Éolien en mer : erreurs du « maître » gouvernemental ou… mensonges ?

Pour assurer l’équilibre permanent entre la demande d’électricité et la production, des centrales à gaz devront être davantage sollicitées, surtout si la production nucléaire diminue.
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Éolien en mer : erreurs du « maître » gouvernemental ou… mensonges ?

Publié le 13 janvier 2020
- A +

Par Michel Gay.

Le 27 novembre 2019, sur le site de la Commission nationale du débat public (CNDP), un citoyen (Michel Simon) posait la question de la cohérence entre actions et discours dans la politique énergétique française.

Où est la cohérence ?

Il demandait notamment de justifier que le développement des éoliennes en France répondait à l’objectif fixé par le Président de la République de diminuer les émissions de gaz à effet de serre, et notamment le CO2.

Il demandait plus précisément en quoi le projet de développement d’éoliennes en mer, objet de la consultation publique, permettrait de réduire en France les consommations de combustibles fossiles tels que le gaz et le fuel, le charbon étant déjà marginal en France.

La longue réponse du « maitre d’ouvrage » (anonyme), le 18 décembre 2019, est un monument de langue de bois qui oublie de rappeler que la production d’électricité en France est déjà largement décarbonée grâce au nucléaire, et qu’il s’agit de s’atteler principalement au chauffage qui utilise principalement du gaz et du fuel, et à la mobilité qui utilise principalement des dérivés du pétrole : essence et diesel.

S’agit-il de tondre un chauve ?

La loi peut toujours déclarer qu’il faut réduire les émissions de gaz à effet de serre mais il faut aussi une politique réaliste pour accorder le discours et l’action…

Et ce ne sera pas avec des éoliennes et autres panneaux photovoltaïques dont les productions intermittentes sont soutenues avec du gaz et aussi du charbon en Allemagne, que cet « engagement » sera cohérent !

Des énergies renouvelables miraculeuses

Quelles sont donc ces mystérieuses énergies renouvelables évoquées par le maître d’ouvrage capables de produire 33 % du mix énergétique (qui comprend toutes les sources d’énergies incluant le pétrole et le gaz et le charbon), principalement dans la mobilité, l’industrie et le chauffage ?

Puis il commet une erreur tellement grosse que personne ne semble (ou ne veut ?) la voir en écrivant que « Pour la seule production d’électricité, cette part est fixée à 40 % en 2030 ».

Quel est donc le rapport entre cette mesure qui fixe 40 % d’électricité d’origine renouvelable et l’objectif précédent de réduction de consommation d’énergies fossiles ?

Rappel : le mix électrique en France est déjà décarboné à 90 % et consomme très peu d’énergies fossiles !

Ce « maître d’ouvrage » est-il compétent ? Ou bien récite-t-il un mantra extrait de la loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) ?

Fossile ou fissile ?

À ce stade, il est peut être utile de rappeler que l’énergie nucléaire est issue aujourd’hui principalement de l’uranium qui n’est pas « fossile » mais « fissile ». Changer un « o » en « i » est si vite fait par « inadvertance »…

De plus, l’uranium est abondant sur Terre pour produire de l’énergie électrique et de la chaleur pour plusieurs milliers d’années

Le projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) du gouvernement prévoit l’attribution d’un parc d’éoliennes en mer au large de la Normandie selon le tableau ci-dessous. Ce dernier présente les objectifs de lancement de procédure de mise en concurrence pour la période 2019-2028.

Le gouvernement prévoit donc sereinement de poursuivre son délirant programme et de faire sombrer en mer plusieurs milliards d’euros supplémentaires.

Une suite d’affirmations fausses et répétées

Le maître d’ouvrage affirme que « le développement de l’éolien en mer participe au développement d’énergies décarbonées et à la diversification du mix énergétique français en permettant le déclassement de moyens de production conventionnels ».

