Menu végétarien à la cantine : obéir ou désobéir à la loi « pour le bien » des enfants ?

On ne peut qu'être préoccupé quand le législateur se préoccupe de faire la police de l'assiette, notamment avec le menu végétarien à la cantine.
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Restaurant scolaire au collège Romain Rolland à Ivry-sur-Seine Photo : Alex Bonnemaison

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Menu végétarien à la cantine : obéir ou désobéir à la loi « pour le bien » des enfants ?

Publié le 15 décembre 2019
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Par Wackes Seppi.

C’est France 3 Auvergne-Rhône-Alpes qui le rapporte : « Cantal : le président du Conseil départemental ne veut pas de menu végétarien dans les cantines ».

Il a écrit aux principaux des collèges et aux chefs de cuisine. Il veut défendre le Cantal, terre d’élevage, ce qui est sans doute un argument honorable, mais pas vraiment recevable.

Rappelons que l’article 24 de la loi n° 2018-938 du 30 octobre 2018 pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous (défense de rire à la lecture de l’intitulé de cette loi…) a inséré pas moins de sept nouveaux articles dans le Code Rural et de la Pêche Maritime sur les nouvelles obligations des restaurants collectifs dont les personnes morales de droit public ont la charge. En particulier :

« Art. L. 230-5-4.-Les gestionnaires des restaurants collectifs dont les personnes morales mentionnées aux articles L. 230-5-1 et L. 230-5-2 ont la charge servant plus de deux cents couverts par jour en moyenne sur l’année sont tenus de présenter à leurs structures dirigeantes un plan pluriannuel de diversification de protéines incluant des alternatives à base de protéines végétales dans les repas qu’ils proposent.

Art. L. 230-5-6.-À titre expérimental, au plus tard un an après la promulgation de la loi n° 2018-938 du 30 octobre 2018 pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous, pour une durée de deux ans, les gestionnaires, publics ou privés, des services de restauration collective scolaire sont tenus de proposer, au moins une fois par semaine, un menu végétarien. Ce menu peut être composé de protéines animales ou végétales.

L’expérimentation fait l’objet d’une évaluation, notamment de son impact sur le gaspillage alimentaire, sur les taux de fréquentation et sur le coût des repas, dont les résultats sont transmis au Parlement au plus tard six mois avant son terme. »

C’est une filouterie législative ! La mouvance « verte » – qui va bien au-delà d’EÉLV – maîtrise très bien cette technique : quand une mesure peine à passer, on l’introduit à « titre expérimental ».

À la lecture du nouvel article L. 230-5-6, un doute surgit : ce « menu végétarien » doit-il être le seul proposé ?

Quoi qu’il en soit, M. Bruno Faure, président du Conseil Départemental du Cantal (LR), explique :

« Les enfants mangent 4 repas par semaine dans nos cantines. J’estime que c’est normal de manger de la viande. J’estime que nos petits Cantaliens doivent avoir droit à des repas de qualité, car peut-être qu’ils n’en mangent pas chez eux. Ce n’est pas aux enfants de choisir s’ils veulent être végétariens. C’est aux parents d’assumer leurs responsabilités. »

Bien sûr, cette démarche passe mal chez certains. France 3 Auvergne-Rhône-Alpes cite M. Alain Calmette, conseiller départemental (LaREM) :

« Sur le fond, je pense que ne pas manger de viande est bon pour la santé et bon pour la planète. Commencer dès le plus jeune âge est une bonne chose en soi pour éduquer les jeunes générations. On peut aussi consommer local en ayant recours à des protéines végétales. Je suis d’accord avec la loi car un rééquilibrage me paraît salutaire. »

C’est un peu tortueux. Les premières phrases signifient-elles que ce monsieur veut « éduquer les jeunes générations » au végétarisme ?

Ou plus ? Si nous avons bien compris, ce menu « végétarien » peut « être composé de protéines animales » (incidemment, curieux choix que ce « composé »), donc inclure des œufs et des produits laitiers.

