L’échec prévisible de la loi de Transition énergétique

La loi de transition écologique de 2015 devait être révisée (tous les experts savaient dès le départ qu’elle était irréaliste, mais maintenant, certaines échéances approchant, il faut bien le reconnaître).

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L’échec prévisible de la loi de Transition énergétique

Publié le 12 juillet 2019
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Par Michel Negynas.

Rappel : le titre 1er de la loi de transition définit les objectifs suivants :

─ baisser la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50 % à l’horizon 2025.

─ réduire de 40 % nos émissions de gaz à effet de serre en 2030, et les diviser par quatre en 2050, par rapport à la référence de 1990 : c’est le « facteur quatre »

─ réduire de moitié la consommation d’énergie à l’horizon 2050 par rapport à 2012 et porter le rythme annuel de baisse de l’intensité énergétique à 2,5 % d’ici 2030. Les engagements européens prévoient déjà une baisse de 20 % de cette consommation en 2020 par rapport à 1990.

─ Le titre premier fixe par ailleurs un objectif ambitieux de porter la production d’énergie enouvelable à 32 % de notre consommation énergétique finale en 2030. Cet objectif pourra être atteint en portant la part de la chaleur renouvelable à 38 % de la chaleur consommée, la part des biocarburants à 15 % de la consommation finale de carburants et la production d’électricité renouvelable à 40 % de la production totale d’électricité….

Le premier objectif est déjà raté : l’étude de RTE sur l’équilibre du réseau jusqu’à 2023 montre que la sécurité du réseau n’est pas assurée, même en ne diminuant pas la puissance nucléaire installée. A fortiori en 2025, si on commence à mettre à l’arrêt des centrales nucléaires. Ceci est confirmé d’ailleurs par l’ENTSOE, l’organisme de gestion du réseau européen. Le ministre de l’Énergie l’a admis publiquement.

Le deuxième objectif à 2030, réduire de 40 % nos émissions est pratiquement déjà cuit également : notre électricité est déjà décarbonée, on ne voit guère d’évolution sur le transport (ses émissions ont tendance à augmenter) et le rythme d’isolation des bâtiments est notoirement insuffisant, en particulier parce que les crédits qui devraient y être consacrés sont dirigés vers la décarbonisation d’une électricité qui l’est déjà comme l’a fait justement remarquer la Cour des comptes. On ne voit pas comment peut être atteint le chemin qui reste à faire en douze ans alors que le plus facile est déjà fait. (On a fait 16 % en 27 ans, et on stagne ces dernières années).

Le troisième objectif, baisser de 20 % la consommation d’énergie entre 1990 et 2020 est complètement hors d’atteinte lui aussi, puisque avec une période de crise dans l’intervalle, (2009/2016) nous avons augmenté notre consommation d’énergie primaire de 10 % !

Le quatrième objectif, porter le taux d’énergie renouvelable à 32 % en 2030, a fait l’objet d’un récent débat au niveau européen. Commentaire du ministre allemand de l’Énergie : « L’Allemagne soutient des objectifs responsables, mais atteignables », a indiqué Peter Altmaier dès le début de la rencontre, soulignant les efforts consentis par Berlin pour faire passer la part des énergies vertes à 15 % dans le pays. Des efforts qui coûtent cher aux citoyens allemands, soit environ 25 milliards d’euros par an, selon lui. « Et si nous adoptons des objectifs qui dépassent les 30 %, cela impliquerait plus d’un doublement de cet effort dans les dix ans à venir. »

Or l’Allemagne a déjà fait incomparablement plus que ce que prévoit la loi française ; le ministre allemand sonne donc aussi le glas de ce quatrième objectif.

Par ailleurs, un sous objectif de 40 % d’électricité renouvelable a été examiné par RTE, dans le scénario « Ampère ». On en conclut qu’il est évidemment possible, en conservant toute notre capacité nucléaire, en installant des éoliennes et des panneaux solaires à tour de bras, avec une obligation d’achat de l’électricité produite. Simplement, les centrales nucléaires produiront moins, et de manière chaotique, augmentant leur coût et diminuant la sécurité.

