Les Gilets jaunes précarisent l’emploi au cœur de Paris

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Paris, Gilets Jaunes - Acte IX By: Olivier Ortelpa - CC BY 2.0

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Les Gilets jaunes précarisent l’emploi au cœur de Paris

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 29 mars 2019
- A +

Par Jean-Pierre Bansard.

L’interdiction de manifester sur les Champs-Élysées et la très forte mobilisation des forces de l’ordre a pu paraître à certains disproportionnée. Au regard de ce qui s’est produit sur « la plus belle avenue du monde » une semaine auparavant, pour l’acte XVIII des Gilets jaunes, elle ne l’était pas du tout.

Quatre-vingts commerces vandalisés, vingt-sept pillés, dix qui n’ont pas pu rouvrir leurs portes… Les dégradations sont aussi graves qu’impressionnantes. La partie restauration du Fouquet’s est fermée pour deux mois. Longchamp ne rouvrira pas avant trois mois.

L’ensemble de la société s’intéresse – avec raison – à l’identité de ces Gilets jaunes. S’ils sont oui ou non avec les casseurs. Le samedi précédent, au journal de 20 heures, nous entendions plusieurs manifestants témoigner suite aux saccages. Une femme avançait notamment que, si les commerçants pouvaient être touchés à Toulouse ou en région, qu’on ne vienne pas dire que c’est le cas à Paris. Pour les dégâts matériels, le coût des réparations est systématiquement renvoyé aux assurances.

Il est vrai que ces dernières devraient couvrir pas moins de 200 millions d’euros de dégâts. Sauf qu’elles ne prennent pas en charge les pertes d’exploitation, la cause du sinistre étant externe aux établissements, et le dispositif spécifique mis en place par la Préfecture de Police risque d’être restreint aux seuls jours de fermeture. Nombreux sont les commerçants qui renoncent d’ores et déjà à réclamer des indemnités.

Chiffres d’affaires en berne dans l’hôtellerie et l’habillement

Ce mouvement social, qui a fait des Champs-Élysées son centre névralgique depuis quatre mois, a généré des dégâts économiques terribles. Le secteur ne compte pas moins de 15 000 salariés. Des centaines se retrouvent aujourd’hui au chômage technique. Pour le seul secteur de l’hôtellerie, la baisse de chiffre d’affaires est de l’ordre de 30 %. Les touristes annulent ou reportent leur voyage. Déjà, entre le 28 novembre et le 3 décembre, ce ne sont pas moins de 35 000 nuitées qui avaient été annulées à Paris. Dans l’habillement, même chose : les boutiques qui faisaient une partie de leur chiffre d’affaires en détaxe grâce aux touristes ont perdu jusqu’à 15 %.

Sauf que les Gilets jaunes semblent totalement ignorer ces conséquences économiques. Sans doute leur paraissent-elles superficielles par rapport à leur propre situation. Comme si la souffrance de ces personnes, qui est réelle, avec une frustration sociale accumulée depuis des années, devait passer au-dessus de la souffrance de tel ou tel commerçant qui fait pourtant vivre des dizaines, voire parfois des centaines, de foyers. De façon totalement contre-productive, le mouvement social a un impact sur les emplois les plus précaires des Champs-Élysées. Les contrats courts ne sont pas renouvelés. Les bistrots ont arrêté d’embaucher des extras. Les employés gagnent moins.

Ces personnes sont essentiellement des vendeurs, des garçons de café, des femmes de chambre, des réceptionnistes, des agents de sécurité… Des gens qui se démènent, en particulier le week-end, pour obtenir les primes horaires, les primes d’objectifs ou de meilleurs pourboires. Pour autant, tout n’est pas négatif : les Galeries Lafayette vont ouvrir sur les Champs-Élysées à la place de l’ancien Virgin, avec pas moins de 400 emplois à la clé : c’est une chance pour notre pays. Les Gilets jaunes le verront-ils du même œil ? Rien n’est moins sûr.

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  • Et dans le milieu rural , les villes créé l’exode de ces habitants !!! Ce sera le désert rural , il y aura bien un illuminé qui fera découvrir le zoo avec des intermittents du spectacle , comment les gens vivaient !!!

