La dérive autoritaire de Macron

Difficile de discerner le moindre libéralisme dans ce sur-place tout empreint du principe de précaution si caractéristique des politiques françaises depuis 40 ans.

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Emmanuel Macron by Amaury Laporte(CC BY-NC 2.0)

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La dérive autoritaire de Macron

Publié le 10 février 2019
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Par Nathalie MP.

Que signifie « être libéral » ? Je ne vois pas de meilleure façon de le dire rapidement que de citer la Déclaration d’indépendance des États-Unis (1776) :

Tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur1 de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés.

Dans l’esprit libéral, toute personne qui arrive sur Terre a ainsi le droit de mener sa vie comme elle l’entend, dès lors qu’elle respecte aussi ce droit pour les autres. Considérée comme responsable et capable de discernement, elle est libre de ses choix, aussi bien dans les domaines économiques et politiques que culturels ou religieux et elle a le droit de les exprimer ou de manifester pour eux.

Tout cela, encore une fois, à la condition impérative de ne porter atteinte ni aux biens ni à l’intégrité physique des autres. L’État est justement là pour faire respecter ces droits naturels que sont la vie, la liberté et la propriété afin de permettre aux échanges entre les hommes de se dérouler harmonieusement.

Cependant, à observer Emmanuel Macron depuis qu’il a accédé au pouvoir, force est de constater que son attachement aux libertés individuelles n’apparaît pas des plus solides. Derrière l’intention de nous « protéger », les dispositions de l’État d’urgence intégrées dans le droit commun, l’interdiction administrative de manifester et la chasse aux fake news qui tourne chez lui à l’obsession d’un contrôle étatique de l’information sont autant de coups de canif supplémentaires2 et insidieux portés à nos libertés.

Qu’en pensent les libéraux ? Je crois ne trahir personne en disant qu’ils voient se développer chez Emmanuel Macron une tendance autoritaire des plus inquiétantes.

On objectera que cela s’apparente à « faire du Mélenchon », « faire du Mediapart« . Eh bien, justement non. Car si le média d’Edwy Plenel, tout galvanisé par son « héroïque » refus de laisser le parquet perquisitionner dans ses locaux à l’occasion des rebondissements de l’affaire Benalla, fait ses grands titres de la dérive autoritaire d’Emmanuel Macron, son journaliste Romaric Godin considère qu’elle trouve ses racines dans sa soumission… aux exigences économiques du « néolibéralisme » !

Pour lui, le modèle français s’est construit sur un compromis accepté par la droite et la gauche, celui de l’État-providence forgé en 1945 par le Conseil national de la résistance, avec pour effet que :

les différents gouvernements depuis 1983 se sont efforcés d’introduire des éléments néolibéraux, mais de manière progressive, afin de préserver des équilibres qui permettaient de conserver leurs propres ancrages dans la société.

En parlant de ruissellement, de compétitivité, de concurrence, de premiers de cordée, d’attractivité du pays et de la nécessité de s’adapter au monde qui risque d’avancer sans nous, Macron aurait rompu cet équilibre par soumission à l’ordre néolibéral mondialisé, et comme ça ne marche pas et que la société résiste, il est obligé de faire acte d’autoritarisme pour réaliser le bonheur libéral de son peuple malgré lui.

Son intransigeance se manifesterait au niveau économique par son obsession sur « les baisses d’impôts et les économies à réaliser » qui seraient les exigences non négociables du Grand débat national. La dictature du libéralisme, autrement dit !

Remarquez qu’au même moment, une philosophe interrogée dans Le Figaro nous expliquait de façon assez similaire que pour le « néolibéralisme », dont selon elle Hayek serait l’un des représentants,

l’homme n’a pas comme chez Adam Smith des dispositions naturelles pour le marché, mais il doit être « rééduqué » pour s’y «adapter».

Elle nous avertit en outre « qu’il y a beaucoup de confusion intellectuelle sur ce sujet ». À la lire, et à lire Mediapart, c’est bien mon avis.

Le sens du mot néolibéralisme a évolué au cours du temps, mais en l’occurrence, Romaric Godin aurait tout aussi bien pu utiliser « ultra-libéralisme » comme Naomi Klein dans La stratégie du choc, ou tout simplement « libéralisme » car il se réfère très précisément aux politiques de recul de l’État-providence et de baisse des dépenses publiques et des impôts que les libéraux mettent en avant dans le champ économique pour alléger le fardeau du secteur marchand et retrouver ainsi prospérité de tous et liberté de chacun de faire ses choix économiques.