L’objectif est même sans doute possible en mettant à l’arrêt des centrales nucléaires, mais sous condition de baisser drastiquement la consommation annuelle par rapport au PIB, (elle resterait constante avec une hypothèse de croissance du PIB de 1,9 %), de consentir à des délestages, d’installer des systèmes de stockage encore à l’état de pilotes, et d’importer fréquemment à la pointe en hiver (jusqu’à 20 GW), pour autant que nos voisins, eux, aient de la marge. (Ce qui est improbable, car ils comptent aussi sur nous). Cerise sur le gâteau, on devrait exporter plus de 30% de l’énergie produite pour écluser les surplus ! Bel objectif d’indépendance énergétique !

Remarquons toutefois qu’il n’est aucunement question de mettre des centrales à l’arrêt dans la loi. La seule imposition est d’arriver à 50 % de nucléaire, et de limiter la capacité nucléaire à 63 GW. Le chiffre souvent cité de 17 centrales, ou 14, on ne sait plus… vient peut-être d’un malentendu…. entre KWh et KW, une différence qui semble impossible à assimiler par les médias et certains politiques. Il n’est justifié « scientifiquement » que par le scénario Ampère de RTE, au prix d’acrobaties statistiques et sémantiques peu crédibles.

En résumé, tous les objectifs du titre 1 de la loi de transition de 2015 sont soit déjà caducs, soit montrent d’évidence qu’ils ne sont pas atteignables.

Le seul « échec » pour l’instant admis par le gouvernement est l’impossibilité de diminuer le nucléaire à 50 % en 2025. Pour ce seul sujet, il fallait donc réviser la loi de 2015.

C’était l’objet de la « petite loi » actuellement en consultation au Sénat. (Et déjà adoptée par le Parlement).

Tout le monde parle de « petite loi» comme pour en affirmer l’insignifiance. En réalité, toute loi, au départ, avant son adoption éventuellement amendée par le Parlement et le Sénat, est transitoirement une « petite loi ». Mais généralement, le terme n’est pas employé par les médias.

Or, que dit cette « petite loi » ? Eh bien au départ, elle ne parlait que de révision des objectifs de nucléaire.

Mais « petite loi » est devenue grande, bien grande. En réalité, elle annonce des évolutions drastiques du mode de vie des Français, sans que personne ne semble s’en émouvoir.

─ Au lieu de diviser par quatre nos émissions de CO2 en 2050, elle vise la neutralité carbone et une division par 6 des émissions ! 

─ Au lieu de réduire nos consommations d’énergie de 30 % en 2030 par rapport à 2012, elle vise à les porter à 40 %.

Par contre, l’objectif du  nucléaire à 50 % est reporté de 10 ans, à 2035.

─ L’arrêt du charbon est fixé à 2022

─ Le suivi de la politique énergétique est assuré par un « Haut conseil pour le Climat », au lieu d’un comité d’experts, ce qui permettra de nommer essentiellement des militants et des politiques généralement complètement ignorants des réalités du sujet. Par ailleurs, le « Climat » a-t-il besoin d’un « Conseil » ? On ne sait s’il faut rire ou pleurer de trouver de telles absurdités dans la loi.

─ Les examens des impacts environnementaux des projets sont « simplifiés » et renvoyés à des entités mal définies, nommées au cas par cas. Traduction : pour installer des éoliennes, on va s’affranchir du droit commun pour aller plus vite. Tant pis pour les paysages, les oiseaux, les chauves-souris, les forêts…

─  Une foule de décisions pourront être issues d’ordonnances, sans débat démocratique, en particulier pour la transcription des Directives européennes et sur la régulation des prix de l’électricité, ce qui autorisera toutes sortes de manipulations.