Et c’est encore faux…

En elle-même, la filière éolien est bien une énergie décarbonée, mais elle est incluse dans un système global de production qui augmentera les émissions de CO2 en France. Pour assurer l’équilibre permanent entre la demande d’électricité et la production, des centrales à gaz devront être davantage sollicitées, surtout si la production nucléaire diminue.

Les « gaziers » se réjouissent du développement des EnR qui dynamisera le business du gaz ! « L’éolien, c’est génial ! »

Pour conclure, le maître d’ouvrage ose affirmer que « le développement des énergies renouvelables, notamment de l’éolien en mer, répond à la fois à une politique nationale de réduction des émissions de CO2 afin de faire face au dérèglement climatique, ainsi qu’à une politique de diversification du mix énergétique visant à renforcer la sécurité d’approvisionnement française ».

Il peut toujours l’affirmer et le clamer haut et fort publiquement, mais ces deux affirmations sont encore fausses.

Il déclare aussi que « les énergies renouvelables se substituent notamment à la consommation de combustibles fossiles en France et Europe (…) »

En Europe peut-être, mais pas en France où c’est le contraire ! L’obligation de diminution de la production nucléaire (décarbonée) pour laisser la place aux EnR (décarbonées aussi) ne change rien. Cette situation ubuesque peut même au contraire amener à augmenter les productions des centrales à gaz pour conserver une marge de production pilotable et souple.

Qui est ce maitre d’ouvrage anonyme ? De qui dépend-il ?

Et surtout, que font les instances gouvernementales pour arrêter cette immense gabegie ?

La réponse complète au maître d’ouvrage avec annotations et remarques a été publiée par la CNDP (Commission nationale du débat public) sur son site.

Voir les commentaires (34)

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Créer un compte Tous les commentaires (34)
  • « Et surtout, que font les instances gouvernementales pour arrêter cette immense gabegie ? »
    ils l’organisent.. mais sinon..d’accord..

    rappel…quand il y a un manque de logements le gouvernement ..tente de bloquer les loyers…
    on a aussi la cohérence de la lutte contre le chomage..

    mais malgré tout selon moi il y a une forme de cohérence..
    n’oubliez pas que on a eu un président qui a déclaré avoir comme objectif de diminuer la consommation energetique globale des français… et se débrouiller pour en augmenter le prix est une méthode qui risque bien de marcher…
    on peut m^me imaginer qu’à force de mauvais investissement la consommation de fossile diminuera…

    le simple fait de se réjouir que les éoliennes créent plus d’emploi que le nucleaire…est une folie… se réjouir que ce qui remplace le travail humain ( LA ressource qu’on ne sait pas accroître) demande plus de travail humain!!!! conduit ultimement à penser que l’optimum sera de n’utiliser que l’énergie humaine comme source d’énergie!!!!

    et arrêter de parler que du nucleaire..ok renouvelable à la place de nuc est bizarre mais..

    en arrière plan on a un bannissement à terme des énergies fossiles…bannissement POLITIQUE…

    APPAUVRISSEMENT inéluctable…organisé par les politiques…prétendument accepté par les gens…
    ça va mal finir en effet…

    on peut effectivement voir les gilets jaunes comme un prélude…je veux un monde sobre et une augmentation du pouvoir d’achat…

    donc si on veut éduquer le « peuple » soit disant ignorant on commence par ça..

    si nous nous passons de fossiles..nous allons nous appauvrir considérablement…tout le monde est d’accord…ok..
    comment s’appauvrir le moins possible…… d’abord arrêter de prendre les gens pour des idiots..

    car on ne peut PAS se passer de fossile absolument…ni à court ni à moyen terme…sauf miracle quasi divin..
    ensuite..faut il se fier au gouvernement pour organiser un moindre appauvrissement….
    on peut en douter!!!!!

