En marche… arrière, et surtout à petite vitesse

Comme le climat se réchaufferait, il faut faire quelque chose. Vite, ralentissons les voitures, les avions et les bateaux. Forcément, ça va aller mieux.
Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

En marche… arrière, et surtout à petite vitesse

Publié le 28 août 2019
- A +

Par h16.

Dès le départ et lorsqu’il avait lancé, en fanfare, son brochet projet pour la France, le président Macron souhaitait mettre le pays « En Marche ». À mesure que le dirigeant français s’enfonce dans son quinquennat comme une chips molle entre les deux coussins d’un gros canapé en cuir, le doute s’immisce sur la volonté de réellement faire avancer le pays.

En fait de le mettre en marche, Emmanuel Macron semble avoir poussé le pays à reculons : les réformes fanfaronnées dans toute la presse se dégonflent les unes après les autres, et les vagues bricolages présentés comme des progrès ressemblent de plus en plus à des reculades ou des atermoiements qui riment plus avec piétinement qu’avec avancement.

Les derniers résultats des élections européennes, bien que lourdement entachées d’une abstention record, ont de surcroît envoyé un message très clair au frétillant quadragénaire qui les interprète pourtant simplement comme un besoin des Français pour davantage d’écologie ou, plus prosaïquement, lui ont rappelé que sans vigoureusement ripoliner ses élucubrations politiques d’une solide couche de vert tendre, il risquait de se prendre une peignée aux élections suivantes.

La presse, comprenant le pari élyséen, lui a donc emboîté le pas dans cette nouvelle orientation écoloïde, ce qui aboutit aux torrents d’imbécillités niaiseuses auxquelles nous assistons actuellement, depuis les idioties sur les effets néfastes potentiels, supposés et particulièrement imaginatifs du réchauffement climatique sur notre avenir (ce dérèglement entraînant — par exemple — la prochaine crise financière ou les précédentes crises humanitaires, la disparition du poisson ou des nuages…), jusqu’à l’hystérie complète devant l’un ou l’autre événement en rapport direct ou pas avec l’environnement (comme c’est le cas avec l’Amazonie).

On aboutit au final à un véritable tir groupé du politique et du médiatique pour bien nous faire comprendre que tout, absolument tout allait être fait pour nous sauver la mise d’une fin apocalyptique, contre notre gré s’il le faut, et grâce à l’empilement judicieux d’interdictions, de taxes et de contraintes ; car tout le monde sait que les taxes et les interdictions, ça marche !

C’est ainsi qu’on se retrouve avec les déclarations consternantes du président concernant la marine marchande, déclarations reprises sans la moindre remise en question par la presse, lors du dernier G7. Pour Macron, une des solutions pour réduire les émissions de dioxyde de carbone consiste à réduire la vitesse des cargos :

« De manière solennelle, pour la première fois, nous allons nous engager avec les transporteurs maritimes pour réduire la vitesse des navires »

Eh oui : les calculs des transporteurs, des organisations plus ou moins non-gouvernementales, des journalistes et des politiciens du Ministère des Petits Oiseaux et de l’Air Pur sont formels puisqu’en réduisant sa vitesse de 12 à 11 nœuds (de 22 à 20 km/h), un pétrolier réduirait sa consommation de carburant de 18 %…

Apparemment, personne ne semble trop se soucier de quelques éléments pourtant importants : ralentir le commerce maritime, cela veut aussi dire de façon quelque peu tautologique (mais apparemment nécessaire à rappeler) qu’un bateau qui avance moins vite prendra plus de temps à faire le trajet qu’on lui demande, et arrivera donc plus tard au port de destination. Or, ceci a des conséquences économiques évidentes à commencer par le fait qu’en accroissant les durées des flux, on en augmente substantiellement les coûts et les contraintes. Quand il s’agit de pétrole, cela peut avoir un impact (sur les cours). Quand il s’agit de nourriture, cela peut modifier là aussi sensiblement les impératifs de récolte, les pertes en transport, entraîner d’autres coûts annexes (chaîne du froid)…

Tout ceci n’est pas gratuit et l’introduction de ces nouvelles limitations, lorsqu’elles sont ainsi imposées par des politiciens et non par des contraintes de marché, revient à contraindre une série de prix qui s’en retrouvent inévitablement biaisés, rarement en faveur du consommateur.