Ceci étant posé, je considère pour ma part que Romaric Godin se trompe deux fois :

1. Le libéralisme n’exige aucune soumission de quiconque à quoi ou qui que ce soit. C’est justement là toute son essence : le refus de la coercition et notamment de la plus potentiellement ravageuse qui soit, celle des États qui disposent d’une armée et d’une police pour obtenir satisfaction, y compris hors de l’état de droit.

2. Emmanuel Macron n’est pas libéral. Il est vrai qu’il parle parfois comme un libéral, il est vrai qu’on a pu éventuellement nourrir l’espoir qu’il soulèverait franchement la chape étatique qui nous étouffe depuis plus de 40 ans, mais les faits et les comptes publics montrent le contraire.

Le journaliste de Mediapart a beau jeu de dérouler tout son raisonnement sans évoquer une seule fois le niveau réel de la fiscalité, des dépenses publiques et du chômage en France. Or il suffit de savoir que les dépenses de l’État français représentent 57 % du PIB, soit le top niveau du monde développé, pour comprendre à quel point il est risible d’incriminer le libéralisme, version néo, ultra ou classique, dans les comportements autoritaires de M. Macron.

Et quand on sait que parallèlement à toutes ces merveilleuses dépenses et tous les prélèvements qui en découlent obligatoirement (éventuellement sous forme de dette), nous avons un niveau de chômage exceptionnellement plus élevé qu’ailleurs, on est plutôt en droit de se demander si un peu de libéralisation de l’économie ne ferait pas le plus grand bien à tout le monde. Encore faudrait-il accepter de regarder la réalité en face, faire acte de factfulness comme dirait Hans Rosling.

Aussi, là où Romaric Godin voit la politique actuelle menée par Emmanuel Macron (libérale, donc, selon son analyse) comme radicalement différente des précédentes, on ne voit que la triste continuité du compromis antérieur entre la conservation de notre modèle social collectiviste et les petites adaptations à la marge exigées notamment par l’Union européenne, non sans un certain laxisme3 d’ailleurs, pour rester dans le concert des nations.

Il y a longtemps que nos États occidentaux ont outrepassé le stade de leur mission régalienne. Imprégnés de l’idée que le monde est mal fait, ils n’ont de cesse de vouloir le rendre plus conforme à leur idéal (conservateur ou progressiste) de façon non pas évolutive et choisie par les individus suite à des débats ouverts au sein de la société, mais « à marche forcée » parce que les hommes au pouvoir ont décidé que là était le « bien » auquel nul ne pourrait plus se soustraire, sauf à faire preuve d’une noirceur d’âme véritablement démoniaque.

À ce jeu, la France fait figure d’aberration exacerbée, comme le prouve sans aucun doute possible l’importance de ses prélèvements obligatoires et de ses dépenses publiques censées redessiner la société dans le sens de plus de « justice sociale ». Et à ce jeu-là, Emmanuel Macron s’inscrit dans le droit fil du François Hollande « réformiste » post 2015.

Certes, il n’y aura plus de recrutements au statut de cheminot à partir de 2021 ; certes, l’ISF a été dégradé en IFI ; certes, les ordonnances Travail ont organisé la fusion d’instances du personnel trop nombreuses et plafonné les indemnités prud’homales.

Mais ne voit-on pas que tout cela est léger tandis que la transition énergétique à marche forcée telle qu’elle se développe en France aujourd’hui dévore nos forces productives ? Ne voit-on pas que si les ministres Le Maire et Darmanin parlent en permanence de la nécessité de baisser les dépenses publiques, ils ne s’occupent que de trouver comment récupérer de nouvelles recette fiscales ?

Ne voit-on pas que les entreprises, dont les profits bien compris sont la marque qu’elles servent bien les consommateurs et qu’elles pourront continuer à employer et verser des salaires à des millions et des millions de personnes, sont tous les jours un peu plus encadrées (en matière de salaires, de contrats de travail, d’égalité homme femme, de travail du dimanche) au risque de perdre en compétitivité et donc de peser négativement sur l’emploi et le pouvoir d’achat ?

Difficile de discerner le moindre libéralisme dans ce sur-place tout empreint du principe de précaution si caractéristique des politiques françaises depuis 40 ans. Comme les dirigeants qui l’ont précédé, comme Chirac, comme Hollande, comme Valls, Emmanuel Macron tente de faire vivre un socialisme « moderne », c’est-à-dire une social-démocratie qui s’avère année après année peu efficace et trop sûre d’elle. Là réside la tentation totalitaire.