On ne peut qu’être préoccupé quand le législateur se préoccupe de faire la police de l’assiette – hormis les cas où la santé publique serait vraiment en jeu – et que des personnes investies d’une part du pouvoir politique de décision s’arrogent le droit d’« éduquer les jeunes générations » à une lubie alimentaire et, prétendument environnementale.

M. Alain Calmette a un autre argument :

« Sur la forme, qu’un président de Conseil départemental puisse assumer l’idée de ne pas appliquer la loi paraît inopportun en termes d’exemplarité. […] »

L’argument est tout à fait recevable… sauf que…

Sauf que le Président de la République en personne, M. Emmanuel Macron, a donné un sérieux coup de canif à ce principe en déclarant dans un propos qui ne doit rien, au contraire, à l’improvisation :

« donc Monsieur le maire, il a raison sur ses motivations […] je le soutiens dans ses intentions. »

Il s’agissait alors du fameux arrêté – illégal – « de » M. Daniel Cueff, maire de Langouët, imposant des zones non traitées de 150 mètres autour des habitations (en fait, l’arrêté lui a été livré clés en mains par une association anti-pesticides, Ragster, dont, incidemment, le siège social est à la Mairie de Bazemont, dans les Yvelines).

M. Emmanuel Macron avait ajouté : « Mais je ne peux pas être d’accord quand on ne respecte pas la loi, c’est normal, et ça on va le changer vite ». Ce charabia signifiait qu’on allait changer la loi (une déclaration relevant de la rodomontade, la modification de la législation ayant été imposée par le Conseil d’État).

Et pour les repas à la cantine, M. le Président de la République ? Et pour la bonne santé de nos enfants – enfin de ceux des classes défavorisées auxquels la cantine fournit le seul repas équilibré de la journée ?

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  • Et que devient le diététicien chargé de contrôler l’équilibre nutritionnel de la cantoche ?
    Il va en falloir 3 ou 4 ou plus un normal un vegan un végétarien un végétalien un hallal un casher et un texan…..et idem pour les profs droite gauche extrême et du milieu…on sait comment tout ca se terminera , en boucherie et les élèves au mac do

  • ce monsieur alain calmette , je serai curieuse de savoir combien de steaks il se baffre par semaine ;

    • Il faut que les électeurs du Cantal mettent ce Calmette dans le collimateur et le renvoie à ces lubies aux prochaines élections. Et ainsi qu’ils envoient le message que c’est à eux, en tant que parents,

    • … et combien de homards et de langoustes.

  • claude henry de chasne
    15 décembre 2019 at 8 h 04 min

    Les verts commencent a faire iech!

    • En effet,

      La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce quelle n’ordonne pas.

      Article V DDHC 1789.
      La loi peut empêcher de servir de la viande, elle ne peut pas obliger à servir du fourrage !

    • ces députés qui votent toutes ces lois bidons (sans compter toutes celles auxquelles ils ne comprennent rien) sont à fusiller (même les baffes ne les arrêtent plus).

  • Votre article illustre bien deux éléments.
    • D’une part, ce fascisme vert qui s’est installé dans notre société, sans que les « grands médias » ne s’en préoccupent. Merci à Contrepoints de défendre une cause perdue : je ne pense pas que vos confères desdits « grands médias » soient stupides, donc ils sont complices.
    Le terme de « fascisme » paraît exagéré ? Revoyez l’Italie des années 1930 et toutes les consignes distribuées à la population pour l’embrigadement des masses. Rigoureusement semblables d’ailleurs à celles diffusées dans les pays de peste noire et de peste rouge. C’est un point commun à ces totalitarismes religieux, c’est à dire fondés sur une vision univoque de la société et de ses devenirs.
    Je pense au contraire que nos zélateurs du dieu écolo ont parfaitement assimilé ces mécanismes (lesquels remontent d’ailleurs aux époques de totalitarismes religieux) et usent avec intelligence des possibilités qu’offre notre société hypermédiatisée.

