Baisse de la natalité : les pessimistes sont bien informés

Un nouveau paradoxe français avec la baisse de la natalité française annoncée par l’Insee dans son dernier bilan démographique.
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Baisse de la natalité : les pessimistes sont bien informés

Publié le 18 janvier 2020
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Par Michel Faure.

Tout va bien, mais nous allons mal. Un nouveau paradoxe français qu’illustre la baisse de la natalité française annoncée par l’Insee dans son dernier bilan démographique.

Nous avons enregistré 753 000 naissances en 2019, soit six mille de moins qu’en 2018. Une petite baisse, certes, mais pour la cinquième année consécutive. Pourquoi faisons nous moins d’enfants ? Sommes nous pessimistes ? Et si oui, pourquoi ?

Sommes-nous pessimistes ?

Une définition savoureuse d’un pessimiste prétend qu’il s’agit d’un « optimiste  bien informé ». Mais en l’occurrence, les nouvelles sont bonnes et l’optimiste devrait  continuer à voir l’avenir en rose.

Avec la mondialisation, notre planète a connu des progrès considérables. Selon les données de la Banque Mondiale, 88,7 % de la population a désormais accès à l’électricité, la mortalité des enfants de moins de 5 ans est passée de 93,2 sur mille en 1990 à 38,6 en 2018. Le taux d’alphabétisation a augmenté très rapidement au cours des dernières décennies et atteint, en 2017,  89 % des garçons, et 90,03 % des filles (en 2018).

Enfin, nous nous sommes tous enrichis puisque le PIB mondial par habitant s’établissait à 452,7 dollars américains en 1960 et à 11 312 en 2018.

Et la France ?

Oui, allez vous dire, le monde, c’est bien gentil, mais nous, la France, dans tout ça ?

Eh bien la France elle aussi, bizarrement, va de mieux en mieux, et c’est dans ce bizarrement, dans cette contradiction entre les chiffres et nos sentiments, que se niche sans doute le mystère de notre pessimisme.

Notre PIB, calculé en dollars par la Banque Mondiale, s’élevait à 62 225 milliards de dollars en 1960 ; en 2018, il s’établissait à 2,7 billions de dollars. Nous sommes donc beaucoup plus riches qu’autrefois, mais avouons-le, nous avons du mal à le croire.

Nous aurons le temps d’y penser puisque notre espérance de vie n’a cessé d’augmenter, passant de 69 ans en 1960 à 82 ans en 2017.

Enfin, cerise sur le gâteau de l’écologie : nos émissions de CO2 ont baissé. Elles constituaient 5817 tonnes métriques par habitant en 1960 et, après un pic à 9636 en 1979, elles sont redescendues en 2014 à 4573.

Malgré tout, nous restons des pessimistes, peut-être mal informés, mais aussi souvent mal éduqués en économie. Notre frustration, notre sentiment d’abandon, d’aliénation, sont bien réels. Tous ces chiffres cités plus haut ne nous semblent pas affecter notre quotidien.

Et pour une bonne raison, me semble-t-il.

Nous avons perdu le contrôle de nos vies

Depuis l’après guerre, nous nous sommes placés, d’abord confiants, ensuite contraints, dans les mains de l’État. Car s’il existe une religion commune à l’ensemble des Français, c’est bien celle de l’État.

Nous croyons en lui et attendons tout de lui. Du berceau jusqu’au tombeau, nous réclamons son aide. Ce dernier fait donc son travail, réforme, décrète, légifère, et tout cela nous coûte très cher.

Selon l’Insee, la part des dépenses publiques représentait 56,5 % du PIB en 2017, ce qui signifie que les activités privées productives jouent maintenant un rôle minoritaire dans l’économie française, un drame pour la sauvegarde du progrès, donc de nos libertés. Sans progrès, pas de liberté, disait Friedrich Hayek.

Et tout cela, fatalement, va s’aggraver encore, car l’État ne pourra pas s’empêcher, ne serait-ce que pour assurer sa survie, de dépenser davantage. Il faudra bien encore prétendre sauver ce qui reste de nos usines, de nos petits commerces, de nos exploitations agricoles, nos chômeurs, nos banlieues dures, nos écoles un peu molles, nos hôpitaux débordés et nos prisons islamisées.

Toutes ces dépenses publiques, celles d’aujourd’hui et celles de demain, nous feront entrer en radieuse Socialie, parce que nous continuerons à les financer par nos impôts, lesquels sont nombreux et inventifs puisqu’ils vont jusqu’à taxer les cabanes de nos jardins.

Ils nous appauvrissent en échange de subventions sociales diverses et en déclin à mesure que gonfle la part des intérêts de la dette au sein du budget de notre pays. Et nous n’avons rien à dire car nous avons voté pour les députés qui ont concocté toutes ces lois qui nous entravent et nous déresponsabilisent.

C’est ainsi, par exemple, que l’État s’occupe, en ce moment même, de nos retraites, c’est-à-dire de notre avenir qui, quand on y pense un peu sérieusement, ne le regarde pas. Mais l’État s’en occupe quand même, car il croit sincèrement que sa mission est de nous guider vers un lendemain de miel.

Dès lors, cet avenir nous échappe, nous ne le maîtrisons plus. Cet abandon qui est le nôtre devant l’hégémonie de l’État nous fait perdre ce qui devrait constituer le sel de la vie : imaginer le futur, garder la maîtrise de nos destins, épargner pour financer les études de nos enfants, une nouvelle maison, notre grand âge.

Cet optimisme et cette responsabilité sont devenus sans objet. L’État s’occupe de tout, braves contribuables, gentils Gilets jaunes, aimables fonctionnaires syndiqués. De vos études, de votre travail, de votre salaire, de votre chômage, de vos maladies, de votre logement, de vos transports, du prix de l’essence, de votre consommation de sodas gazeux.

Tout va bien, vraiment. Pourquoi ne faites vous pas plus d’enfants ? Pour l’instant, les bébés ne sont pas encore taxés.

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  • Et les optimistes y voient une raison de penser a un avenir meilleur ,un monde sans enfants ou pas trop , le rêve de tous les touristes.
    Sérieusement c’est bien que la natalité baisse , on est trop nombreux aujourd’hui ,les villes sont saturées et deviennent gigantesques etc .

    • Et dans le même temps, les campagnes se dépeuplent…

      Même au niveau mondial, trop nombreux, vraiment ? Alors que les chiffres montrent qu’entre 1990 et 2015, malgré que la population mondiale ait augmenté de près de 2 milliards d’habitants, le % de gens souffrant de malnutrition dans le monde est passé de 25% à 15% – sans parler comme le rappelle l’auteur des populations ayant désormais accès à l’électricité, de la baisse de la mortalité des enfants, etc.

      • Je me fout du monde ,ce qui se passe ailleurs ne m’intéresse pas et de plus sommes nous bien informés !
        En France les grandes villes sont a saturation ce qui explique en partie la dénatalité.si on change de politique en limitant l’expansion des villes peut être que la natalité reprendra ou pas

  • z’inquietez pas ; à défaut d’avoir plus de bébés , nous avons l’immense chance d’avoir plus de mineurs venus d’Afrique pour la plupart ; 18000 en 2018 , il en arrive à peu prés entre 3000 et 4000 par an ; autant dire que dans quelques années , la natalité remontera si ces enfants là ont la chance d’ être pris en charge par l’état , donc nous , ( éducation , travail , logement soins….) ; quand au lendemain de miel , j’ai comme un doute…..

