Fukushima : réalité et désinformation

L’accident nucléaire du 11 mars 2011 a fait la Une des médias tout en occultant le tsunami, bien plus catastrophique. Pourquoi ces deux poids deux mesures ?

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La centrale de Fukushima après le tsunami (Crédits naturalflow - CC-BY-SA 2.0)

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Fukushima : réalité et désinformation

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 11 mars 2019
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Par Michel Gay et Jacques de Selliers.

Le 11 mars 2011, le tremblement de terre le plus violent de l’histoire du Japon, suivi d’un tsunami gigantesque, frappe la côte est du Japon. Il provoque directement la mort ou la disparition de près de 20 000 personnes, ainsi que des dégâts considérables, notamment dans des centaines de milliers de logements et dans des centaines d’installations industrielles, pour un coût total supérieur à 200 milliards d’euros.

Parmi les dégâts, il y a l’inondation de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, qui provoque l’interruption des pompes de refroidissement et, subséquemment, une fonte partielle de trois des six réacteurs et des émissions radioactives. Deux travailleurs meurent noyés. Plus tard, quelques travailleurs sont superficiellement brûlés par des radiations et un travailleur de 60 ans décède d’une crise cardiaque.

150 000 habitants des zones ayant reçu des radiations sont évacués, souvent par simple mesure de précaution. En effet, la radioactivité dans la plupart de ces zones n’a jamais dépassé la radioactivité qui existe naturellement dans des villes comme Ramsar (en Iran) et Guarapari (au Brésil), où l’on vit très bien, avec curieusement moins de cancers qu’ailleurs.

Ces évacuations forcées ont provoqué des traumatismes psycho-sociaux importants (dont au moins un suicide) et ont précipité le décès de quelques dizaines de personnes fragiles (malades, cardiaques, personnes âgées…).

Mais qu’en est-il des conséquences des émissions radioactives ?

Dans l’océan, l’accident aura déversé 10 à 20 trillions de becquerels1 de radioactivité… ce qui paraît beaucoup mais est insignifiant par rapport aux 8 milliards de trillions de becquerels naturellement présents dans le Pacifique : c’est l’équivalent de rajouter une goutte d’eau dans une petite piscine ! Et si dans certains poissons pêchés près de la centrale, la radioactivité a été supérieure à la norme japonaise (100 becquerels/kg), il faut savoir que celle-ci est plus sévère que la radioactivité naturelle des bananes (130 becquerels/kg) !

Quant aux conséquences des émissions radioactives sur les populations, elles ont été analysées dans les rapports détaillés des deux organismes scientifiques internationaux les plus compétents en la matière, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et l’UNSCEAR (Comité Scientifique des Nations Unies sur les Effets des Rayonnements Atomiques).

Publié en 2013, le rapport de l’OMS conclut que « les risques prévus sont faibles pour l’ensemble de la population à l’intérieur et à l’extérieur du Japon ». Le seul risque possible est une faible augmentation, statistiquement imperceptible, du nombre de certains cancers pour les travailleurs et habitants les plus exposés. Ainsi l’analyse des chiffres cités donne un nombre maximum de quelques dizaines de cancers dus aux radiations, parmi les milliers de cancers qui se déclarent naturellement dans toute population. Il sera donc impossible d’attribuer ou non certains cancers à l’accident de Fukushima.

Mais dans ses questions-réponses 3 et 4, l’OMS précise qu’elle a volontairement pris les hypothèses les plus restrictives, de façon à être sûre de ne pas sous-estimer le nombre de victimes potentielles. Par exemple, elle a pris l’hypothèse que la population n’a été évacuée qu’au bout de 4 mois (alors que la plupart des personnes ont été évacuées bien avant) et qu’elle n’a consommé que de la nourriture produite localement (alors que celle-ci a généralement été retirée du marché). En d’autres mots, le nombre des cancers pourrait bien être beaucoup plus faible, voire nul !

Et dans sa synthèse, le rapport de l’UNSCEAR, publié en 2014, résume les conséquences sanitaires des radiations à Fukushima en des termes similaires :

« – Taux de cancer devant rester stables
– Risque théorique de cancer de la thyroïde accru pour les enfants les plus exposés
– Pas d’impact sur les malformations à la naissance ou les effets héréditaires
– Pas d’augmentation observable des taux de cancer chez les travailleurs
– Impact temporaire sur la vie sauvage. »

En d’autres mots, les seules conséquences des radiations à Fukushima sont deux travailleurs superficiellement brûlés, peut-être quelques dizaines de cancers au maximum, et un léger impact temporaire sur la nature, essentiellement en mer à proximité des rejets d’eau radioactive.