  • claude henry de chasne
    29 mars 2019 at 7 h 01 min

    les prix du pétrole a la pompe flambent … personne pour se poser la question des suites prévisibles du mouvement?
    la pollution concerne les villes principalement , qu’on taxe les citadins et voila tout

    • Si je lis bien, voilà que vous aussi vous préconisez de taxer votre prochain, tant que vous en êtes épargné !

      • Le message de Claude Henry est maladroit, mais le fond reste vrai: les problemes de pollution sont largement des problemes de citadins et le legislateur puni toute la population pour cela, meme celle rurale.
        A un moment il faut assumer ses choix, bouffer de la pollution et manger cher et de mauvaise qualité en ville, avoir de l’air pur, de bon produit mais … peu de medecins à la campagne …

        • Je suis d’accord qu’à Pékin ou Shanghai ce sont des problèmes de citadins, mais dans la quasi-totalité des villes françaises, ce sont des problèmes de malcommodité urbaine organisée : simplifiez et rationalisez le stationnement et la circulation en ville, et vous verrez combien la pollution diminuera, par exemple.

          • Quels sont les moyens de rationaliser et simplifier le stationnement et la circulation en ville ?

            • claude henry de chasne
              29 mars 2019 at 17 h 36 min

              faire payer les gens qui circulent en ville et basta

            • Parkings bon marché, rocades, suppression des obstacles et voies réservées, des zones clochardes (dites piétonnes), simplification des parcours, etc. L’exemple typique, ici, est le couloir de bus de 100 m à l’approche du carrefour pour un bus toutes les 20 minutes aux heures de pointe, qui oblige à une baïonnette pour ceux qui veulent aller tout droit, créant artificiellement des bouchons. Les mesures prises ces 20 dernières années réduisent le débit sans augmenter la sécurité, il s’agit d’inciter à prendre les transports en commun, typiquement 5 à 6 fois plus lents pour le même trajet, en multipliant par 2 ou 3 le temps en véhicule perso et le coût de son usage. C’est stupide, et encore du gaspillage !

              • @MichelO: Il est vrai que l’aménagement urbain a des effets pervers.
                Ainsi, une zone piétonne censée améliorer la vie des passants devient une trou noir aspirant tous les commerces sur des kilomètres autour et des problèmes d’accès pour des gens qui doivent se déplacer dans la zone alors qu’ils ne l’auraient pas fait avant. Les prix montent, le transport public est d’autant gratuit qu’il doit être financé par les entreprises ou nécessité une clientèle importante pour justifier l’investissement.
                Dans ma jeunesse, les zones piétonnières étaient privées ou n’avaient pas lieu d’être envahissantes, vu que les commerces s’étalaient partout.

                • Le pire, c’est que dès qu’on trouve qu’on aurait pu faire autrement — et intelligemment –, on se fait traiter de tous les noms. Un exemple de plus ici : le parking de la gare offre les 20 premières minutes gratuites, si c’était 30, ça permettrait d’aller chercher quelqu’un au train, mais avec l’incertitude sur la circulation pour l’automobiliste et sur les retards SNCF pour le voyageur, ça incite les gens à rester garés en double file au volant plutôt qu’à utiliser le parking.

                  • Oui, mais les 20 minutes (ou 10, ou 15, ça dépend de l’endroit) c’est fait justement pour que presque tout le monde paie… Ils ont jamais entendu parler de gains par volume dans l’administration.

            • Supprimer en ville les chicanes stupides qui obligent à réduire la vitesse puis re-accélérer. Cette accélération inutile pollue inutilement. Supprimer les réductions de voies inutiles (c’est-à-dire que précédemment il y avait 3 ou 4 voies de circulation réduites à 2 ou 1) donc bouchons donc pollution. Des exemples parmi d’autres.

      • claude henry de chasne
        29 mars 2019 at 17 h 35 min

        non , je dis juste que je paye des impots pour financer des infrastructures dans les villes.. il serait normal que les citadins payent des impots pour arriver a limiter la pollution liée a leur activité chez eux

        • Il serait surtout normal que Paris soit une ville ouverte, où l’on peut venir de l’extérieur et circuler en liberté à l’intérieur. C’est la Capitale du pays le plus hyper centralisé de la planète.
          Je rappelle qu’il n’y a pas d’usine de production d’énergie à Paris, pas de d’usine de retraitement des déchets, pas d’usine de retraitement des eaux. En revanche, des milliers de restaurants, des cinémas, des théâtres, 14 lignes de métro, des RER, 6 gares, etc.
          Donc, la merde c’est pour les autres et les loisirs et facilités pour les parisiens.
          Ce qu’il faudrait faire, c’est virer l’équipe de socialo-bobo-écolos qui dirigent cette ville n’importe comment et arrêter d’emm… les parisiens et ceux qui veulent venir à Paris. Et tant pis pour les nuisances, cela va de paire avec la montagne d’avantages qu’il y a ou avait à vivre dans cette ville.
          Pour info, je suis parisien.