Le « Conseil économique social et environnemental » (CESE), institution dont les membres sont nommés par copinage, lui, en rajoute. Et estime la transition à 50 à70 milliards d’euros par an… ce qui fait en 2050 un total de 1500 à 2000 milliards d’euros… Pour une petite loi, ça fait beaucoup…

Autrement dit, entre les nouveaux objectifs français, et la future transcription des Directives européennes, puisqu’on est complètement dans les choux avec les anciens objectifs, soyons fous, fixons en nous d’autres, encore plus irréalistes. Nous sommes bien dans un monde écofantasmé.

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  • la consommation électrique , c’est de la taxe … si elle baissait il faudrait en augmenter le prix.. c’est ce qui se passe deja mais comme tout augmentation de prix entraîne une baisse de consommation .. a un moment çà casse oubien il faudra payer son électricité en fonction de ses revenus..bonjour le communisme

    c’est comme le prix du timbre, ou celui du tabac..
    ( pour le tabac on masque les effets du manque a gagner créé par le prix par un argumentaire de santé , dans les faits c’est seulement une ponction fiscale qui doit compenser la perte des clients)
    la bonne question c’est jusqu’où peut on augmenter la pression fiscale sur la classe moyenne, avant qu’elle se decide a voter mal

    • Petite précision pour renforcer ce raisonnement: les taxes sur l’électricité frisent les 80 % (pour ma part, sur une facture annuelle de 2400 €, j’ai 1300 € d’électricité et 1100 € de taxes) et c’est loin d’être fini. Je croyais qu’on ne devait plus parler d’écologie punitive et, pourtant, on est en plein dedans.

  • Si le but reel etait vraiment la neutralite carbone ,on interdirait pour commencer le chauffage au gaz,mazout,bois..et passage au tout electrique..grace a quelques centrales supplementaires…mais ce n’est pas le but du jeu, le but est d’accroitre la part du gaz ..russe et sans doute americain/canadien.

  • ma foi j’ironiserais bien encore car quoi faire d’autre?
    ce n’est m^me pas tant que c’est impossible à réaliser ses trucs là, mais , les gens ne semblent pas se rendre compte de ce que ça signifie en pratique de diminuer sa consommation energetique par 40%..

    • J’ oserai penser que Benoit Hamon, en proposant le revenu universel, prévoit déjà le fait que cette transition à marche forcée va faire des morts. Ou bien flatte-t-il le gaulois réfractaire et cossard?

    • Les gens ne sont même pas informés sur cette loi, ils n’en connaissent que le titre.
      Le plus gros problème de notre société est celui de l’information et du verrouillage des grands médias.

  • Ce qu’il y a de bien avec les idéologues, c’est qu’ils feront tout pour atteindre leurs objectifs délirants, quelque en soit le coût.

    Si cela veut dire saboter le peu d’industrie qu’il reste, supprimer les libertés individuelles, interdire la voiture etc… aucun problème, ils le feront.

    Et ne vous inquietez pas si (quand) ça ne marche pas, la parade est toute trouvée : ce sera la faute des immonde turbo-kapitaliste égoistes et autre bouc-émissaires, qu’il faudra immédiatement purger de la société.

    Ca vous rappele quelque chose ? C’est normal, c’est l’histoire de la gauche au 20eme siècle…

  • C’est absolument délirant, ces lois pondus par des idéologues incompétents. Si on commençait par utiliser ces milliards pour isoler tous les logements, tout le monde y trouverait son compte, car on réduirait notre consommation primaire d’énergie, ce qui est fondamental. Mais comme c’est trop simple et pas assez vendeur électoralement parlant, nos politiques n’y pensent pas… Et je n’évoque pas les escroqueries d’isolation de combles à 1 euros qui circulent en ce moment !

    • isoler son logement fait sens économique ou pas selon l’évolution future du prix de l’énergie et du reste..

      ces gens organisent l’augmentation du prix de l’energie!!!

    • A quoi bon isoler si le climat va au chaud et que l’energie ne sera pas disponible pour toutes les bourses..jadis ,ni chauffage ni isolation et on a survecu.