    • C’est une vue a court terme une vue électoraliste. Une fois confronté a l’occident on applique les mœurs de l’occident mais cela prend du temps lorsqu’on interfère dans le processus a cause de gens comme marine ou autres charlatans de la politique

      •  » Une fois confronté a l’occident on applique les mœurs de l’occident…  »
        Affirmation contestable. Question de quantité, maus pas seulement. Les textes de l’OCI (organisation de coopération islamique) indiquent clairement qu’il faut « immuniser »(c’est leur terle) les enfants muslmans de la culture occidentale.

        • Et dans la pratique cela donne que la religion s’étiole progressivement pour l’islam comme pour le catholicisme. L’islam de banlieue…est-ce de l’islam ?

      • Reactitude, vous dites n’importe quoi. Ceux qui se sont penchés sur le sujet ont montré que la religiosité des immigrés musulmans de 3ème et 4ème générations est nettement plus forte que celle de leurs parents et grands-parents, d’où l’islamisation des « quartiers » et des déclarations très alarmistes de gens pourtant peu suspects de « fascisme », comme François Hollande qui peu avant de partir parlait de risque important de partition du pays, ou Gérard Collomb ministre de l’intérieur parlant de deux peuples vivant aujourd’hui côte à côte et risquant fort de se retrouver face à face demain (face à face signifiant guerre civile / partition) – et j’en passe, et bien d’autres (comme le journal Le Monde et sa grande enquête sur les banlieues réalisée il y a à peine un an). Même les gauchistes et immigrationnistes le disent désormais, mais encore faudrait-il savoir écouter et voir.

        L’islam conquérant des Frères Musulmans est en train de grignoter le territoire et d’y imposer progressivement sa loi (la charia, à moyen terme) ; cela arrivera, grâce à la démographie et à l’immigration, si nous ne faisons rien.

        • C’est en etant gentil des bêtises .
          Les études biaisés pullulent ,il ne faut pas en tenir compte.
          A quoi sert la religion ? C’est un remède a la dépression et il y a de quoi déprimer dans nos banlieues pourries et comme les cathos ne font plus de prosélytisme…. .

        • Jean-Gilles Mongendre
          18 janvier 2020 at 13 h 11 min

          Il y a quand même toujours une omerta : politiciens comme journalistes ne semblent globalement pas préoccupés par ce risque grandissant, se contentant de minimiser le problème ou de recourir à des arguments ad personam contre les « lanceurs d’alerte ». Cela dit, les rares qui en parlent ont le mauvais goût d’agrémenter leurs idées ou propositions d’une bonne dose d’étatisme auquel la majorité des Français sont complètement accro. Identité et liberté sont des thèmes bien difficiles à trouver dans les programmes, alors les deux à la fois… (Et quitte à écrire une lettre au Père Noël, j’ajouterais celui du progrès.)
          Tout ça pour dire qu’hélas, votre « si nous ne faisons rien » final me semble bien superflu…

          • Je comprends votre point de vue et le partage : la liberté ne semble vraiment pas une priorité pour les politiciens qui dénoncent le phénomène.
            Cela dit, sommes-nous en guerre ? (contre le « terrorisme », il paraît que nous sommes en guerre)
            Si nous ne sommes pas en guerre, n’y serons-nous pas très bientôt – malgré nous ?
            Et si demain nous sommes en guerre, même malgré nous, ce sont les lois de la guerre qui s’appliqueront ; et les lois de la guerre laissent en général peu de place aux libertés (réquisition générale, etc.), du moins tant que dure la guerre…
            La question n’est pas facile : elle consistera, si des gens lucides parviennent un jour au pouvoir, à remettre de l’ordre dans les « quartiers perdus de la République » en évitant la guerre civile. Non, vraiment pas facile, et cela parce que nos dirigeants ont laissé la situation pourrir depuis des décennies.

        • Cette « religiosité des immigrés musulmans de 3ème et 4ème générations » ne découle pas du tout du schéma habituel de transmission de la culture religieuse (ou de la foi). Ces jeunes voient que leurs parents et grands-parents n’ont pas, malgré des tentatives d’intégration, atteint le même niveau que les « blancs catho » (désolé, je fais court et utilise des catégories générales, à ne pas prendre au pied de la lettre), et sont souvent considérés comme des non-Français malgré tout. Ces jeunes ne se sentant dés lors pas Français, sont perdus, et hop, qui vient les récupérer et leur donne une identité ? Les imams plus ou moins intégristes :-).
          (Il n’est nullement question ici de remettre en cause l’importance des choix individuels etc, mais l’importance de l’identité culturelle peut sembler anecdotique quand on en a une depuis toujours, bien établie, et « globale ». Le besoin inné de l’être humain d’ancrage, d’appartenance à un groupe est une réalité)

          • Alors comment vous expliquez que les ‘blancs catho’ pauvres ne se réfugient dans la religion…
            Ces théories en forme d’excuses sont sans fondement.
            Les descendants Italiens, Polonais, Portugais, etc… n’ont pas tous réussi et ils ne sont pas devenus des intégristes.

            • Parce que en sciences sociales, tout n’est pas aussi carré que vous ne semblez le croire.
              Extrait parmi tellement d’autres d’une publication du CAIRN sur la jeunesse musulmane en Allemagne : « Le repli sur l’islam et la prise de distance avec la société, phénomène que l’on peut observer dans certaines franges de la population musulmane, sont également une réaction face au rejet de la société envers les musulmans ».
              Les Italiens, Polonais, Portugais sont catholiques plus typés blancs, donc déjà la distance à la culture du pays est moins grande. Ensuite, ces gens n’ont pas la religion comme élément fédérateur différenciant.
              Je ne décris pas une « forme d’excuse »; et de plus, ce que je dis à des fondements très solides. J’en peux rien de décrire la réalité objective…

              • « sont également une réaction face au rejet de la société envers les musulmans »: Allez donc leurs faire la bise. Ce sera toujours de l’ordre du « je t’aimes, moi non plus ». Vous voulez respecter les musulmans ? étudiez leur religion, étudiez ce qu’est l’islam, car manifestement vous vous contentez de peu en cette matière.

                • Euh… je prends note de votre commentaire, mais pourriez-vous détailler plus le reproche qui semble poindre dessous ?
                  Notez bien que cette phrase n’est pas de moi hein. Et notez bien que je n’excuse pas ni ne valide les communautarismes de certains.

