« Petit traité d’anti-écologie à l’usage des lecteurs méchants » de h16

Anticonformiste, l'ouvrage de h16 est écrit dans une langue insolente et pittoresque, appropriée pour débiner les jocrisses qui composent l'écologie.
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Petit traité d'anti-écologie, par H16 (Crédits : les Belles Lettres, tous droits réservés)

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« Petit traité d’anti-écologie à l’usage des lecteurs méchants » de h16

Publié le 5 août 2019
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Par Francis Richard

Un petit avertissement s’impose, petit parce qu’il s’agit d’un petit traité. Dans ce petit livre, h16 ne traite pas de l’« écologie au sens propre du terme, c’est-à-dire la science qui étudie le milieu, et les interactions des différents êtres vivants dans ces milieux » :

« Non, je parle du mouvement mondial lobbyiste qui vise à promouvoir l’idée que l’Homme est par essence nuisible à la nature, qu’il en serait extrait pour en profiter unilatéralement, et que son apport sur Terre serait au mieux nul, au pire infiniment négatif. »

Il ne se limite pas à cette acception :

« Je parle aussi de sa dérive naturelle, toujours ultra-politisée, qui promeut l’interventionnisme individuel, de groupe, de masse et d’État et prétend aider la nature en entravant l’Homme dans un salmigondis de contraintes toutes plus idiotes les unes que les autres, en vendant du catastrophisme facile et des visions apocalyptiques construites sur le mode Nostradamus’Back With a Vengeance. »

Il y a quelque vingt-cinq ans, après la chute du Mur – il n’est pas besoin de préciser lequel – les collectivistes de tout poil, socialistes ou communistes, ont dû se recycler discrètement :

« Le rouge n’ayant manifestement pas fonctionné, et les foules, devant le désastre à l’Est, se sentant franchement réticentes à plonger dans un socialisme même un tantinet plus soft, il fallut se reconvertir dans des discours et des politiques plus crédibles. »

Ce recyclage, ce fut l’écologie, au sens impropre, voire sale, telle que définie ci-dessus. Le vert fut mis, nouveau rouge, en principe plus alléchant…

Après quelques tentatives de messages de portée limitée, donc peu alléchants – pluies acides, pêche à la baleine, massacre des bébés phoques, pollution en mer ou sur terre, trou dans la couche d’ozone etc. – un message beaucoup plus puissant fut lancé, avec le succès que l’on sait : « le réchauffement climatique d’origine anthropique ».

Le réchauffement climatique, reposant sur des croyances, est devenue la cause essentielle de tout. Deux exemples de croyances : la grande ville est la source de pollutions ignobles, les dinosaures ont provoqué en leur temps un réchauffement climatique selon une étude britannique « qui sent bon la subvention étatique »

Le problème est que les faits et les chiffres prouvent le contraire dans le premier de ces deux exemples, comme le démontre h16 avec bonheur : « Plus une cité est grande, plus elle se trouve dans un pays développé, meilleure est sa gestion de sa pollution. »

Le problème est que, dans le deuxième exemple, les calculs, sujets à caution, effectués par des chercheurs de l’université de Liverpool, aboutissent à une conclusion inverse de ce qu’ils voulaient démontrer : « Le méthane, aussi puissant et méchant gaz à effet de serre soit-il, a bien profité aux gros sauriens qui gambadaient sur la planète à l’époque. »

Au-delà de ces deux exemples, le problème est que le réchauffement climatique est en panne depuis seize ans et qu’il « n’en finit pas de ne pas venir »… Du coup, la confusion règne :

« Quand les éléments se déchaînent contre les hypothèses du groupement de politiciens et d’écolos new age du GIEC, c’est purement météorologique. Et quand il fait chaud quelque part, qu’un iceberg se détache de la banquise, c’est le climat. »

Franchement je trouve que h16 est cruel. Il rappelle, dans son petit traité, les « prédictions foireuses » des réchauffistes patentés, dont on retrouve les traces indélébiles – hélas pour eux – sur Internet, et s’attarde sur celles d’Al Gore ou des rigolos du Club de Rome…

Quel est le but poursuivi par les réchauffistes ?