    • Si l’isolation du logement n’apparaît pas comme rentable à son propriétaire sans subvention et malgré un coût de l’énergie bien exagéré par les taxes, il y a plus urgent ailleurs.
      Sans compter le paradoxe, ce sont les mêmes qui affirment qu’il fera bien moins froid avec le RCA et qu’il est urgent de se protéger contre ce froid, coûte que coûte !

  • Avec cette loi et son bras armé (loi mobilités et d’autres à venir..) on (les gentils écolos) néglige l’effet rebond encore par méconnaissance de l’humain. Par exemple : conduire une voiture hybride ou électrique pollue moins donc je roule plus, une maison isolée consomme moins donc je suis moins soucieux de chauffer raisonnablement, l’eau chaude (presque) gratuite des capteurs solaire prolonge la durée de ma douche, etc.
    Dans ce domaine et dans d’autres (santé, emploi..) en voudrait faire de nous de braves moutons zéro défaut avec quelques lois bien verticales mais c’est sans connaître la nature humaine. Gare au retour de bâton !

  • De deux choses l’une: soit nos dirigants sont, non seulement incompétents, mais aussi autistes pour être complètement imperméables à ces raisonnements de bon sens, soit ils sont corrompus et servent d’autres intérêts que ceux de notre pays.

  • Vous devez absolument noter que l’intelligence et le polytocard, cela fait deux.
    Le polytocard agit pour paraître, et non pour être.
    La logique, ce n’est pas pour lui, tant que cela lui permet d’être réélu.
    Quand on divise le peuple, il faut trouver un moyen d’attirer l’électeur.
    Maintenant, c’est l’écologie. Notez que ce n’est pas pour la nature, mais uniquement pour être élu, rien d’autre.
    Alors, on fixe des objectifs fantaisistes, impossibles à atteindre sauf au prix du chaos social.
    Mais comme comme le chaos social, ce n’est pas immédiat, le polytocard se le permet.
    Si cela tourne vinaigre, il fixera d’autres objectifs encore plus rigolos et loufoques.
    Par exemple un petite guerre de derrière les fagots… pour rester au pouvoir.

    Sauver le monde ❓ Mouais, sauver ses miches plutôt…

    • Pour rester au pouvoir… en sachant qu’il n’y seront plus quand les conséquences catastrophiques de leurs décisions apparaîtront

      • Comment ca ils ne seront plus là ?
        Mais ils font des petits ces gens la et encore plusque les autres ,la releve est assurée !

  • « Loi…elle annonce des évolutions drastiques du mode de vie des Français, sans que personne ne semble s’en émouvoir…. »
    En effet le Homard géant et les grand crus seront réservés aux ordures moralistes écolos.

  • Non seulement tout cela est délirant, mais le pire est que les prémices mêmes de ces élucubrations sont fausses: le CO2 ne participe plus au réchauffement de la planète; tous les modèles du GIEC sont faux, les mesures actuelles sont là pour le prouver.
    On confond souvent les effets du climat et les causes. Chaque fois qu’on nous dit que l’on n’a jamais vu autant d’ouragans, autant d’inondations, il suffit de regarder en arrière pour trouver autant d’ouragans ou d’inondations (voire plus) dans le passé lointain. Ce qui change, c’est que nous sommes près de 7 milliards d’humains avec encore plus de constructions (de richesse en somme ) contre un peu moins de 2 milliards il y a 120 ans et moins de 1 milliard il y a 220 ans. La même inondation crée d’autant plus de dégâts aujourd’hui que nos ancêtres se gardaient bien de construire en zone inondable.

    • Et oui, nos ancêtres étaient moins stupides car quotidiennement aux prises avec le réel. Nos bobos sont non seulement complètement détaché du concret, donc irréalistes, mais d’une ignorance crasse, ce qui est surprenant pour la classe la plus instruite!

  • La loi de transition énergétique est une arnaque dont il va être difficile aux générations futures de faire face. Cette loi ne doit pas passer.

