Confinement : des effets parfois dramatiques sur les enfants

Un certain nombre de données démontrent que le confinement a des effets dramatiques sur les enfants, pas seulement dans les pays pauvres.
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Confinement : des effets parfois dramatiques sur les enfants

Publié le 14 août 2020
- A +

Par Gaël Campan et Alexandre Massaux1.
Un article de l’Institut économique de Montréal

Greta Thunberg et les grèves pour le climat ont mis en avant les jeunes. Pourtant dans la crise du Covid-19, la jeunesse semble avoir été ignorée et même sacrifiée. Pas un jour ne passe sans que les actualités n’évoquent les décès de la Covid-19.

Un des principaux leitmotivs qui a dirigé la conduite de cette crise a été que la santé devait primer sur l’économie. Une approche qui a poussé à un confinement sévère et généralisé.

Néanmoins, ce dernier démontre des effets néfastes en matière sanitaire et particulièrement auprès des populations vulnérables. Selon l’UNICEF, 99 % des enfants et adolescents de moins de 18 ans vivent dans un environnement où des restrictions ont été adoptées et 60 % vivent dans des pays ayant pris des mesures de confinements.

Un confinement aux effets désastreux sur les enfants

Un certain nombre de données démontrent que le confinement a des effets dramatiques sur les enfants. Au niveau mondial, l’ONU prévient qu’avec la fermeture des classes, ce sont 310 millions d’enfants dépendants des cantines scolaires qui vont être sous-alimentés.

Du fait de l’arrêt partiel de l’économie globale et de la concentration des efforts médicaux sur l’épidémie, les campagnes de vaccinations contre la polio, qui concernent 80 millions d’enfants, sont interrompues, anéantissant les progrès des deux à trois dernières années en termes de réduction de mortalité infantile.

Le directeur de la santé de l’UNICEF considère que les confinements généralisés sont inadaptés et contreproductifs. Pire, ces mesures et l’obsession des services de santé vis-à-vis du Coronavirus peuvent causer davantage de décès en empêchant l’accès aux soins pour combattre pneumonie, diarrhée et rougeole.

En outre, il ne faut pas croire qu’un tel phénomène touche uniquement les pays pauvres et en voie de développement. En Italie, 700 000 enfants rencontrent des difficultés alimentaires. Ainsi au cœur de l’UE et au sein de la troisième économie européenne, les mesures de lutte contre la pandémie ont réussi à créer une situation de grande précarité.

Au-delà de ces aspects dramatiques, d’autres effets pervers du confinement commencent à être relevés. L’American Academy of Pediatrics révèle que la fermeture des écoles a renforcé de nombreux risques psychologiques et physiques pour les enfants et adolescents comme les abus physiques ou sexuels, la toxicomanie, l’anxiété, la dépression et les idées suicidaires.

Ces éléments risquent de marquer à long terme, voire à vie, les enfants et les jeunes. Ainsi, sous prétexte de sauver des vies, ont été sous-estimé les coûts cachés de cette lutte contre la pandémie pouvant aboutir à des conséquences dévastatrices.

Laissons la jeunesse s’épanouir

Ce sont les enfants d’aujourd’hui qui construiront le monde de demain. Le fait qu’ils soient peu concernés par la dangerosité du virus doit pousser les décideurs à ne pas sacrifier leur avenir.

De plus, maintenir une approche indifférenciée au sein de la population risque de provoquer une réaction de la jeunesse et des tensions sociales profondes. Et celles-ci ont peut-être déjà commencé.

Avoir fait subir le confinement à la jeunesse peut, en partie, expliquer l’importance des mouvements sociaux après la mort de George Floyd.

Comme le fait remarquer Timothy P. Carney de l’American Entreprise Institute : « Des millions de jeunes sont sans écoles. Les bars, les restaurants et les cafés sont fermés. Les villes ont retiré les jantes des terrains de basket et menacé d’infliger des amendes pour s’être réuni avec trop d’amis. Sans loisirs ni travail, coupés de leurs amis, et sans rien à faire, les gens seront plus à cran. L’oisiveté poussera également les gens à des actions extrêmes et imprudentes. »

Une analyse qui devrait faire réfléchir les dirigeants, et qui doit se concrétiser par la nécessité de trouver des moyens de luttes contre la pandémie autre que le confinement sévère et généralisé.

  1. Gaël Campan et Alexandre Massaux sont respectivement économiste sénior et chercheur à l’Institut économique de Montréal (iedm.org)
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  • À Montréal, ils ne savent peut-être pas qu’il y a un pays où les enfants viennent de prendre, en plus, une dette de 570 milliards à éponger…

    • Cette dette ne sera jamais remboursée. On en nous le dit pas ouvertement, mais quand on commence à parler de cantonnement d’1 dette, la « perpétualisation » de cette dette n’est pas loin. Idem au niveau de l’UE, des USA.