« Orienter l’humanité vers une décroissance énergétique. D’une part cette décroissance entraînera naturellement une décroissance de la population (et, écologiquement de l’impact de l’humanité sur la Terre). D’autre part le fait de proscrire l’accès à une énergie abondante permet, en créant la pénurie, de créer des pouvoirs »…

H16 est sans pitié et montre comment les écologistes, au sens impropre, voire sale, créent la pénurie :

  • ils diabolisent le nucléaire qu’ils excluent du marché (ils ne disent évidemment pas que, en le diabolisant, ils portent atteinte aux technologies médicales, et omettent de parler des dernières innovations dans le domaine des réacteurs…) ;
  • ils interdisent l’exploitation du gaz de schiste au nom du principe de précaution (ils ne l’appliquent évidemment pas quand il s’agit de l’anesthésie générale ou du fructose dans l’alimentation…)

Le « fier peuple gaulois » peut être content : il bénéficie ainsi d’« un bel environnement protégé à mort et bientôt couvert d’éoliennes en panne et de panneaux voltaïques remplis de terres rares et fabriqués en Chine » ; il échappe ainsi aux prix abordables de l’énergie, à la création de nombreux emplois et à une certaine prospérité…

En réalité, la pénurie énergétique, ça n’existe pas. Les réserves d’énergie fossiles, par exemple, sont régulièrement revues à la hausse ; leurs coûts d’exploitation ne cessent de baisser grâce à l’innovation technologique :

« De l’énergie, il y en a. Plein. Mais son exploitation est consciencieusement limitée par ces gens qui pensent à leurs intérêts politiques avant de penser aux intérêts de ceux qui n’ont rien, et surtout pas le luxe de se passer d’énergie. »

Les lecteurs méchants ne pourront que se réjouir de la typologie établie par h16 relative à ceux qu’il appelle les fluffies : « En anglais, « fluffy » est utilisé pour qualifier quelque chose de duveteux, tout doux, qui n’oppose au toucher aucune rugosité. L’écologie sympathique, amusante et citoyenne, c’est ça : la promesse d’un cocon doux et sans aspérité qui accueille en son sein tous ses enfants dans un déluge de bisous assoupissants comme un verre de lait chaud. »

Bref il est difficile de bouder son plaisir à lire ce petit traité d’anti-écologie. D’abord parce qu’anticonformiste, il est écrit dans une langue insolente et pittoresque, tout à fait appropriée pour débiner les jocrisses qui composent l’écologie au sens impropre. Ensuite parce que même les lecteurs gentils devraient pouvoir en faire bon usage. Enfin parce qu’il démonte nombre de lieux communs et d’idées reçues comme des évidences en la matière.

Article initialement publié en juin 2015.


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  • les contraintes environnementales sont importantes pour les agriculteurs comme pour les particuliers. Les 0 phytos est une gabegie. C’est bien l’écologie de marché qui est en route.
    Les socialiste et les ecolos n’ont rien fait si ce n’est que d’apporter une dose indigne de sale consommateur. Où en est on dans le commerce de l’énergie ?. Il devient démocratique de dire la vérité au peuple

  • « L’un des nombreux types du valet bouffon, Jocrisse est particulièrement l’incarnation populaire de la niaiserie et de la maladresse. Sa bêtise est inoffensive, elle est si complète qu’elle suffit elle-même au spectacle et n’a pas besoin, comme celle de Gille, du contraste de la vivacité d’un Arlequin ou d’une Colombine. C’est un benêt qui se laisse gouverner et qui s’occupe, dans le ménage, des petits soins qui conviennent le moins à un homme. »

    Les pires jocrisse de l’écologie sont de fait Hollande et Fabius, respectivement président du cirque républicain et ministre des foutaises étrangères. Ils s’occupent de tout, sauf de l’intérêt de la France et de ses citoyens. Il y a comme un malaise et on va forcément le payer très cher …

  • L’écologiste défend la nature…sauf la nature humaine.
    Il défend la « planète », mais vide des vies humaines à venir : il est pour l’avortement.

    • Il défend la nature selon sa conception de la défense de la nature…

    • daniel: « L’écologiste défend la nature »

      Même pas, il détourne des milliards utiles à la vraie protection de la nature au profit des chimères catastrophiste vendues par son église.

      Que Gaïa vous garde.

    • Je suis un progressiste et je suis également pour l’avortement.
      Ce n’est pas l’avortement qui va « vider » la terre du genre humain.

      • 1°)Oh que si: regardez la Fronce!
        2°)Le progressiste veut aller vers l’avant (c’est la définition de « progrès »). « Je vaux nécessairement mieux que mes parents, puisque eux, c’est le passé.
        Le progressiste confond progrès ( = avancée = quantitatif) avec le Bien (qualitatif).

  • Et puis le co2 qu’on veut reduire pour cause de soit-disant ‘rechauffement’ c’est l’alimention des plantes qui rejettent ensuite de l’oxygène pour nous, pas de co2 pas de plantes pas d’humains.
    Une bonne manière de tuer la nature est donc de réduire le co2

    • Exact! Qui plus est le CO2 n’a pratiquement aucun effet sur le léger réchauffement observé ce dernier siècle, avec des bas et des plateaux dans la courbe des températures.