                • D’ailleurs, Calocybe gambosa, si les pays musulmans (57 membres de l’OCI) sont au niveau économique, politique, social, artistique, etc etc etc auquel ils sont, malgré la manne pétrolière dont beaucoup bénéficient, c’est parce que nous autres messants zoccidentaux ne les traitons pas avec les égards qui leur sont dus… et cela, depuis le 7ème siècle !
                  Tant qu’à raisonner de façon absurde et déconnectée des réalités, autant le faire jusqu’au bout, n’est-ce pas.
                  (soupir)

              • Le texte issu d’un recueil de publicatlon ne peut servir d’argument, mais par contre ne croyez vous pas qu’à l’époque les ritals, les portos, les polaks n’etaient pas stigmatisés

                • Si vous préférez un texte chanté des Gypsy Kings, ça peut se faire aussi. Mais perso, je trouverais cela moins pertinent.
                  J’ai mis cette phrase parmi des milliers d’autres issues de centaines d’autres articles sur le sujet.
                  Ai-je dit que les Italiens, Portugais, Polonais, autres n’étaient pas stigmatisés ? Non pas du tout 🙂 (comment souvent, on me prête des propos que je n’ai pas tenu.. diantre, comment est-ce possible ? ) . Ma belle-mère polonaise m’a suffisamment raconté sa jeunesse pour que je le sache bien.

        • reactitude le trole de la toile.
          J’ai à diverses reprises tenté de le lui fire comprendre, mais je l’avais également par le passé écris, « lui répondre, c’est donner du caviar a un groin groin »

      • À moins que vous ne fassiez du second degré… parfois je me pose la question.

    • Désolé Véra, mais le taux de natalité des immigrants rejoint quasi celui des Français de souche comme vous dès la seconde génération.

      • Bonjour Pantone, serait-il possible d’avoir la preuve de ce que vous avancez? Les statistiques ethniques étant interdites en France, je me demande ainsi comment il est possible d’arriver à une telle conclusion. Je vous remercie 😉

        • « heureusement »que les prénoms de l’état civil nous montrent qu’un certain nombre de fraîchement naturalisés font des bébés.

        • Bien sûr Mousquetaire.
          Une phrase extraite « En dressant ainsi le bilan complet de la fécondité des générations successives, on observe très clairement un mouvement général de convergence des comportements, tant au sein de la population immigrée qu’avec le reste de la population »
          Cette phrase est extraite d’un rapport de 2019 de l’INED : https://www.ined.fr/fichier/s_rubrique/29430/population.et.societes.568.2019.fecondite.immigrees.fr.pdf
          Bonne lecture ! 😉

        • Commentaire en modération où je mets un lien vers une étude de l’INED sur le sujet : au pire, si il ne passe pas, cherchez simplement « La France a la plus forte fécondité d’Europe.
          Est-ce dû aux immigrées ? »
          Et dont une des phrases est « En dressant ainsi le bilan complet de la fécondité des générations successives, on observe très clairement un mouvement général de convergence des comportements, tant au sein de la population immigrée qu’avec le reste de la population. »
          😉

          • « mouvement de convergence » : je suppose que leur taux de fécondité diminue (l’emploi de « convergence » permet de ne pas chiffrer tout en caressant dans le sens du poil), par exemple il était de 4, il passe à 3,2 au bout de 20 ans, bon… et aggravant ainsi l’effet des 400 000 entrées annuelles.
            Un commentateur du soir sur Fr5, un franco-magrébin spécialiste de qqch, affirmait il y a peu que l’islam n’était pas envahissant puisque les conversions musulman vers chrétien étaient plus nombreuses que l’inverse. Oui mais avec combien de cas annuel? 2000? 10000 ? comparé au nombre plus haut, c’est une blague. On fait dire ce qu’on veut aux chiffres et aux statistiques, et même les petits soldats de l’islam le savent.

            • Faudrait voir comment ils font leurs calculs, la grosse masse d’immigrés légaux que je connais n’est pas arrivé directement mais a fait un arrêt par la Suisse ou l’Allemagne avant, donc hors stats. Les illégaux c’est plus simple, ils se sont payés un visa tourisme au consulat et ont oublié de rentrer.
              Mais je constate que sur 30 personnes au Cameroun qui voulaient venir en France il y a 14 ans (des sans diplômes ni rien), les 30 sont là et ont tirés 3 à 5 proches après.
              Je constate que les faits ne correspondent pas du tout aux chiffres des média, et qu’il est tabou de seulement demander de vrais études.

              • Vos observations anecdotiques sont à noter bien sûr, mais je doute qu’elle permette d’effectuer un recensement plus précis au niveau national. Les zones rurales où il y a un « NOIIIIR » pour 1000 habitants (potentiellement Réunionnais) ou 3 Maghrébins (nés en France peut-être) doivent voir d’un oeil curieux les vérités alternatives que certains zemmouriens tentent de distiller dans la population.
                N’oubliez pas de compter, quelque soit votre (absence de) méthode, les illégaux qui passent pas la France pour rejoindre l’Allemagne ou le Royaume-Uni.
                La jungle de Calais, c’était une zone de transit pour quitter le paradis français.

          • Donc en admettant que cette étude soit exacte, elle entend aussi par « femmes natives » les femmes nées en France de parents immigrés?
            Par ailleurs, parlons franchement ce sont les immigrés de ces origines qui focalisent notre attention, cette étude indique que les natives du Maghreb ont le taux de fécondité le plus élevé (3,5) suivis des subsahariennes et des turques (3).

            La véritable solution serait d’autoriser l’étude de statistiques ethniques. Elles seraient moins sujettes à débat que les études sur le taux de fécondité qui ne prend pas en compte beaucoup de paramètre (âge notamment). Dans les études sur la fécondité chaque partie peut trouver les éléments qui correspondent à sa démonstration 😉

            • Oui, tout à fait, comme il écrit dans l’article, les femmes nées en France de parents immigrées est une femme native (ce qui est le sens du mot natif en fait). Et une femme née en France est une Française, ne vous en déplaise.
              « Les éléments qui correspondent à sa démonstration » ? J’avoue ne pas comprendre ce que vous cherchez à démontrer. Moi perso, c’est juste pour démontrer que l’invasion migratoire, le Grand Remplacement n’a pas de réalité objective sur le terrain.

              • Ma foi ma question n’en était pas vraiment une. Elle était simplement destinée à vous souligner le fait que le taux de fécondité des « immigrés » ne démontre rien de la situation démographique française.
                Car ma démonstration est simple: l’islam est un problème et un danger. Et son développement en France à travers la croissance de la démographie musulmane pose problème. Je n’ai que peu de sympathie pour les termes de « Grand Remplacement » ou « invasion migratoire ». Je ne peux m’en tenir qu’à mes observations et à celles des autres qui bizarrement coïncident. Car une telle évolution ethnique de la France sur une période de 70 ans, c’est à dire un intervalle extrêmement court dans l’histoire de l’humanité, n’est pas loin d’être inédite.
                Votre démonstration a ses mérites et est forcément bien intentionnée, mais la baser sur le taux de fécondité, comportant plusieurs biais statistiques, est un peu fragile.
                La situation, à l’instant t, est sûrement moins pire que ce que les tenants du Grand Remplacement pensent, mais elle certainement bien pire que ce que vous pouvez imaginer 😉

                • J’avais bien compris que votre question était de pure rhétorique, mais il fallait bien vous montrer que cela reposait sur des choses sérieuses (dont vous dites opportunément qu’elles contiennent des « biais statistiques » dont je vous saurais gré de détailler. Comme vous sous-entendez que ces biais vont dans un certain qui vous est favorable, c’est que vous les avez identifié, défini et évalué même).
                  Pourquoi mettez-vous le terme « immigrés » entre guillemets ?
                  Votre démonstration n’en est pas du tout une, c’est juste une opinion basée sur vos observations biaisées (permettez moi de douter de votre objectivité).
                  A vous lire, on pourrait croire que la religion et sa pratique sont des faits génétiques transmissibles et immuables.
                  Vu que vous ne savez strictement rien de ce que je peux imaginer, votre dernière phrase de mise en garde est vide de sens.
                  Si l’Islam est un problème, c’est de par sa nature historiquement politico-religieuse (ce qui est réformable, des imams sont engagés dans cette voie, vous ne l’ignorez pas) et parce que la France (et l’Europe) est en évolution/changement constant, c’est à dire avec une identité et des repères moins établis et laissant des trous.