En outre, la lenteur des uns fait le bonheur des autres, plus rapides. Au plan international, il apparaît fort peu raisonnable de parier sur le fait que tout le monde va ralentir alors que le premier à ne pas le faire va s’en retrouver sensiblement avantagé…

Pour le moment, les grandes sociétés de transporteurs qui se sont engagées à réduire la vitesse de leurs bateaux l’ont fait volontairement, en faisant avant tout un calcul économique et marketing : en se positionnant ainsi, elle peuvent (quitte à faire un peu de greenwashing ou écoblanchiment) prétendre œuvrer pour une meilleure planète, tout en réduisant leur facture de carburant, en tenant compte des contraintes de marchés auxquelles elles sont soumises et s’adaptent naturellement avec autant de souplesse que possible.

L’idée de Macron se traduira inévitablement par une loi qui anéantira cette adaptabilité : plus question alors pour tel transporteur d’autoriser exceptionnellement tel ou tel cargo à voyager plus vite sur cette ligne ou lors de ce trajet particulier afin de garder un contrat…

On le comprend : l’avenir maritime semble se diriger (doucement, tout doucement) vers une marche chaloupée et taxée pour s’assurer que rien n’arrivera trop vite.

Or, de façon inquiétante, il s’agit bien d’une tendance de fond à laquelle on assiste, alors que peu nombreux sont ceux qui semblent prendre la mesure de ce qu’elle implique.

Il n’y a pas si longtemps, quelques décennies tout au plus, on cherchait plutôt à augmenter la vitesse de déplacement des biens, de l’information, des capitaux et des personnes. On semblait avoir compris que le temps était une denrée rare, la plus rare de toutes sans doute, et qu’il était donc désirable de diminuer le temps passé à attendre (fut-ce un bien, un service, un individu ou le résultat d’un calcul).

Il n’y a pas si longtemps, on cherchait à relier Paris à New-York en moins de trois heures et le Concorde le permettait. On cherchait à rapprocher les villes les unes des autres (quitte à engouffrer des fortunes dans un TGV au détriment de toutes les autres lignes). On cherchait à fluidifier les déplacements de ville en ville, et à l’intérieur de celles-ci.

Et puis subitement, dans quelques sociétés vieillissantes dont la France fait maintenant partie, il n’a plus été question que de ralentir.

La voiture fut la première victime, évidemment, avec la pluie de réduction des vitesses maximales autorisées au point que le 50 km/h en ville n’est plus qu’une chimère. Les aménagements urbains de plus en plus délirants, visant tous à la faire fuir hors de la ville, ont surtout multiplié les bouchons et rendu les commerces du centre inaccessibles (puis en faillite).

L’avion est maintenant sur la sellette : polluant, beaucoup trop bon marché et par conséquent proposant à trop d’individus d’aller voir ailleurs s’ils y sont, c’est une attaque en règle qu’il subit. La multiplication des contrôles et des contraintes débiles transforme un trajet de deux heures en l’air en périple de quatre heures dont deux à supporter un parcours anxiogène dans des mesures de sécurité aussi ridicules qu’inutiles. On en vient à encenser une adolescente qui refuse de prendre l’avion quitte à prendre la mer pendant plusieurs jours, ce qui impose (comble de l’ironie et de la stupidité) de multiples allers-retours en avions à tous les membres de l’équipe qui va l’entourer dans son coup de pub…

Voilà qu’on s’en prend maintenant aux bateaux, qui, gageons-le, ne seront pas les derniers sur la liste des transports qu’il faudra absolument handicaper…

Surtout ne perdez pas de vue que ce qu’on vous propose ici, ce n’est pas un monde moins polluant (il n’en sera rien), ce n’est pas un monde plus gentil ou plus doux. Non. Ce ne sera rien d’autre qu’un monde plus lent, plus mou, plus difficile à parcourir, plus pénible à arpenter, comme il le fut il y a 100, 200 ou 2000 ans de cela.

Charmante perspective !
—-
Sur le web

Voir les commentaires (41)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (41)
  • pour s’assurer que rien n’arrivera trop vite.

