La soumission c’est se plier aux délires écolos qui contiennent le refus de protection contre le covid sous prétexte de liberté qu’ils sont en train de vous confisquer petit à petit.
    Le réveil sera douloureux comme il l’est dans certaines villes.

  • La prophylaxie une soumission, comme vous y allez…
    Je vous dit : Fraternité.

    Liberté Égalité Fraternité

    • et la mafia..ils sont famille aussi…moi aussi je peux jouer…
      vous ne pouvez pas grâce à cette pirouette faire l’économie d’un débat sur la pertinence des mesures..
      en vous réfugiant d’ailleurs sur l’idée qu’il existe quelque par des gens savant qui savent prendre des décisions sages face à un risque encore mal connu… non..

      la prophylaxie centralisée implique bien un soumission au pouvoir chose acceptable quand le doute n’est pas permis sur les intentions et l’honnêteté du pouvoir..mais sinon..

      d’abord donc s’agit il de mesures réellement prophylactiques? ce sont des mesures qui sont supposées prophylactiques. autrement dit des mesure essentiellement arbitraires..qu’on accepte à la rigueur en fonction de leur impact d’une part et d’autre part de l’absence d’intention cachée de qui les impose.

      • L’arbitre est l’OMS.
        Les preuves de l’intérêt du masque se font jours. Les décisions de l’OMS se fondent sur des résultats scientifiques, les études sont parfois complexes et il faut qu’elles soient robustes et reproductibles.
        Ce qui est navrant, ce sont les études bidons faites par des gens se frappant de la vertue.
        Je ne prononcerai pas sur l’usage du masque, il n’est intentatoire à rien. Mais ce que je vois, c’est le mésusage généralisé.

        • non en france l’arbitre n’est pas l’oms… et le mésusage doit etre prévu quand on prend une mesure..si on veut que la mesure soit efficace..les français sont sybeth il est vrai…

          comprenez moi bien je ne suis pas en opposition avec vous sur beaucoup de points pratique .. mais je vais toujours plaider pour favoriser de responsabiliser les gens, que de les materner à outrance jusque les ruiner pour leur faire éviter un risque qui n’est pas d’un ordre de grandeur supérieur à la grippe..

          • je me « soumets » volontiers à une compétence démontrée par le succés.. autrement dit j’appelle un professionnel..

            en matière de covid..en matière de lutte contre une épidémie essentiellement mal comprise…
            l’esprit de votre intervention repose sur l’idée qui est indiscutable de penser que le gouvernement épaulé par un conseil dit scientifique prend les bonnes mesure et pour mon interet et pour celui de la population en général.. lors qu’il fut évident que bon nombre de mesures furent pour l’affichage et la dissimulation de lacunes …
            quand j’ai été controle par un agent sans masque au départ…

            donc je doute..beaucoup…énormément… mais je mets un masque dans les lieux bondés clos..je me lave les mains tousssa..

  • La baisse du niveau de l’enseignement en général, et en particulier le recul de l’esprit critique expliquent cette acceptation générale des mesures prises par le gouvernement en matière de santé. C’est inquiétant car, au delà du masque, les gens s’habituent à se plier sans discernement aux idées du gouvernement. Par exemple l’idée que la diversité c’est mieux que l’homogénéité, ou que l’islam est compatible avec la civilisation judéo-chrétienne.

    • Le masque, ou les autres mesures, n’habituent pas spécialement les gens à se plier. Ils se contentent de révéler qu’ils ont été éduqués à ça.

  • Pourquoi la soumission?
    1- Absence de corps intermédiaires crédibles et/ou montant au créneau:
    – pas de partis ou organisations libérales capables de mobiliser;
    – Inertie des partis d’opposition trop effrayés de se fourvoyer et pour l’essentiel, noyautés par les mêmes notables du collectivisme qui bouffent les libertés.
    – Faiblesse des organisations professionnelles (et corruption des org. syndicales.)
    – Faiblesse des organisations religieuses, profondément conditionnées à l’idée que le culte doit se garder de tout militantisme. Vrai du moins des cultes que l’on confine, le reste ne se sentant pas concerné.
    2- Terreur sanitaire policière soigneusement entretenue, avec amendes et abus de pouvoirs alors même que les « incivilités » n’ont jamais été aussi peu réprimées. Contrairement à d’autres pays, l’embastillement sanitaire ne provoquera aucun remous dans une foule et c’est bien dommage.
    3- Abrutissement populaire généralisé, aboutissement magnifique de la culture du risque zéro/ « principe de précaution » associé à l’obsession de vivre un peu plus longtemps, quitte à vivre comme un esclave.
    Liste non exhaustive.

  • Excellent article. Hier, toutes les chaînes ont annoncé en Une: 17 décès du coronavirus! Terrifiant à coup sûr! Le même jour et dans les même 24 heures, la France a connu plus de 1700 décès dont, à première vue, plus de 20 suicides!

    • Le 15 mars : 14 décès
      Le 2 avril : 500 décès
      Ca n’a pas été une croissance tranquille, vous avez la mémoire courte.