Pourtant, cet accident nucléaire a fait la Une des médias occidentaux. Il a pratiquement occulté le drame des 20 000 pertes humaines et des gigantesques dégâts matériels causés par le tsunami.
Et aujourd’hui encore, Fukushima revient encore souvent à la Une… alors que les autres conséquences du tsunami, bien plus catastrophiques, ont été oubliées par les médias. Pourquoi donc ces deux poids deux mesures ?

Peut-être cela provient-il de ces organisations écologistes qui vivent de la peur du nucléaire et qui, pour assurer leur survie, n’hésitent pas à diffuser des informations fausses. Car au contraire des scientifiques, les écologistes savent très bien communiquer, et leurs positions sont volontiers reprises par les médias.

D’autant plus que les radiations nucléaires sont un phénomène mystérieux et invisible et qu’à forte dose elles peuvent tuer. Elles incitent donc facilement à la peur, un réflexe naturel de protection ancestrale contre l’inconnu, facile à répandre. La peur fait ainsi des sujets très médiatiques, contrairement aux propos trop compliqués et souvent rassurants des scientifiques.

D’où on entend beaucoup plus d’antinucléaires que de scientifiques dans les médias : eux, au moins, produisent de l’info bien terrifiante dont on peut faire des articles qui se vendront bien !

Lire sur Contrepoints notre rubrique Fukushima

  1. Le becquerel (Bq) est le nombre de radiations nucléaires émises par seconde. C’est une unité très petite car il y a beaucoup d’atomes : dans une seule goutte d’eau, il y a autant d’atomes que de gouttes d’eau dans la méditerranée toute entière. Par exemple : un gramme de radium produit 16 milliards de radiations chaque seconde (16 milliards de Bq). À ce rythme-là, on pourrait penser qu’il va rapidement ne pas en rester grand-chose. Or, 1 600 ans plus tard (sa période radioactive), il en reste encore la moitié ! Le corps humain est le siège d’environ 8 000 désintégrations par seconde, soit 8 000 becquerels, dues aux isotopes radioactifs du potassium (K40) et du carbone (C14) qu’il contient naturellement. De même, un kilo de bananes produit 130 becquerels, dus au potassium radioactif (K40) qu’il contient naturellement.
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  • Si le tsunami avait détruit un ouvrage comme le barrage des trois-gorges, les pseudo-écologistes auraient-ils réclamé la fermeture des barrages hydrauliques en France ?
    Et les raffineries nippones elles n’ont pas été touchées ? Impossible de le savoir, le maelstrom de sentiments bisounours-écolo affichait complet dans tous nos médias, nous dispensant, comme à l’accoutumée, la bonne façon de penser, les bons sentiments à développer et la saine colère à laquelle se rattacher.

    • Très juste. De même, le tsunami a détruit des villes côtières. Je n’ai entendu personne réclamer la fin des constructions en bord de mer. Le principe de précaution est à géométrie variable.

    • Le tsunami ou le tremblement de terre du 11 mars a détruit au moins un barrage ou digue, avec pour conséquences des morts. Quant à votre question personne à ma connaissance n’a réclamé qu’en France on vide les barrages hydrauliques ou les innombrables digues qui servent à l’agriculture ou à la régulation des cours d’eau. De nombreuses stockages ou installations pétroliers ou gaziers ont brûlé avec de la pollution et des contaminations.

  • Bonjour,
    Surprenant votre article…Vraiment très surprenant…..
    Il est bon de parler des conséquences du tsunami avec les 20 000 disparus > mais quelles sont concrétement les conséquences ?
    Par ailleurs, dire qu’il n’y a quasimment pas de conséquences radioactives sur ce sinistre…. Bonjour la désinformation que vous pratiquez….Lisez, ne serait-ce que les articles de Philippe HILLION qui a travaillé à AREVA >[ http://hillion-fukushima.blogspot.fr/search?updated-min=2015-01-01T00:00:00-08:00&updated-max=2016-01-01T00:00:00-08:00&max-results=50 ]…
    C’est explicite et autrement documenté que vos quelques considérations généralistes…
    Merci et cordlt
    Ph F

    • Toutes les sources et documents sont donnés dans le billet. Vous pouvez les contester, mais il faudra plus qu’un blog.

    • Le blog de Philippe Hillion illustre parfaitement la désinformation à l’oeuvre: les écolos agitent des peurs en brandissant des photos et des chiffres sans aucune réflexion sur les effets réels de la radioactivité. La centrale accidentée à relaché et continue à relacher des matières radioactives dans l’environnement. Personne ne le nie. Le blog présente ça comme une catastrophe, comme si la moindre particule radioactive était mortelle.