    L’élite devrait alors faire que les taxes n’arrivent plus aussi vite. Ou mais voilà, eux c’estpaspareil …

  • Quand je vois ou j’entends macron, je change de chaines, de radio, de pages…Ce gars m’insupporte au possible, c’est un roquet de bas étage. Quand il ne fait pas de déclaration tonitruante, on le voit avec sa rombière en photo.
    Stop, que ce gars fasse réellement son boulot pour lequel il est payé, non de la com’ ou du théatre permanent. C’est du narcissisme poussé au plus au point!!!

  • En plus, pour les porte-conteneurs c’est génial, on a déjà un radar bien protégé au Cross Corsen…

  • C’est pas le petit Macron qui decidera de quoi que ce soit dans le domaine ! C’est l’OMI…
    L’OMI s’est engagé, de sa propre initiative, à réduire les GES du transport maritime. En réalité, rien ne l’y contraint. L’accord de Paris est muet sur le sujet.
    La réduction de la vitesse fait partie d’une des nombreuses possibilités qui seront analysées au sein de l’OMI.
    Et on peut d’ores et déjà pronostiquer que les pays exportateurs de denrées périssables vont freiner des 4 fers !

  • S’ attaquer aux vitesses de transports c’ est bien joli, ça parle aux foules, conscientes qu’ il y a tout de même une fuite en avant dans ce monde. Ne pas l’ admettre…je trouve ça moyen. Que ce soit dans le voyage ou simplement le déplacement, la lenteur a le mérite de faire réfléchir. Nietzsche marchait…et puis attendre un bien ou un service, moi qui suis artisan, je trouve cela normal, et sain même puisque le plaisir est à la fois dans le désir que dans la jouissance. aujourd’hui il n’ est plus question que de jouissance, et paradoxalement il n’ y a jamais eu autant de frustration ( Cf Gilets Jaunes). Et puis il n’ y aura jamais plus rapide qu’ un clic…
    Il me semble que ce sont nos politiques qui devraient mettre un coup de frein sévère à leurs petits vélos en roue libre, ce sont eux qui vont beaucoup trop vite et beaucoup trop mal. Je suis sûr que le monde irait plus lentement avec qualitativement tout autant de progrès.

    • Le problème c’est que ce n’est guère compatible avec la croissance économique. D’aucuns avancent déjà l’idée que réduire la vitesse des navires nécessiterait probablement d’en augmenter le nombre.
      Des économistes avaient montré, lors des débats sur le 80 km/h en France, que cette mesure aurait un impact sur le PIB (réduction des bassins d’emplois, temps perdu, etc).
      Et comme j’ai du mal à croire que le gain en carburant compenserait totalement le temps perdu, j’en arrive à me demander si cette proposition n’est pas pour l’OMI un moyen de pousser les autres solutions (notamment technologiques)…

    • Rien ne vous empêche de ne pas aller chercher votre livraison à la poste ou dans votre boite aux lettres, ni de la laisser vous « faire plaisir » quelques jours avant d’en jouir, mais ne vous occupez pas des plaisirs et jouissances d’autrui. Ce sera déjà un bon début pour vous dire libéral.

  • C’ est juste que je ne suis pas convaincu que la vitesse des échanges soient une bonne chose, parce que cela ne signifie pas toujours mieux mais toujours plus. Je ne vois rien de précisément libéral à défendre dans cela, hormis condamner une énième intervention de l’ état dans l’ économie. Ou alors il faut bien en préciser la portée. Est-ce que la rapidité des échanges économiques sont un bien pour l’ humanité? Est-ce que vouloir moins d’ échanges mais de meilleurs échanges n’ est pas louable? est-ce que cela est de la décroissance, de l’ anti croissance ou de la croissance durable sans à coups? Je pose la question. C’ est comme les programmes de l’ Ed Nat, je me risque au parallèle: toujours plus à apprendre dans le même laps de temps, beaucoup de conneries politiquement correcte à deux balles d’ ailleurs, de moins en moins à prouver à l’ arrivée ( dévalorisation du bac et déresponsabilisation face aux coûts des études publics ) et de moins en moins véritablement appris.
    Bref, parfois je me demande si Macron n’ arrive pas dans le décor planté par quatre décennies de gabegie comme le demandeur de grâce, ce qui semble a

    • au premier abord complètement déplacé, mais non dénué d’ intérêt.