    • Les suites prévisibles du mouvement? Vous voulez dire le retour de l’ISF?

      • claude henry de chasne
        29 mars 2019 at 17 h 37 min

        non je veux dire la guerre civile quant les résultats du grand débat vont etre annoncés

        • Parce qu’il y aura des « résultats » ? Vous voulez plutôt dire le vide sidéral, n’est-ce pas ? Rempli avec de la poudre de perlimpinpin, bien sûr…

  • Maintenant que c’est récupéré par les gauchistes, l’important pour eux c’est pas que les gens s’enrichissent ou gagnent leur vie mais qu’il y aie des gens ps pauvres qu’eux.
    Faut pas croire que les gilets jaunes qui cassent sont tous des pauvres. Ils ont internet des smartphones et votent Melenchon.
    Ce qu’ils veulent c’est être assisté en permanence par l’état et ce qu’ils réclament c’est de l’état de l’état de l’état et les autres du secteur privé ils s’en fichent…

  • Etant donné que la seule réponse de l’Etat obèse à la révolte fiscale est la hausse des taxes, toujours plus élevées, on peut spéculer sans trop de risque de se tromper que l’auteur de cette tribune n’a pas fini de se lamenter sur la précarisation de l’emploi et sur les entraves à son commerce.

    Fait remarquable, il évoque le sort de commerces de luxe ou de commerces en détaxe, c’est-à-dire des activités relativement insensibles à la cause profonde de la révolte initiale. Depuis, la révolte fiscale s’est muée en pseudo-révolte sociale, après qu’elle ait été récupérée et dévoyée par la gauche armée de ses casseurs professionnels, agissant en toute impunité sous le regard indifférent de la maréchaussée, sans doute trop occupée à éborgner des femmes et des petits vieux. Aux yeux de l’Etat obèse, oser réclamer une baisse d’impôt est en effet un crime de lèse-majesté, infiniment plus grave que le saccage d’un commerce.

    Involontairement, son propos révèle la solution au problème : détaxer. Mais c’est précisément la solution dont l’Etat obèse ne veut pas.

    • La petite bête
      29 mars 2019 at 14 h 50 min

      J’ai l’imprression que ce que dit l’auteur concerne essentiellement le quartier des Champs Elysées. J’avais lu il y a quelque temps que le tourisme parisien, globalement, n’avait pas souffert du mouvement.

      • Le tourisme a un délai de latence, on verra quand les tour operators auront commercialisé leur nouvelle saison si la destination parisienne est en progression, en stagnation, ou en régression.

    • C’est logique que l’auteur évoque le commerce de luxe ou en détaxe, il est sur les Champs-Elysées. Mais ce qu’il évoque aussi, et surtout, c’est le sort des employés de ces commerces, qui sont des citoyens lambda et non « des riches » et qui sont les premiers touchés par les dégradations. Mais ces considérations passent au-dessus des gj – et là je ne parle pas des casseurs car nombre de gj fustigent ces magasins de riches en oubliant qu’ils ont des salariés…

  • Paris n’est pas la France ; des gens qui se retrouvent au chomage , il y en a tout les jours que dieu fait dans ce pays et pas besoin de voyous qui cassent tout pour ça ; ce con de gouvernement a laissé pourrir la situation pour finalement reculer sur beaucoup de choses mal vu par les citoyens ; que ne l’a t’il fait plus tôt ?

    • Le gouvernement n’a reculé sur rien : la taxe carbone n’a pas été supprimée, les 80 km/h n’ont pas été abrogés (et provoquent de plus en plus de morts selon les dernières statistiques), l’électricité est toujours surtaxée pour financer des éoliennes inutiles, etc.

