Discours de politique générale : le macronisme devient un centrisme opportuniste

Le macronisme apparaît comme un opportunisme politique qui se déplace tel un curseur sur l’axe gauche-droite dans un mouvement dont l’amplitude racoleuse va sans relâche de LR au PS et aux écologistes.

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Edouard Philippe (capture d'écran)

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Discours de politique générale : le macronisme devient un centrisme opportuniste

Publié le 14 juin 2019
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Par Nathalie MP.

Vous voulez un résumé du discours de politique générale que le Premier ministre a prononcé mercredi 12 juin dernier à l’Assemblée nationale pour lancer l’Acte II du quinquennat ? Rien de plus simple, cela tient en trois messages principaux : social-démocratie, dépassement des clivages et légitimité gouvernementale.

Voici, selon moi et en substance, ce qu’Édouard Philippe a cherché à nous faire comprendre, parfois directement et parfois de façon plus subliminale :

· Fidèle aux engagements du président de la République et fier des accomplissements déjà réalisés mais conscient des urgences économique, sociale, écologique et politique auxquelles nous devons encore répondre, j’inscris plus que jamais mon gouvernement dans son cap social-démocrate façon deuxième gauche de Michel Rocard.

· J’agis dans le sens du dépassement de tous les clivages en susurrant PMA, écologie, État stratège et Pierre Mendès France aux oreilles de la gauche, et livre blanc sur la sécurité intérieure, débat sur l’asile et l’immigration, Alain Juppé et Pompidou aux oreilles de la droite.

· Je signale enfin aux esprits chagrins qui voient le gouvernement comme le grand perdant des élections européennes que je dispose d’une très confortable majorité à l’Assemblée nationale, ainsi que le vote de confiance qui s’est tenu dans la foulée de mon discours l’a amplement démontré.

Pour qui a suivi l’actualité politique française depuis l’été dernier, c’est-à-dire depuis que l’affaire Benalla puis la révolte des Gilets jaunes sont venues interrompre un exercice présidentiel qu’Emmanuel Macron s’imaginait pouvoir dominer facilement par les seuls effets printaniers d’une communication calculée et de discours enflammés, difficile de voir beaucoup de nouveautés dans la série d’annonces débitées au pas de charge par Édouard Philippe devant les députés.

Il a repris exactement tout ce qu’Emmanuel Macron avait déjà dit en plusieurs occasions, notamment lors de son discours sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (novembre 2018), lors de son intervention du 10 décembre 2018 pour tenter une première fois de calmer la colère des Gilets jaunes et surtout lors de sa conférence de presse de fin du Grand débat national (25 avril 2019) : l’écologie passe en tête des priorités, la « justice sociale et fiscale » la suit de très près, et l’on sait que la facture va s’élever à plus de 17 milliards d’euros au total.

Naturellement, appartenance à l’Union européenne oblige, pas plus qu’Emmanuel Macron ou les ministres de Bercy Édouard Philippe n’oublie de dire que la France qu’il ambitionne « ne vit pas au crédit de ses enfants ». Déclaration de pure forme, on commence à le savoir. Si Le Maire et Darmanin répètent volontiers, mais sans engagement, que les comptes de la Nation seront tenus et qu’il est indispensable de baisser les dépenses publiques pour alléger la pression fiscale, le Premier ministre ne s’embarrasse plus de ces détails : pas une seule fois il n’a parlé des dépenses publiques.

Et quand il a été question de la baisse de l’impôt sur le revenu pour les contribuables des deux premières tranches pour un total de 5 milliards d’euros, soit un gain moyen de 350 euros par an pour les 12 millions de foyers de la première tranche et de 180 euros pour les 5 millions de la seconde, le seul financement évoqué fut celui de la suppression de niches fiscales. Autrement dit, et Macron l’avait déjà annoncé, on finance des baisses d’impôt – mouvement souhaitable et appréciable – par des hausses d’impôt, si possible en direction des entreprises ou des contribuables les plus aisés. Pratique, quand on ne veut pas revenir trop ouvertement sur la réduction de l’ISF en IFI.

Au rayon de la social-démocratie triomphante, on peut citer également le projet d’ouvrir une nouvelle branche de la Sécurité sociale pour tous les problèmes liés au vieillissement de la population et à la dépendance, ainsi que la réforme des retraites. Loin de briser le monopole de l’État en ce domaine pour laisser les personnes choisir elles-mêmes leurs assurances en fonction de leur situation personnelle et de leurs préférences, la réforme consiste seulement à harmoniser les multiples régimes de répartition au sein d’un unique système par points dont l’État restera comme avant le seul pilote au gré de ses besoins budgétaires.