                  • Cela peut reposer sur des choses sérieuses mais ça n’empêche pas que la présentation qui est faite des résultats est biaisée. Le taux de fécondité est une moyenne. Donc pas d’idée précise des dynamiques des différentes démographies. Et le taux de fécondité est une moyenne des taux de fécondité à plusieurs intervalles d’âges. Ce qui veut dire que ce n’est pas parce que la population A et la population B ont le même taux de fécondité qu’ils auront le même nombre de naissances, puisque la distribution des taux de fécondité peut être différente. Il aurait été plus intéressant que l’étude présente ses résultats sous forme de plusieurs taux de fécondité selon plusieurs intervalle d’âges.
                    Le terme d’immigrés est entre guillemet car je souhaitais garder le sens de ce mot donné par l’étude et donc in fine par l’INSEE. Pas le terme d’immigré balancé à tout bout de champ.
                    Je vous permets de douter de mon objectivité (bien que je ne sois pas d’accord) mais je me permets de douter de votre acuité.
                    Je ne vois pas ce qui vous a amené à conclure cela dans ce que j’ai écrit. Qui parle de génétique religieuse ici? Personne puisque cela n’existe pas. Maintenant si vous souhaitez nier que la foi islamique est en perte de vitesse en France, libre à vous cher Pantone.
                    Vide de sens, vraiment? Alors qu’imaginez-vous qui donnerait tort à cette soi-disant phrase de « mise en garde »?
                    Permettez moi de vous dire que l’Islam a déjà un problème intrinsèque. Il est voué dans sa conception à s’opposer au christianisme puisqu’il prétend en être une sorte de mise à jour.
                    Les imams peuvent réformer ce qu’ils veulent, le Coran est la soi-disant parole de Dieu, donc irréformable par nature. Il n’y a pas d’équivalent de la théologie chrétienne dans l’islam.
                    Pour moi l’identité française ne veut pas dire grand chose. Ce n’est pas une donnée quantifiable, c’est un sentiment. La France est évidement en évolution constante mais est-elle pour autant en voie d’amélioration?

                    • Définition de « biaiser » : « Employer des moyens détournés, artificieux. » Cette étude ne me semble pas biaisée.
                      Cette étude utilise une méthodologie comme une autre, et cela donne une moyenne, car pour étudier des grands groupes de populations sur un territoire, c’est un peu plus pratique… surtout qu’ici on parle de deux groupes : immigrés / natifs. Pas de données socio-économiques, pas des raisons de faire ou pas des enfants. C’est enfant ou pas enfant, point.
                      Votre manque d’objectivité se détecte entre les lignes : vous cherchez à invalider quelque chose qui ne va pas dans votre sens, et cela en demandant quelque chose qui n’est pas de mon ressort (ni du vôtre) à savoir les statistiques ethniques. Il faudrait d’ailleurs que vous développiez ce que vous appelez « statistiques ethniques » car si c’est pour savoir combien de gens de quelle nationalité sont en France, je pense que cela existe.
                      Ce que vous dites sur l’Islam qui serait non réformable, je ne vois pas pourquoi.. (surtout qu’il est en train de changer dans les quartiers, dans les pays du Golfe, même en Arabie, à travers le monde…). L’Islam a plusieurs branches, plusieurs courants, parfois fort opposés. La tradition érotique arabo-musulmane n’est pas très raccord avec le salafisme par exemple. Et puis, la religion est portée par des êtres humains :-). C’est justement là que je pointais une sorte de « génétisme religieux » de votre part. Comme si les enfants nés en France n’avaient pas la capacité de porter un regard différent sur la religion, comme s’ils étaient automatiquement croyants. La religion, en tant que chose humaine est en évolution, en changement. Quand l’Eglise catholique pense ordonner des prêtres mariés en Amazonie, c’est une indication. Dans l’Islam, l’abandon de la Charia progressivement, l’ouverture des moeurs etc, tout ça ne se fait pas en un jour. Une religion est réformable.

                    • Disons que je doute de l’objectivité de l’étude, qui, encore une fois, a ses mérites. Je cherche donc plutôt à invalider le sens dans lequel veut aller cette étude. Ce qui n’efface peut-être pas un manque d’objectivité de ma part. Je peux en convenir. Mais ce n’est pas de la praticité qu’on demande à une étude mais de la rigueur.
                      Voilà déjà une question plus intéressante: qu’appeler par « statistique ethnique ». Les anglo-saxons ont une méthode qui pourrait ne pas être recevable en France. Il y a une liste de toutes les ethnies dans le monde sur Wikipédia. C’est une base de travail. Et puisque vous aimez la praticité (à raison 😉 ), les ethnies peuvent ensuite être classées par origine géographique pour plus de lisibilité. Dans ces statistiques il peut aussi être demandé la religion de l’individu. Rien de polémique là-dedans il me semble.

                      Mais même si l’Islam était réformable ça n’enlève pas sa nature intrinsèque d’opposition au christianisme et d’hégémonie mondiale, si nécessaire par la force. A partir de là les potentielles réformes sur voiles, de l’alimentation ou de la prière importent peu. L’Islam (ou les islams si vous voulez) a-t-il seulement fondamentalement évolué depuis 1300 ans?

            • Et pour les statistiques ethniques, peut-on connaitre le but ? La finalité ? En quoi et pour qui ces résultats seraient utiles ?

              • Aucunement pour faire du fichage. Simplement pour avoir un état des lieux puisque la question soulève les passions et les peurs. Est-ce discriminatoire?
                Si tous les gens qui s’opposent à votre démonstration sont des paranoïaques et exagèrent, pourquoi vous priver des résultats d’une preuve incontestable telle qu’un recensement ethnique qui démontrerait que vous avez raison et disqualifierait de fait vos adversaires?

                • Aucunement pour faire du fichage ??? loooolll.
                  Et ya aura des points de francitude pour les enfants nés de couples mixtes ? Pour les enfants adoptés ? S’ils fréquentent la mosquée ou pas ?

                  • Je ne goûte pas trop à ce genre d’humour. Les américains, les britanniques et les néerlandais le font. Il faut vite aller les prévenir qu’ils vivent dans une véritable tyrannie.

