Municipales : à quoi ressemblerait un maire libéral ?

À quoi ressemblerait un maire libéral ? Et plus encore, comment évaluer le libéralisme d’un candidat à l’élection municipale ? 

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Mairie Magalas by Thomas Quine (CC BY 2.0)

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Municipales : à quoi ressemblerait un maire libéral ?

Publié le 2 mars 2020
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Par Brice Montès.

Pour les différentes familles de pensée, l’espace municipal s’apparente à un laboratoire expérimental, où elles peuvent tester leurs recettes. Certaines villes sont ainsi devenues de véritables vitrines à l’image de Béziers ou Beaucaire pour le Rassemblement National ou de Vienne la rouge, modèle historique d’un socialisme municipal.

Face à ce véritable bastion bureaucratique de la planification française, les traits d’un « laissez-faire, laissez-passer » municipal sont moins évidents à dessiner… Et pour cause, le modèle du maire libéral reste largement à définir ! 

À quoi ressemblerait un maire libéral ? Et plus encore, comment évaluer le libéralisme d’un candidat à l’élection municipale ? 

La philosophie d’un maire libéral

Être un maire libéral, c’est faire confiance à son territoire, et aux citoyens, entreprises et associations qui y vivent. Le rôle d’un maire libéral n’est pas de tout planifier, de tout contrôler, de tout régir… 

Sa seule préoccupation est de proposer un cadre de liberté où les différents acteurs (individuels, associatifs et entrepreneuriaux) peuvent adopter les pratiques qui leur correspondent au mieux.

Ainsi, être un maire libéral, c’est aussi assouplir au maximum tous ces documents de planification. Pour cela, il importe de remplacer ces contraintes bureaucratiques par des vérifications démocratiques et participatives. L’utilité d’un plan de déplacement urbain (PDU) à réviser tous les 10 ans est assez relative lorsqu’une élection municipale se tient tous les six ans…

Être un maire libéral, c’est s’engager dans une parfaite transparence. Les attributions de subventions aux associations ou les nouvelles créations d’emploi public doivent ainsi être annoncées et rendues publiques afin, aussi, de décourager les pratiques clientélistes

La récente affaire de Bobigny1 alerte d’ailleurs sur cette nécessaire transparence, permettant de décourager les pratiques clientélistes. Cela est d’autant plus nécessaire en périodes pré-électorales, durant lesquelles les mauvaises pratiques font les bons soutiens.

Être un maire libéral, c’est être soucieux de rationaliser le budget de sa collectivité, afin de réduire ses coûts de fonctionnement. Cela passe par une meilleure gestion, affectation et mutualisation de compétences, services et agents à l’échelle intercommunale. L’objectif est ici de réduire les impôts locaux, pour les contribuables.

Être un maire libéral, c’est favoriser les délégations de services publics. L’enjeu est d’introduire de la concurrence afin d’obtenir le meilleur service, au meilleur prix, toujours pour les contribuables.

Qu’est-ce qu’un maire libéral ?

De ces principes découle un ensemble d’éléments programmatiques. Déclinaisons-en quelques-uns. 

  • Transport

Être un maire libéral, c’est assurer une concurrence des modes de déplacement, afin que chaque citoyen puisse adopter les modes de déplacement qui lui conviennent. L’aménagement de pistes cyclables est nécessaire afin qu’une alternative à la voiture soit envisageable pour les citoyens qui le souhaitent.

Il convient, bien sûr, de s’opposer à la démagogie d’une gratuité des transports publics. La gratuité n’existant pas, elle ne donnerait lieu qu’à une augmentation non souhaitée des impôts locaux.

  • Développement économique

Être un maire libéral, c’est assurer un bon climat aux affaires. Pour ce faire, il dispose d’un ensemble de leviers : allègement fiscal pour les entreprises, aménagement d’infrastructures spécifiques, spécialisation du territoire, etc.