      Pire, les nuisibles passent leur temps à imaginer de nouvelles taxes, toujours plus nombreuses, toujours plus élevées.

    • « Des gens qui se retrouvent au chômage, il y en a tous les jours » donc on ne peut pas fustiger les responsables du samedi ? Donc si je renverse une personne âgée sur un passage clouté je ne serai pas poursuivie, puisque des personnes âgées qui décèdent il y en a tous les jours ?

      • Les vrais responsables, ce sont ceux qui ont emmené des gens à un tel point de mécontentement.
        Pour ce qui est de la fragilité desdits commerces, faudrait retrouver un article (très) récent de H16 qui expliquait que la dégradation de la situation économique date du milieu de l’année dernière, les GJ n’étant qu’un accélérateur, au mieux.

  • J’ai bien aimé la phrase sur les assurances. Ce serait bien que Mme La Palisse Jaune réfléchisse deux secondes à la provenance du pognon des assureurs, ça lui rétracterait gentiment les sphincters.
    Sinon dans le meilleur des mondes, les manifs resteraient pacifiques, encadrées de manière professionnelle par une police commandée par des gens compétents et décents, et n’auraient qu’un impact limité.
    On n’est pas dans le meilleur des mondes.

  • Compte tenu de la situation de l’auteur, son contenu me met mal à l’aise. Si on avait un des travailleurs de ces établissement qui déplorait les répercussions du mouvement sur leur travail, pourquoi pas, mais il y a plus de chances que ces derniers fassent parti ou soutiennent plus au moins le mouvement.

    On peut voir l’autre côté de la pièce aussi, les dégradations remplissent le carnet de commande des artisans. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres,

    • Il est étrange qu’on puisse aussi bien ignorer voire nier, sur ce site, le paradoxe de la vitre brisée. Faire et défaire, c’est toujours gaspiller.

      • Je travaille pour une grosse entreprise du secteur électrique dont le nom commence par un S et sonne allemand.
        Une erreur du bureau d’études a des répercussions négatives lourdes (financièrement et en nombre d’heures de travaillé perdues justement à faire et défaire pour refaire.
        Ce « Faire et défaire, c’est gaspillé » (c’est du bon sens je suppose) s’est transformé en « Faire et défaire, c’est travailler » de la part de nos ouvriers.
        C’est cynique, mais ça reste de l’humour.

        • Il s’agit du dévoiement d’un dicton, ou faire et défaire pour mieux faire en qualité était quelquefois nécessaire .

        • Je comprends bien. On se focalise en effet souvent sur « faire et défaire, c’est toujours travailler », en oubliant que ce travail est alors effectué, dans les deux sens, en pure perte et qu’il est donc non seulement pénible, mais dévalorisé et contreproductif.

    • Si j’étais au chômage technique à cause des dégradations dans l’entreprise où je taf, je vous garantie que le premier casseur, GJ ou non, que je vois se prendrait une table dans la bouche.

      Autant je soutenais le mouvement au début, mais entre les blocages, les casses et les gauchistes qui ont remplacé les GJ du début, je suis totalement contre ce dernier.

      Votre dernier paragraphe me rappelle le sophisme de la vitre cassée de Frédéric Bastiat.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Sophisme_de_la_vitre_cass%C3%A9e

      • C’était davantage une boutade pour l’auteur qu’autre chose (en pensant à un voisin vitrier).

        Par contre je ne savais pas que ce sophisme portait le nom de « vitre casé ».

      • Alors pour ce qui est de jouer au Pokémon avec les casseurs, j’évalue les chances de succès de la façon suivante:
        – 60% de probabilité d’être gravement malmené par les collègues du casseur, vu que ces nuisibles se déplacent en troupe;
        – 30% de probabilité d’écoper de sursis et d’une amende après que ledit casseur ait porté plainte avec l’assistance d’une association d’inutilité publique;
        – 10% de probabilité de toucher le gros lot en amochant le rejeton dégénéré d’un oligarque et de faire de la prison ferme.
        Perso c’est un jeu auquel je ne jouerais que si j’étais vraiment sûr de mon coup. Je dis ça je dis rien.