    • A Stephane :

      Vous n’êtes pas convaincu en temps que consommateur. Il s’avère que d’autres consommateurs pensent différemment.
      La somme des envies et des souhaits des consommateurs se rencontrent avec l’offre des producteurs, et un prix en émerge, et ici, le prix est la vitesse des bateaux.
      A aucun moment ce n’est à un bureaucrate ou un fonctionnaire (ie le gouvernement) à décider à la place du consommateur, il s’agit d’un choix personnel. Si les consommateurs veulent quel es bateaux aillent plus vite, alors c’est que c’est un bine pour l’humanité.
      Et ne me sortez pas le pseudo argument que les gens sont idiots et seuls savent les spécialistes (ie : les bureaucrates et les fonctionnaires). Nul ne sait mieux que moi ce qui est bon pour moi, et cela change tous les jours, j’ai déjà du mal à le savoir pour moi-même, comment le saurais-je pour les autres ?

      mais je ne suis pas fonctionnaire ni bureaucrate, c’est vrai …

      • Je crois comprendre ce que veux dire Stephane. Dans un système libéral et capitaliste il existerait un équilibre entre offre et demande. De ce fait les bateaux pourraient accélérer ou ralentir suivant les besoins du marché ? Est-ce cela ? Dans notre cas le Macro plombe le bateau et il s’en cogne que cela détruise un marché. Nous sommes dans la politique spectacle. Les actions et le marché n’existent pas vraiment pour eux. Il s’agit d’être au pouvoir pour y placer ses copains. Il n’y a finalement en France rien de plus simple à comprendre. Nos élus (certains le disent) se comportent en libéraux. Mais assouvir des pulsions de pouvoir et d’argent n’a rien de libéral lorsque l’on détruit le reste autour de soi. Le libéralisme est un système qui fait en sorte d’enrichir l’individu en enrichissant les autres en même temps…l’inverse de la France qui épuise les richesses en créant de la détresse sociale. Donc pour la rentrée je fais le voeux que l’on réintègre les vraies notions d’économie dans la tête de nos bourreaux. Vœux pieux.

        • @ Nobilis :
          Par construction, il y a tjrs équilibre entre offre et demande dès qu’un prix se forme. équilibre temporaire, mais équilibre par nature.
          Les besoins du marché cela ne veut rien dire : la vitesse d’un bateau peut accélérer ou ralentir suivant les évolutions des gouts des consommateurs.
          Le libéralisme est une philosophie du droit qui prône comme préambule et absolu le respect absolu des droits fondamentaux des individus.
          Cela a comme conséquence en économie un enrichissement de chaque partie prenante de l’échange, sinon il n’y aurait pas échange, et un enrichissement général et important à long terme de tous les pans de la société, surtout les plus pauvres.

      • En l’espèce, les souhaits des consommateurs sont divers. Acheter un tshirt au meilleur prix (venu d’Asie par bateau) ne suffit plus à leur bonheur. Les discours sur les GES impriment dans leur esprit des préoccupations supplémentaires qui peuvent avoir des conséquences sur leurs achats.
        Voyez par exemple ce que le flygskam peut induire dans le comportement de nos amis suédois, phénomène que les compagnies aeriennes commencent à prendre au sérieux.
        Et le consommateur n’est pas non plus seul à la barre. L’Organisation Maritime Internationale, dans le même contexte, et alors que rien ne l’y contraint, s’est engagée à réduire les émissions de GES des navires. Anticipe-t-elle la raréfaction des énergies fossiles, une hausse du trafic maritime, un « vent mauvais » type flygskam, des contraintes étatiques ?… Je ne sais pas. Mais la décision a été prise. La vitesse des bateaux fait partie des pistes sur laquelle, officiellement, elle travaille.
        Le prix entre consommateurs et producteurs intégrera donc forcément les préoccupations environnementales partagées par bon nombre des protagonistes.
        Que peut devenir là-dedans la vitesse des bateaux ? Il est sans doute trop tôt pour le dire.