L’enjeu est d’accroître l’attractivité économique de la ville et d’inciter l’arrivée ou la création de nouvelles entreprises, permettant de créer de l’emploi pour la population.

  • Traitement des déchets

Être un maire libéral, c’est remplacer la taxe d’enlèvement des ordures ménagères par une redevance incitative proportionnelle à la quantité de déchets produits et jetés par chaque ménage. Cette proposition traduit le principe du pollueur-payeur et incitera les ménages à réduire leurs déchets.

Par exemple, depuis le 1er janvier 2016, la communauté de communes du Pays des Herbiers en Vendée a mis en place une telle tarification incitative. Ce dispositif a ainsi permis de « diminuer la fréquence de collecte des ordures résiduelle d’une fois par semaine à une fois tous les quinze jours, ce qui impacte avantageusement les coûts du service2».

En incluant davantage les ménages au tri de leurs déchets, le taux de valorisation est ainsi passé de 55 % en 2015 à 70 % en 2018, dépassant l’objectif posé par la loi sur la transition énergétique appelant à une valorisation de 65 % des déchets en 20253 ! 

La municipalité n’est pas le paradis pour un libéral

Libéraliser le mandat municipal est primordial. La municipalité n’est pas l’espace où un libéral se sent le mieux. Cet échelon est contraint par une multitude de documents de planification : SCoT, PDU, PLU, PLUi, POS, PLH, DAC etc. Véritables produits de la bureaucratie, leur rédaction est un travail long, laborieux et terriblement budgétivore.

Chaque espace municipal et intercommunal donne lieu à un microcosme bureaucratique de la planification territoriale tout à fait fascinant. Ce sont les mêmes équipes qui réalisent ces documents qui sont ensuite contraintes par ces derniers… Le serpent public se mord la queue, et cela au frais du contribuable !

À titre d’exemple, le budget du SEPAL, syndicat mixte d’études et de programmation de l’agglomération lyonnais dont l’unique objet est d’élaborer le SCoT, s’élevait à 804 275 euros en 20184

De même, malgré la création des EPCI, pensés justement dans un souci de mutualisation et de rationalisation des coûts, le nombre de fonctionnaires territoriaux est en constante augmentation. Entre 2006 et 2016, leur effectif a augmenté de 1,6 %.

Donc pour une fois, appelons à la sobriété budgétaire et la décroissance ! 

FPT : fonction publique territoriale \ FPH : fonction publique hospitalière \ FPE : fonction publique d’État 

  1.  Sezftel E., Le Maire et les Barbares, Albin Michel, 2020.
  2. Petit P., « Redevance incitative : quand payer ses ordures au poids a du bon ! » ConsoGlobe, 29/08/2018
  3. Pays des Herbiers, Rapport 2018 : service public d’élimination des déchets, juin 2019, p. 17
  4. SEPAL, Le SCOT en marche. Rapport d’activité 2018, p. 10,
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  • « L’aménagement de pistes cyclables est nécessaire afin qu’une alternative à la voiture soit envisageable pour les citoyens qui le souhaitent »
    Faire payer par 100 % des contribuables un mode de transport utilisé par moins de 5 % des usagers de la route n’a rien de libéral, d’autant que les rues sont à tout le monde. Il suffit juste de les partager en toute responsabilité. Ce qu’on a fait pendant des décennies, avant la mode des pistes cyclables.
    La piste cyclable payée par le contribuable c’est exactement comme le bus ou le tram gratuit, mais on ne s’en rend même pas compte tellement aujourd’hui le cycliste est devenu omnipotent.
    Si la piste cyclable peut éventuellement se justifier hors agglo pour des questions de sécurité routière (dont le non traitement peut s’avérer in fine coûteux pour le citoyen) où le différentiel des vitesses est accidentogène, cela ne tient pas en ville.