    • Je viens de lire quelques articles de ce blog et cela illustre parfaitement la « désinformation » dont parle l’article de contrepoint. Même ce blog pourtant très orienté ne reporte aucune victime ni impact sur la population (même si je n’ai pas encore lu tous les articles). On nous montre des captures d’écran mal cadrés, des documents floutés et on nous parle de fuites mais ça n’a jamais aucun effet. Je suis impressionné par l’énergie que dépensent les activistes anti-nucléaires à nous faire peur au sujet d’un événement qui n’a tué personne alors que pas un seul article sur les 20000 victimes du tremblement de terre qui fut vraiment terrible. Comment peut t-on autant mépriser l’humain et être aveuglé au nom d’une cause ?

    • Les Escrolos tentent de remettre en cause la base de la toxicologie : « Toutes les choses sont poison, et rien n’est sans poison ; seule la dose détermine ce qui n’est pas un poison. »

      Ils tentent de jouer sur les peurs irrationnelles ou la symbolique de la pureté. Un épisode comme celui du scandale de l’eau Perrier fut une bénédiction pour eux…

      Si la quantité ne détermine plus l’état toxique, nous arriverons rapidement à un jugement arbitraire de ce qui est dangereux ou non. Car bien sûr, champignons et autres bactéries ne sont pas les méchants ciblés des Verts alors qu’ils tuent assurément !

    • Le problème est qu’avec l’aide des médias et des politiciens que cela arrange, se développe une science militante: le discours a une apparence scientifique, alors que la démarche ne l’est pas.
      Un scientifique part d’observations, cherche des hypothèses, élabore une théorie qu’il vérifie avec des observations, des mesures reproductibles, et tire ensuite une conclusion.
      Aujourd’hui, portée par un certain nombre d’organismes plus ou moins intéressés, on a aussi une science qui part de conclusions a priori, et cherche ensuite des preuves pour étayer ces conclusions. C’est-à-dire l’exact contraire d’une démarche scientifique.
      Le discernement n’est pas toujours facile et il lrend du temps. On doit, me semble-t-il s’attacher aux faits avérés, ce qui est l’objet de cet article.

    • Dans le lien ci-dessous les différentes doses de radiation reçues lors de différentes circonstances sont bien mises en perspective.
      Cela va tout à fait dans le sens de l’article.

      https://xkcd.com/radiation/

    • il y a évidemment des « conséquences radioactives », ce n’est pas ce que dit l’article qui dit qu’il n’ y a pas réellement de problème de santé publique voire de radioactivité dangereuse… justement c’est les gens qui associent existence de radioactivité et danger qui désinforment ..du moins souvent.

      c’est d’ailleurs un standard ..purée j’ai un nanogramme de glyphosate dans mes urines!!!

  • Le nucléaire est une énergie digne de ce nom, en diminuer la part au profit d’énergies digne de ce nom (hydraulique par exemple) n’est pas incohérent.

    Maintenant si c’est pour installer des jouets à vent dont les défauts sont aussi environnementaux puis qu’inefficace, notamment de par l’intermittence et les contraintes multiples, autant retourner au silex au moins on ne passera pas pour des candides qui n’essaient même plus de réfléchir par eux mêmes mais se limitent aux apparences, encore et toujours !

    Une éolienne c’est beau, c’est le vent, c’est la nature, le nucléaire c’est sale bien sur, tout le monde devrait le voir et non le savoir.

    • J’avais répondu à un commentaire qui entre temps a été effacé.
      C’est plus que limite cette censure ici sur beaucoup de sujets.
      Les gens ont le droit de ne pas être d’accord et de l’exprimer. Les faire taire leur apporte au contraire de la crédibilité :

      Mon commentaire était avant tout une réponse et ne veut plus dire grand chose du coup, je suis dans la ligne de l’article mais vous n’avez qu’à le supprimer.

      • Un commentaire a été supprimé parce qu’il prétendait que le billet avait été payé. Il s’agit de diffamation envers l’auteur, ce qui est pénalement répréhensible.

        • C’était un commentaire sur un article quelque peu engagé, que ce soit du premier ou du second degré, cette modération est exagérée je trouve mais c’est mon avis.
          J’explicite bien que les éoliennes sont des jeux à vent, j’exagère quelque peu tout comme vous exagérez aussi il me semble h16 sur votre auto description par exemple, vous ne semblez pas dénué de second degré …

          Mais bon ainsi soit-il, la charte a parlé et elle est sans état d’âme !