  • « Les lecteurs méchants ne pourront que se réjouir (…) »

    ce qui veut dire que les lecteurs gentils tels que

    mon moi-même personnel (p.ex., mais ton toi-même personnel est peut-être dans le coup, qui sait?),

    ne pourront que s’attrister

    Zut alors!

    • « Si j’avais un mari, je le dis,
      Je voudrais qu’il se fît le maître du logis :
      Je ne l’aimerais point s’il faisait le jocrisse. »

      Molière – Les femmes savantes.

      Alors oui ! Les gentils ne pourront que s’attrister que le maitre de l’Etat Français fasse le jocrisse.

      (Pour ma part, je viens de découvrir avec tristesse que d’autres jocrisse semblent avoir supprimé le î de maître en 1990. Alaure otan aitre maichent puiske l’aurtografe changes tou le taon, ai prandre un peux d’avense pour aitre mauderne)

  • certes je n’ai pas encore lu ce traité , au demeurant H16 fait oeuvre de salut public bien souvent sur ce site-
    toutefois
    il y a les politiques du mouvement dit écologiste , ce mouvement politique n’a rien à voir avec une écologie raisonnée sur des faits – un contre-pied trop systématique conduit à des contre vérités – voir les effets nuisibles des tel portables il est plus utile et salutaire de ne pas les nier et de s’en prémunir intelligemment –
    porter la critique point par point en lisant les publications scientifiques mot à mot, sans répéter des credo « anti » comme  » pro » comme je le lis parfois sur contrepoints –

  • Nous avons un premier ministre champion de l’écologie qui prépare la grand-messe de décembre:

    un aller et retour en avion …. le falcon doit être équipé d’un moteur électrique au lieu d’utiliser du kérosène … écologie oblige.

    Moteur électrique = pas d’émission de CO2 ….. C.Q.F.D. …. Il suffit d’y croire.

  • la pollution est partout, sous toutes ses formes

  • claude henry de chasne
    5 août 2019 at 6 h 16 min

    la menace de l’apocalypse a toujours été utilisée par de petits malins a la recherche de pouvoir et d’argent.
    le probleme c’est que l’électeur est con par définition ( quand on voit qui les français ont plébiscité depuis 40 ans.. hein)
    manipuler les masses c’est très facile .. les religions sont des sectes qui ont réussi, l’empire romain s’est fait détruire par le catholicisme .. je crains que les prochaines générations des dictatures féroces pour les non-croyants ..
    au premier siecle on encourageait les croyants a donner leur bien au culte puisque l’apocalypse était imminente..