                    • Comme je lis le néerlandais, j’ai été voir les stats ethniques aux Pays-Bas, et en fait, ya rien d’extraordinaire. J’ai sans doute réagi un peu fort en m’imaginant une volonté de politique discriminatoire (lire raciste… ya une flopée de « nationalistes » ici savez-vous).
                      Pour la France, j’ai aussi cherché :
                      https://www.insee.fr/fr/statistiques/3633212
                      avec un lieu aussi sur une mine d’infos : https://www.immigration.interieur.gouv.fr/fr/Info-ressources/Etudes-et-statistiques/Statistiques/Essentiel-de-l-immigration/Chiffres-cles
                      Ya pleins de liens et d’infos en fait, suffit de vouloir trouver :-).
                      Si vous n’y trouvez pas votre bonheur, je ne vois pas ce que vous voulez dire par « statistiques ethniques ».

                    • Pour ma part je ne suis pas nationaliste. J’ai simplement des inquiétudes face à la progression de l’Islam en France que j’estime contraire au libéralisme et une menace pour l’avenir. L’immigration n’est absolument pas un problème en elle-même. Mais l’immigration que nous avons en France (comme au RU ou en Allemagne) depuis 70 ans n’est pas saine. L’Etat-providence attire une immigration malsaine. Je crois que personne n’est contre l’immigration, sans incitation de l’Etat, de gens qui ont réellement envie de venir pour travailler dans la volonté de se fondre dans leur pays d’accueil. Là, la France a accueilli des populations peu civilisées et peu qualifiées, venues profiter des systèmes d’aides et sans aucun respect pour leur pays d’accueil. Par ailleurs le fossé culturel qui sépare les autochtones des arrivants (notamment africains) est large. Et pas sûr que ces arrivants (pas tous bien entendu) aient envie de le combler. Ce n’est jamais au pays d’accueil de s’adapter aux arrivants. Mais bien le contraire. Car c’est quelque part un privilège qui leur est fait.

                      Concernant les statistiques, ma foi je vous donne raison sur ce point. Celles que vous avez mis en lien sont satisfaisantes. Et pas particulièrement rassurantes. D’après les chiffres de l’INSEE, en 2012 le total d’immigrés africains (Maghreb et autres pays africains, je prends l’exemple de l’Afrique puisque puisque là en majorité il s’agira d’une immigration musulmane) se montait à 2.470.000. Quatre ans plus tard, en 2016, ce total se montait à 2.770.000. Soit une progression équivalente à plus que la population de la ville de Nantes. En quatre ans tout de même. Alors que la population d’immigrés turcs n’a quasiment pas bougé (aux alentours de 247.000), et la populations immigrée issue des pays de l’UE est passée de 1.838.000 en 2012 à 1.901.000 en 2016. Soit à peine 70.000 de plus.

                    • J’ignore si plus d’immigrés veulent profiter du système social par rapport aux Français d’origine, mais je ne vois pas la raison.
                      Vous dites « populations peu civilisées » ce qui implique des « plus civilisées » et donc une échelle des civilisations, ce qui me dérange. Par contre, je suis tout à fait d’accord que vous dites que ces populations doivent s’adapter au pays d’accueil, mais c’est un système dynamique et les deux parties s’influencent mutuellement. Le pays d’accueil doit tenir compte de ces population, au risque bafouer leurs libertés individuelles et de tomber dans le constructivisme social. Le cas des interdits ou coutumes alimentaires est un bon exemple d’ailleurs.
                      Vous dites dans un commentaire plus haut « Pour moi l’identité française ne veut pas dire grand chose. Ce n’est pas une donnée quantifiable, c’est un sentiment » : et pourtant vous demandez (à raison) que les immigrés prennent cette identité pour s’intégrer. Mais quand Mamadou va demander « c’est quoi être français ? Comment je peux devenir Français de coeur et d’esprit au-delà des papiers », votre réponse ne va pas l’aider beaucoup :-).

                    • Ah alors attention, je n’ai pas dit que les immigrés profitaient plus du système social avantageux que les français, mais que c’était une des raisons qui les poussaient à immigrer vers la France.
                      Personnellement je ne vois pas de problème en disant que certaines civilisations sont meilleures que d’autres (à un instant t et parfois seulement sur certains aspects). Par exemple, la civilisation britannique est traditionnellement plus évoluée en économie et sur le respect de la liberté individuelle que la civilisation française. Parallèlement, la majorité des civilisations occidentales sont plus évoluées en matière de droit ou de liberté individuelle que la civilisation chinoise actuelle…etc. Ce n’est pas une fatalité. Une civilisation peut s’améliorer ou se détériorer. Ce n’est pas un trait de caractère ou une identité. Je suis en revanche convaincu qu’il existe des standards de civilisation (en terme de respect d’autrui, de non-agression…etc.) qui sont tout sauf relatifs. Et pour moi ce sont aussi sur ces standards que l’on peut juger l’avancement d’une civilisation. Par exemple, sur les standards du respect d’autrui et la non-agression la France est en sérieux recul.

                      Je confirme ce que j’ai dit précédemment. A savoir que l’identité française ne veut pas dire grand chose. C’est trop abstrait. C’est pourquoi je ne fais pas référence ici à la nécessité pour les arrivants de prendre « l’identité française ». L’intégration, à mon sens, passe déjà par l’acquisition des standards du pays qui vous accueille (le respect d’autrui, la politesse, la non-agression…). Ce qui n’est pas toujours évident car la politesse peut peut-être s’exprimer de différentes manière selon les civilisations par exemple. Donc il faut déjà intégrer ça. Ensuite bien sur l’apprentissage de la langue qui est évidemment une donnée essentielle (avec une volonté de s’améliorer en permanence). Après, à mon sens, il y a des éléments d’investissement personnel qui montre que l’on fait un effort pour s’intégrer: s’habiller comme les autochtones (ce que beaucoup de natifs issus de l’immigration récente ne font plus alors que leurs parents le faisait), s’intéresser à l’histoire de son pays d’accueil, donner des prénoms au moins francisés à ses enfants…etc. Cela me semble être les principaux points que n’importe quel immigrés, peu importe son pays de départ, doit respecter selon moi. Après si un jour il sent au fond de lui qu’il a acquis quelque chose qui fait qu’il « se sent français » (sans savoir pourquoi ou sans savoir l’expliquer 😉 ) tant mieux. Ce n’est d’ailleurs pas un sentiment objectif qui est partagé d’office et en permanence par les natifs.

                      Votre rappel sur le constructivisme social est important. Mais je pense qu’il faut être plus subtil. Est-ce vraiment leur liberté individuelle qui est en jeu en substance? je ne sais pas.
                      Après il est possible qu’il y ait une forme de constructivisme social en réponse à une volonté d’intégration insuffisante. C’est pourquoi encore une fois la fin de l’Etat-providence est le meilleur moyen d’éviter d’avoir une immigration peu « motivée » à s’intégrer.