          • @erwan… quelques rares auteurs, commentateurs improductifs de l’air du temps, n’apprécient que peu la contestation qu’ils ne se gênent pas de mettre en œuvre envers autrui…
            La guillotine à censure mise à leur disposition leur permet de reproduire exactement le modèle de ceux qu’ils étrillent dans leurs pamphlets… Il faut vivre avec… 🙂

        • La diffamation est certes pénalement répréhensible, mais la plainte ne peut être déposée que par la personne visée. M. Gay attaquerait-il contrepoints, c’est-à-dire le journal dans lequel il publie ? Et cela pour un commentaire dont il sait qu’il n’est pas du fait d’un membre de l’équipe du site ? Pourquoi ne pas tout simplement lui fournir un droit de réponse ?

          • Si vous tenez des propos diffamatoires, vous pouvez être attaqué et le média qui les aura relayés se trouvera associé pour défaut de vigilance. En refusant de les publier, Contrepoints se conforme à la loi et accessoirement vous protège, vous.

            • Vive le premier degré au détriment de la liberté par simple peur d’être attaqué.
              Ça doit être ça le néo libéralisme.

              • Peut-être. Mais CP est dans une société qui n’a rien de libérale et même qui tend à limiter de plus en plus l’expression de tout ce n’est pas dans le cadre. L’adaptation est donc nécessaire.
                Par ailleurs, CP est chez lui et fait donc ce qu’il veut. Cela pourrait changer nous devions payer un droit à poster, ce serait à chacun de voir si le « contrat » pour ce faire lui plait ou pas…

            • « Si vous tenez des propos diffamatoires, vous pouvez être attaqué et le média qui les aura relayés se trouvera associé pour défaut de vigilance. »

              Je le sais bien, mais seul M. Gay pouvait porter plainte : irait-il porter plainte contre le média à travers lequel il s’exprime ? Le laisser répondre à cette fausse accusation aurait simplement suffit. À moins que M. Gay n’ait des velléités procédurières.

              Certains journaux se pose moins de questions sur le sujet. D’autant qu’ici c’est l’article qui est diffamatoire envers une personne étrangère au dit journal. Quoique le journaliste ne faisant que relayer une information fournie par sa source – en l’occurrence Bercy – , il pourrait sans doute plaider l’excuse de bonne foi.

              Sur la responsabilité pénale des éditeurs et des blogueurs, il y a cet article de maitre-eolas. Il date de 2008 mais est juridiquement toujours valide. Il aurait du d’ailleurs tenir plus compte des conseils qu’il y donne, étant donné qu’il a été condamné pour diffamation en octobre 2015 pour des propos tenus via son compte tweeter. 😉

              • Donc, si je comprends bien, vous estimez que vous pouvez diffamer M. Gay parce que les circonstances font que bien que le délit soit établi, il ne porterait pas plainte…
                Ah non, vous estimez que vous pouvez émettre de fausses accusations mettant en cause son honnêteté, et que puisque la cible peut demander un droit de réponse, il ne s’agit pas de diffamation.

                Bon, eh bien si vous en êtes rendu là, on peut estimer que sur le fond vos arguments doivent singulièrement manquer de force.

                • Je ne suis pas l’auteur du message supprimé qui contenait des propos diffamatoires.

                  Je m’interrogez juste sur la politique de modération, tout comme Erwan qui résultat se retrouve avec un message dans le vide. 😉

                  • ben oui mais comme le suggère michelo diffamer c’est mal.
                    supprimer les commentaires diffamatoires est une saine politique si on a une volonté de créer un espace de débat,certes, cela eut être utilisé par certains média pour supprimer autre chose que des propos diffamatoires , il serait intéressant de disposer d’un lieu où des gens « victimes » de ce qu’ils pensent être une forme de censure puisse se voir expliquer les raisons ce la suppression de leurs commentaires.

        • Et donc Contrepoints va enfin cesser de publier et supprimer tous les articles et commentaires qui suggèrent que les climatologues publient des études bidon pour obtenir des budgets ? Bonne nouvelle !

          • 1/ Contrepoints est un journal avec sa ligne éditoriale. S’il a jugé bon de publier un ARTICLE diffamatoire (ce qui n’est que votre avis) c’est son problème, qu’il assumera seul.
            2/ A l’inverse, Contrepoints n’a aucune raison de s’associer à un COMMENTAIRE qu’il juge diffamatoire. Cela le conduirait à assumer les bêtises de quelqu’un d’autre.