        • @jeanepafini :

          vous connaissez ce qui suffit au bonheur des consommateurs ?
          Ce n’est pas le consommateur qui va anticiper la raréfaction des énergies fossiles, mais les producteurs de ces énergies, ce qui va renchérir le prix et donc pousser d’autres producteurs à trouver des substituts moins chers ou plus performants.
          La civilisation de la pierre n’a pas disparu par manque de pierres ou parce qu’elles étaient devenues trop chères.

          • Pas directement, mais il m’arrive de lire des résultats de sondage qui placent les préoccupations environnementales des européens en tête de gondole.
            Par exemple, celui-ci : http://www.lefigaro.fr/international/2019/03/20/01003-20190320ARTFIG00105-l-environnement-principale-preoccupation-des-citoyens-europeens.php
            Cela crée un champ de contraintes environnementales (qui dépassent maintenant de beaucoup la seule question du stock) pour les producteurs qui ne pourront pas se permettre de n’aligner qu’une réponse sur le prix ou la performance des produits.

            PS : la civilisation de la pierre n’a en réalité pas disparu, nos maisons sont toujours (plus ou moins) en pierre, nous continuons de manger dans de la céramique… pas sûr qu’on en dise autant du pétrole dans 5000 ans.

            • A jeannepafini :

              faite un nouveau sondage un autre jour, à un autre moment de communication des médias, vous aurez un résultat tout autre. le choix du consommateur se fait par sa consommation au jour le jour, il vote avec ses billets de banque comme disait Von Mises.
              Pour votre remarque sur la civilisation de la pierre, manifestement, vous avez trop bu.

        • « l’OMI, alors que rien ne l’y contraint… »
          L’OMI dépend de l’ONU, et comme d’autres organisations du même genre, a perdu avec la mondialisation tout intérêt sauf pour offrir des sinécures bien rémunérées à ses membres. Rappelez-nous, à quoi sert l’ONU au 21e siècle ?

    • Le problème est que Macron est le larbin de ceux qui veulent nous obliger, tous, à la décroissance.
      La nomenklatura fera exception comme d’habitude.

    • Des bateaux allant moins vites c’est , des ports plus petits et moins de salariés donc une baisse des echanges diminue la richesse de l’ensemble…..il me semble que c’est a l’oppose des besoins pharaoniques de l’etat francais ..ce president macron est un tueur un destructeur comme avant lui le fromage a pate molle , hollande.

  • Étonnant qu’hache n’ait pas fait amerrir notre cargo à Marseille ! Nous aurions cumulé alors l’Epic fail du transport sur l’eau. Car dans ce cas s’ajoutait la disparition des produits. La France c’est magique: c’est pire que l’Amazonie et les piranhas. Pire que Cuba et le Venezuela. C’est du foutage de gueule qui coute un pognon de dingue. Et on aime ça.

  • Merde alors, la transport maritime ça pollue ! Dingue ! Mais comment les bobos vont-ils se faire livrer leur quinoa maintenant ? Tant qu’à faire, réglementons aussi la vitesse des hors bords qui leur livre la came.

  • je ne comprenais pas trop l’idée des « marcheurs.. » maintenant oui.

  • C’est un peu comme la réglementation UE sur les chasses d’eau passant de 6litres à 5 litres pour économiser des millions de m3 d’eau….ainsi avec 5 litres bien des fois il faut actionner la chasse 2 fois pour être efficace.

  • Il y a deja le courrier a deux vitesses ,l’electricite 49hz, l’eau pas a 100% potable l’habitat pas bien isole ou pas pour tout le monde le travail avec moderation ,la viande pas vraiment de la viande , alors pourquoi pas des porte container plus lent que lent ?