    • « d’abord arrêter de prendre les gens pour des idiots » sauf qu’ils se contentent du prêt à penser. La preuve flagrante de la passivité « des gens » devant la réforme des retraites; personne n’est capable d’expliquer, Edouard Philippe le premier, comment ça marche/ La société civile = les gens est prise en otage par des syndicats représentants 7 % des salariés dont 80 % de régimes spéciaux et les gouvernants.
      Beaucoup de pédagogie serait nécessaire mais cela demande un effort intellectuel des « gens ». Sont-ils prêts ?

      • presque tous les raisonnements de quel domaine qu’il s’agisse aboutissent constamment au même constat, c’est L’IGNORANCE ….. des gens qui permet aux GVT de vendre des chocolats glacé aux esquimaux ou la tour Eiffel. aux chinois.
        ainsi que gouflo2 l’écrit les français sont une population de personnes immature, irréfléchie et arrogante.

        • Je crois plutôt que c’est ce que l’on veut nous faire croire. En dehors des centre-villes boboïsés, il y a des gens qui comprennent…

          • Ah oui? Sauf qu’ils ne sont pas nombreux à comprendre, insuffisamment en tout cas pour influencer les décisions !

    • « en arrière plan on a un bannissement à terme des énergies fossiles…bannissement POLITIQUE… » Tout à fait d’accord avec vous. On peut le voir aussi à travers la politique de bannissement de la voiture individuelle au niveau des plans d’aménagement et de circulation; on assiste à un véritable sabotage, au niveau des infrastructures, de tout ce qui rendait le véhicule individuel efficace (même les services de navigation type Waze subissent des pressions pour limiter la liberté de routage). La voirie en tant qu’espace public est en train de disparaitre pour être progressivement monétisé, en attribuant son accès aux régie de transports, de taxi, et à termes pour ceux qui assurent des services essentiels (médecins, artisans, livreurs, …). Des logiques de « licences » sont envisagées, avec tout le capitalisme de connivence qui va avec…

    • Le nucléaire emploie davantage de personnes que l’éolien. En fait il n’y a strictement aucun argument en sa faveur comme le prouve le baratin sans aucun argument du maître d’ouvrage!

  • Deux pipelines en plus pour irriguer l’Europe du bon gaz…le renouvelable , ça marche pour nos gaziers

  • En Allemagne, l’essor de l’éolien, plus important qu’en France, s’est accompagné de la baisse à la fois du nucléaire et du charbon.
    En France, l’éolien n’a nullement mis à contribution plus de centrales au gaz ou au charbon.
    La nécessité de disposer de centrales thermiques en parallèle de l’éolien ne se présente pas tant que ce dernier ne devient pas prédominant. On en est très loin.

    • Sauf en Bretagne; nouvelles centrales a gaz en vue

      • Certes, mais pas pour compenser l’éolien. Plutôt pour accroître la production locale, qui ne représente qu’une toute petite partie de la consommation, ce qui peut poser problème du fait de la géographie bretonne, en bout de territoire…

    • en Allemagne… les intermittents c’est 30% dont une partie est vendue sans doute à l’export … et l’électricité est fort chère…
      et la puissance installée des centrales à gaz est passées de environ 18 GW en 1992 à environ 28 GW en 2016
      je voudrais bien s avoir par exemple combien de l’énergie intermittente est consommée par les allemands… et pas vendue.. et serais curieux ce connaitre la balance france allemagne…en term de prix.. ( plus pertinent)

      je lis que de 1991 à 2017 les exportations sont passées de 31 à 84,4 TWh..les importation restant stable autour de 30TWh ça ne ressemble l pas à brader des intermittents ça??? je ne vois pas le bilan financier néanmoins..
      mais bon déjà ça n' »explose » pas parce qu’il y a interconnexion…

      effectivement on est pas dans des scenarii à 100 renouvelable…
      et on peut lire le paragraphe 100 % renouvelable sur wikipedia..qui se termine par
      Les principales critiques de ce scénario sont :

      il repose sur des techniques encore au stade de pilote de démonstrateur (méthanation, stockage à air comprimé, etc) ;
      certaines hypothèses paraissent très optimistes : par exemple, le facteur de charge des éoliennes terrestres passerait d’environ 20 % à 30 % (taux moyen annuel d’utilisation de la puissance installée)
      surtout, il ne démontre que la faisabilité technique de ce système, sans développer les aspects économiques et sociaux.