Pour parfaire le descriptif de cette société de plus en plus façonnée par l’État, notons enfin qu’Édouard Philippe a un terrible regret qu’il compte bien réparer : l’État stratège – celui qui s’enorgueillit des grands succès d’Orano ex-Areva ou de la SNCF, celui qui vient de laisser filer une possible alliance Renault-Fiat Chrysler – reste trop confiné à des politiques publiques de court terme alors qu’il faudrait qu’il déploie ses capacités sur le long terme. Robotique, numérique, intelligence artificielle – tout ceci doit rentrer dans son giron afin, par exemple, que la France devienne… le hub de l’intelligence artificielle en Europe !

Bref, toujours plus de pouvoir pour l’État et toujours moins de marge de responsabilité et d’initiative pour les individus et la société civile.

Mais ça, on le savait depuis longtemps. L’Acte II du quinquennat n’est jamais que l’occasion idéale de dissiper toutes les illusions libérales que d’aucuns auraient pu nourrir en entendant Emmanuel Macron parler du « pognon de dingue » ou exprimer des doutes sur le bien-fondé des « 35 heures ».

Entre son programme européen qui ne vise qu’à étendre à toute l’Europe le modèle social qui nous plombe, ses discours récents contre le capitalisme fou et les efforts de Nathalie Loiseau pour faire disparaître le mot « libéral » du nom du groupe parlementaire européen ADLE (Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe) auquel la République en Marche s’est rattachée, tout confirme que le libéralisme a pu servir à une époque d’élément de communication pour donner une image moderne et réformiste du futur Président, notamment vis-à-vis de l’UE et des bailleurs de fonds, mais qu’il n’a jamais été ni dans son ADN d’énarque technocrate ni dans ses projets politiques – ce en quoi il ne manquera pas de faire plaisir sur sa gauche comme sur sa droite.

C’est pourquoi il me semble que tout ce discours de politique générale du Premier ministre, même s’il a de prime abord consisté en une longue liste de mesures techniques assorties d’un calendrier législatif bien encombré jusqu’aux élections municipales de mars 2020, et même s’il servait aussi l’objectif de redonner de la présence et de l’autorité exécutive à Édouard Philippe – tout ce discours, disais-je, n’avait en réalité que deux raisons d’être :

— Faire en sorte, via le vote de confiance, de réaffirmer à la face des contestataires la haute légitimité du Président et de son gouvernement après les turbulences des Gilets jaunes et le relatif échec de la liste LREM aux élections européennes (voir le graphique du Figaro).

— Lancer une sorte de « Hé Oh, la gauche » (du nom d’une campagne du PS pour réveiller le grand parti de Jaurès, Blum, etc.) en promettant le vote sur la PMA pour cet automne afin également d’utiliser ce sujet très clivant à droite pour achever l’éclatement de LR avant les municipales.

Et de la même façon, lancer un « Hé Oh, vous, les électeurs de droite et du centre », visez mon livre blanc sur la sécurité intérieure, visez mon débat parlementaire sur l’asile et l’immigration, visez mes 2 % du PIB pour le budget de la défense… et rejoignez LREM !

Le macronisme apparaît ainsi de plus en plus comme un opportunisme politique qui se déplace tel un curseur sur l’axe gauche-droite du paysage politique français dans un mouvement dont l’amplitude racoleuse va sans relâche de LR au PS et aux écologistes.

Plus à gauche, des partis émiettés et à la peine dont la menace s’estompe. Plus à droite, un parti – le RN – dont la présence politique a été confirmée par les élections européennes mais dont les socio-démocrates comme Macron et Philippe pensent triompher en toutes circonstances grâce au front républicain imaginé par François Mitterrand.