  • devoir de mathématique appliquée:

    si un bateau doit parcourir une distance X a la vitesse Y, le temps de trajet est immédiatement corrélé a la vitesse de déplacement!
    calculez la consommation réelle du déplacement en incluant l’augmentation du temps de trajet..

    question subsidiaire si 50 000 containers doivent parcourir la distance en un an, calculez l’augmentation nécessaire des transporteurs pour atteindre cet objectif.. et la consommation globale induite..
    NB : cette problématique n’est pas éliminatoire pour le concours de sortie de l’ena

    • Pas besoin de calculer, les armateurs l’ont fait et ont, comme par hasard, choisi la solution optimale. On se demande pourquoi ne pas réduire la vitesse de 12 à 11 nds, mais personne ne s’est posé la question fondamentale : pourquoi les pétroliers vont-ils à 12 nds quand on saurait parfaitement les faire aller à 13 ? Et la réponse évidente : 12 est l’optimum de rentabilité, sinon ce ne serait pas la vitesse des navires commerciaux !

  • Routes à 80, villes à 30, bateaux à la rame : notre société frileuse a besoin, avant tout, d’être rassurée : quand le principe de protection généralisé aura mis notre pays complètement à l’arrêt, peut-être bougerons-nous à nouveau ?
    Pendant ce temps-là, les chinois travaillent…

  • oui sans doute, mais que font les entreprises pour réagir ? Les partis politiques dont c’est la raison d’être (LR) ? Les fédérations patronales (Medef) ou professionnelles (UIC, UFIP) ? Rien ! Les bobos-écolos ont pris le pouvoir, du fait de l’absence de toute opposition organisée.

    • les bobos écolos sont à la retraite et leur espérance de vie s’est dangereusement raccourcie comme ils ont géré la France depuis 1968 avec leur décontraction vis à vis de leurs enfants, je crois qu’ils continuent à s’en foutre, tout-pour-ma-gueule-je-ne-serai-pas-là-pour-voir-la-suite

  • Yannick Jadot sera bientôt ministre ou premier ministre, après les municipales et on va voir ce qu’on va voir.
    Pour la vitesse il me semble avoir lu qu’avant Jésus Christ, les phéniciens, gaulois, celtes puis les romains faisaient tout pour accélérer les armées et le commerce par voies terrestres et maritimes. Va t-on revenir à avant Jésus Christ ?

    • non je ne crois pas, écologiste au pouvoir çà ne le fait pas , ils ne peuvent s’épanouir que dans l’opposition

  • Génial le photo montage « ste greta-macron » ! Quelle similarité…

  • Il va réussir à nous créer des bouchons maritimes !
    Le Boshphore, Gibraltar, le passage entre la Mer du Nord et le Manche, les Canaux de Suez et de Panama. Ca va être aussi chouette qu’un péage quand Bison futé est rouge.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
ralentissement
0
Sauvegarder cet article

Par Yannick Harrel.

La prolifération des zones 30 va de pair avec l’accélération du débit des autoroutes de l’information. Simple coïncidence ? Il est ainsi loisible de relever combien l’émergence accélérée des zones 30 depuis les années 2000 (la première inaugurée en 1992 à Graz, en Autriche) est concomitante de la désindustrialisation, de l’augmentation du nombre de demandeurs d’emplois et de la numérisation de la société.

Aller plus vite sur les autoroutes de l’information

Les débits de nos appareils informatiques depuis les ... Poursuivre la lecture

80 km/h
0
Sauvegarder cet article

Par Laurent Meillaud.

Si l’on en croit l’argumentaire adressé aux préfets en fin d’année dernière, dont les chiffres ont été repris dans le cadre d’une campagne de presse, en février et en mars, la réduction de 90 à 80 km/h devrait permettre de réduire de 30% les émissions polluantes. La Sécurité Routière précise qu’elle parle du CO2, ce qui est cohérent avec le gain affiché de 120 euros par an au niveau du porte-monnaie, en raison d’une moindre consommation de carburant. Or il faut préciser que justement, le CO2 ce n’est pas un pollua... Poursuivre la lecture

Par Philippe Lacoude. 

Akamai vient de sortir son classement mondial The State of the Internet de la vitesse de l’Internet dans le monde au quatrième trimestre 2016.

Comme à l’accoutumée, la Corée du Sud prend la première place du classement en termes de vitesse moyenne. Le Coréen moyen a la chance de naviguer sur Internet, en moyenne, à 26,1 Mbit/s. Sans grande surprise, le classement de la France est très médiocre puisqu’elle prend la 52ème place. Sa voisine la Belgique prend une très honorable 16ème place.

 

... Poursuivre la lecture
Voir plus d'articles