    • D’autre part, et je rebondis sur ce mot intelligence, et la probable médiocrité culturelle de bien des élites portées au pouvoir. Je saute à ce propos sur votre exemple avec une interrogation à tiroirs :
    Lorsque M. Alain Calmette, conseiller départemental (LaREM) dit « Sur le fond, je pense que ne pas manger de viande est bon pour la santé et… etc », ignore-t-il que, en français, on doit impérativement mettre un subjonctif après le verbe « penser » ; ce qui donne : « Sur le fond, je pense que ne pas manger de viande SOIT bon pour la santé… ». Ce qui introduit une possibilité de doute, ce que prévoit notre belle langue.
    Soit il l’ignore (c’est mon opinion, mais ce n’est qu’une opinion) : il est inculte et donne une bonne image de cette médiocrité culturelle de nos élites élues
    Soit il le sait. ET use donc d’une faute de langue afin de conforter un message. Au fait, qui usait de ce genre de procédé dans l’Italie des années 1930 ?

    Pauvre France !

    • Les hommes politiques ne sont pas non plus stupides, donc ils sont complices… Complices d’un totalitarisme occidental avant d’être planétaire, dont les entraves à la liberté d’expression et l’enoctrinement de la jeunesse sont des signes évidents.

      • Ni stupides ni complices mais incompétents. La plupart ne nos politiques n’ont ni fait les études qui leur permettraient d’émettre un avis autorisé sur la question ni exercé une activité professionnelle réussie dans le domaine considéré. Sur le fond, leurs propos ne dépassent donc pas le niveau des conversations de bistrot.

        Vous trouvez que j’exagère ? Ecoutez en un, ou une, parler dans un domaine que vous maîtrisez … C’est consternant. La remarque vaut pour les journalistes et pour les mêmes raisons d’ailleurs.

        • Vous avez raison. Je pense qu’ils sont aussi corrompus parce qu’ils sont incompétents. Et se laisser corrompre est une forme de complicité.

      • Les pays de l’est résistent et refusent le politiquement correct. La Pologne vient de refuser cette ânerie de bilan carbone nul.

    • Votre leçon de français :
      je pense que c’EST faux,
      je ne pense PAS que ce SOIT vrai.

      • Je lui ai répondu dans le même sens que vous… et mon message passe en modération… bref il ne lira ma réponse que dans un jour ou deux.

      • Tout à fait. Le subjonctif s’emploie seulement à la suite d’une incertitude. Quand on déclare « je pense que », on exprime une affirmation tenue pour certaine et l’indicatif devient obligatoire. A tel point que, pour certains philosophes, penser est la seule certitude possible.

    • @ Gjirokaster : d’accord avec vous sur le fond : les journalistes sont complices (d’autant plus qu’on trouve beaucoup d’écolos parmi eux)… mais pas sur la forme : le verbe « penser que » n’est suivi du subjonctif que s’il est employé à la forme négative ou interrogative, cf par exemple https://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-2/exercice-francais-93819.php (ou encore le site http://www.cnrtl fr).
      À la forme positive, il est suivi de l’indicatif.
      Je ne pense pas que vous ayez raison. Je pense que vous vous trompez.

      • A Jacques B. et mc2
        Exact, vous avez raison et je me suis planté.
        Mais je reste sur mes positions quant à la dérive totalitaire de notre société, enfin, de certains, appuyés par bien des médias.
        Le totalitarisme des faits, des actes, a toujours été précédé de celui des mots et de la pensée.
        C’est pour cela que je suis d’accord avec « La petite bête » : bien peu de pays « européens » ayant connu le totalitarisme rouge adhèrent au totalitarisme vert.
        Enfin, quand je dis « bien peu », c’est parce que je ne les connais pas tous…

        • « je pense que ne pas manger de viande est bon »

          Même si « je pense » est affirmatif, pour moi c’est bon : c’est l’ensemble « je pense que ne pas … » qu’il faut considérer. çà « écorche » l’oreille si on met à l’indicatif.