      • La petite bête
        29 mars 2019 at 14 h 52 min

        C’est le gouvernement qui a laissé faire, puis instrumentalisé les casseurs

        • claude henry de chasne
          29 mars 2019 at 17 h 42 min

          exactement , il a suffit qu’il dise stop et tout s’est miraculeusement arrêté.. pas un journaliste pour relever çà

    • Pas obligatoire, les intérêts d’uns rejoignent ceux des autres et les gens de peu (les sans dents)ne sont pas idiots par définition . Ils peuvent être contre les taxes et vouloir gagner leur vie librement. Ce qui est le cas dans ces métiers .

    • Les travailleurs d’établissements vandalisés, qui se retrouvent au chômage technique, on en a déjà eu. C’est tout de même dommage d’être mal à l’aise parce que le patron d’une boîte de luxe s’exprime, de manière fort simple et clair, sur un problème grave qui affecte la bonne marche de son commerce. Soit riche, paie un max de charges et tais-toi ? Soyez assuré que les employés en chômage technique ne soutiennent pas le mouvement dans sa forme actuelle.
      A propos d’assurance, préparez-vous à la hausse de vos cotisations…

  • La légèreté avec laquelle GJ et autres regardent ces centaines de millions partis en fumée, et ceux qui vont les suivre, est proprement stupéfiante. Ils ne comprennent pas que c’est la richesse des uns qui fait, en fin de compte, celle des autres mais croient encore au vieux mythe socialiste que la richesse des uns n’existerait qu’au détriment de celle des autres. Le Français ne veut bien se préoccuper que d’un seul restau : le restau du coeur. Ca n’est pourtant que la perpétuation de la répartition sur tous d’une pénurie galopante.

    • Ils ne comprennent même pas que leurs cotisations d’assurance vont augmenter, qu’ils vont payer un peu plus d’impôts de manière déguisée pour compenser le mankagagner des taxes non versées par ces commerces sur leurs ventes etc. En fait, ils ne comprennent rien ils en sont toujours au raisonnement niveau maternelle…

  • Le mouvement GJ a largement basculé d’un ras le bol fiscal à du grand n’importe quoi donc la thèse défendue par cette tribune est legitime.
    Cependant combient l’Ursaf detruit elle d’emplois par semaine et ce dans le plus grand silence … bien plus que les GJ …

    • Les gilets jaunes anti taxes sont rentrés chez eux depuis longtemps il ne reste plus que la partie envieuse fusionnée aux gauchistes ;

      • La petite bête
        29 mars 2019 at 14 h 53 min

        Ce n’est pas le cas en province

        • Ceux qui sont rentrés chez eux ont au moins le mérite de ne pas apporter de soutien objectif aux gauchistes et casseurs. Les motivations de ces autres provinciaux m’inquiètent.

  • https://www.performance-publique.budget.gouv.fr/…/Jaune2018_liste_associations_sub…
    Si il n’y avait que les gj qui précarisaient ,on s’en sortirait….

  • « L’ensemble de la société s’intéresse – avec raison – à l’identité de ces Gilets jaunes.  »

    Identité des GJ porte un lien pointant sur un article du 17/11/2018. On n’a pas plus la réponse aujourd’hui.

    Macron a fait « tilt » ! Les lumières sont éteintes sur les Champs ! Flute, sacrebleu !

  • Jerémy Lapurée
    29 mars 2019 at 14 h 02 min

    Les dégâts importants des casseurs dans le sillage des GJ se sont produits principalement dans les métropoles qui se sont « gentrifiées » et qui ont parallèlement mené une guerre impitoyable contre l’automobile, reléguant souvent les désargentés à 4 roues hors des murs.
    Il ne faudrait pas que les bobos écolos oublient de leur côté les conséquences dramatiques pour ces populations de leurs propres choix politiques.
    Ne pas voir midi à sa porte est un comportement qui devrait être mieux partagé…

  • Nicolas de Custine
    30 mars 2019 at 17 h 52 min

    Le sénateur JEAN-PIERRE BANSARD a raison : les gilets jaunes sont en train de tuer les champs elysées. https://www.entreprendre.fr/jean-pierre-bansard-ancien-senateur-denonce-les-degats-economiques-causes-par-les-gilets-jaunes/

  • Aux dernières nouvelles de LCI, il y a 1800 manifestants à Paris et le police a effectué 12000 contrôles préventifs !

    6 contrôles par manifestant ! Qui oserait prétendre que la police fait mal son travail ? Ou les journalistes ?

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