  • En 2020, il est impossible de faire confiance à la moindre étude dite scientifique et pour celle la….. Il faut quelques années, du temps pour connaître l’impact sur les jeunes générations.

    • intuitivement il est quand meme assez facile de comprendre qu enfermer des enfants chez eux, les empecher d aller a l ecole ne va pas les aider …

      Le choix qui a ete fait est de sacrifier les jeunes (peu touche par le covid mais touche de plein fouet par la recession) pour sauver les vieux (touche seulement marginalement par la recession (baisse des actions) mais en danger de mort pour le covid si plus de 70 ans)

      • Intuitivement je doute qu’un enfant aime aller à l’école donc, un point positif, étant en permanence les yeux sur son portable. 2 points positifs, plus de contacts avec ses parents moins avec des enseignants à gauche toute, 3 points positifs. Et puis comment on confine des enfants dans une habitation collective, ça ne peut pas marcher.

      • Les jeunes doivent apprendre que tout ne leur est pas dû. Si l’école le leur enseignait, ce serait bien dommage en effet qu’ils ne puissent y aller. Sortir de la récession, c’est et ce sera leur affaire, et le meilleur moyen est celui qui est appliqué dans les pays qui s’en sortent : respecter les anciens et utiliser à bon escient leur expérience dont on a pu voir quand elle fonctionnait et quand elle échouait.
        Le pire serait de créer une génération d’assistés ingrats, incapables de se rendre compte de ce qu’ils doivent à leurs propres efforts comme à ceux de la génération précédente, et se contentant d’attendre la manne céleste fournie par la puissance étatique. Une génération qui n’aurait aucune chance dans la compétition internationale face à ceux qui font le lien entre leurs efforts et leurs produits, et qui ne sacrifient pas allégrement leurs vieux pour le plaisir de quelques heures de fête à crédit.

        • « Sortir de la récession, c’est et ce sera leur affaire ».J espere que vous comptez pas sur des gamins de 10 ans pour redresser la france apres le confinement 😉

          « Le pire serait de créer une génération d’assistés ingrats, incapables de se rendre compte de ce qu’ils doivent à leurs propres efforts comme à ceux de la génération précédente, et se contentant d’attendre la manne céleste fournie par la puissance étatique »
          Pour moi c est la définition de la generation du baby boom, qui se contente d attendre que la pension de retraite tombe tous les mois sans voir que c est le travail des actifs qui la paie (et oui, retraite par repartition) et qui pensent qu ils doivent avlir toujours plus alors qu ils laissent la france dans un etat pire qu il l ont recu

          • Les boomer ont reçu la France en mauvaise état après guerre et ont eu tout à reconstruire.
            La génération xyz, est la génération de l’enfant roi, comprendre l’enfant caractériel, qui se complait dans le nombrilisme.

            • @gillib: Tout reconstruire ? Les BB sont nés à partir de 45. C’est la génération précédente qui a subit et construit.

              • Oui bon ;). les boomer ont aussi participé à l’effort, tout n’a pas été reconstruit en 1 an, les bidonvilles ont disparus fin 60 avec les constructions des villes nouvelles jusqu’en 70-80.
                En tout cas l’enfance des boomers n’était pas facile.

              • 45 à 75, c’était l’époque des baraques et des « maisons d’état ». C’est véritablement à partir de 75 que l’on a construit des logements et des locaux techniques dignes.

          • Espérons, en effet, que le confinement ne durera pas si longtemps 🙂 Pour moi, distinguer des classes sociales et des générations est un défaut français, qu’il vaudrait mieux aussi éviter de perpétuer. La génération du baby boom, en supposant qu’elle existe, a payé la retraite de ceux qui ont connu la guerre et qui y avaient tout perdu. Elle a été égarée dans la perpétuation du système par répartition par la haine des possédants soigneusement entretenue par les dirigeants successifs. Sur le plan assistanat, on ne peut guère non plus leur reprocher de n’avoir pas à la fois entretenu leurs parents et épargné pour leurs propres vieux jours, il fallait s’affirmer à contre-courant de tous et de toutes les incitations fiscales pour le faire. Mais admettons. Alors, en quoi les enfants plus jeunes, qui considèrent comme des parasites leurs anciens (ceux qui ne travaillaient qu’à 16 ans alors que la génération précédente c’était 12) et comme une charge indue leur entretien, seront-ils meilleurs ? Ils commencent à 22 ans quand ils ne peuvent pas retarder plus, demandent des aides pour tout, haïssent l’épargne et l’investissement, et comptent sur l’argent des autres pour tout. Ils amplifient en multipliant par 2 ou 5 les défauts que vous prêtez aux baby-boomers. Parce qu’ils n’ont ni appris que tout ne leur est pas dû, ni appris à aimer et respecter les anciens. Bien sûr, la génération n’est pas homogène, mais ce sont quand même les caractéristiques les plus répandues, et les mieux entretenues par le système éducatif français. Non ?