            Réfléchissez avant de poster, merci.

          • Parce que les climatologues ne touchent pas ces budgets ?
            Parce qu’il n’y a pas ce genre d’incitation ?

        • «d’un point de vue libertarien, l’insulte ou la diffamation ne sont pas des délits, car l’intention de nuire ne constitue pas à elle seule une agression ; la calomnie également ne constitue pas un délit, personne n’étant propriétaire de sa réputation, qui n’est qu’une opinion dans l’esprit d’autrui»
          Wikiberal.
          Il est vrai que la loi française et la loi libertarienne sont différentes.

          • quel est le point de vue libertarien sur le respect de la loi?je ne sais pas si du point de vue libertarien la diffamation est un délit..je sais que c’est immoral..en outre c’est une formulation assez curieuse, la définition d’ un délit n’est pas un point de vue c’est décrit pas la loi… vous voulez peut être dire que si un pays était régi par des lois conformes à « l’esprit  » libertarien la diffamation ne serait pas un délit?

  • Entre les industriels du pétrole, ceux du nucléaire et ceux des moulins à vent (par exemple Al Gore, qui vend des moulins, des contrats d’émission de CO2 et qui n’a aucun intérêt à une baisse des températures), on est tout de même mal barrés…

  • Merci pour cet article très précis mais j’ai besoin de de valider deux comparaisons. Quelle est l’espérance de vie à Ramsar et Guarapari et de quoi y meurent-on ? Dans l’océan, est-ce que la radioactivité déversée par la centrale de Fukushima est homogène ? Y aura-t-il des concentrations, des dépôts par endroit ou bien la radioactivité se diluera comme une goutte d’eau dans une piscine ?

    • « Y aura-t-il des concentrations, des dépôts par endroit ou bien la radioactivité se diluera comme une goutte d’eau dans une piscine ? »

      Je crois que Fukushima n’est pas en bord de lac (ou piscine comme vous dites ; ) donc à priori la marée à minima et les courants feront le job 😉

    • En ce qui concerne la radioactivité dans la masse d’eau, il s’agit d’eau douce et probablement plus chaude au départ que l’océan. Au moins un certain temps elle reste donc en surface, où les facteurs de mélange et de dilution/dispersion sont très actifs, comme on peut s’en convaincre en se souvenant du Prestige ou des débris du MH370.

  • Fukushima n’a pas fait un mort à cause de la radioactivité ! Pas un !
    Il est vrai que ce qu’on peut entendre par certains partis ou associations est assez démagogique voir inexact. En plus, en terme de RCA, les risque globaux liés à la construction d’une centrale sont inférieurs à ceux où l’on n’en fait pas.