    • Avant de dire des âneries écolos M. Alain Calmette devrait consulter un médecin nutritionniste car être ignare à ce point montre à quel point il est indigne d’occuper un poste de responsabilité!

    • et pendant ce temps là eux s’empiffrent des homards géants.

    • Ensuite et sauf erreur de ma part, la rédaction de cette phrase devrait être: DE ne pas manger de viande ……

  • vous n’est pas ( encore) obligés de mettre votre môme à la cantine, les maire peuvent s’en tirer en favorisant une association de parent d’élèves se démerdant pour faire les repas..

    pour le reste c’est foutu..

    et encore, on a rien vu..il faudra tenir compte de la santé de nos enfants ( parce que à l’évidence les parents n’y pensant pas seuls) mais aussi du climat, de l’environnement..

    • après tout programme obligatoire à l’école, menu obligatoire à la cantine..pour apprendre par coeur liberté, égalité..ah merde..

      • @Jacques lemière, et ce depuis l’âge de trois ans. Mais celà n’est pas grave puisque c’est le nouveau monde, celui où l’enfant épouse et couche avec maman dans l’allégresse de presque tout le pays. Ce type relève d’une urgence psychiatrie en phase finale.

        • @Nodralg Ça vous perturbe que l’enfant couche et épouse sa mère, mais rassurez-moi, c’est pareil quand l’enfant épouse et couche avec son père ?

  • Pour une fois qu’un élu montre qu’il a des c……., en s’opposant à des mesures autant débiles que démagogiques, je ne peux qu’applaudir à tour de bras. Pourvu que d’autres élus suivent !!!
    Quant au député LAREM, il me donne l’impression de rechercher à n’importe quel prix et par tous les moyens (même la dictature de l’assiette) à grapiller les voix qui lui manquent. LAMENTABLE.

  • Police de l’assiette, c’est bien trouvé.
    Comment a-t-on pu en arriver là? Comment des responsables politiques osent-ils imposer leurs vues discutables à des enfants, dont beaucoup ne mangent pas de viande chez eux?
    La contestation de l’homme cultivateur et éleveur au bénéfice revenir à l’homme cueilleur et chasseur est-elle destinée à prouver que les ressources de la planète sont insuffisantes selon les calculs fumeux des malthusiens?

  • Bien, je m’autorise à apporter un éclairage modeste mais peut-être autorisé sur la question.
    Enseignant, j’ai siégé au CA de mon lycée, où on débat des tarifs de la cantine, chiffres en main. Et ces chiffres ne sont pas élevés. Le prix payé par repas est modeste (moins de 3 euros) et il faut savoir qu’une partie de cette somme s’en retourne au budget général de l’établissement, qui en a souvent bien besoin. Dans l’assiette de chaque enfant, y compris des lycéens (vous savez, ces bestiaux de 1,80m qui engloutissent les pâtes au kilo), il n’y a que quelques euros de marchandises, entrée plat et dessert compris.
    Dans ces conditions, tout repose sur la compétence et la volonté du chef de cuisine. Mais, même pour un chef hyper-motivé, la viande coûte cher. Aussi le résultat n’est-il pas toujours à la hauteur, ni en qualité ni en quantité. Sans doute vos enfants vous en font-ils part de temps en temps. C’est souvent exagéré mais pas toujours infondé.
    Voilà, c’était ma contribution au débat.