    • Et si on veut protéger / réduire le nombre d’accidents de cyclistes, et bien il suffit de les verbaliser lors de leurs multiples manquements au code de la route. On peut aussi revenir à un peu de cohérence avec des vrais sens uniques y compris pour les velos. Je passe mon temps à voir des cyclistes griller les feux et rouges et se foutre totalement des autres usagers automobiles ou piétons…

    • Mais une route a aussi un coût et des externalités, le piéton et le cycliste sont certainement les moins coûteux. les pays du nord on est à 25%, et c’est tout à fait naturel. Remarque ça permet aussi de diminuer le traffic et donc aux automobilistes de faire moins de bouchon. Enfin bon, si vous préférez vivre dans la merde pourquoi pas, mais la qualité des villes c’est quand même mieux là-bas.

      • A la différence que les rues et routes sont utilisées par tout le monde, directement ou indirectement ; presque tout le monde a une voiture, ou à défaut profite de leur présence pour avoir du courrier à domicile, des rayons bien remplis dans les supermarchés (merci les transporteurs), un accès rapide en ambulance à l’hôpital, etc. Des externalités positives qu’on oublie trop souvent !
        Quand les clients d’un bien ou d’un service sont les mêmes que les contribuables, il n’y a pas de souci. Ce n’est pas le cas avec les pistes cyclables, payées par 100 % des contribuables et utilisées pour 5 % du trafic. Pistes cyclables que rien ne justifie en ville, d’autant moins qu’elles se font au détriment des autres usagers (voyez l’exemple des voies sur berges à Paris).

        • Utilisées par 5% du traffic parce qu’elles sont rares, et pas sécurisés. Mais tout cela va changer, car les villes ne pourront pas ad vitam aeternam augmenter leur traffic, ce serait un enfer pour tout le monde y compris les automobilistes, et ça coûtera bien trop cher la pompe. Une voiture c’est 5000e à l’année, quand vous en supprimé une dans une famille ça fait vite des 13e mois d’economisé, mais de là à se faire tailler un short pour ça.
          Les pistes cyclable ne se font au détriment de personne. Elles réduisent le bruit, la pollution, les bouchons.

          • Pas de panique. Je faisais du vélo, sans avoir peur, bien avant la mode des pistes cyclables, même tout jeune. La « sécurisation », c’est juste une bonne excuse. La réalité, c’est que le vélo, c’est pas pratique quand il pleut ou qu’il fait froid ou qu’on doit faire de la distance.
            L’enfer urbain, il est largement dû à la politique de congestionnement mis en place par les municipalités (pas partout heureusement) pour dissuader de l’usage de la voiture (au grand dam des commerces de CV d’ailleurs) pour des raisons qui tiennent plus de la bête idéologie que de l’aménagement sensé du territoire. Il y a une logique débile dans l’affaire : comme on est infoutu de rendre les transports en commun ou le vélo plus séduisants que la réalité, on tente de pénaliser la pratique automobile… Pratique pourtant de plus en plus nécessaire avec l’éloignement grandissant entre le travail et le domicile.
            Ps : une voiture, c’est pas 5000e à l’année, même avec l’amortissement du capital.

  • Un maire libéral commencerait par faire voter toutes les décisions qui ne relèvent pas de la gestions courante, comme celles sur les transports « gratuits » ou non, les allègements fiscaux ou non pour les entreprises, le mode de facturation du traitement des déchets, etc …, les minoritaires qui sont vraiment insatisfaits du vote d’une commune ayant toujours la possibilité de changer pour une autre pas trop éloignée, sans trop de sacrifices.

  • « incitera les ménages à réduire leurs déchets » pas nécessairement mais juste payer le service rendu…

    • Tout à fait. « Inciter » est la porte ouverte à toutes les dérives anti-libérales, et le seul argument qui devrait compter est de mieux laisser jouer le juste prix que paie chacun pour ce qu’il utilise.