                    • Pour l’intégration, vous visez plutôt l’assimilation en fait.
                      L’intégration, c’est la personne étrangère qui garde partie de sa culture, traditions, histoire, etc et qui s’intègre dans la vie française. Ses enfants ne s’appelleront pas Michel ou Pierre, ils parleront encore une langue étrangère à la maison, et sauront pourquoi leur peau et/ou leur religion (ou spiritualité) n’est pas la même que celle des voisins.
                      L’assimilation, c’est la négation de l’individualité, de son passé, son histoire. C’est son phagocytage par le corps social. L’assimilation est à l’opposé du libéralisme ! C’est la caricature de l’étranger qui appelle ses enfants Pierre et Marie et qui devient membre de l’amical du camembert de son village pour faire comme tout le monde.
                      De toute façon, une personne qui arrive en France disons à 25 ans ne peut balayer d’un revers de la main toute son éducation passée, tous les codes sociaux qu’il a appris. Et mettre son comportement en adéquation avec les attentes du pays d’accueil n’est pas simple car les nouvelles règles ne sont pas écrites, les justifications ne sont pas toujours rationnelles. Genre pourquoi en France vous mangez la compote en dessert alors qu’en Belgique, c’est pendant le repas et chaude ?
                      Les résistances au changement sont grandes des deux côtés, faut pas se leurrer. Les préjugés ont la vie dure.

                    • Admettons votre distinction. En quoi l’assimilation est-elle une négation de l’individualité et opposée au libéralisme? Le libéralisme ce n’est pas pouvoir faire ce que l’on veut. C’est aussi être un individu responsable. Or est-il responsable pour un individu de venir vivre dans un autre pays en agissant comme bon lui semble? N’oubliez pas que le libéralisme promeut le principe de tolérance. Pas de relativisme. « La liberté de migration ne signifie donc pas qu’un « étranger » a le droit d’aller là où il veut, mais qu’il peut aller librement là où on veut bien le recevoir » Pascal Salin. En vérité l’assimilation n’est pas une négation de l’individualité, mais une simple évolution. Ce n’est pas parce que vous vous assimilez à un pays que vous n’aimez plus vos terres natales ou que vous reniez vos parents. Une fois que vous avez acquis une discipline, alors vous pouvez être un individu libre car éclairé. Mais si vous pensez être libre sans discipline, toute votre vie vous aurez besoin d’une tutelle et vous ne serez pas libre.
                      L’assimilation ne déroge pas à cette règle.
                      Alors bien s’assimiler c’est tout sauf simple. Mais c’est pour cela que l’immigration ne doit pas être incitée mais libre.

                      PS: en France aussi il nous arrive de manger de la compote de pomme chaude pendant le repas 😉

                    • L’assimilation, c’est l’abandon de toute particularité, de toute distinction, c’est la négation du libéralisme car la négation de la liberté d’être différent.
                      L’intégration, c’est la prise en compte des différences des gens, des cultures, des besoins et attentes.
                      Pour reprendre mon histoire de nourriture (suis gourmand), dans l’assimilation, un végétarien dans un resto n’aura pas d’autre choix que de commander un steak frite et de ne manger que les frites. Dans l’intégration, il aura un plat végétarien à disposition, mais bien sûr il ne peut pas aller critiquer le voisin qui mange son steak.
                      Quand vous écrivez  » le libéralisme promeut le principe de tolérance », je suis bien d’accord ! Mais la tolérance a ses limites bien compréhensibles, et c’est justement pour préserver le libéralisme que des limites (lois) doivent être imposées dans la tolérance. Comme l’interdiction de la polygamie, de l’anthropophagie, des mutilations sexuelles (pour la circoncision, c’est problème), etc… Ecrire « la liberté doit être préservée » est déjà paradoxal en fait :-).

                    • Bon je ne suis pas tout à fait d’accord. S’assimiler c’est faire le pas vers celui qui vous accueille. L’individu qui s’assimile ne se renie pas. Il évolue. Immigrer n’est pas une manœuvre anodine dans la vie d’un individu. Ça comporte tout un tas d’impératifs auxquels il faut se soumettre quelque part. C’est là, comprenez, qu’il y a dans l’esprit des gens une certaine animosité. Pourquoi les générations d’immigrés précédentes n’ont en grande majorité pas rechigné à s’assimiler à leur terre d’accueil, et les immigrés récents devraient avoir le droit de vivre comme dans leur pays d’origine?
                      La liberté va dans les deux sens. Les autochtones ont aussi la liberté de refuser le développement et la manifestation d’un certain type de culture chez eux. Je pense sincèrement que l’immigré qui ne s’assimile pas à son pays d’accueil n’y est pas heureux.

                      Le végétarien n’est pas en droit d’exiger du restaurateur qu’il ajoute des plats végétariens à sa carte. Le végétarien l’est en connaissance de cause. Dans ce cas il ira dans un autre restaurant 😉

                      C’est pas tellement que la « liberté doit être préservée » mais plus qu’il ne peut pas y avoir de liberté sans discipline, sans règles. C’est bien mieux quand ces règles ne sont pas écrites mais partagées inconsciemment (valeurs). Mais évidemment ce n’est pas toujours possible.

        • Ce n’est jamais qu’une preuve indirecte mais elle n’est pas pire que celle utilisée (drépanocytose) par les adeptes du grand remplacement. Il s’agit de l’enquête famille et logement de 2011.
          Je cite : «Cette enquête qui a la particularité d’avoir été associée au recensement de la population. Ainsi, un échantillon de 360 000 adultes vivant en ménages ordinaires et ayant répondu au recensement a été interrogé. Les questions portent essentiellement sur la vie en couple, la famille (enfants mais aussi beaux-enfants et parents) et le lieu de résidence. Grâce aux questions sur l’origine des parents, il est possible de faire des analyses statistiques sur les descendants d’immigrés.»

  •  » les bébés ne sont pas encore taxés »

    Disons que la taxe sur les bébés est due par ceux qui n’en ont pas.

    • +1000
      Mais ça devrait donner une motivation considérable à faire des enfants, pour faire payer cher « ceux qui sont trop riches de n’en pas avoir ».

    • Avec tout ce que les familles paient en TVA?
      Faites le compte de ce que coûte la politique familiale et comparez à d’autres secteurs de la politique sociale. Sans parler du train de vie de l’Etat et autres gabegies.
      Sans parler des retraites, vous serez bien content, quand vous serz âgé, que des jeunes fassent tourner la société.
      Ce gouvernement abject se plaît à désigner des boucs émissaires (les vieux, les familles…) pour cacher ses turpitudes. Il faut rester lucide: cela relève du diviser pour régner.

      • Enfin, pour les retraites, on nous ressort l’argument depuis des décennies, et les retraites de celles qui ont fait des enfants sont majorées, mais les retraites sont diminuées pour pourvoir financer le chômage des jeunes. Il me semble que l’Etat n’a pas à encourager ou décourager de faire des enfants, et que la décision ne regarde que les parents. L’état doit offrir un cadre le plus agréable possible à tous, indépendamment de s’ils sont parents, sans-enfants, ou enfants. Et les enfants ne devraient pas avoir l’obligation de payer la retraite de la génération précédente au delà de leur assurer de ne pas être dans la misère.
        Enfin, les jeunes pourraient ne pas être désignés comme les sauveurs des vieux, ils ont déjà assez tendance comme ça à oublier la valeur de l’expérience…

  • Vive l’optimisme. Pour aller de l’avant. Scott Morrisson, voilà un homme qui pète le feu !