  • Je ne suis pas anti-nucléaire et encore moins un écologiste pratiquant, ceci dit il faut je pense nuancer un petit peu.
    L’article s’appuie sur des données d’enquête « macro » et on sait tous que ce type de données donne une tendance, une vue d’ensemble. Dans ce cas la conclusion que l’on peut tirer, c’est que la population japonaise mais aussi mondiale dans son ensemble n’est pas menacée.
    Après il faut rentrer dans le détail et c’est là qu’il y a des vrais sujets.
    1 – Depuis Tchernobyl on sait que la radioactivité a tendance à se concentrer dans certains endroits particuliers, ceci à cause du vent, du ruissellement, de la géologie du terrain, etc. ce qui crée des « points chauds » qui peuvent faire qu’une zone éloignée d’un sinistre devient à risque. En fait, le nucléaire c’est de la chimie et tout comme avec une usine chimique qui subis une fuite ou une explosion, si le produit dispersé se concentre quelque part, on a un problème.
    2 – A propos des effets de la radioactivité, après avoir pas mal cherché en particulier dans les publications universitaires j’en suis arrivé à la conclusion que l’on connais les effets immédiats des fortes doses (depuis les vomissements jusqu’à la mort), par contre il semble y avoir une zone grise entre les très fortes doses sur un temps cours et un minimum qui est ce que l’on peut recevoir dans la nature, on cite souvent l’exposition au granit. Dans cette zone d’exposition intermédiaire, je n’ai rien trouvé de très fiable ou convainquant. Il semble donc y avoir un risque lié à notre manque de connaissance/suivis/ recule sur ces niveaux intermédiaires de radioactivité. Tchernobyl pourrait être un « laboratoire » mais il y a de fait très peu d’info sérieuses sur l’après Tchernobyl, ceci dit je peux comprendre que les chercheurs soient très prudents pour ne pas se faire embrigader par des mouvements éco-conscients.
    3 – La conception et construction de nos centrales a été faite à une époque où l’on croyait au progrès et donc à chaque fois que l’on avait un petit problème ou décalage avec le plan, on se disait on aura une solution demain. On a donc aujourd’hui tout un tas de petits détails qui peuvent nous poser de gros problème demain, pour donner un exemple qui est publique car il a été monté en épingle en Angleterre, une centrale a eu une vanne qui a fuie, l’eau radioactive s’est écoulée dans le réservoir de sécurité en béton en dessous et l’exploitant a laissé ça en l’état. Quand cela s’est su, « tout le monde » lui est tombé dessus, sauf que l’on n’a en fait aucune idée de comment vider ce réservoir, rien n’a été prévu, il faut « juste » attendre que la radioactivité baisse.
    4 – Autre sujet à propos duquel il est dommageable d’avoir un discours un peu flou ou trop simpliste, c’est le risque. Si je vous vend une chaudière et vous dit, voila c’est la procédure à suivre pour l’arrêter et si vous ne suivez pas cette procédure pendant trois mois et essayez de faire ça dans l’urgence ça risque de vous péter à la figure. Désolé d’être très terre à terre, mais pour moi c’est risqué. Les réacteurs actuels sont le seul mode de production d’électricité qui ne retrouve pas « mécaniquement » un état stable quand on appuie sur le bouton arrêt. Il faut continuer à refroidir le coeur pendant des mois « après un arrêt ». Encore une fois, je ne veux pas dénigrer et dire que c’est mal, mais il faut prendre conscience que l’on a conçu ces systèmes à une époque où le contexte économique et politique était différent et encore une fois, on croyait au progrès. Le problème c’est que depuis, on n’a pas cherché à développer d’autre modèles de réacteur qui corrigent ou n’ont pas ce problème de stabilité. Il n’y a donc pas de réelles alternatives et tous les fabricants ne prennent pas de risque, ils font une variante dite plus sécurisée car ils ajoutent des brettelles aux ceintures mais le problème de fond reste.
    5 – Et pour finir, en ce qui concerne Fukushima, on accumule des millions de litres d’eau radioactive car il semble que les cœurs qui ont fondus aient fuités hors de l’enceinte de confinement et là on n’a aucune idée pour traiter ce problème. Normalement ça n’aurait jamais dû arriver mais maintenant que le cas impossible s’est produit, il faut trouver une solution pour empêcher les infiltrations d’eau et confiner de nouveau la radioactivité.
    Ma conviction est que l’on ne peut compter sur des sociétés quasi-étatiques pour trouver une solutions à un tel problème. Il serait à mon sens plus sage de faire appel à l’ensemble de ce que notre planète compte comme intelligence hors-norme/ non-convenue pour innover, cependant cela pré-suppose de reconnaître qu’il y a un problème et de rendre publique un maximum d’informations. Ceci dit, je ne suis pas certains que les experts, politique ou dirigeants de grands groupes du nucléaire soient prêt à écouter machin-truc leurs expliquer comment bosser.

    • toto: « l’on n’a en fait aucune idée de comment vider ce réservoir…
      […] …
      et là on n’a aucune idée pour traiter ce problème »

      Il n’y a absolument aucune impossibilité. Nous avons les technologies pour faire ces travaux mais c’est une question de couts/risques.

      Le charbon fait 4000 morts par année, les accidents de la vie comme le bricolages et autre 20’000 rien qu’en France. On peut sécuriser tout cela mais c’est le même problème.

      Quel est l’urgence ?
      Quel sont les risques ?
      Quel sont les couts ?

      • « Quel est l’urgence ?
        Quel sont les risques ?
        Quel sont les couts ? »

        Cela échappe totalement aux écolos !

        Et de quoi se mêle-t’on quand cela concerne le Japon ? Et n’est-ce pas une insulte aux victimes du Tsunami de compter les non-victimes de la centrale sans jamais les évoquer ?

        Il y a des pays où les habitants creusent un puits et rampent dans des boyaux peu ou pas étayés pour récolter quelques pépites. Soit cela ne nous regarde pas, soit il faut s’inquiéter et militer d’abord contre les risques majeurs dans les pays pauvres. Personnellement, je trouve que les traditions se perdent au Japon puisque le président de Tepco n’a même pas fait Harakiri. Mais cela regarde les japonais … Ce qui nous regarde, c’est que Thomas Thévenoud est toujours député …

        Alors d’accord pour étudier les risques, les couts et l’urgence. Mais chez nous et en y incluant le risque du bricolage (ou de pas mal de métiers du bâtiment), du suicide des agriculteurs, du manque d’entretien (voies ferrées, routes) et probablement bientôt du manque d’entretien des centrales nucléaires faute de compétences et de budget à l’heure du délire éolien.