      • Le nombre de mort doublait tous les 3-4 jours. Actuellement le nbre de mort double en 15j-3 semaines. La dynamique est totalement différente, mais il faut s’attendre, vu le nbre de PCR+ âgé de plus 70 ans, à une + d’1 centaine de morts par jour dans 15 jours. Le virus est installé en France et va revenir, comme la grippe qui tue chaque hiver. Il faut vous y faire.

        • La croissance du nombre de morts reflète celle du nombre des admissions à l’hôpital plusieurs semaines auparavant, et la lisse plus ou moins. Pourtant c’est le nombre d’admissions qui compte, mais les chaînes d’info et même le communiqué quotidien (jours ouvrables, faut pas exagérer !) du ministère n’en parlent pas.

          • Ce n’est pas si simple, au début de l’épidémie, on prend tout le monde, on remplit les réa et quand elles sont pleines on est plus exigeant sur les conditions d’admissions. Les réa déclarent qu’ils sont moins agressifs et temporisent pour intuber et préfèrent une oxygénation sous haute concentration, ventilation spontanée avec pep ou autres.
            D’autre part l’augmentation du nombre d’admission en réa est peut-être dû tout simplement à la réouverture des lits de réa qui sont fermés pour partie au mois d’aout (vacances des infirmières oblige). Des nouveaux lits sont disponibles; ils sont remplis.

            • Oui, c’est vrai, il n’en demeure pas moins que les admissions sont un moins mauvais indicateur que les décès.
              Il y a aussi un vague souvenir que j’ai des dingodossiers ou de la rubrique à brac expliquant qu’au seuil de l’hiver, c’était un vieux Chinois qui avait conservé le virus tout l’été et le renvoyait à circuler dans le monde. Comment la Chine a-t-elle fait avec la covid, pour avoir frôlé encore plus que nous la saturation à Wuhan, et ne pas nous avoir exporté cette recrudescence pas si saisonnière que ça puisque nous ne sommes pas encore en automne ?

              • Ahh, le Professeur Burp, spécialiste des animaux (girafe, hyène).
                En Chine, en Asie, en Allemagne, ils auraient eu un virus moins prolifique donc moins contagieux.

            • on peut aussi regarder l »exemple espagnol..un peu d’avance sur nous.. reste fondamentalement l’inconnue est l’immunité collective…

              • … et l’éventuel vaccin. Parce que la Chine et d’autres ayant refusé le pari de l’immunité collective, ça fait des milliards d’individus qui devront rester séparés de ceux qui se fient à elle.

                • au départ on est m^me incapable de se faire une idée de l’épidémie à un ou deux ordre de grandeur près..

                  meme maintenant on reste à un ordre de grandeur..

                  je vois la suède…ok…eh ben..tu essaies de projeter ça..pour la france…tu es dans les choux au point de vue pratique..

                  sauf que on a évité « la fin du monde »..

  • Si la santé des citoyens est si importante que ça pour nos dirigeants, il faut leur rappeler que la pollution de l’air fait des ravages depuis des années déjà: 700 000 morts par an en Europe ! Tous ces morts juste en respirant, et pourtant jamais un seul politicien n’a conseillé de porter un masque.
    Par contre, pour le Covid et sa mortalité quasi-nulle chez les moins de 50 ans, on oblige nos enfants à mettre des masques pour aller à l’école, et on verbalise les dangereux mangeurs de pain au chocolat à l’air libre. Et ce serait uniquement pour des raisons sanitaires ? Comme disent les jeunes : LOL, XPTDR, MDR.

    • La covid n’est pas dramatique pour ces enfants. Mais ils peuvent propager cette maladie par exemple aux grands parents, aux personnes fragiles.
      Donc faire en sorte qu’ils soient moins contaminé, c’est un bénéfice global.

    • la bonne métrique rest encore l’incidence sur l’espérance de vie.. personne ne compte les morts par pollution..on s’amuse avec les taux de mortalité ;ceci étant dit sur le principe ne leur donnez pas de mauvaises idées…

      ils vous forcent déjà à des tas de trucs à causes de ces « morts »

    • « la pollution de l’air fait des ravages depuis des années déjà: 700 000 morts par an en Europe ! » : pouvez-vous donner la source de votre chiffre ?

  • « des voix isolées, finalement perdues dans le brouhaha général. »

    Après 7 mois de médiatisation à outrance, on ne peut guère s’étonner du brouhaha. Pire que le brouhaha, on aboutit à une confusion des esprits aussi bien dans le public, les média ou le gouvernement.

    La vérité absolue n’existe pas dans le monde réel, et la surabondance d’informations mène inévitablement à cette confusion. Quand bien même un génie pourrait échapper à la confusion d’esprit et tirer une synthèse du brouhaha, sa voix serait inaudible.

    Quant au gouvernement et à l’administration, les méthodes de décision rationnelle face à un problème complexe (pourtant étudiées et appliquées en d’autres lieux) semblent leur être totalement étrangères. (Ainsi que la maîtrise de la mise en place).

    • Je ne sais pas si vous l’intégrez dans les méthodes de décision rationnelle, sinon je rajouterai la délimitation claire du ou des centres de décision et la réalité/indéformabilité des informations du flux top-down et bottom-up.