Ça pourrait marcher ; les Français aiment qu’on leur dise que leur modèle social éclaire le monde. Du moins, ça pourrait marcher…
— si la croissance était au rendez-vous, amenant avec elle baisse du chômage et hausse du pouvoir d’achat – or les prévisions en ce domaine sont plutôt à la baisse ;
— et si le RN restait durablement ce parti pour lequel on vote aux élections intermédiaires pour dire sa colère mais dont on ne veut pas quand arrive l’élection présidentielle – or en abandonnant la sortie de l’UE et de l’euro, le RN s’est en quelque sorte normalisé…

Affaire à suivre …

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  •  » amplitude racoleuse « …c’est tout à fait les mots qui conviennent ;

  • Ni à droite, ni à gauche, la technocratie élue essaie de gérer à vue sans vision de l’avenir du pays : la réflexion politique nous fait cruellement défaut.
    Mais ce sont tous les partis qui l’ont désertée, à part peut-être les extrêmes, car les citoyens, sans prise sur les grandes orientations, ne réagissent qu’en syndicalistes de leurs intérêts personnels.
    C’est la conception sociétale individualiste de notre époque qui génère cette course à la subvention.
    L’État féodal a ainsi trouvé le moyen d’acheter ses serfs, qui se soumettent volontairement pour être « protégés ».

  • Ce pouvoir n’a aucun autre objectif que de durer. Tous les discours sont asservis à cet objectif.
    Et pour durer, il faudra continuer à doviser: diviser les oppositions d’une part, diviser la population en jouant, entre fiscalité et subventions, les uns contre les autres.

  • LREM et RN sont dans un même bateau à l’invitation de Macron. LREM est en train de tomber à l’eau. Qui va resté dans le bateau ? LREM est déjà foutu !

    • Mouais, même un poisson crevé pourrait gagner une élection nationale face au parti de la gentille héritière.
      A moins que le RN n’explose pour laisser la place à une droite intelligente, le cocon socialiste va continuer à se resserrer.

      • ou que les électeurs , moins frileux se rendent compte que voter RN ne présente aucun des dangers claironnés par les partis de gouvernement.. et que là il se passe ce qui s’est finalement passé en italie

        • Pour cela il faudrait que le RN cesse d’etre une PME politique familiale.

        • Dans un pays de petits vieux (et on parle des boomers, pas des vieux d’avant), la frilosité reste une vertu cardinale. Et je concours avec Lesuisse: absence de concurrence interne + marque Le Pen = pas glop.

  • Une chose est sure :

    On va morfler… grave !

    Vous êtes prêts ?

  • Du fait meme de notre constitution et du système de vote majoritaire aux élections le positionnement politique « attrape tout » , c’est à dire centriste,est impossible à maintenir dans la durée. En physique on appelle cela un état d’équilibre instable.
    Monsieur Macron et LAREM sont en équilibre instable, tot ou tard viendra le retour à un équilibre stable….

  • Halte à la pensée binaire et simpliste. La voie médiane choisie par Macron lui impose, en prenant les meilleures idées de droite ET der gauche, à trouver des consensus bien au-delà des gouvernements précédents !
    C’était plus facile de mettre le cap à droite toute ou à gauche toute. Mais où était l’intérêt général du pays ?

    • Etre élu à droite ou à gauche, avec cycle d’alternance politique, pour ensuite gouverner systématiquement au centre, la fameuse voie médiane : vieille tradition politique française de mépris de la démocratie. On voit où ça a mené la France depuis 40 ans.

      Et quel succès ! Un Etat complètement obèse, des électeurs qui ne votent plus, une diplomatie déconsidérée, un pays déclassé, des fonctionnaires inutiles à foison, 100% de dettes publiques, un chômage structurel de 3,5 millions officiel, 7 millions officieux, un secteur industriel à la dérive, des émeutes fiscales, une sécurité publique plus qu’aléatoire, une immigration à moitié incontrôlée, des libertés publiques en peau de chagrin, des infrastructures abandonnées…

      Non mais, franchement, quel succès, le centrisme ! On en redemande tous les jours !

      • Il y a d’autres pays pas loin de chez nous, avec une politique assez centriste et moins mal en point que nous. Le problème n’est pas là, mais dans notre organisation du pouvoir. Mais ça évidemment en tant que bon conservateur, et baron local, le culte du chef est indépassable. On se limite aux poncifs..

    • la droite ou la gauche ne signifient plus grand chose quand tous sont étatistes.

    • « les meilleures idées de droite ET de gauche » hummm lesquelles ? 😉
      la taxe carbone ? la privatisation d’Adp ? la suppression de la taxe d’habitation par exemple ?

    • En l’occurrence il prends les pires idée de gauche et de droite, les plus démagogiques, les seules qui peuvent assurer sa réélection.