  • La plupart des maux liés à la post-modernité prenant plusieurs décennies à se manifester – et pour certains plusieurs siècles – notre bêtise cognitive nous pousse à sous-estimer les périls en gésine. Il a fallu presque une génération pour que se manifeste les dégâts de l’amiante. Cet optimisme est un biais cognitif, à savoir la préférence pour le proche, le présent, le main-tenant. Biais qui présente l’avantage de désigner des causes univoqies et claires, des bous émissaires: les socialistes, les libéraux, les muzz, les gauchiasses…au choix. Les cafés du commerce s’en font une spécialité, le Fouquet’s étant un café du commerce cher.

  •  » Notre PIB, calculé en dollars par la Banque Mondiale, s’élevait à 62 225 milliards de dollars en 1960 ; en 2018, il s’établissait à 2,7 billions de dollars.  »

    En anglais américain (puisqu’il s’agit ici de dollars) 2,7 billions représentent 2,7 de nos milliards, et en anglais britannique 2700 milliards de dollar, soit…

    Mais les 62 225 milliards de dollars en 1960, ça fait un sacré paquet de sous !

  • Pour l’instant, les bébés ne sont pas encore taxés.

    Malheureux, ne leur donnez pas ce genre d’idées. Ils sont capables de tout taxer, même l’absence. Alors ils taxeront le bébé virtuel pou s’assurer des revenus constants :mrgreen:
    Vous verrez, ils oseront… 🙁

  • L’optmisme ne peut se résumer au PIB et aux statistiques. Il faut être aveugle pour ne pas constater que le bas de la classe moyenne a de plus en plus de problèmes à boucler ses fins de mois. Ce qui n’est pas, évidemment, sans rapport avec le rôle étouffant de l’Etat.

  • Il y a effectivement, comme vous le dites, le sentiment – correspondant à une réalité – de perte de liberté, mais aussi de plus en plus, le sentiment d’injustice (de moins en moins de gens ont confiance en la Justice) et d’insécurité lié à l’explosion de la délinquance, elle-même liée à l’injustice de beaucoup de décisions de Justice.
    Si on ajoute à cela le fait que de plus en plus de gens se trouvent paupérisés alors qu’ils travaillent, on obtient les Gilets Jaunes (du moins au début du mouvement), lesquels mettent forcément l’accent sur ce qui ne va pas dans le pays.

  • le pessimisme et l’optimisme concernent l’avenir..

    • et la diminution de la natalité n’est pas nécessairement un signe de pessimisme.

      pour moi ce signe est évident et est dans la montée des gens qui annoncent des catastrophes à venir..

      et une remarque pour ceux qui portent un amour prétendument illimité à la nature, au sens de milieu non modifié par l’homme..il y a tout lieu d’etre pessimiste du succès de l’humanité..
      le succès de l’homme sera toujours la défaite de cette nature..

      bon le climat se réchauffe….bah..ok..
      pour un environnementaliste que ce soit bon pour l’homme ou pas n’est pas important..
      ce qui compte est la cause…
      si c’est l’homme c’est catastrophique, si c’est la nature , cela doit être respecté..
      car la nature a toujours « raison ».

  • Peut être que matériellement nous allons mieux qu’avant, mais intellectuellement et spirituellement nous sommes en chute libre.

    • Et c’est sans doute l’essentiel. L’optimisme de certains pays moins développés que le nôtre, mais avec des racines culturelles fortes, en témoigne

    • trouvez moi un homme heureux et donnez moi sa chemise…
      pas nouveau.

      • Il n’est pas vraiment question ici de bonheur, qui n’est pas une donnée quantifiable ou déterminable.
        Simplement lorsque des idéologies font tout pour saper l’ordre moral (avec toutes les diverses conséquences que cela implique), sanctionner la responsabilisation des individus (donc leur liberté) et promouvoir la victimisation, je me demande où est le progrès intellectuel là-dedans.

  • « en 2018, notre PIB s’établissait à 2,7 billions de dollars. »
    .
    Petite précision afin que les bilingues ne s’emmelent pas les pinceaux: un billion en français signifie un trillion en anglais. Plus précisemment :
    en français un billion veut dire 1000 milliards (10 puissance 12)
    et un trillion veut dire 1 000 000 000 milliards (10 puissance 18)
    tandis qu’en anglais un billion veut dire 1 milliard (10 puissance 9)
    et un trillion veut dire 1000 milliards (10 puissance 12)

  • Dieu sait que je n’aime pas l’Etat (français en particulier), cependant si on regarde les chiffres des autres pays modernes, on ne peut pas juste par satisfaction immédiate s’en prendre à notre Etat. C’est un écheveau complexe de désirs personnels, d’histoires familiales, de contextes sociaux et économiques, de déterminismes, de hasards qui conduit à la naissance d’un bébé. Alors oui l’Etat joue un rôle certainement mais est-il déterminant ?

    Je crois vraiment que nous n’avons pas besoin de l’argument natalité pour flinguer notre Etat, d’autres sont tellement plus évidents !

  • Si les gens n’ont plus d’enfants, ou peu, ce n’est pas par pessimisme le plus souvent. C’est par égoïsme et par paresse. On leur dit qu’un enfant c’est contraignant, ça entrave leur sacro-sainte liberté : on ne peut pas faire la fête quand on veut, il faut s’occuper de lui, et surtout on leur serine à longueur de temps que ça coûte cher. Ceux qui s’abstiennent pour des raisons idéologiques sont une minuscules minorité.

  • Prenons donc les 10 pays avec les plus faibles de taux de natalité :
    Monaco, Japon, Andorre, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Singapour (il est partout), Allemagne, Grèce, Saint-Marin, Italie.
    Est-ce que les explications (éparses et peu détaillées) de l’auteur peuvent s’appliquer au moins en partie à ces pays ? Est-ce que ce sont des pays étatistes avec des gens peu formés économiquement et inquiets en l’avenir ?
    (Pour la Grêce, la crise a joué un grand rôle. Comme en France dans les années 70).
    Dans le bas du classement, ben on retrouve quasi tous les pays africains…
    Et la France ? Elle est tranquillement avec la Suède, les USA, la Chine, Australie, Royaume-Uni vers les 12/°°
    Comment expliquer que la France se situe là avec des pays aussi différents ?

    J’ai bien une explication, et je me permets de la soumettre : cet article est juste un ramassis de bêtises pour critiquer encore l’Etat. Vide de faits, de preuves.

    • On devrait également appliquer la courbe de l’affer a la natalité , a un certain niveau de richesse nul besoin de bras supplémentaires sauf pour redescendre …il y a un maximum pour tout essayer d’aller au delà fini toujours mal si le système n’évolue pas pour s’adapter aux nouveaux paramètres souhaités

      • Mao a été confronté a l’excès de population ,il a trouvê un remède et ça a marché .depuis la Chine est passé a un manque de bras..provisoire.

        • La Chine est en train de mourir, tout simplement.