    • Rappelez vous, le peuple voulait le masque… On ne gouverne pas sans le peuple. Finalement, le masque est utile car la bête se déplace aussi par aérosol.
      Le 23 mars, l’OMS recommandait aux pays d’éduquer les populations aux gestes prophylaxiques… La France n’a pas suivi cette recommandation, et elle est dans les choux avec des masques mal utilisés.
      Rappelez vous le message de l’OMS, le masque dans la population générale (non éduquée) est contre productif. Se qui avait été traduit par le porte parole : c’est compliqué d’utiliser un masque…

      • – on ne conteste pas l’utilité du masque, mais la façon dont il est imposé en dépit du bon sens
        – l’OMS comme tous les « machins » est un organe de propagande plus qu’autre chose. La Frrrance est tout à fait compétente et auto-suffisante en matière de propagande.
        – les crétins non éduqués, non collectifs, mal prérequisvalidés et macrono-sceptiques que nous sommes font ce qu’ils peuvent avec les c. qu’on leur vend. Mais cela change peu de chose à l’aspect global de propagation du Covid si vous mangez votre masque après utilisation.

  • ..subjectif en effet ! Au plus fort des décès covid que ne pouvait-on lire sur CP concernant l’ignoble mépris (absence de protections notamment) des citoyens par les politiques. C’est certain cela cachait une intention malveillante. Aujourd’hui avec covid ces mêmes politiques en font de trop, exagèrent, agitent la peur. C’est certain cela cache encore une intention malveillante. J’ai du mal à suivre une quelconque cohérence si ce n’est une forme de haine permanente.

    • Erreur : message destiné au premier message de Jacque Lemière dans le déroulé des commentaires.

    • « une forme de haine permanente »

      C’est une « forme d’expression » qu’on retrouve dans tous les commentaires sur tout les sites. Et hélas aussi sur CP, car l’exagération, le détournement ou l’amalgame nuisent au message.

      Il faut reconnaître que les positions exacerbées trahissent un problème réel et souvent ignoré ou déformé par les média, tout en insistant sur le fait que répéter en boucle les opinions de groupe les plus extrêmes et de ce fait non productives rend le message inaudible hors du groupe.

      • Si vous (on) ne pratique pas le discernement avec les autres et dans les choses, comment voulez-vous que la réciproque soit vraie. Et si d’autres ne le font pas par radicalisme, alors commençons par donner l’exemple car la majorité silencieuse et modérée suivra. Le mâle (couple) alpha chez le loup, apprécié et reconnu, n’est pas celui qui hurle le plus fort, c’est le plus empathique, malin et audacieux. Idem chez les primates.

    • Ma réponse, quoique sans grand intérêt et très politiquement correcte à été bloquée par Robomod.

      Ne contenant pas de mots sulfureux, je suppose que la décision doit être prise par une « IA » c.a.d. un réseau de neurones. Ces systèmes n’ont rien d’intelligents mais s’ils sont utilisés c’est parce qu’ils obtiennent un score honorable dans l’identification de ce qu’ils ont été « entraînés » à reconnaître (principe d’apprentissage par soumission à des milliers d’exemples).

      Je suppose donc que Robomod a du reconnaître un aspect subversif à mon message et donc qu’il a été entraîné dans ce sens, et non pas à reconnaître l’insulte ou la diffamation. Alors que c’est pour quoi CP paye probablement le service …

      • Réelmod a bien rigolé à la lecture de votre commentaire.

        • bordel vous ne réalisez m^me pas que vous êtes un robot…on y est..ils vont prendre le pouvoir..

        • Je suppose (c’est ce que je ferais) qu’ils injectent comme exemple ce que les modérateurs « humains » de l’ensemble de leurs clients rejettent. Le réseau traduit donc la subjectivité moyenne de ces individus.

          Je comprends qu’ils rigolent puisque mon commentaire signifie que leur réseau est efficace. Pour un ingénieur, la pertinence du cahier des charges n’est pas son problème. Pour la société en général, c’est moins rigolo.

          • Vous pensez que votre commentaire ne contenait pas de mots sulfureux, mais je crois qu’au contraire il en contenait plusieurs que robomod considère comme sulfureux, et qu’il s’est contenté de les recenser. En gros, ces mots se retrouvent dans beaucoup des commentaires à rejeter, et comme on a oublié de l’entraîner avec des commentaires à accepter, il n’a pas relativisé…

            • Le problème de l’IA et surtout des réseaux de neurones est que c’est une « boîte noire ». Même les concepteurs ne peuvent répondre à cette question.

  • La colère de Jacqueline: « Je ne supporte pas cette dictature contre les vieux. Laissez nous mourir »

  • « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres » (Wikibéral)

    Je n’ai jamais aimé ce précepte.
    Mais voici l’occasion pour les Libertaires d’en défendre l’application pratique dans le cadre de la Covid19…

  • la grande majorité des français dépend de l’Etat pour vivre : on ne mord pas la main qui nourrit (même si par derrière elle spolie, voire tape).

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