      • Vous arrivez à distinguer l’électron « vert » des autres électrons ?
        Plus sérieusement, en Allemagne, l’électricité d’origine fossile (pétrole, gaz, charbon – et a l’intérieur de celle-ci aussi le charbon) a diminué, tout comme l’énergie nucléaire. L’éolien a très fortement progressé puisqu’il est venu remplacer les énergies fossiles et le nucleaire.
        Comme quoi, l’essor de l’éolien n’impose pas de nouvelles centrales thermiques. Au moins jusqu’à un certain point.

        • non…. vous n’est pas sérieux non plus, vous ne voulez pas voir ce qui se passe me semble t il…ce que semblent indiquer les chiffres à l’export est l’installation d’une capacité intermittente qui conduit à une production excédentaire…
          autrement dit pour « remplacer une centrale pilotable tu installes un excès de capacité d’intermittente..qui ne suffit pas à produire tout le temps qui doit donc avoir un backup…et qui surproduit le reste du temps..

          et ça coûte cher…

          qui est refourguée sans doute à bas prix ( sauf bidouillage politique à bas prix)…

          donc à 30% de la production c’est déjà le bordel… tu as déjà des pics de production non contrôlables à revendre…donc sans doute à bas prix…

  • On nage en plein délire. D’abord, il est loin d’être prouvé que le CO2 soit un « gaz à effet de serre ». La vapeur d’eau, oui, mais pour le CO2, aux concentrations actuelles, rien n’est moins sûr.
    En fait on veut réduire le CO2 parce qu’il le faut. Na!
    Même si cela coûte une blinde, tant pis.
    On va bien rigoler quand la nouvelle glaciation fera son apparition.

    • Si , c’est prouvé , le CO2 a un effet de serre comme tout les gaz dans l’atmosphère..bon , il est vrai que le CO2 est plutôt rare ,même très rare par rapport aux autres mais faut bien un bouc émissaire pour nous faire payer notre vie sur terre ,une taxe sur le travail une taxe sur la vie ,en fait tout est ainsi taxé pour le plus grand déplaisir des homards ,espèce en disparition chez le sans dents mais pas chez nos maitres

      • je ne vois pas pourquoi ce « -1 » pour un commentaire parfaitement factuel…
        Oui, le CO2 est un gaz à effet de serre. Après, il est intéressant de comparer en cette saison l’effet du CO2 seul et l’effet de la vapeur d’eau sur les températures matinales : tout le monde devrait être capable de se rendre compte que quand la nuit a été nuageuse (ciel saturé en vapeur d’eau) le petit matin est bien plus doux que quand la nuit a été claire (là, le CO2 a fait son effet de serre).
        Bref…

        • « (ciel saturé en vapeur d’eau) le petit matin est bien plus doux que quand la nuit a été claire (là, le CO2 a fait son effet de serre ». La première partie est correcte, mais la seconde est discutable: dans les nuages, l’effet de serre est joué essentiellement par la vapeur d’eau, le CO2 y a la même concentration, infime, que dans l’air non saturé en humidité.

        • la formulation effet de serre est une impasse..le CO2 absorbe dans l’infrarouge..

        • Nuit nuageuse ou nuit claire. Une notion de base non pas du climat mais de météo : Nuit claire = front froid = anticyclone; nuit nuageuse = front chaud = dépression…

      • Le CO2 représente seulement 0,04% de l’atmosphère, cette quantité infinitésimale ne peut avoir d’effet (Voir le professeur en thermodynamique François Gervais spécialiste dans ce domaine). Ce qui est confirmé par la chute de 0,3° de la température de 1945 à 1975, alors que le Monde en pleine reconstruction, et utilisant principalement du charbon et du pétrole, relâchait du CO2 à tire larigot. Si c’était le cas la température aurait dû monter et non descendre! Toute affirmation doit être confirmée par la réalité!