    • La viande coute cher….son prix n’a pas évolué depuis très longtemps ,hier on pouvait et aujourd’hui cela deviendrait impossible ?
      Au kilo le fromage est hors de prix ,le kilo ‘de poulet ou la saucisse ,une saucisse c’est de la viande , c’est pas cher et ca contente tout le monde..le steak hache aussi et il se contente des bas morceaux..et je ne parle ‘pas du porc……

    • le prix de la cantoche doit inclure, le prix de la cantoche…matériel chauffage, le prix du personnel, des denrées…

      vous ne nous donne pas d’indication que le prix des repas soit inférieur à 3 euros!!!

      essayez d’aller au restaurant et ne payer que le prix des marchandises…
      je ne comprends pas votre point sinon qu’ en disant que on devrait payer PLUS pour nos enfants..ou changer les menus pour gagner sur les marchandises en évitant la viande, pus chère…

  • Je vais manger un hamburger bien dégoulinant tout à l’heure et j’emm… ce monsieur Calmette. FOAD.

  • Il faudrait faire comprendre, à ces Larem et ces Verts qui sont d’une ignorance crasse, que l’homme préhistorique était carnivore et vivait de la chasse bien avant de se nourrir de légumes et de petites graines. Si ces ignares contestent les faits, qu’ils se reportent aux peintures rupestres datant de cette époque. Mais savent-ils qu’elles existent ? J’en doute fort !
    En quoi, s’abstenir de viande est-il « bon pour la planète » ? Que l’on en consomme ou non, la Planète Terre se moque des délires des excités « sauvons la planète », elle continue imperturbable son évolution selon les lois de la Physique qui lui sont propres.
    Et pour conclure, chacun doit être libre de manger selon ses goûts, ses envies et son budget. Le reste ne relève que de la dictature !

    • Dictature ? Non génocide, chacun a des besoins alimentaires différents ,imposer un régime serait meurtrier..mais c’est ce qu’ils cherchent en fait

    • Vivement la famine pour tester les convictions de ces tarés. Un tiers de vegans anglais avoue honteusement aller manger de la viande à leur sortie de boîte de nuit.

    • Je ne crois même pas que les LREM soient ignorants du fait que nos ancêtres étaient des chasseurs-cueilleurs, ni même qu’ils ignorent que physiologiquement, l’homme est un omnivore ; je crois plus prosaïquement – et c’est ce qui est inquiétant – qu’ils cherchent à donner des gages aux écolos extrémistes (comme ils donnent des gages aux minorités LGBT ou autres) parce que c’est l’un des moyens qu’on trouvé ces socialisto-progressistes pour rester au pouvoir. Car le progressisme, fondamentalement, consiste à revêtir d’atours séduisants des principes d’extrême-gauche. Comme « sauver la planète » pour dire qu’ils veulent diviser la population mondiale par dix (en attendant plus), parce qu’ils ne supportent pas le genre humain et sa tendance si récurrente à vouloir être libre et à prospérer.

    • @corbc, à ceci près, l’homme est hominivore, à l’origine végétarien il devient, en découvrant le feu, consommateur de produits carnés.
      Cordialement

  • Ils vont finir par imposer le menu végétarien à nos enfants! C’est digne des sectes comme les Témoins de Jéhovah!

  • Au censeur de service, Merci de bien vouloir m’expliquer pourquoi dire que les recettes de cuisine ne relèvent pas de la Loi dans une démocratie de gens censés, serait subversif ! ?

  • Les enfants ayant besoin d’énergie, le menu végétarien est déconseillé!

  • Bof. Un exploit de plus à porter au tableau de notre EdNat idéologique et égalitariste.
    Déjà que les enfants de ceux qui ont les moyens, partaient vers le privé voire les écoles hors contrat pour raison d’enseignement orienté et indigent…
    Il faudra bientôt ajouter les causes alimentaire à cette fuite si ces ukases nutritionnelles se développent.

    In fine, ceux qui auront à subir un enseignement dégradé et une alimentation appauvrie, sont toujours les mêmes. Càd, ceux qui sont les plus fragiles! Ceux qui devaient, soi-disant, être protégés par une EdNat française dont le but, soi-disant toujours, étant de leur donner les mêmes chances que les autres. C’est triste.