    • l’intérêt du pays a ceci de particulier..ce n’est pas le vôtre, mais celui d’autres personnes..
      donc l’intérêt du pays c’est que toto prenne dans la poche de capi pour en mettre dans celle de lulu.

      et l’intérêt du pays a un nouveau problème, ou un nouveau rival, l’intérêt de la planete..

      l’intérêt de la planete c’est que toto prenne dans la poche de capi et de lulu..

  • autre exemple de la veulerie des élus, le sénat :
    Le sénat a voté l’abstention au discours de politique générale de Philippe.
    Le Sénat aurait mieux fait comme les députés LR de voter contre.
    Mais nos sénateurs ont le trouillomètre à zéro et ont peur pour leur place avec les municipales. Il font le jeu de Macron!!! A ce jeu du manque de courage et de convictions, les sénateurs perdent toute crédibilité car comment avoir confiance dans une personne lâche qui ne pense qu’à lui même? S’ils perdent les municipales et le sénat, ce ne sera qu’un juste retour des choses.
    Vous avez un Bayrou qui faute du poste de 1er ministre attend la place de Larcher au sénat. Il va falloir arrêter les calculs politiques, les jeux de billard à trois bandes voire plus et aller au combat de Macron si on ne veut pas le voir pour un 2ème mandat et changer la constitution pour lui donner tous les pouvoirs pour une durée indéterminée en bon dictateur qui ne dit pas son nom!!!
    Ras le bol des traîtres, des lâches, des « chiens » qui vont à la soupe ou qui sont prêts à tout pour un simple plat de lentilles!!!

  • à cultiver l’ambiguïté et se complaire dans la démagogie on finit par mécontenter tout le monde. Ce gouvernement est un champion de la politique la plus basse et la plus médiocre

  • La marque (déposée) du curseur : « en même temps ».
    J’adore : « Macron et Philippe pensent triompher en toutes circonstances grâce au front républicain imaginé par François Mitterrand ». Ce type, machiavélique, a fabriqué un piège politique qui dure, qui dure…. Quand va-t-on en sortir ?

  • Ce pays est miraculeux , je me demande comment il tient encore debout apres le passage du petit matelot et maintenant de ce bonimenteur….

    • C’est le miracle (et à la fois la malédiction) du capitalisme et du marché libre de pouvoir créer de la richesse même avec un tout petit peu de liberté. Comme en URSS ou 4% des terre cultivée qui était resté privé produisait 50% des besoins alimentaires. En France c’est pareille, c’est les 5% de véritable marché libre qui font tourner le pays.

      • Il y a aussi, quand même, la dépense des richesses accumulées auparavant, ainsi que le crédit sur le dos des générations futures, qui permettent encore à ce pays de « tourner » à peu près correctement (il ne faut pas exagérer non plus, ça « tourne » de moins en moins bien).
        C’est quand l’argent gratuit des autres sera fini qu’on va s’amuser pour de vrai.

  • Pour garder le pouvoir, il faut ménager ceux qui votent pour vous. Il n’y aura donc pas de réforme touchant de près ou de loin les castes de la fonction publique.

  • ce qui change réellement, c’est la destructuration de la société avec les pseudo avancées sociétales, qui sont surtout une concession aux lobbies victimaires (mais non responsables).