  • L’aménagement de pistes cyclables comme symbole d’une politique libérale ? Commencer par investir lourdement (aménager des pistes cyclables coute très cher) pour les bobos des centres de ville qui ont déjà tout ce qu’il faut en matière de transports en commun, ca va faire baisser les impots locaux ?
    La première chose que devrait faire un maire libéral, au point ou en sont les prélèvements fiscaux en France, c’est baisser tout de suite les taxes locales pour tout le monde, et ensuite imputer cette baisse sur toutes les dépenses communales et en particulier les dépenses de fonctionnement. Ce n’est pas « investir » et ensuite espérer que cela permette de baisser les impots « si on peut » comme semble le suggérer l’auteur.

  • « Diminuer les coûts en réduisant la fréquence de ramassage des ordures ménagères »
    On entend régulièrement cette affirmation au comptoir des cafés du commerce. Or, c’est très généralement une bêtise.
    En effet, le prix payé par la commune pour la collecte des ordures ménagères est très généralement proportionnel au poids des ordures collectées. La diminution de la fréquence de ramassage ne change donc rien au prix payé par la commune pour le ramassage des ordures, ni au coût du ramassage par l’entreprise spécialisée. Les clients du café du commerce oublient en effet que les camions de ramassage font généralement un certain nombre de voyages vers la destination finale des ordures.(Chaque fois que le camion est plein). S’ils passent plus souvent, ils feront simplement moins de voyages le jour de la collecte et réciproquement. Mais le poids total des ordures ramassés dans l’année ne changera pas, le nombre annuel de voyages et donc la facture de la collecte ne changeront pas non plus.
    (J’ai longtemps été chargé des poubelles dans ma commune).

    • Je n’ai pas tout compris… Si d’après l’auteur les camions poubelles passent pour 2 semaines 1 fois au lieu de 2, ça signifie 50% de trajets en moins (pour un même parcours) ; donc bien une réduction des coûts, car diminution d’essence, d’entretien, potentiellement masse salariale (pas sûr pour ce domaine)…
      Concernant le prix proportionnel au poids des ordures, à moins que l’entreprise fasse des forfaits, et donc généralement plus on charge, moins on paye (belle arnaque écolo dans ce cas), je suis d’accord avec vous. Dans le cas contraire (moins de poids donc l’entreprise fait payer moins), là encore, on obtient bien une diminution du coût).

      • La quantité de déchet généré est indépendante du nombre de passage, donc passer une fois tous les 15 jours pour 100 tonnes au lieu d’une fois par semaine pour 50 tonnes correspond environ au même nombre de voyages car le camion benne ne peut pas emporter les 100 tonnes d’un coup.
        A la rigueur ça a un sens pour les très petites villes.

        • Merci pour la précision, je ne l’avais pas vu comme ça. En effet, ça marche du coup seulement pour les petites villes.

    • quand tu fais ton compost et que tu fais le tri au bac, pas besoin d’avoir 2 passages par semaines, un tout les mois ça suffit largement.

    • L’article précise que le volume des déchets diminue et que par conséquent le nombre de passages peut diminuer.
      Cela entraine donc automatiquement une baisse des coûts.

      Ceci dit, le prix du traitement augmentant sans cesse et de façon considérable, ces baisses de coût sont immédiatement effacées et remplacer par des hausses. Hélas.

  • Traitement des déchets :
    « Cette proposition traduit le principe du pollueur-payeur et incitera les ménages à réduire leurs déchets. » Hum! près de chez moi cette technique a été imposée (puce dans poubelle permettant de lire votre consommation), résultat les chemins environnants sont couverts de détritus pour ne pas payer, des petits malins viennent remplir vos poubelles et donc vous font payer leurs ordures; l’enfer est pavé de bonnes intentions…

    • Tout à fait, même cas chez moi, avec , bien sûr, une indignation de bon alloi du maire fustigeant les « incivilités » de certains de ses administrés.
      C’était écrit; je rajoute que ce système a comme autre défaut, d’être une taxe supplémentaire pour les familles, et surtout avec de très jeunes enfants (couches…).