Sur le web

  1.  Je précise que la nature ou l’existence d’un créateur sont des sujets distincts qui importent peu pour la portée universelle de ce texte.
  2.  Supplémentaires, car une série de lois mémorielles, de normes comportementales et la loi renseignement ont déjà écorné pas mal notre liberté lors de précédents quinquennats.
  3.  Preuve en est l’acceptation de la Commission européenne de voir la date du retour à un déficit public inférieur à 3 % toujours reculée du temps du quinquennat Hollande.
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  • Ce que je perçois surtout dans la continuité des politiques, c’ est une volonté farouche de vouloir conserver le pouvoir sur les autres. En cela, Macron et surtout ses mentors ont réussi le tour de passe passe de rassembler les classes bourgeoises de gauche et de droite, celles qui n’ ont cessé de voter pour leurs propres intérêts depuis Mitterrand. D’ ailleurs, une parenthèse, au regard de son programme voter Fillon n’ était pas spécialement égocentrique…On peut (un tout petit peu) défendre Macron en constatant qu’ il prend pour ses prédécesseurs, et qu’ il hérite d’ une France cocotte minute avec au cul un feu nourri, oxygéné par une crise qui n’ en fini plus et une information produite et distribuée par tous. Plutôt que le libéralisme c’ est bien le capitalisme de cours qui est à l’ oeuvre, et celui ci n’ a de conviction politique qu’ à la faveur du vent. Quant à Médiapart, c’ est le média utile et idiot qui prêche (encore en 2019) pour l’ international socialisme.

    • M. Macron n’a pas seulement hérité, il a aussi participé ! Je suis , dans l’ensemble, d’accord avec ce que vous écrivez.

    • Est-ce seulement la conservation du pouvoir? N’y a t’il pas aussi et/ou principalement la recherche de vivre sur le dos des autres dans les ors de la République avec des revenus, retraites, avantages, inconséquences de leur gestion (dettes, déficits, dépenses, financement hasardeux et non contrôlés, capitalisme de connivence, jamais responsables et jamais coupables etc., qu’ils se sont créés au cours des législatures. Au temps des Romains, il fallait avoir fait ses preuves dans les campagnes à la tête des légionnaires le glaive à la main, le respect du peuple était une autre histoire; De plus l’évergétisme était une valeur de cette noblesse de pouvoir etc. A lire sur 12 siècles

  • parler comme un libéral et agir comme un socialiste….mauvaise mayonnaise …..

    • En même temps…
      A noter qu’on retrouve cela, au niveau européen et plus largement ccidental, dans l’oligarchie qui a fait élire Macron: on prêche le libre-échange, la démocratie, la liberté etc… et on empile des pages de réglementations et on pratique allègrement le deux poids deux mesures.
      Ce faisant, on éloigne la décision des peuples en privant les nations de leur souveraineté et donc on bafoue le principe de subsidiarité et le droit des peuples a disposer d’eux-mêmes. Et je ne parle même pas des connivences…

      • @ La petite bête
        Dans chaque article, comme celui-ci, où il s’agit d’une critique du président (supposé seul responsable?), qui donne un avis critique sur l’évolution politique, en France, il n’est pas nécessaire de diluer la responsabilité (excuser?) française (sans précision intérieure) pour trouver hors de France des responsables (pour vous le « niveau européen et plus largement occidental) ».
        Le libéralisme demanderait de chercher moi-même, ce que je peux modifier pour améliorer mon sort, ce qui s’élargit souvent aux miens et aux autres, si l’idée est bonne.
        La recherche d’une cause externe sur laquelle je n’ai pas prise me déculpabilise (vraiment?) mais ne change rien! Question d’efficacité!

        • Je dis ceka parce que nos hommes politiques ne sont pas libres de beaucoup de décisions qu’ils prennent, par conséquent, ils ne sont pas responsables de celles-ci. Les pressions s’exercent directement au niveau supranational, mais aussi par l’opinion publique – ou ce qu’il en paraît – opinion travaillée par les médias, la culture et l’éducation qui ne sont pas non plus indépendants d’une doxa supranationale.
          Il n’empêche que là, où ils ont encore de la liberté, ce qu’ils font traduit leur incompétence.