    Tout ce qui est contaminé par l’idéologie de gauche en roue libre finit toujours de la même façon: dans la pauvreté économique, physique et intellectuelle. Sauf pour leurs dirigeants évidemment.

  • Ce qui est dingue, c’est que l’on éduque aussi les chiens…De là à dire que les chiens sont mieux traités, il y a un pas, mais sans doute pas si grand que cela…

    Quand on est responsable de ses mômes, on les envoie avec le Tupperware avec la dose de ce qu’ils doivent manger à midi, mais on n’impose pas ses délires aux autres.

    Quel encouragement à se gaver de boissons sucrées accompagnées de chips bien salées.

  • Vu que personne dans les commentaires ne semble comprendre: ce n’est pas parce qu’un menu végétarien est proposé qu’un menu avec de la viande ne sera pas disponible a la place, ce serait même l’inverse, un menu végétarien serait disponible en alternative au menu traditionnel. C’est dingue que certaines personnes puissent râler parcequ’on ne pense pas comme elles.
    Et non, ça ne donne pas moins d’énergie, vitamines, fer… qu’un repas avec de la viande, il suffit de choisir ses ingrédients comme il faut (comme pour un menu traditionnel)

    • « ce n’est pas parce qu’un menu végétarien est proposé qu’un menu avec de la viande ne sera pas disponible a la place, »
      Effectivement. En théorie. Mais il n’y a rien d’obligatoire à cela et les directives n’abordent pas ce sujet.
      En fait, ce sera à l’appréciation de ceux qui organisent la cantine.
      La politique municipale intervenant dans l’histoire, le facteur idéologique aura plus ou moins de poids selon les endroits et on peut être sûr qu’il y aura plus de cas de repas végétariens exclusifs que l’inverse.
      Mettre en place 2 repas différents a un cout. Vu l’indigence des budgets de bcp d’écoles publiques, on peut s’attendre à ce qu’il n’y ait qu’un seul repas proposé.

      Par ailleurs, il est étonnant que vous n’ayez pas noté que la plupart des commentaires reprochent principalement une énième intervention de l’Etat dans un domaine que devrait rester privé.

    • Le menu alternatif (végétal ou viande), c’est de la théorie. En pratique, et croyez en mon expérience, quand l’établissement impose un menu végétalien, il n’y a jamais d’alternative, tout simplement parce que les enfants auraient très vite fait leur choix. Demandez donc aux vôtres, si vous en avez, et écoutez bien leurs commentaires …

  • la cantine est devenu un outil de plus de contrôle des têtes blondes !

  • Les enfants ne prennent que 4 repas par semaine à la cantine. Il faut déduire les 4 repas hebdo des vacances de Noel, Hiver, Pâques et Eté, les jours fériés. Les enfants ne mangent pas à la cantine, ni le matin, ni le soir. Un repas de poisson par semaine à la cantine. Il ya a souvent de la volaille à la cantine (ce n’est pas de la viande rouge).
    Faudrait p’têt que les ayatollahs anti-viande rouge se modèrent un peu. Où va-t-on ?

  • A apporter, en plus du goûter , le sachet de rondelles de saucisson.

  • À la cantine ce midi il y a avait de la bolognaise et son « équivalent » vegan, à base de soja parait-il. Même mes collègues végétariens ont reconnu que ce n’était pas terrible. C’est toujours une question de prix de revient, comme je m’efforçais de vous le rappeler: quand on travaille des repas complets en dessous de 5 euros, voire moins, végan ou pas, on ne peut pas faire de miracle.

  • Je ne comprend pas les réactions sur ce sujet. Imposer un repas végétarien par semaine serait liberticide ? Comment les enfants peuvent-ils choisir librement leur alimentation si on leur impose un repas carné tous les midis ?

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