  • Procès du réchauffisme.Le PROCES DU RECHAUFFISME. Les écolos crachent leur haine des scientifiques et de leurs découvertes s’opposant aux mystères de la nature et du monde, en les expliquant logiquement. Ils disent sauvons les abeilles pour se donner bonne conscience, mais se moquent bien de rechercher patiemment ce qu’il faudrait faire pour les sauver réellement ! Ce sont essentiellement des paresseux peu instruits et fainéants , à l’exception des méchants margoulins, leurs gourous, et autres politicards, qui s’enrichissent en imposer une sinistrose détruisant tout esprit critique: la Collapsologie généralisée faite de mensonges aussi énormes que nombreux, excluant toute objection scientifique, ou simplement rationnelle . Ils entrainent ainsi dans leur sillage les plus facilement crédules de leurs sottises, qui avec de la patience pourront devenir majoritaires en s’auto-suggestionnant. Et qui se prendront alors pour des démocrates salvateurs contre les méchants scientifiques ! …Voir Alfred Jarry et sa « pataphysique. Ce n’est qu’une question de temps et de prise de conscience de l’absurdité de la «pataphysique de l’atmosphère » propagée par le GIEC, afin de cautionner la main mise de voyous désignés et payés par les gouvernements pour voler les plus pauvres, dont, selon eux, c’est leur vie elle-même qui souillerait la Nature. ET ILS CROIENT AVOIR LEUR CONSENTEMENT IMPLICITE ! C’est loupé : Il y a déjà 22 ans sans réchauffement climatique mesurable, malgré la croissance du CO2 atmosphérique ! Macron qui a décidé totalitairement son ministre de transformer l’école en « camp d’éducation écologique » de l’ancien monde est démasqué. En effet « l’adaptation du résumé du GIEC pour les enseignants » est l’erreur de trop…Depuis 10 ans d’études scientifiques sérieuses pour justifier la « preuve » du réchauffisme dû au CO2, la fonte des deux pôles et de certains glaciers était le seul argument encore résistant ! Or des écolos étrangers, à la fois scientifiques et honnêtes, ont prouvé, sans contestation possible, que les fontes sont dues ,à des pertes locales de chaleur provenant du noyau terrestre et des ses courants de métaux fondus et parfois aussi à des volcans sous glaciaires. Comme celui très coloré de cendres noires significatives devant lequel Hollande s’était fait inconsciemment photographier ! Cette faillite brutale de leur meilleur, dernier et plus gros mensonge a rendu les réchauffistes hystériques, avec l’échec de la transition catastrophique écologique allemande, sans aucun résultat sur la diminution du CO2. Autre que l’anarchique doublement de l’appareil électrique nécessaire 90% du temps, le triplement de son cout de construction, la faillite des producteurs voleurs verts dès la suppression de leurs subventions injustifiables, et cerise sur le gâteau le doublement du prix de l’électricité pour les particuliers, mais pas pour les industriels qui auraient perdu des exportations… peut-être au profit de la France ! Quand ils doivent faire leur deuil depuis une dizaine d’années déjà de leur dernier argument, le plus indiscutable : celui du réchauffisme par le CO2, des pôles et de tous les glaciers de montagne ! En effet des savants étrangers, écolos et consciencieux à la fois que la fonte accélérée des glaciers terrestres, par le réchauffement atmosphérique n’est pas due aux variations anthropologiques du CO2, mais essentiellement aux énergies telluriques plus ou moins vagabondes. (chaleur des volcans, des sources thermales, des zones de roches peu isolantes de la croute terrestre sujettes aux variations de chaleur du noyau et des courants divers qui y circulent etc.) Aux contacts profonds entre, la roche, les glaciers plongeant profondément dans la mer ; le tout rendu sensiblement plus chaud et plus rapide à 300 mètres en profondeur qu’en surface. Surface dont le niveau de fonte ne s’est pas sensiblement modifié. Les « jugements d’experts, certains à 95% de confiance » émanant des politiciens incompétents du GIEC, se sont révélés aujourd’hui et jusqu’au dernier totalement imaginaires. Je souhaite en ce qui me concerne bon courage aux Gilets jaunes dans leur défense de la démocratie, contre l’autoritarisme injustifié.

    • @tabourin
      Bonjour,
       » Macron qui a décidé totalitairement son ministre de transformer l’école en « camp d’éducation écologique » de l’ancien monde est démasqué. »
      « l’adaptation du résumé du GIEC pour les enseignants » est l’erreur de trop »
      Ce que vous dénoncez « camp déducation écologique » je le confirme. Ceci est en cours de la 6ème à la 3ème, en classe de Géographie et de Sciences et Vie de la Terre (anciennement Biologie). Dans ces cours, les élèves écrivent, lisent, entendent, le terme Réchauffement Climatique dès qu’il est possible de le caler quelque part. Dans les deux matières, le récghauffement est imputé à l’Homme sans plus de démonstration. En Géo, l’Homme importe et exporte des produits de toute la Terre ce qui crée du CO2 et donc de la pollution et du réchauffement. En S.V.T, le CO2 est un gaz à effet de serre produit par l’Homme et qui réchauffe la planète. Certes, on explique aux élèves que les plantes ont un besoin vital de ce gaz, mais il ne faut pas perturber LA « cause ».
      Je me demandais d’où les profs pouvaient sortir de telles énormités, sans les démontrer, mais vous m’en donnez un bel indice.
      Le R.C.A est même invité en Français.

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