    • Maintenant nous sommes revenus au temps des indulgences ! Nos chères taxes sur ceci et cela ! On pose un problème et on le résout illico par ce mot magique : taxes ! Taxes ou indulgences c’est kif-kif ! Il ne s’agit pas de changer il s’agit de faire du blé !
      Voir l’aberration des EnR ! Nous avions un système de production d’électricité efficace ne produisant presque pas de CO2 5 % (cet abominable CO2 = pouah caca !)
      Eh bien ça ne va pas ! Il nous faut des installations coûtant la peau des fesses (oh j’ai décidé d’être correcte, sinon le bon terme se situe assez près de cet endroit), enrichissant de grosses firmes – et surtout étrangères, car oui il faut savoir travailler contre son camp quand c’est nécessaire ! – des machines ayant pendant leur fabrication utilisé une énergie « de dingue » qu’elles ne seront probablement pas capables de produire une fois installées, une source d’énergie homéopathique, capricieuse, ingérable pour ce qui est des éoliennes, et pas plus judicieuse en ce qui concerne les Panneaux voltaïques : c’est en hiver que nous en aurions parfois besoin, mais pas de chance, les nuits d’hiver sont longues et personne n’a trouvé le moyen de faire briller le soleil la nuit.
      Donc des solutions pour le coup impactant très fort la nature = terres rares, énergies, transports coûteux et polluants pour ne résoudre aucun problème. C’est vouloir raser un oeuf !
      Mais là les écolos – et nous en avons eu de gratinés ! sans réfléchir 3 secondes sont ultra favorables à ces inepties !
      C’est vrai que ces éoliennes sont très hautes, (et le seront de plus en plus puisqu’il faut aller chercher le vent) très visibles, (ravageant les paysages, les sols = 1500 t de béton et 1000 t de ferrailles qui resteront presque entièrement enterrées puisque la loi ne prévoit pas de les faire retirer entièrement, (trop difficile et trop coûteux), mais ce sont des totems pour signifier : voyez tranquilles braves gens nous agissons.
      Mais VOUS PAYEZ ET VOUS SUPPORTEZ !
      Car nos bobos ont-ils pensé que ces machines inutiles ruinent non seulement la nature, mais les espèces vivant autour ?
      L’homme en faisant partie, mais ça, ça compte pour des prunes, alors vont-ils prendre en compte le sort des vaches qui meurent sans avouer pour quelles raisons ?
      Vous me direz, les vaches, peu importe puisqu’il ne faut plus consommer de viande ! mais nos petits bobos-trottineteurs ont quand même besoin de lait et de fromage, ces denrées n’arrivant pas spontanément sur les étals de leurs fromagers.
      Donc ces pauvres bestioles – qui n’ont pas inventé la poudre – inaccessibles à la propagande éoliennes, tombent comme des mouches ! Sans s’expliquer, les sottes !
      L’être humain n’est qu’un mammifère parmi d’autres et ressent exactement les mêmes nuisances que les vaches.
      Les pauvres riverains perdent ainsi le peu d’avoir en leur possession (prix de l’immobilier en chutes niagaresques) et leur santé ! Mais bon ces engins rapportent tant , des milliers de personnes sont employées – pas chez nous – rassurons-nous -, qu’il serait malaisé de mettre au chômage !
      C’est quand même une oeuvre de bienfaisance à l’égard de nos voisins ! Puis l’Etat se sert au passage, plus l’énergie coûte, plus le montant de la TVA se fortifie !
      Et c’est au nom 1) du progrès ! (mon oeil !)
      2) de l’écologie, ce serait VERT (l’autre oeil),
      3) du sauvetage du climat ! (puisque notre production d’électricité ne produisait pas de CO2 et qu’ainsi elle en produira via les
      sources de production de complément.
      C’est donc tout bon ! Intelligent. Sensé.
      Responsable… et conséquence bientôt EDF finira à la fosse commune ! Vive le progrès vous dis-je !

      • Quand vous dites « vous payez et vous supportez », vous confondez deux populations bien distinctes, celle qui paie et celle qui soutient.

        • supporter en français veut dire subir. Je supporte ma belle-mère (plus ou moins bien…) mais je ne la soutiens pas. C’est en anglais que supporter veut dire soutenir… Stop aux anglicismes mal compris ?

  • Si h16 a sorti un livre, moi je cours l’acheter !!

  • Si h16 a sorti un livre, moi je cours l’acheter!!

  • J’ai voté pendant des années pour les socialistes, je me considérais de gauche, mais avant d’être de gauche, je me suis toujours avant tout considéré comme un rationaliste. Je me suis petit à petit rendu compte que le rationalisme était devenu minoritaire dans la gauche, qu’elle était infestée par le postmodernisme, et je me suis rendu compte, en lisant des auteurs classiques comme David Hume, Adam Smith, Jeremy Bentham, John Stuart Mill et des auteurs plus récents comme Raymond Boudon, Steven Pinker, que j’étais avant tout un libéral (mais de tendance progressiste, non pas conservatrice, et mon libéralisme économique est sans doute moins radical que ce que l’on peut trouver ici). Je ne vois plus trop le sens de me considérer de gauche, même si je ne suis clairement pas de droite. Peut-être suis-je simplement centriste, mais peu importe. J’ai appris la connaissance de ce site, qui a été un vent de fraicheur pour moi (je fréquentais initialement le nouvel obs, mais je trouvais sa ligne éditoriale de plus en plus « politiquement correct »), notamment sur les points suivants : défense de la liberté d’expression, intérêt pour la science et généralement un traitement des sujets scientifiques qui s’aligne d’avantage avec les consensus scientifiques, et moins avec les consensus des groupes idéologiques (notamment les groupes écologistes). Par exemple, sur le nucléaire, sur le glyphosate, l’alimentation, les OGM, etc. Par contre, quand je vois ce genre d’articles et d’autres complètement caricaturales au sujet du réchauffement climatique, je me dis qu’ici aussi, l’alignement sur le consensus scientifique est à géométrie variable : quand cela arrange idéologiquement, on s’aligne avec le consensus scientifique, mais quand ça dérange, on s’y oppose. Un très bon article dans Quillette (pour ceux qui lisent l’anglais) explique très bien ce qui me semble être à l’oeuvre :
    https://quillette.com/2019/07/30/empiricism-and-dogma-why-left-and-right-cant-agree-on-climate-change/

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