        • et une autre question est : est que cela leur échappe vraiment?

          non nucléaire : mal
          diesel : mal
          agriculture intensive : mal
          agriculture biologique (?) : bien
          éolien : bien

          et c’est quoi « mal » c’est quand une chose présente des inconvénients… soit exactement comme une chose  » bien »..zut ça va pas…

          alors une chose bien est prônée par des gens bien une chose mal est prônée par des gens méchants.

          donc…les verts sont des gens bien.

          ça ressemble fort deux lois du totalitarisme.

    • Sur les faibles doses: elles sont réglementées aussi, selon la règle de l’effet linéaire sans seuil.
      L’effet linéaire sans seuil n’est pas une théorie scientifique mais un moyen simple que s’est donné la société internationale de radioprotection pour réguler. Nous savons pourtant qu’aux faibles doses des réparations sont possibles, mais on n’obtiendrait pas un consensus international pour réguler sur cette base. D’autant plus que les organismes humains sont très inégaux par nature devant les rayonnements ionisants. De plus, dans le domaine des faibles doses, les facteurs concourant au cancer sont nombreux et non discriminables les uns des autres. L’effet linéaire sans seuil constitue donc un peu une marge (peut-être même insuffisante) pour couvrir ces autres facteurs non répertoriés par exemple sur un travailleur du nucléaire (tabac, sol granitique, vacances en montagne, irradiation médicale, voyage en avion). Sur l’irradiation médicale, un fichier national des doses absorbées pour les travailleurs du nucléaire ou même pour le citoyen moyen pourrait palier quelque peu ce problème.
      Sur les risques liés à l’arrêt d’un réacteur votre questionnement est hasardeux. C’est vrai, il faut continuer de refroidir un réacteur à l’arrêt à cause de la puissance résiduelle. Mais comme pour toutes les conditions de fonctionnement, il existe plusieurs lignes de défense vis-à-vis de l’accident grave redouté, ici la fusion partielle du coeur. Les circuits de refroidissement sont redondants (boucles indépendantes) et de nature diversifiée (eau, air),de telle sorte qu’au total le risque de fusion est ramené à une occurence < 10-7 /an. Sans compter les mesures de limitation des conséquences si l'accident survient néanmoins. La sûreté nucléaire est quelque chose de très sérieux en France et "le contexte économique" est heureusement hors sujet.

  • http://www.leciss.org/espace-presse/communiqu%C3%A9s-de-presse/tabac-et-alcool-130-000-morts-par-ne-constituent-pas-une-priorit

    attention là on touche le culturel et la pipe à José …. ça doit être pareil en Allemagne et pourtant Merkel a interdit ses centrales nucléaires
    Qui a dit que l’homme était doué de raison ?

  • Si je comprends leur fonctionnement, les agences ONUsiennes, comme l’UNSCEAR et le GIEC, compilent des articles scientifiques du monde entier et en tirent des synthèses sous forme de rapports. Sauf à être particulièrement pointus dans les domaines étudiés, on suppose, avec néanmoins une certaine dose d’esprit critique et de raison, qu’à la fois ceux qui ont publiés des papiers et ceux qui en font la synthèse ont une honnêteté intellectuelle comparable entre ceux qui s’occupent des risques nucléaires et ceux qui s’occupent du climat. A titre personnel, je trouve (car je les lis) que leurs rapports tiennent la route et sont dignes de considérations. Beaucoup de contributeurs de Contrepoints, qui dans leur majorité ne sont ni climatologues ni médecins ni physiciens nucléaires, ne font aucune confiance au GIEC mais font confiance à l’UNSCEAR, j’aimerais comprendre pourquoi…

    • Le GIEC n’est pas un organisme scientifique.

    • Pour ma part, j’aurais du mal à faire confiance à l’UNSCLEAR dans la mesure où c’est la première fois que j’en entends parler.

      En revanche le GIEC, j’ai découvert son existance il y a 10 ans quand j’ai vu le plat de spaghettis qui annonçait la fin du monde. Et j’ai passé des dizaines d’heures à analyser leurs élucubrations pour me faire une idée.

      Que cherchez vous à montrer ? Que le GIEC a raison parce que l’UNTRUCBIDULE serait plus modéré ?!?

  • J’ai encore entendu ce matin sur France-info (ou intox): « la catastrophe nucléaire de Fukushima a fait 18000 victimes ».
    C’est insupportable!