    • Votre remarque est très pertinente. De plus on ne peut avoir qu’une confiance très limitée envers les économistes. Avant la pandémie c’étaient eux qui étaient sur les plateaux de télévision (maintenant c’est les médecins) et pour les uns comme pour les autres il y en a pléthore.
      Si bien que je me suis souvent poser la question de combien de millions d’économistes pouvaient on avoir en France. Globalement aucun n’a pu faire de prévisions valables, mais c’est un peu comme les cartomanciennes, statistiquement, un jour, l’un d’eux peut par hazard avoir raison.

      • Comme disent les anglo-saxons « all the economists, laid end to end would not reach a conclusion », tous les économistes mis bout-à bout n’atteindraient pas une conclusion.

  • Le petit prince
    14 août 2020 at 7 h 50 min

    « une analyse qui devrait faire réfléchir les dirigeants…. »
    C’est probablement la seule chose dont ils sont incapables tant ils sont obnubilés par leur ego surdimensionné

  • La question des cantines scolaires est assez traîtresse : le bonheur et la santé des enfants passerait par l’étatisation de leur alimentation… Bientôt, on va nous obliger à les mettre en camps de jeunesse et en colonies pendant les vacances aussi, pas pour qu’ils y soient embrigadés et toujours dépendants de l’état, non, non, juste pour leur santé, hein !

  • Nous n’avons plus que des politiciens en quête de réélection. Un véritable homme politique eût été capable de s’opposer à la panique générale au nom des intérêts supérieurs de la nation et cela, fût-ce au prix de son sacrifice. Au lieu de cela, il y a eu capitulation en rase campagne face aux lobbys sanitaires, diffusion d’un discours anxiogène et in fine appauvrissement généralisé. J’attends toujours de voir la catastrophe annoncée en Suède par tous nos médias sanitairement et politiquement corrects.

    • « diffusion d’un discours anxiogène »

      Cela mérite discussion : dans un premier temps le discours anxiogène a été surtout le fait des media et en particulier des chaînes « Corona24 », mais maintenant le discours anxiogène vient des « experts » qui s’étant planté en mars paniquent au moindre frétillement d’une donnée statistique partielle défavorable.

      Les politiciens brillent plus par leur stupidité dans tout domaine hors de la politique politicienne.

  • Blah « nombreux risques psychologiques et physiques pour les enfants et adolescents  » Blah.
    Je prends toujours ce genre de déclaration avec un grain de sel. Beaucoup de gens dans les milieux liés à l’éducation, psychologie etc. adorent dénoncer les méfaits du milieu familial; un peu comme les gauchistes.
    C’est certainement un bienheureux hasard si le deuxième dossier principal des « collections pédiatriques » sur le website de l’AAP est consacré aux méfaits sur les enfants du « racisme ». Sûrement…
    En tout cas je suis très content d’avoir gardé mon gamin à la maison ce dernier semestre, il a pu travailler plus dur qu’à l’école, lire un maximum et être privé de catéchisme écolo-collectiviste. Seul bémol: plus de judo.

    • c’est normal : le milieu de l’éducation n’existe que si le milieu familial défaille…

    • « je suis très content d’avoir gardé mon gamin à la maison ce dernier semestre, il a pu travailler plus dur qu’à l’école »

      Commentaire un peu provocateur … qui mérite une large diffusion !

      Beaucoup pensent que l’EN doit « éduquer » les enfants des autres ou transformer leur rejetons en architecte ou médecin. Mais quand il s’agit de leur propre progéniture, ils deviennent (bizarrement ?) plus individualistes. Peut-être qu’un petit grincement de dents leur sera bénéfique et leur fera comprendre que l’éducation de leurs enfants repose en grande partie sur eux-mêmes et que la mauvaise qualité de l’enseignement dispensé à leurs enfants est valable pour ceux des autres et la société.

  • Franchement, qui peut penser que la préoccupation de nos gouvernants est notre santé?
    Le port du masque obligatoire en est un autre exemple: en dehors de pics épidémiques,cela a de graves inconvénients pour la santé.
    Mais l’essentiel est la soumission du peuple, n’est-ce pas?

    • Graves inconvénients pour la santé.. le port du masque..
      C’est faux, archi-faux, pour une simple raison : ce n’est pas possible :-).
      Si c’était vrai, on tomberait comme des mouches avec la pollution dans certaines villes, et l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère ne serait plus un risque climatique mais un risque de mort pour les humains, non ?
      J’ai fait 110km de vélo par 30 degrés avec un masque couvrant bouche et nez, je n’ai pas eu la moindre gêne, le moindre mal de tête, le moindre souci. Dommage que je ne puisse pas mesurer ma saturation en oxygène..
      Enfin bref..