          • Développez un peu svp.

            • Oh la Chine est encore largement au-dessus des taux de natalité de pays comme Singapour, Corée du Sud ou même que la Suisse, Liechtenstein, Canada ou Malte, et se situe au même niveau que la France.
              Les observateurs les plus perspicaces noteront que les pays que je cite le sont à dessein 🙂

    • j’ai tendance à penser pareil.. la natalité ne mesure pas le pessimisme d’un « peuple »… la conclusion est abrupte..mais l’article relève généralement d’un logique initiale défaillante..

      alors si vous savez pourquoi la natalité mesurerait le pessimisme..expliquez moi ça…
      et m^me si vous savez pourquoi je devrais me soucier que les français sont pessimistes..expliquez moi ça..

      par contre…
      l’espérance de vie augmente, le niveau de vie aussi..

      et ceci n’a d’importance que parce que il existe des catastrophistes qui disent que tout va mal et veulent justifier des politique liberticides pour cette raison…
      tout ne va pas mal..
      en tant que tel je me fiche de l’espérance de vie dans le monde!!! ou du niveau de vie…
      se soucier de l’espérance de vie des autres conduit à leur interdire des trucs sous prétexte que ça raccourcirait leur existence tel fumer boire manger je ne sais quoi…or non….RESPONSABILITÉ.

      si vous êtes pessimiste …c’est votre droit..et ça n’augure pas absolument comment vous allez agir ..
      certains pessimistes se suicident..certains autres se protègent épargnent ,agissent.. il y a des optimistes vraiment stupides …parler de pessimiste informés est une diversion..

      moi je pense aussi que l’intention est bonne , je ne suis pas pantone qui a des tendance ecolo si j’en crois ces posts, l’article est bancal..

    • Bah ! ça aurait pu être pire.
      L’auteur aurait pu déduire un corrélation entre la baisse de production de CO2 et la monté du pessimisme !
      D’ailleurs voyez le sourire de qui étrenne son premier 350 pouces cubes !

  • le cadre est bien résumé, notamment la déresponsabilisation individuelle, conséquence de l’étatisme généralisé.
    On ajoutera un contexte de plus en plus antinataliste (limitation des allocations…), de plus en plus égoïste (un enfant dérange toujours),…

    avec les conséquences que l’on connait déjà : https://institutdeslibertes.org/la-peste-blanche/

    • Ce que vous écrivez me parait un peu contradictoire : d’un côté, la déresponsabilisation individuelle et l’étatisme généralisé fournirait un cadre explicatif à une baisse de la natalité, et de l’autre côté, la baisse d’un des produits les plus saillants de la déresponsabilisation individuelle et de l’étatisme généralisé, à savoir, les allocations,fournirait également un contexte explicatif à la baisse de la natalité…

      • Est ce que les gens se posent la question des allocs avant de faire un enfant ? Je ne pense pas. Par contre, » je ne veux plus de gamin ça me retarde trop dans ma vie professionnelle » me parait plus courant.

    • Vous citez plus haut un article de Breizh dans lequel ils donnent des raisons pour expliquer la baisse de la natalité en Chine.
      « En cause, un coût de la vie de plus en plus cher qui n’incite pas les couples chinois à procréer davantage. Ainsi, les coûts de l’éducation, du logement et des soins de santé sont en hausse ». Est-ce tellement différent en France ?

  • Il me semble que l’objet de l’article est de nous dire que, si nous sommes pessimistes, c’est que nous avons de moins en moins prise sur les grandes desseins de nos vie : « imaginer le futur, garder la maîtrise de nos destins, épargner pour financer les études de nos enfants, une nouvelle maison, notre grand âge ». Et que ce pessimisme peut se traduire par une faible natalité. Et non pas de savoir si c’est bien ou pas d’avoir plus d’enfants.

  • il y a surtout l’infantilisation de la société française et sa totale ignorance sur de nombreux sujets qui architectures une société irresponsable amnésique et arrogante à l’image de équipe de camelots et de marchands de tapis qui est aux manettes.

  • Si je comprends bien, la thèse ici serait de dire que les français font moins d’enfants parce que l’Etat prend une place de plus en plus grande. C’est une thèse qui me semble être au moins partiellement testable : cherchons une corrélation entre, par exemple, taux de natalité et niveau de dépense publique, ou bien alors indice de liberté économique.
    Je suis personnellement un partisan de moins d’Etat, mais je pense que cette thèse est davantage motivée par des considérations idéologiques (du genre, si une chose est mauvaise dans notre pays, cela vient forcément de l’Etat) que par une réelle volonté de comprendre le phénomène, car je doute très fort que les États plus libéraux ont un taux de natalité supérieur au notre. Les Etats-Unis, les pays scandinaves et le Royaume Unis, qui sont tous des pays indiscutablement plus libéraux que nous ont en tout cas un taux de fécondité plus bas que le notre, donc une étude superficielle des données dont on dispose invalide pour l’instant cette thèse.

    • oui.. tout à fait..

    • Oui, par contre ils n’ont pas la même typologie migratoire.

    • Bonjour Robert,
      j’ai posté plus en haut un commentaire avec une partie de la réponse : « Prenons donc les 10 pays avec les plus faibles de taux de natalité :
      Monaco, Japon, Andorre, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Singapour (il est partout), Allemagne, Grèce, Saint-Marin, Italie. »

      A noter que la France est le pays européen avec le plus fort taux de natalité :-). J’en connais ici qui vont devoir se contorsionner pour l’expliquer :-).

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Par Karl Rudolph

Si la France a des frontières, sachez que son État n’en a pas. Car s’il y a bien quelque chose que les pouvoirs ont appris de leurs siècles d’exercice, c’est que s’il y a un temps pour l’essor, il y en a surtout un autre pour l’essorage. Le bon citoyen se doit de nos jours d’être absolument sec et blanc de tout crime de richesse, quitte à reléguer la dignité humaine au rang de loi désuète.

La fiscalité est au fond un esprit d’État autant qu’un état d’esprit : il n’est pas seulement question de financer la souve... Poursuivre la lecture

C’était mieux avant.

Mais de quel avant s'agit-il ? avant 1975, lorsque la France dégageait un budget non déficitaire ? c’est possible mais certainement pas avant 1945.

De 1945 à 1975, ce furent les Trente glorieuses, lorsque le PIB augmentait de 5 % par an et que le chômage restait en dessous de 4 %.

En 1973, le premier choc pétrolier est venu perturber cette belle mécanique. Le PIB progresse alors plus lentement et s'accompagne d’une augmentation sensible du chômage atteignant 10 % voire 24 % chez les jeunes.

Que s'... Poursuivre la lecture
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Bertrand de Jouvenel a montré que le pouvoir est toujours à la recherche de sa propre puissance. Il est expansionniste par nature. L’évolution depuis la Seconde Guerre mondiale a confirmé cette analyse historique datant de 1947. L’extension du domaine de la sphère publique n’a jamais cessé et les ambitions actuelles des dirigeants n’inversent pas la tendance, bien au contraire. Comment la puissance des États s’est-elle développée depuis trois-quarts de siècle ? Que nous réserve l’avenir ?

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