      • Toujours la même avalanche de bêtises qui ne peut que discréditer ce site si personne ne corrige le tir.
        -99% des gaz de l’atmosphère n’ont aucun « effet de serre » (on dit « forçage radiatif »), notamment l’oxygène et l’azote.
        -L’essentiel du forçage (~80%) est dû à l’eau vapeur ou condensée (nuages), soit +26°.
        -La quantité de CO² n’a rien de négligeable, heureusement, puisqu’elle assure la vie sur terre et en plus un forçage de l’ordre de +6° sans lequel nous souffririons de froid et de famine.
        -En revanche augmenter cette densité de CO² n’aggravera que très peu sa capacité de forçage qui est déjà quasiment saturée. A la rigueur on peut surveiller le méthane CH⁴.
        -L’effet édredon des nuages est dû au forçage de l’eau condensée, pas au CO²!
        -Si l’augmentation du CO² avait un tel effet sur les températures, le réchauffement serait bien plus régulier alors qu’il est masqué par des variations cycliques importantes dues à d’autres causes naturelles.
        -L’inconvénient des carburants n’est pas dans la dissémination de CO² qui est incolore, inodore, sans saveur, non toxique et non réchauffant mais dans leurs émanations toxiques (particules, NOx, CO, cyclohexanes, plomb et autres cochonneries) qu’on sait de mieux en mieux limiter.

    • C’est un gaz à effet de serre dont l’effet est tellement faible aux quantités présentes qu’il est indiscernable des erreurs des dispositifs de mesure des températures.

  • La seule explication cohérente possible à cet engouement des pouvoirs publics pour l’intermittent solaire-éolien est le détournement d’argent public au profit des entreprises de l’industrie « verte ».
    À 150 ou 175 (selon les sources) euros le MWh d’énergie éolienne, prix de rachat par EDF aux sociétés exploitant les champs éoliens – contre environ 30 euros le MWh pour l’énergie nucléaire – la différence étant payée par le contribuable-consommateur, on comprend l’enthousiasme des politiques…
    L’éolien coche toutes les cases du capitalisme de connivence, on l’enseignera comme cas d’école aux étudiants en économie, quand l’arnaque aura cessé – et que, il faut l’espérer, les corrompus impliqués auront été sanctionnés comme ils le méritent.

  • Et ces crânes chauves n’en ont pas grand chose à faire de l’écologie, ni de l’économie, puisque là où sont plantées des éoliennes en mer, les poissons n’y sont plus. Les pêcheurs non plus d’ailleurs.
    Tout cela n’est qu’un vaste racket

    • Les poissons se foutent bien des éoliennes en mer, tout comme les oiseaux passent à côté de celles sur terre.

      • Les milliers de tonnes de gravier qu’il va falloir déverser pour « durcir » le sol sous ces éoliennes sont loin d’être négligeables. La pollution (plusieurs tonnes par an ) des anodes pour éviter la corrosion non plus.
        Adieu coquilles,bulots etc..
        La pêche sera interdite dans la zone occupée par les éoliennes.

        • +1… Sans parler des coûts d’entretient qui à n’en pas douter vont exploser les prévisions, notamment pour l’éolien flottant.

    • Mais les conditions restent encore très intéressantes pour de la pisciculture « au naturel »
      http://www.guidedesespeces.org/fr/pisciculture-en-milieu-naturel

      De là, à imaginer un « mix » entre industriels de l’éolien (subventionné) et du poisson (trés rentables du coté extr.oriental) en substitution de l’économie locale…

  • L’isolation reste un excellent moyen de produire des économies d’énergie électrique mais pas du genre cautère sur jambe de bois, beaucoup de travaux sont exécuté « à minima » pour que la marge bénéficiaire des entreprises soit encore plus confortable, dommage ! L’état finance mais ne contrôle pas, ou fait semblant . . . comme d’habitude)

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