      • je ne vois pas l’intérêt d’un masque pour faire du vélo…

        • C’était obligatoire pour les cyclistes à la côte belge. La question n’est pas de savoir s’il est utile ou pas, mais j’ai fait cette expérience pour pouvoir dire aux gens qui disent étouffer en portant 10 minutes un masque dans un magasin qu’ils psychosomatisent (ou qu’ils mentent). Le résultat est sans appel 🙂

          • Visiblement, vous n’avez pas compris que cette affaire est politique et non sanitaire. Depuis le début.
            Le port du masque sert à faire exister un virus qui n’existe plus dans la réalité.
            Talleyrand avait déjà fait relarquer qu’en politique, la vérité n’a pas d’importance car ce qui colpte, c’est ce que kes gens croient. Rien de nouveau.
            Sauf que, sous prétexte sanitaire, une dictature est en train de s’instaurer.

            • Oui oui…
              des milliers de médecins falsifient les diagnostics dans des milliers d’hôpitaux à travers le monde. Des millions de tests ne sont pas effectués et personne ne voit rien. C’est tellement crédible.
              Faut vraiment que j’arrête de réagir à vos commentaires… c’est peine perdue.

              • Les faits; 100000 tests par jour cette semaine 10 fois moins il y a 4mois 1/2.
                80 morts cette semaine, 1000 morts par jour il y a 4 mois 1/2.

                • Il se balade encore, il n’a pas disparu, mais il est heureusement beaucoup moins présent.
                  Les 2000 morts en 24h heures aux USA la semaine dernière (record depuis 3 mois), c’est sans doute dû à un « virus qui n’existe plus dans la réalité » ? Les 374 cas de ces dernières 24h en Italie aussi ? Les 56.000 nouveaux cas aux USA, c’est psychosomatique ? Les 1440 nouveaux cas ce vendredi en UK, c’est une tasse de thé qui est mal passée ? Les 5479 nouveaux cas ces dernières 24 h en Espagne, c’est une paëlla pas fraîche ?
                  Les faits Gillib.. les faits…

                  • Ce ne sont pas des malades, ce sont des PCR+, c’est à dire porteur du virus ou d’un fragment de virus donc non contaminants. Au US le record date de 3 mois, et les US sont un continent avec une mosaïque des particularités locales qui fait que l’épidémie a diffusé plus longtemps.
                    En Espagne, ils cumulent les PCR+ et les Ig M sérologique ce qui double le nbre de cas.
                    C’est la première fois que l’on teste à grande échelle un virus. Si cela se trouve le virus de la grippe évolue à bas bruit pendant l’été et comme on ne testait jamais une grippe..
                    Au final ce virus a été relativement peu virulant, puisque le ‘record’ de mortalité n’a pas été battu et qu’il date de janvier 2017 pendant la grippe dec 2016- janv 2017

                    • Je suis heureux de voir que vous en connaissez un rayon sur ce virus sur lequel des milliers de chercheurs se cassent la tête pour le décortiquer vu qu’il est assez atypique d’après ce que j’ai compris.
                      « Porteur du virus ou d’un fragment du virus ».. pardonnez-moi, mais, sans l’ombre d’un doute, ce virus existe donc encore. A moins qu’on ne puisse être porteur de quelque chose qui n’existe pas. Ce serait assez surnaturel, non ?

                    • Le test PCR est connu des chercheurs, car ce sont eux qui l’on fait. On connait ses limites. Il teste la présence d’une zone biochimique du virus mais celui-ci peut être inactif. Un PCR+ peut être porteur d’un virus inactif, donc non contaminant.
                      Ce virus n’est pas atypique, il fait parti des coronavirus qui sont fréquemment la cause des rhumes et autres rhinites. D’où les immunités croisées suspectées.

        • Pour faire du cheval non plus, et pourtant Zorro… Le masque ne semble nuire en rien quand on a un petit vélo dans la tête, mais quand on l’a entre les jambes, c’est une autre paire de manches.

      • (dire que je me tape un -7 pour un commentaire aussi neutre et factuel. Alalalalalala… l’endoctrinement est fort. Courage Liberté, nous sommes mal aimés, mais nous sommes honnêtes, nous).

  • Il y a beaucoup d’hommes (et de femmes) politiques qui ont le cerveau confiné et même avant crise

  • Punaise, le troll… on dirait que le confinement lui a donné des ailes. Une chose est sûre, porter un masque pour faire du vélo, est non seulement d’une débilité sans nom, mais semble nuire gravement à la santé mentale. Les shadocks pompaient, pompaient, et notre troll attitré creuse, creuse…

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