10 chansons avec un message de liberté

Photo by Austin Neill on Unsplash — Austin Neill,

Voici 10 chansons contenant un message de liberté que vous n’aviez peut-être pas remarqué.

Par Bill Wirtz.
Un article de Freedom Today Network

1. Miley Cyrus – We Can’t Stop

Oui, on sait bien, quand on pense à l’activisme pro-liberté, ce n’est certainement pas Miley Cyrus qui nous vient à l’esprit. Mais je vous assure que, volontairement ou non, We can’t stop est une intéressante version de « Occupe-toi de tes affaires ».

Le refrain, certes d’une grande simplicité, affirme :

« It’s our party we can love who we want
We can see who we want »

(« C’est notre fête, on peut aimer qui on veut,
Et voir qui on veut »)

Et ça continue avec un aspect encore plus intéressant sur les droits de propriété :

« It’s our party we can do what we want to
It’s our house we can love who we want to
It’s our song we can sing if we want to
It’s my mouth I can say what I want to yea, yea, yeah »

(« C’est notre fête, on peut faire ce qu’on veut
C’est notre maison, on peut aimer qui on veut
C’est notre chanson qu’on peut chanter si on veut
C’est ma bouche, je peux dire ce que je veux, oui, oui, oui »)

2. Green Day – Minority

Dans cette chanson, Green Day reprend un certain nombre de concepts chers aux États-Unis, par exemple en prêtant allégeance à la pègre ou en mentionnant « One nation under dog » (jeux de mots avec under God, NdT).

Mais le refrain touchera davantage les libertariens ; il commence comme ceci :

« Cause I want to be the minority
I don’t need your authority
Down with the moral majority
‘Cause I want to be the minority »

(« Parce que je veux être la minorité
Je n’ai pas besoin de votre autorité
À bas la majorité morale
Parce que je veux être la minorité »)

3. Rush – The Trees

Rush est une sorte d’évidence quand on évoque les libertariens en musique, notamment parce que le batteur Neil Pear n’a jamais caché qu’il était objectiviste.

L’album 2112 du groupe, sorti en 1976, a même été dédié au génie d’Ayn Rand. The Trees (1978) ne fait pas exception à la règle, il se moque du socialisme et des mouvements syndicaux, pour aboutir à cette conclusion accablante :

« So the maples formed a union
And demanded equal rights
‘The oaks are just too greedy
We will make them give us light
Now there’s no more oak oppression
For they passed a noble law
And the trees are all kept equal
By hatchet,
Axe,
And saw »

(« Les érables ont donc formé une union
Et ont demandé l’égalité des droits :
Les chênes sont trop gourmands
Nous les obligerons à nous donner de la lumière.
Maintenant, il n’y a plus d’oppression des chênes
Car ils ont adopté une loi généreuse
Et les arbres sont tous égaux
Par la hachette,
La hache,
Et la scie »)

4. The Beatles – The Taxman

Les Beatles sont évidemment géniaux, mais The Taxman a définitivement fait briller les yeux de tous les libéraux. George Harrison se moque des percepteurs d’impôts en chantant cyniquement « Should five per cent appear too small, Be thankful I don’t take it all ».

Le refrain de la chanson montre comment absolument chaque aspect de notre vie quotidienne est taxé, avant que la chanson ne se termine :

« Now my advice for those who die
Declare the pennies on your eyes
Cause I’m the taxman, yeah, I’m the taxman
And you’re working for no one but me. »

(« Maintenant, mon conseil pour ceux qui meurent
Déclarez les centimes sur vos yeux
Parce que je suis le fisc, oui, je suis le fisc
Et vous ne travaillez pour personne d’autre que moi »)

5. Pharrell Williams – Freedom

Tout aussi happy que dans son autre chanson emblématique, Pharrell Williams a réalisé un clip pour sa chanson Freedom.

Le clip met en scène la résistance à l’oppression, le Tank Man des manifestations de la place Tiananmen de 1989 et le pacifiste Muhammad Ali.

6. The Who – Going Mobile

Going Mobile des Who est un magnifique plaidoyer pour la liberté de circuler.

« Watch the police and the taxman miss me !
I’m mobile ! Oh yeah he he
Mobile, mobile, mobile, yeah »

(« Regardez, la police et le fisc m’ont loupé !
Je suis mobile ! Oh oui
Mobile, mobile, mobile, ouais »)

7. The Alan Parsons Project- Eye in the Sky

Cette chanson de 1982 peut facilement être considérée comme une représentation déprimante de la surveillance et du contrôle de l’État.

« I am the eye in the sky, looking at you
I can read your mind
I am the maker of rules, dealing with fools
I can cheat you blind »

(« Je suis l’œil dans le ciel, qui te regarde
Je peux lire dans vos pensées
Je suis le créateur des règles, je m’occupe des imbéciles
Je peux te tromper sans que tu ne t’en aperçoives »)

8. Grace – You Don’t Own Me ft. G-Eazy

Je pense qu’on peut dire que Grace n’avait pas du tout à l’esprit l’idée de propriété de soi, mais bon, imaginons qu’elle parle d’État ici, d’accord ?

« Don’t tell me what to do
And don’t tell me what to say
Please, when I go out with you
Don’t put me on display »

(« Ne me dites pas ce que je dois faire
Et ne me dites pas ce que je dois dire
S’il vous plaît, quand je sortirai avec vous
Ne me montrez pas en spectacle »)

9. Rage Against The Machine – Killing In the Name

Ce n’est peut-être pas la meilleure stratégie de communication en termes de défense des idées de liberté, mais le message est quand même clair. Ce qui le prouve sans aucun doute d’après moi, c’est le refrain de 16 lignes « Fuck you, I won’t do what you tell me » (Va te faire f***, je ne ferai pas ce que tu me dis).

10. Salt-n-Pepa – None of your business

Encore une fois, il est presque certain que le message n’est pas intentionnellement libertarien, mais on peut quand même le fredonner en imaginant que Salt-n-Pepa pensait à l’État.

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