    • France-info ou Pravda-intox …

    • Dans le même ordre d’idée, ce matin dans Télé Matin (France 2), une journaliste interviewait Futoshi Sato. Ce monsieur a réalisé un film (Fukushima, le couvercle du soleil) sur l’accident nucléaire pour démontrer les erreurs/manquement de la compagnie gérant la centrale et de l’état japonais.

      Je n’ai pas vu le film et ne peut le juger, par contre, durant l’interview, M. Futoshi Sato parle des dégâts causés par la centrale et, en parallèle, France 2 diffuse des images des conséquences du tsunami (maisons submergées, rues inondées, personne errant, etc.).

      Je trouve le procédé assez abjecte pour forcer l’association d’idée.

    • Voici le traitement par « libé » de la panne de courant qui est en train de tourner au ridicule et au tragique :

      « Le Venezuela bolivarien n’a guère développé les énergies alternatives comme le solaire, misant tout sur une manne pétrolière jugée éternelle par les gouvernants.  »

      Il est possible qu’il y ai eu un sabotage, mais le blackout géant est du à l’incurie du gouvernement et pas au manque de panneaux solaires !

      Combien on paye de taxes pour lire les articles des activistes révisionnistes ?

      • @alan:
        La citation de « Libé » est fabuleusement ridicule !
        D’abord, jusqu’à 80% de l’électricité est d’origine hydraulique. Donc, ils ont développé les énergies alternatives aux fossiles.
        De plus, le solaire ou le vent ne pourraient en aucun cas être une manne puisque l’électricité qu’ils produisent – comme le montre le cas européen – est de peu de valeur, n’étant ni prédictible, ni disponible en quantité à volonté. Elle ne peut être que vertueuse à défaut d’être utile. Il m’étonnerait donc que les voisins l’achètent, à moins d’être dans un système contraint comme l’UE : le « vendeur » force le « client » – on ne voit çà qu’au cinéma !!!
        Quant au black out, il est reconnu que les EnR Intermittentes sont bien pires que le pire régime communiste…

        • En l’occurrence, d’après le Huffington Post, c’est le régime militaro-socialiste qui est le pire ici. (Grand silence de la presse à ce sujet). Maduro a mis les militaires aux commandes des centrales électrique depuis plusieurs années – et je suppose que les ingénieurs capables de relancer le réseau après un blackout se sont fait la malle.

          Ils n’ont plus qu’à attendre que les américains débarquent avec des génératrices pour avoir de la lumière.

  • Bah le tsunami c’est 3 jours médiatiques , des années de souffrance pour la population , la centrale des mois voir des années de suspense et d’interrogations..qui gagne ?

  • Aujourd’hui par M. Gay ?!?

  • Pour ceux que ça intéresse, l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire a un dossier très bien monté sur le sujet et aborde les différentes thématiques. Je vous invite vivement à aller sur le site de l’IRSN. Pour ce qui est du reste de l’article, on connaît la plume de M. Gay et il a raison de souligner la désinformation permanente à coup de peur sur le nucléaire. Il est intéressant de donner des points de comparaisons, mais tous les Bq ne se valent pas, n’ont pas la même vie et ne provoquent pas les mêmes dommages si nous les ingérons.

  • Les autorités japonaises veulent sous-estimer l’influence de la radioactivité avant les Jeux olympiques de 2020.

    et ils cachent souvent des faits dérangeants et altèrent même les données officielles.

    • c’est que dénoncent les populations locales …perso je suis gêné par cet article parce que je peux concevoir qu’un libéral défende le nucléaire car il a raison,par contre cet article a plutôt tendance à minimiser ce qui s’est passé au Japon et minimiser les effets à long terme de la radioactivité sur l’homme.

    • alors sous estimer l’influence de la radioactivité ??comment???
      ou sous estimer la radioactivité..
      l’infleunce de la radioactivité sur la santé despopulation est meiux connue non…et
      si les valeurs sont vraies..les experts non pas japonais mais mondiaux disent..par de problèmes majeur..
      on voit mal comment un gouvernement peu sous estimer ce genre de chose…
      si les valeur radioactivité sont fausses…c’est autre chose….

      • eh ben l’orthographe voire la rédaction..
        mais bon..en réponse rapide à une affirmation diffamante sans preuve…sans faute d’orthographe…

  •  » Repentez-vous, la fin du monde est proche.  » La manipulation politico-médiatique a son meilleur.
    A quel niveau de désinformation/stupidité/ignorance/crédulité nos contemporains en sont-ils rendus ?

  • Les commentaires sont fermés.

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