          • @La petite bête
            Supposons que vous ayez raison: les politiciens ne seraient pas libres de leur décision.
            Les pressions de l’opinion publique ou d’origine supranationale sont alors à prouver pour dédouaner le pays de ses propres responsabilités et des décisions qu’il a à prendre pour lui-même.

            Non, la France balance sans arrêt entre ses ambitions internationales, nécessitant des négociations entre pays et son réflexe souverainiste national qui s’y oppose.
            Évidemment les avantages sans les inconvénients est rarement un deal gagnant.

      • @ La petite bête
        Très juste puisque la même chose se déroule aux USA, où Trump essaye de renverser la vapeur après Obama, qui a imposé plus de règlements que tous ses prédécesseurs!

  • « parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur »

    « L’État est justement là pour faire respecter ces droits naturels que sont la vie, la liberté et la propriété »

    Très amusant, et o combien révélateur, ce glissement ! …

    Pour le reste, Macron ressemble de plus en plus à un homme de centre-droit, timide libéral sur le plan économique, passablement conservateur sur le plan des libertés individuelles, et certainement beaucoup moins socialiste que tout simplement étatiste, farouchement décidé à laisser le pouvoir à l’énarchie technocratique. D’où le refus du RIC. D’où la loi anti-casseurs. D’où la défense de Benalla, des LBD, des mesures administratives. D’où la volonté de finasser avec les mesures fiscales pour en conserver en réalité la totale maîtrise. D’où l’idée d’un grand débat entièrement piloté par Sa Majesté.
    J’ai le pouvoir, moi et mes amis inspecteurs des finances et je vous em… !
    Macron, ce n’est ni le triomphe du socialisme, ni celui de la social-démocratie, ni du libéralisme, soft neo ou ultra, ni celui du nouveau monde, ou du en même temps, ni celui du progressisme, ni celui de l’autoritarisme ou du totalitarisme. C’est le triomphe (provisoire espérons le) de la technocratie auto-proclamée experte, un monstre froid et sans âme qui peut certes donner l’impression d’offrir la plus parfaite image du repoussoir pour tout observateur, quel que soit son bord ou point de vue, qu’il s’appelle Plenel ou MP, mais qui justement en raison de cette image proteiforme ne peut pas être ce que l’un ou l’autre croit percevoir.
    La Macronie, c’est le pouvoir réduit au pouvoir, dans toute sa vérité crue, sans colonne vertébrale idéologique, sans convictions, sans desseins, sans autre but que sa propre conservation. N’ayant rien d’autre à apporter au peuple que la fin de ses illusions et la certitude des vertus du degagisme.

  • on a oublié que macron est socialiste?
    qui a bien pu vendre l’idée qu’il était libéral;
    Le systeme politique français est arrivé au bout ! nous n’éviterons pas le chaos

    • Et Fillon n’était PAS DU TOUT libéral. Et sa façon d’attaquer Sarko sur des « affaires » ridicules prouvait la médiocrité du personnage.

      Mais les commentateurs de Contrepoints se sont entichés de ce zéro.

      • J’ai jamais cru une seule seconde que Fillon était libéral, quand on voit les dettes et les impôts qu’il a laissés en 2012, impôts que ‘a gauche n’a pas remis en cause.

        • Entre un non-libéral qui n’a pas de programme, et un non-libéral qui affiche un programme avec quelques mesures qui libèrent la société française de quelques boulets, on peut choisir le moins pire…

        • Fillon n’était pas Président, c’était Sarkozy auquel il devait obéir, mais on sait par diverses sources qu’il n’approuvait pas. Donc dans le doute, on s’abstient d’affirmer!

    • « qui a bien pu vendre l’idée qu’il était libéral; »
      Les mêmes qui l’ont fait élire. Qui ça? : Dans ce pays, la plus grande partie des médias est donc détenue par cinq empires financiers : Bouygues, Dassault, Lagardère, Bertelsmann (groupe RTL, M6), Vivendi-Universal (canal+, SFR).
      Ajoutons encore Bernard Arnault l’homme le plus riche de France, qui fut témoin de mariage de l’ancien chef de l’état et qui possède Les échos. Vincent Bolloré, proche de l’ancien chef de l’état au point de lui prêter son yacht pour les vacances, possède la chaîne de télévision Direct8, les journaux gratuits Direct Soir et Matin Plus, en plus du groupe publicitaire Havas contenant RSCG de Jacques Séguéla.

    • Fillon n’était certes pas libéral, mais ça n’empêchait pas son programme électoral d’être, et de loin, le moins pire de ceux en présence. