Actions contre la « surconsommation » : décroissance en vue ?

Et si critiquer la surconsommation ne servait en réalité qu'à ériger l'appauvrissement de la population en nouveau modèle social ?
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Actions contre la « surconsommation » : décroissance en vue ?

Publié le 1 décembre 2019
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Par Phoebe Ann Moses.

Surconsommation, le nouveau mot à la mode

La surconsommation, c’est ce que dénoncent ces manifestants un peu partout en France et dans le monde à l’occasion du Black Friday, qui serait apparemment très mauvais pour le bonheur et pour la planète. Cet événement commercial propose des offres alléchantes juste avant la ruineuse période de Noël. Évidemment, la publicité aidant, on s’attend à ce que la consommation augmente à cette période.

Or les manifestants, relayés par les médias et aidés par les politiques condamnent désormais cette évidence, le fait de consommer « plus » à cette période. En dignes héritiers du marxisme, ils pensent que sous-consommer fera tomber le méchant capitalisme.

Amazon dans le collimateur

Les manifestations qui ont lieu ces jours-ci visent plus particulièrement Amazon, rendu responsable de mille maux. Il faut dire que les politiciens de tous bords (quoiqu’on puisse se demander s’il y a vraiment un bord politique aujourd’hui tant convergent les luttes…) ont bien préparé le terrain : taxes en tous genres contre les GAFA, rumeurs d’impôts impayés, répétition en boucle dans les médias de l’expression « fraude fiscale »… tout a été fait en amont pour que les détracteurs de la consommation se sentent pousser des ailes.

Et on dénonce à tout crin et en vrac : « la surconsommation ne rend pas heureux », « Amazon détruit des emplois » (merci Mounir Mahjoubi), « le travail rémunéré à des conditions dérisoires » (rappelez-moi quelles compétences sont nécessaires pour mettre des objets dans des cartons ?), « Black Friday mauvais plan pour le climat »

Amazon est-il responsable ?

Amazon détruit des emplois ? Oui, ceux qui ne s’adaptent pas à la nouvelle demande. Amazon en crée, aussi. Mais il n’est pas correct de le dire.

Amazon détruit des librairies du centre-ville ? Oui, mais quand je veux lire le dernier Pascal Salin, et pas le dernier Guillaume Musso, ma petite librairie à taille si humaine ne l’a pas en stock, et il faut alors passer commande, et revenir plusieurs jours après. En voiture. Depuis ma campagne (ah, oui, car point de librairie dans ma campagne). Et tourner un peu pour trouver une place de parking. Bonjour tout ce CO2 dans mon empreinte !

Amazon détruit les petits commerces ? Mais qui a instauré des taxes et des impôts en tous genres, tellement élevés que les petits commerces, justement, sont économiquement étranglés ? Qui a décidé de mettre des bâtons dans les roues des voitures en centres-villes au nom de la sacro-sainte écologie ? Les commerces meurent et l’habileté des politiciens est de faire croire que c’est la faute au grand méchant loup, détournant ainsi l’attention de leurs propres décisions, de leur vue court-termiste, et des taxes qu’ils inventent chaque jour.

Amazon -et d’autres comme lui- a compris la demande et apporte un service qui trouve son public. Ceux qui ne savent pas s’adapter en sont réduits à appeler l’État à leur secours, tant il est devenu difficile d’être compétitif et concurrentiel dans un monde dominé par les réglementations et les impôts.

Que veulent ces décroissants ?

En réalité, l’hypocrisie est grande. Un sondage montrait récemment quels cadeaux les gens avaient envie de recevoir à Noël. Le matériel high-tech arrivait en début de liste. Est-il plus éthique, plus écologique, plus acceptable, de se déplacer à la Fnac, chez Boulanger, Darty… qui pratiquent d’ailleurs la vente en ligne, plutôt que commander chez Amazon ?

Ces jeunes qui boycottent la « surconsommation » et les GAFAM auront au moins l’excuse de leur âge, et les contradictions qui l’accompagnent, trop heureux de recevoir à Noël un smartphone ou une tablette peut-être achetés chez un géant capitaliste.

Les autres, qui les cornaquent, plus âgés, sont les idiots utiles de la politique économique menée en France : l’appauvrissement général de la population est une caisse de résonance bien commode pour demander de ne plus consommer, de se déplacer en vélo ou de ne plus manger de viande.

Autant de faux arguments qui ne servent qu’à justifier que l’on devienne plus pauvre, moins ambitieux, que l’on ait moins de confort. Le contraire de la prospérité. On nous mène sur l’air de l’anticapitalisme et de la décroissance vers des lendemains qui ne chantent pas.

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  • Moins consommer vous rend plus riche donc encore plus taxable . L’état voit tous ca d’un oeil gourmand…il oublit sans doute la tva dans son calcul mais l’etat n’est pas réputé pour calculer au milliard près l’argent public ,seulement le votre au centime superieur.

  • Tiens ! je croyais que les gilets jaunes (et les 2/3 de la population qui soutiennent leurs revendications) se battaient pour l’augmentation du pouvoir d’achat. Allez donc leur dire qu’ils devront encore plus se serrer la ceinture !!!
    De plus, si je paie moins cher chez Amazon, ça me dégagera des moyens pour acheter autre chose, chez amazon ou ailleurs. je vais finir par croire que je suis un assassin de planète (tout au moins si j’arrive à prendre au sérieux ces inepties).

    • La surconsommation est une opinion, pas un fait économique. Chacun consomme exactement ce qu’il dois consommer et personne d’autre que sa pomme n’est en mesure de juger si c’est trop ou pas assez, en dehors du banquier ou du juge en cas de surendettement.
      Puisque personne ne prétend surconsommer à titre personnel, le concept de surconsommation n’est en réalité rien d’autre une agression envers autrui et ceux qui l’emploient sont des agresseurs, passibles de sanctions.

      • Effectivement Cavaignac. « Sur-consommation » devient le nouveau terme fourre-tout aussi stupide que « malbouffe » ou « optimisation fiscale ».
        Ceux-là même qui l’utilisent et accessoirement bloquent l’accès à des magasins, montrant leurs visages de futurs dictateurs, ont le dernier smartphone dans leur poche.

        • Vous avez remarqué qu’ils utilise toujours le terme de non violence : « blocage non violent d’un magasin X ».
          Pourtant si les gens renoncent à entrer dans le magasin, c’est qu’il y a une pression psychologique qui les fait reculer.
          Pour moi c’est une forme de violence.

          • Qu’ils utilisent…

          • Le blocage est non violent parce que les gens bloqués résistent à leur envie d’entrer par la force. Les bloqueurs feraient preuve de violences pour retenir une personne décidée à entrer. D’ailleurs si la police venait les déloger, ce qui serait normal dans une démocratie où chacun a la liberté de se déplacer, ces mêmes bloqueurs dénonceraient des « violences policières ».

            • J’ai assisté à un blocage « non violent » de GJ dans mon super marché, ça hurlait des slogans bien anti capitalistes, ils ont défait des rayons de marchandises, répandu du jus de fruit au sol et des mètres de papier c.., s’en sont pris aux caddies des clients ‘dont le mien) et menacé mon mari d’un pain dans la gue.., mais il était vieux (66ans) comme l’a gentiment remarqué la GJ » non violente » elle ne s’est pas exécutée, c’est leur non violence. En voyant tout ces dégâts je pensais à la personne qui fait le ménage dans les rayons, elle en eu du boulot supplémentaire !

      • Certes…

        Cependant on ne peut nier qu’il y a surconsommation quand par une réglementation l’Etat rend obsolète ma voiture de 2003 pourtant en parfait état de marche et m’enjoint de la remplacer par une voiture neuve au motif que celle-ci pollue moins. On me force à détruire une utilité avec l’argument falacieux que cela créerait de la croissance, sauf que dans l’opération l’économiste de l’Insee ne décompte pas la destruction de la valeur d’usage.

        Quand sous l’effet de la publicité massive et invasive on me presse d’acheter un nouveau gadget dont je n’ai qu’un besoin virtuel alors que l’actuel fonctionne encore très bien et qu’il va simplement être démantelé plus tôt que possible, on détruit de la valeur d’usage qu’on ne décompte pas de la nouvelle valeur produite.

        Quand 30% de la production alimentaire est détruite tout au long de la chaine logistique (de la prod à la consommation) pour pleins de motifs dits louables (défaut de calibrage, date de péremption, reste dans l’assiette en fin de repas, pourrisement au fond du frigo,…) peut-on encore dire que la surconsommation est une opinion?

        Tout ceci c’est juste du gaspillage non comptabilisé que l’on tente de faire passer pour de la croissance.

        La croissance c’est quand on ajoute de l’utilité, pas quand on en détruit.

        • La publicité vous incite mais ne vous oblige pas. Les lois pondues par l’Etat pour limiter arbitrairement l’utilisation de votre voiture vous obligent. Ce n’est pas la même chose.

          Ce que vous appelez « gaspillage » au long d’une chaine de production, en particulier alimentaire, est discutable. L’amélioration des conditions sanitaires alimentaires et de la sécurité du produit acheté a un cout. Et cela entraine automatiquement la mise au rebut des produits posant problème.
          Certaines normes et règlements peuvent être abusifs, je vous l’accorde. Mais le principe de responsabilité fait que le producteur aura une certaine prudence qui l’amènera de lui-même à retoquer certains de ses produits.
          N’oubliez pas qu’au XIXè, 10% de la mortalité avait une origine alimentaire…

          Et puis les exigences de l’acheteur interviennent aussi. Sauf à estimer que l’acheteur n’a pas voix au chapitre.
          Le cout de ce « gaspillage » de la chaine de production est bien comptabilisé dans le prix final du produit et donc dans la richesse produite.

          • D’une certaine manière, l’acheteur client final a moins voix au chapitre que l’acheteur de la chaîne de magasins. En ce sens, passer par Amazon, par exemple, permet justement de s’affranchir de cet acheteur intermédiaire, qui lui modifie le choix qui est présenté au client final.

          • D’autre part il ne peut pas y avoir de gaspillage dans la production alimentaire (si la gestion est correcte au niveau du producteur):
            chaque légume jeter peut servir à faire du compost pour la pousse des prochains, le bilan est quasi nul.

        • Marc2728
          Les anti-« surconsommation » s’en prennent directement aux consommateurs, pas aux réglementations de l’Etat. Ils se trompent donc de combat. Car l’argument pour détruire votre voiture n’est pas le fait que cela créera de la croissance, mais le fait que soi-disant elle pollue. Les ayatollahs verts sont au début et à la fin de cette chaîne de destruction de véhicules.
          La publicité vous presse d’acheter un objet dont vous n’avez pas besoin ? Ne l’achetez pas. Mais votre voisin en a peut-être besoin si le sien ne fonctionne plus ou ne lui convient plus. Si en plus il ramène l’ancien dans un recyclage, il aura une 2e vie, 2e vie que les ayatollahs oublient un peu vite.
          Pour l’alimentaire, on a affaire là encore à des soucis réglementaires (calibrage, péremption bien souvent stupide) ou d’organisation familiale qui ne sont pas de la surconsommation telle qu’elle est condamnée actuellement par les ayatollahs mais du gaspillage qui a toujours existé.
          La croissance c’est quand on arrive à nourrir correctement tout le monde (contrat rempli de nos jours dans les pays développés) et que chacun à ce dont il a besoin (idem).
          La dénonciation de la sur-consommation est le fait de petits privilégiés qui oublient qu’ils le sont, un problème inventé par de riches enfants gâtés qui oublie ce qu’ils doivent à la consommation.

        • La valeur d’usage (comme la valeur sentimentale) ne peut être mesurée parce qu’elle ne regarde que vous. Si elle ne peut pas être échangée, elle n’a pas de valeur. Ne demandez pas l’impossible.

          Besoins virtuels : ne jugez pas les besoins d’autrui dont vous ne savez rien. Dans ce domaine, votre connaissance est forcément nulle.

          Gaspillage : une opinion, pas un fait. Tout ce que vous consommez est un gaspillage de mon point de vue, y compris votre vie. Et l’inverse est tout aussi vrai.

    • Et si vous payez moins cher chez Amazon, vous aurez des moyens supplémentaires pour aller davantage au restaurant ou chez votre maraîcher ou boucher par exemple, commerces de proximité si « chers » aux décroissants qui oublient ces commerces-là.

      • « si « chers » aux décroissants qui oublient ces commerces-là ». Qu’en savez-vous ? La relocalisation de l’économie – idée libérale et populaire s’il en est – est au centre des préoccupations des décroissants, décroissance qui est libérale contrairement à la quasi intégralité de ce qui se lit sur ce blog, aussi libéral que Xi Jinping est communiste.

        • Je n’ai rien entendu de plus contradictoire et stupide! Gardez vos slogans politiquement corrects pour vous: relocalisation de l’économie? décroissance libérale? Vous ne savez même pas ce que veux dire le terme libéral et d’où il provient: de la liberté que vous haïssez!

        • « relocalisation de l’économie – idée libérale » : le propos serait passionnant si vous commenciez par le justifier au lieu de le balancer gratuitement comme un gamin mal élevé. En quoi et comment une relocalisation serait-elle libérale ?

    • D’accord sauf qu’il n’y a plus les deux tiers de la population qui soutiennent les GJ. Ce taux est désormais inférieur à 50 %. Je croise les doigts pour que ces fauteurs de trouble (car aujourd’hui cette frange de « débiles ») demeure dans les manifestations.

      • Vous devez lire « Je croise les doigts pour que ces fauteurs de trouble (car aujourd’hui SEULE cette frange de « débiles ») soit boutée hors des manifestations sans ménagement.

  • Bravo! Tout est dit…..

    • Pas tout à fait. Ces « décroissantistes » sont les meilleurs alliés de ce qu’ils dénoncent: ils sont les idiots utiles de ceux qui veulent nous enfermer dans le consumérisme et le toujours plus. Ils placent les populations dans une logique binaire: surconsommation/appauvrissement, alors qu’il s’agit de deux asservissements.
      L’homme ne vit pas seulement de pain…

  • claude henry de chasne
    1 décembre 2019 at 8 h 52 min

    les verts me font penser aux « moineaux » de « game of thrones »
    ce sont des faux culs parfaits , « sanctifions la pauvreté » en oubliant que le principal interessé par la consommation c’est l’etat qui finance leurs conneries avec la TVA..
    que ne s’en prennet ils pas a la pub a la télé par exemple! voila un beau chantier pour empêcher les frustrations .. ah mais là pas touche ce sont les mêmes qui financent les éoliennes.. arfff
    les religions ont toujours villipendés les riches et sanctifiés les pauvres .. c’est de bonne guerre plus de pauvres = plus de croyants , les communistes l’avaient bien compris de staline a maduro, de G marchais a melanchon

  • Comme L214, ou la marche pour le climat, qui les manipule?

    • Sans doute les memes qui nous manipulent ,savoir qui n’a pas d’importance.par contre savoir qui manipule les etats qui acceptent cela et meme finance ces organismes malfaisants…..

    • Ceux qui les financent…Concernant L214, les financements montrent des liens avec l’Open Philanthropy Project qui mettent en évidence l’utilisation de méthodes de propagande utilisées aux États-Unis avec des gens formés à la manipulation psychologique et à la communication… Ces propagandistes sont financés par des nouvelles entreprises qui ont investi dans la viande artificielle…
      L’écologie ou le véganisme ont bon dos… comme pour l’opération Greta Thunberg…

  • J’aimerais connaître les définitions appliquées aux mots employés à toutes les sauces, comme : capitalisme ou anti-capitalisme, croissance et décroissance, consommation et sous ou sur consommation, etc pour que nous puissions échanger valablement. Tiens, voilà encore un mot qui provient du vilain marché quant il s’agit d’échanger des produits et services mais beaucoup moins lorsqu’il est employé au sens culturel, pourtant pour avoir accès à la culture il vaut mieux avoir le ventre plein que vide et avoir passé une bonne nuit au chaud et au sec plutôt que l’inverse. Redonnons au mot leur sens en les définissants car comme le disait Confucius « Quand les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté »

    • Pour capitalisme il s’agit d’un (« isme » ) nominalisme inventé par un obscur (journaliste) au 19 -ème pour désigné un ennemi au socialisme . L’ennemi étant censé détenir un capital , cela donne capitalisme et so antagonisme anti . Ce qui est idiot aucune société humaine ne fonctionne sans capital . Anti-capital est un nihilisme total .
      La vie étant notre premier capital fragile, inégal, comme tous les capitaux… Les écocologistes ont renouvelé le mode opératoire avec « climato sceptique » . En fait le capitalisme n’existe pas, c’est comme l’impressionnisme, le cubisme, une facilité de langage pour parler de quelque chose avec pour origine une idiotie langagière …

      • Je connais les définitions que j’ai cité plus haut mais ce qui me gêne, par delà votre excellente réponse, c’est le contenu alors qu’il est facile de définir le capitalisme par le propriété des moyens de production, ce qui progressivement fait réfléchir à l’appropriation de soi et des dits moyens et au comment et ensuite au développement et ensuite à l’origine du job de celui qui critique. Karl Marx avait parfaitement définit le capital à partir de la page 623 du Kapital

    • D’autant que la culture n’est pas gratuite. Elle nécessite de l’argent pour entretenir les artistes et les productions!

  • A propos de la lutte contre la « fraude fiscale », nous venons d’avoir le rapport après 10 ans de négociation (quand même ou le temps pour prendre ses dispositions personnelles suivez mon regard), dont l’initiative revient à N Sarkozy en 2009 à Washington, il faut le préciser et merci môsieur le président que l’on pourra qualifier de petit, puisque l’on a eu le normal ensuite, puis maintenant le Jupiter après le grand-mou-de-la-fracture-sociale qui vient de nous quitter. Dans ce rapport paru ce 26 nov 2019, on notera qu’il a été récupéré, j’ai une préférence pour taxé, 102 mia€, sur les comptes de quelques 50 millions de données, ces 102 mi€ de redressements, c’est une fois pour toutes, après ce seront les impôts naturels (j’aime bien ce qualificatif, il est préféré de « droit commun »), donc exit la fraude des particuliers, maintenant attention ce sont les entreprises et leurs comptes multinationaux (tiens un qualificatif que l’on pourrait remplacer par multiculturalisme peut-être). Donc nous ne verrons plus traîner dans les diverses publications ces fameux 100 mia€ de fraude, sous entendue en France, car plus haut il s’agissait de redressements au niveau mondial, comme chacun le sait permettra de redresser les comptes publics lourdement mis à mal avec la crise capitaliste-des-subprime-américains- mais aussi-un-peu-beaucoup-internationaux (multiculturalis-maux) qui nous a conduit à créer, non c’est Michel Sapin et Christian Ekert qui ont créé, le lanceur d’alerte ou le dénonciateur fiscal rémunéré, pour chasser celui qui bosse et en a ras le bol d’être taxé tout azimut (mais beaucoup, beaucoup plus qu’un Gilet jaune).
    https://www.oecd.org/tax/transparency/10-ans-ordre-du-jour-26-novembre.pdf

  • Non, Amazon ne détruit pas les librairies du centre ville, car moi je fais mes sélections sur Amazon et ensuite je commande par internet chez ma libraire de centre ville chez qui je vais ensuite chercher le livre au même prix, même avec un petit avantage grâce à une carte (gratuite) qui me donne des points et une ristourne qui paie mon déplacement et mon parking et plaisir ultime me permet de fréquenter un univers de savoir et la beauté de tous ces livres etc. C’est ça la concurrence.
    Je me souviens des taxes qui ont détruit le petit commerce, celui de mes parents qui ont vécu avec un petit forfait car ne pouvaient manifester pour atteindre la fin du mois et ensuite une retraite inférieure à 800 € par mois à deux, y compris l’indemnité ridicule pour mon papa qui a passé 5 ans de sa jeunesse dans un camp de prisonniers près de la frontière russe.
    Les impôts qui prélèvent/détruisent une quantité égale d’investissements qui ne verront pas le jour et créeront incidemment le chômage et ne venez pas me dire que ce sont des revenus pour les administrations qui augmentent la consommation, car l’argent ainsi prélevé est définitivement perdu par celui qui l’a créé et qui aurait pu en faire un usage plus avisé (La vitre brisée de Frédéric Bastiat) et l’effet qui ne se voit pas immédiatement c’est la quantité de chômage induit. C’est aussi pourquoi nous n’avons pas d’Amazon en France mais nous avons les impôts concoctés par nos énarques, car n’oubliez jamais que l’ENA n’est plus une fabrique de hauts fonctionnaires pour organiser la France d’après guerre, mais une fabrique de gens pour créer de l’impôt et de leurs situations que l’on pourrait comparer aisément aux « parlement » avant la révolution.

    • Entièrement d’accord. Les petits commerces doivent s’adapter. Moi aussi j’allais dans ma petite librairie car non seulement je travaille à quelques minutes à pied de mon centre-ville, donc pas de déplacement supplémentaire, mais en plus comme vous j’adore cette ambiance. La petite librairie a fermé (il y en a une autre dans ce même centre-ville) mais c’est un fromager-épicerie fine qui a ouvert à la place, c’est donc de l’emploi local qui a évolué, sans perte au niveau macro-économique. Enfin, rien ne dit que cette librairie a fermé par manque de clients (c’était 2 frères qui la tenaient et les derniers temps je n’en voyais plus qu’un).

  • Levons les réglementations, les lois, les impositions et les concurrents naîtront naturellement et le chômage se réduira par conséquence.

    • Impossible à faire, ce sont ceux qui creent ces réglementations et lois qui se retrouveraient au chômage. Ils ne vont pas se tirer une balle dans le pied.

  • jouer la carte surconsommation quand on se ballade en avion et mange des petits fours…

    il faut ensuite jouer la carte la liberté de consommer est une contrainte comme l’a fait extinction rebellion..

    ok ok…admettons l’idée de surconsommation…

    à partir de quels revenus en France peut on affirmer qu’on surconsomme?

    bon et le ministère de la culture? du sport? y a t il un peut de surconsommation la dedans?
    et les jo à paris?
    c’est pas un peu surconsommation?

    moi je veux bien jouer à surconsomme ..avec duflot, hulot gore , et consorts..je suis CERTAIN de gagner.

  • Vive le capitalisme qui permet la prospérité. A bas l’étatisme qui produit l’appauvrissement général de la population.

    • Vive le libéralisme à la Suisse – libéralisme du plancher des vaches – qui permet d’entreprendre, qui permet aux citoyens de participer à la vie publique, de contrôler l’action de leurs représentants politiques, de combattre les actions abusives des velléitaires de positions dominantes…
      Vive une démocratie respectant la liberté de tous dans un contexte économique ou tout un chacun pourrait vivre dignement de son travail, de son mérite, de son implication pour le bien être de son entité sociale.
      A bas le Bonapartisme débridé menant le pays à la ruine…..

  • « rappelez-moi quelles compétences sont nécessaires » : se méfier de ce genre de jugement arbitraire trop abrupt. Il faut avoir pratiqué une activité (ou l’avoir encadrée) pour comprendre la réalité des compétences nécessaires.

    « Ma petite librairie à taille si humaine » n’est plus accessible « En voiture. Depuis ma campagne ». Depuis que le maire de la grande ville interdit les voitures, la petite librairie n’est plus accessible. A la place, les clients perdus utilisent Amazon.

    Le libraire sans clientèle peut chaleureusement remercier le maire qui a réduit sa zone de chalandise à la taille d’un timbre-poste. Les maires sont les principaux coupables de la dévitalisation des centre-villes. Qu’ils ne viennent pas pleurnicher sur la concurrence ou la mondialisation. L’incompétence se paye cash.

  • En quoi Amazon constituerait-elle une cause à défendre pour un libéral ? En quoi l’oligopole serait-il libéral ? Sinon par une dérive de l’idée libératrice devenue une nouvelle idéologie conservatrice ?

    • claude henry de chasne
      1 décembre 2019 at 11 h 38 min

      amazon offre un service, celui ci est apprécie par les consommateurs apparemment, a parti de là .. il n’y a plus rien a dire d’autre que faire mieux

      • Amazon me vend un article (que je choisis en toute liberté) en échange de mon argent, l’état me l’extorque, tout simplement…

    • Amazon n’est pas une cause à défendre, son modèle économique oui. C’est comme ça que je vois la situation actuelle à mon niveau d’apprentie-libérale. Il existe beaucoup d’autres plateformes d’ailleurs, comme cdiscount ou simplement les sites des magasins existants (Boulanger, Darty etc).
      Amazon est devenue une cible, comme McDonald’s, mais une cible qui met en lumière la stupidité de ses détracteurs : ainsi Caen s’oppose à l’implantation d’un entrepôt Amazon créateur d’emploi au nom de la supposée destruction d’emploi… tout en demandant des aides et subventions pour « département pauvre » ainsi que le montrait le journal hier par ce reportage sur la Banque Alimentaire.
      Stupidité en pleine lumière.

      • Caen refuse la création d’emplois de manutentionnaires au nom de la protection des petits commerces de centre-ville. Caen illustre le fait de refuser les lampadaires électriques en ville au nom de la défense de l’emploi d’allumeur/extincteur de becs de gaz (illuminant les rues au 19e siècle).
        Qui est conservateur ? Et qui est à l’origine de l’agonie des commerces de centre-ville ? Amazon ? Ou les taxes et impôts, couplés aux restrictions de circulation, qui font que les consommateurs se tournent vers les achats en ligne ?

        • Le plus stupide est que les clients Amazon n’ont aucune idée d’où viennent les articles; lorsqu’un habitant de Caen commande, l’article peut venir de Lille comme de Dijon (par ex.).

          Le fait qu’un entrepôt s’installe à Caen n’a aucune incidence sur le comportement des acheteurs, qui commandent sur Amazon, tout simplement…

          • C’est exactement la remarque que je me suis faite en écoutant le maire de Caen parler. Il refuse un entrepôt chez lui pour préserver les petits commerces… des autres villes ! Donc il est un valeureux chevalier… à qui il faut supprimer les aides pour « département pauvre », non ?

      • Bastiat appelait cela la défense des fabricants de bougies

    • Gloubiboulga…
      C’est l’idée générale qui est libérale : chacun crée la société de services qu’il veut et libre à chacun de l’utiliser ou pas.
      Si elle plait, elle prospérera…

    • ben cet article n’est pas une défense d’amazon, c’est avant tout une protestation contre ceux qui veulent mettre des baton dans les roue d’amazon.. je défends la liberté de parler de le pen..ça ne vuet pas dire que je suis d’accord avec le pen.

    • pas besoin de défendre Amazon : ses clients le font.

      « dire qu’il suffirait que les gens n’achètent plus pour que cela ne se vende pas » (Coluche).

  • Invoquer la surconsommation pour cacher la volonté de certains dont le pape en exercice d’aboutir à la décroissance, quel programme, quel progrès, quelle idée lumineuse digne d’une cervelle de zadiste ou d’écolo punisseur!
    Consommer mieux et plus intelligemment en préférant la qualité (qui a un prix) plutôt que le quantité soit.
    Mais sans sous-consommer.

    • « Consommer mieux et plus intelligemment en préférant la qualité »
      Cela ne veut strictement rien dire, c’est quoi mieux ?, c’est quoi intelligemment ? …
      Laisser donc chacun libre de ses choix, je vous parie que nous n’avons pas la même vision sur la bonne consommation.

      • Cela signifie de préférer par ex des chaussures se bonifiant avec l’age (voir les traditions britanniques) plutôt que des savates de mauvaise qualité à la durée de vie très courtes.
        Ou de réfléchir à la durée de vie d’un bien, à son cout d’entretien ou au véritable besoin dont on en a plutôt que de céder aux séductions d’un vendeur.

        • Les chaussures de qualité sont chères et tout le monde n’a pas vos moyens. Cessez donc de tout ramener à votre niveau de bobo!

  • Donc si je résume:
    « Vous êtes trop pauvre, vous n’avez pas assez de pouvoir d’achat? C’est simple, consommez moins, ça ira mieux. »
    C’est la version française de celle de Kim Jong il « Ne mangeons qu’un repas par jour ».

  • Ce qui est de plus en plus inquiétant et extrêmement irritant est le fait qu’une minorité d’agités – généralement sans aucune formation scientifique, économique ou même littéraire – décide VU L’URGENCE (!!!) (laquelle?) d’empêcher les citoyens pacifiques qui paient leurs impôts, qui travaillent dur de vivre comme il leur chaud (et sans jeu de mots!). Cela devient totalement irrespirable!

  • C’est bien le but de la gauche. Car moins consommer entraîne moins produire, donc moins d’emplois et plus de chômeurs. Comme nous travaillons tous directement ou indirectement pour l’économie, cela engendrera un appauvrissement général de la population. Donc c’est bien le but recherché!

    • Le côté schyzophrène de tout cela c’est qu’on nous demande de consommer pour soutenir l’économie (et les budgets de improductifs que sont les hauts ponctionnaires et les politiques) et en même temps on nous demande de moins polluer.
      Et si on responsabilisait (je sais c’est un gros mot…) le consommateur en lui faisant payer le vrai coût du traitement de ses déchets? Je vous parie qu’alors cela tirerait la durabilité vers le haut et que l’on verrait la frugalité chère à Bastiat redevenir une valeur en hausse.

      • Le problème alors est de créer un marché captif pour les retraiteurs de déchets, alors qu’il devrait s’agir d’un marché libre où les prix correspondent effectivement au service rendu. La grande majorité des consommateurs est déjà responsable, ils sont simplement mal informés sur les véritables coûts et les bonnes manières pour éviter les pollutions. Les vraies pollutions, pas le CO2…

        •  » La grande majorité des consommateurs est déjà responsable » Peut être dans votre ville, mais là où j’habite, on en est loin ! Les poubelles regorgent d’objets en bon état, les trottoirs sont sales (dépôt d’ordures n’importe où, du type sac de Mac Do vidé, posé à côté du banc alors qu’il y a des poubelles à 10 m), vieux comme jeune balancent leurs mégots encore allumé sur le trottoir, peu de gens ont sur eux des petits sacs réutilisables quand ils font leurs petites courses en ville, etc… Je n’ai pas l’impression que les choses avancent beaucoup…

          • Peut-être mais le gens qu’on « emmerde » en permanence sont souvent ceux qui respectent les consignes de bon sens comme ne pas jeter les ordures n’importe où et ne pas gaspiller…etc
            Pour le reste relisez le post de @gradzi il est parfait et emploie un mot très juste : cela devient irrespirable… et surement pas à cause de la pollution.

  • Quand on parle de surconsommation on dit aux pauvres qu’ils sont les précurseurs de la nouvelle societe qui sauvera la planete ..je ne suis pas certains que cela marche apres le 15 du mois quand ceux ci se serrent la ceinture…..ces demandeurs de pauvrete sont evidemment demandeurs de postes lucratifs et de pouvoir…le pauvre en democratie a toujours ete un pretexte pour acceder et garder le pouvoir..ces gens sont evidememnt manipulés par des tres riches qui voient toujours d’un bon oeil le mattage d’un petit peuple les mettant en permanence dans l’insecurite derriere leurs barbeles ou hautes murailles constelles de cameras et moulte gardiens armés

  • Refrain de la surconsommation repris en cœur par nos gouvernants alors qu’ils sont incapables depuis 40 ans de tenir un budget et que l’Etat dont ils ont la charge, dépense 1/3 de plus que ce qu’il gagne!
    Faut quand même oser! Et personne pour le leur faire remarquer…

  • c’est toujours plus facile d’imposer une dictature à des pauvres qu’à des riches : voilà l’objectif !

    pour le reste, voir l’histoire de France et les quatre ans de décroissance de 1940 à 1944 !

  • « de tous bords (quoiqu’on puisse se demander… »

    quoi qu’on puisse penser, svp, ‘quoique’ n’a rien à faire ici, ça signifie ‘bien que’. Quoi qu’on puisse se demander signifie quelle que soit la question qu’on puisse se poser, rien à voir avec ‘quoique’.

    Quoique complètement d’accord avec cet article, je me dois de signaler cette faute, très fréquente, quoi qu’on puisse en dire…

  • Comment peut on surconsommer ? Je sais très exactement ce que je gagne en un an , si je « surconsomme » pour le Black Friday et bien je » sousconsommerai » à Noêl, c » est pas plus compliqué que çà…. D ailleurs je « surconsommerais » plus si des taux d’ intérêts ridiculement bas ne m obligeaient pas à épargner toujours plus pour compléter ma retraite….

    • on peut surconsommer quand on est l’Etat : on emprunte sans jamais rembourser !

    • Je ne sais pas comment vous faites, mais moi chaque année, je me retrouve à acheter des trucs inutiles, parce qu’il faut absolument un cadeau pour tante machin ou beau frère truc, et que je n’ai aucune idée. Alors ça finit par quelques chose dont il n’a peut être pas besoin/ envie, et se retrouve au fond d’un placard.
      Chaque année, je laisse entendre à tout un chacun que l’on pourrait se contenter d’un Noel sobre, mais ça se termine toujours quand même par trop de n’importe quoi.. Et cela n’apporte même pas de joie aux uns et aux autres…
      Sans parler de mon fils ado, qui a essentiellement des rêves matérialistes à mon grand désespoir… calqués sur ses copains gâtés par des parents séparés, ou très matérialistes aussi, et qui réclame des chaussures de marque fort chères alors qu’il changera de pointure dans 6 mois…
      J’essaie pourtant de lui faire apprécier des choses qui ne se vendent pas- non que je n’apprécie de trouver des tas de choses dans les magasins quand j’en ai besoin- mais parce que je crois que l’on y trouve plus de joie… Je sais que ça viendra avec la maturité, mais en attendant, l’adolescence étant ce qu’elle est dans notre monde actuel, c’est assez lourd…

      • @claire
        C’est un peu le problème avec Noël. Chez nous, tant que les enfants étaient petits, on n’offrait rien aux parents, juste les enfants, en puisant dans la liste qu’ils avaient donné à leurs parents. Maintenant que la famille est plus éclatée, on fait aussi les parents mais en général c’est une Smartbox ou soin visage, ce genre de choses. Le n’importe quoi se produit aussi hélas mais on essaie de limiter.
        Mes ado pour autant ne sont pas matérialistes, ils ont des envies liées à leurs passions, mais n’ont pas adhéré à la folie des marques, faut dire qu’ils sont un peu rebelles comme leur mère looool ! Ceci dit, ils ont compris qu’avec ce qui ne se vend pas on construit de beaux moments et surtout les plus beaux souvenirs.

    • Vous venez d’exprimer la stupidité de la campagne de désinformation actuelle : le Black Friday est davantage synonyme d’achats par anticipation que de surconsommation.
      Perso j’ai acheté à bon prix ce que j’avais déjà repéré pour ma fille pour Noël.

  • L’histoire de l’humanité n’est rien d’autre que celle de la relation économie-démographie, celle-ci conditionnant celle-là et non le contraire. Et c’est par ignorance, voire négation de cette relation fondamentale ainsi que de son évolution, que l’homme s’interdit entre autres conséquences, de se réconcilier avec son environnement. À quoi sert en effet la frugalité si la population de consommateurs ne cesse d’augmenter ?

    Cette augmentation est actuellement, mondialement, de 250 000 chaque jour, soit en une année, la population de la France et du Benelux réunis. Et la transition démographique est telle qu’après que la population humaine mondiale ait augmentée, en moyenne, d’environ 10 500 individus quotidiennement depuis le début de notre ère, ce chiffre se “réduira”, au mieux, à 125 000 dans moins d’un siècle, sauf effondrement généralisé entre temps.

    Sans compter que la décroissance est contraire à l’aspiration de toujours améliorer sa condition, qui distingue l’homme des autre espèces

    Or, parce qu’il doit impérativement ne serait-ce que se nourrir, se vêtir, se loger et se soigner, l’homme est un consommateur, qui se double d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler. Il est ainsi, avant toute autre opinion ou considération, un agent économique au service de la société. Et plus le nombre de ces agents augmente, plus leurs besoins s’accroissent – outre ceux qu’ils s’inventent toujours plus nombreux –, plus ils produisent, consomment, échangent et s’enrichissent au dépens de leur habitat, avec l’aide du progrès scientifique et technique, quelles que soient les conditions du partage de leurs richesses. Qu’il s’agisse de ressources non renouvelables ou de pollution, les atteintes à l’environnement augmentent d’autant et s’ajoutent à celles d’une nature jamais avare de catastrophes inopinées ou cycliques.

    • Claude COURTY
      Merci pour l’information statistique que vous livrez sur l’histoire de l’humanité.
      Un sujet de réflexion et de méditation sur l’avenir de notre espèce…

  • Je constate que les militants critiquent le Black Friday parce qu’il fait les beaux jours d’Amazon, pas à cause de la sur-consommation. Car alors, où étaient-ils, toutes ces dernières années, au moment des fêtes de noël, devenues des temples de la sur-consommation ??
    Perso, je me réjouirais de les voir vanter des noëls purement spirituels, ou familiaux, loin de la débauche de cadeaux obligés qui est devenue la norme depuis l’émergence de la société de consommation. Pour que cette fête retrouve sa beauté simple…
    Mais bon, je sais bien que leur vrai soucis n’est pas là…

  • Tout cela est un discours politique, les slogans des décroissants comme le sens de l’article.
    Le consommateur a en réalité tout le pouvoir.
    A lui de voir s’il préfère payer un peu plus cher dans le commerce de proximité ou moins cher sur Amazon qui objectivement détruit ce commerce de proximité.
    L’économie capitalistique s’adaptera aux comportement des consommateur, c’est ce qu’elle sait faire de mieux.

  • C’est bien le but puisque une diminution de la consommation entraînant forcément celle de la production a pour conséquence des milliers de postes devenus inutiles et dont les titulaires se retrouveront au chômage! Dans le même temps des richesses ne seront pas créées. Donc c’est bien une économie de pénurie qu’ils nous préparent, comme celles des pays communistes. On comprend pourquoi le Venezuela de Chavez-Maduro est leur modèle idéal.

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