  • A gzeald555
    S’il vous plaît, faites des études scientifiques solides avant de dire des âneries; remarque qui s’adresse à un grand nombre d’intervenants, sur ce site que je soutiens, soit dit en passant.

    • La considération d’études scientifiques, de part et d’autre, m’a montré que des arguments solides plaidaient pour une influence du CO2 sur le climat très minime, voire inexistante.
      Et ceci, en supposant que les mesures de températures soient fiables, que mesurer une moyenne sur la planète ait un sens, sans compter les mesures de CO2 alors qu’il faudrait davantage considérer le cycle de ce gaz, ni la validité de la thèse de l’effet de serre. Ça fait beaucoup.

    • Justement, j’ai un doctorat d’état en physique, ce qui me permet d’affirmer ce que je dis.

  • Manger du Homard et buvez du Champagne à gogo car le Contribuable Français qui lui paye des impôts appréciera la loi sur la transition écologique d’après Monsieur de Rugy le ministre de cette grande escroquerie.

    • Ridicule. Comme à chaque fois on fait mine d’oublier le solaire thermique de production et de stockage d’électricité.. pour ainsi faussement conclure que « les renouvelables » ne sont pas viables.. ce qui justifie alors l’étatisme et la planification marxiste des morbides centrales atomiques ou du charbon collectivisé..

      • Le stockage de l’électricité? Tiens donc, dites-nous en plus…

        • @Cyde :
          A force de prendre tout le monde de haut et à force de prendre tout le monde pour des crétins.. comme c’est la coutume sur contrepoints, vous perdez l’opportunité de faire de nouvelles découvertes et d’acquérir de nouvelles connaissances.

          Les centrales solaires thermiques de production d’électricité permettent de stocker la chaleur dans des silos de sels fondus pendant 24 heures et ainsi de produire de l’électricité même la nuit, même lorsqu’il n’y a pas de soleil, en délivrant cette chaleur sur des turbines (qui soit dit en passant sont techniquement les mêmes que celles des centrales atomiques)..

      • Sauf que les premiers à « l’oublier », ce sont les organisations environnementalistes qui parlent constamment de l’importance de déployer plus d’éolien et plus de PV, sans quasiment parler de cette option (ni de celle de l’hydraulique, assez limité en France mais pas dans tous les autres pays, et ce qu’il est possible de faire en France n’en reste pas moins réellement intéressant).

        En même temps quand on regarde en détails, il y a de bonnes raisons pour lesquelles il ne peut pas vraiment s’y substituer. Jusqu’à présent ça coutait en réalité extrêmement cher dès qu’on voulait augmenter le stockage au delà d’une quantité très faible.
        Il y a récemment eu des progrès, donc on passe à la possibilité de stocker de manière un peu plus réaliste sur 24h, mais tout le reste des difficultés est encore là. En particulier celle qu’à la latitude d’un pays comme la France ou l’Allemagne, en hiver il n’y pas assez de ressource solaire pour que cela puisse jouer un vrai rôle.

        • @Jmdesp : entre le Sahara et l’Allemagne la différence de production solaire du fait de la latitude est marginale. Renseignez-vous.

          De toutes les organisations environnementalistes qu’on nous vend publiquement il n’y a que des organisations publiques dont l’objectif n’est pas de faire de l’environnementalisme, mais de vendre du nucléaire au prétexte du réchauffement climatique.. si ces associations faussement privées ne parlent jamais du solaire thermique de production d’électricité c’est justement parce qu’elles sont pilotées par la mafia nucléaire.

          Qui a intérêt à ce qu’on fasse des éoliennes et du photovoltaique si ce n’est justement EDF pour nous faire croire que le renouvelable ne pourrait jamais être une solution !?

          Cela fait 60 ans que le solaire thermique permet de stocker l’électricité.. mais les étatistes et la mafia nucléaire ne veulent pas en entendre parler, raison pour laquelle ils créent ou subventionnement des partis et des associations écologistes pour faire oublier aux politiques comme aux citoyens que le solaire thermique électrique existe..

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