    • Très compliqué aussi à gérer avec les copropriétés.
      Sans oublierer le coût pour retaper le système de pesée qui va lâcher très souvent. Les poubelles intelligentes, c’est bien pour faire raquer à la BPI des subventions, ça ne marche pas bien en pratique.

    • En Allemagne, les containers sont verrouillés.

  • Un maire liberal est un maire avec les mêmes contraintes électorales qu’un autre maire, ça ne suffit pas d’être libéral. il faut aussi un environnement libéral, des conseillers libéraux des associations gérées par des libéraux
    … Donc, c’est impossible en France.
    Les pistes cyclables… Risible on n’a pas attendu ces pistes pour faire du vélo si nécessaire…. M’enfin, en ville, faut déjà avoir la place pour ce le garder dans l’appart… Un exploit.

  • A quoi ressemblerait un maire libéral ? A un dissident !

  • Venir sur un site « libéral » faire la promotion du socialisme vert, il fallait oser…

    Désolé l’entrisme de certains est devenu bien trop criard pour passer inaperçu.

    Un minarchiste

  • Un maire libéral devrait respecter le droit de propriété et accepter d’emblée, tout permis de construire car le permis de construire est déjà un abus de pouvoir, contraire au droit de propriété.
    En région parisienne, il y a des maires de droite qui par démagogie et électoralisme, freinent l’augmentation de population dans leur commune, en refusant de signer des permis de construire pour des immeubles collectifs. Ces maires devraient être destitués de leur fonction.

    • Pas si simple car qui dit augmentation de la population, dit demande supplémentaire d’équipements et donc financements nécessaires donc potentiellement des impôts supplémentaires.
      On dit bien qu’un maire constructeur est un maire battu.

    • Un maire libéral n’accorde pas de baux emphytéotiques

    • Le permis permet tout de même de vérifier qu’un voisin ne vous cause pas d’ennuis, comme coller un mur de 10 mètres devant vos fenêtres.
      Un maire libéral devrait créer un PLU négociable, car dans les grandes villes on voit des découpes de zones complétement clientélistes.

  • J’espère que l’auteur ne votera pas pour un candidat LREM, car généralement, les maires libéraux se rapprochent de ce parti…
    Il aurait été intéressant dans l’article d’expliquer les acronymes sur les documents municipaux, nous ne sommes pas nécessaire tous au fait du sujet…

  • Un maire libéral c’est déjà arrêter les subventions d’associations bidons ou clientélistes, ne pas avoir de rêves de grandeur en construisant des bâtiments qui servent 3 fois par an comme un centre des congrès, un palais des expositions, refaire toute la voirie pour faire passer un tramway alors que les bus fonctionnaient correctement, faire construire un stade plus grand, construire une piscine olympique, une nouvelle salle de concert alors qu’il y en a déjà 2,…

    Apres on peut continuer en arrêtant toutes les événements plus grandioses les uns que les autres qui coutent tous un bras.

    Bien sûr, s’il y avait un vrai contrôle des agents il n’y aurait pas besoin d’engager le double de personnel nécessaire.

  • Avec les communautés de communes que reste t-il comme pouvoir de décision au maire ?

    • Les maires des grosses communes sont présidents de ces communautés de communes.

      • là ou la démocratie collective devient marrante … c’est qu’ ils se retrouvent seuls représentants des intérêts communaux aux conseils des EPI. Ils y décident donc des affaires les plus importantes sans leurs adjoints et conseillers locaux colistiers.

  • Un maire libéral doit se concentrer sur les affaires courantes et y exceller avec un minimum de ressources.
    Parfaitement définir ce que sont les missions de la municipalité et ce que ne sont pas les missions de la municipalité.
    Désendetter la commune et minimiser les impôts.
    Toujours tout faire pour permettre la prospérité des individus de la commune et non la prospérité de la commune dans le respect des libertés individuelles.

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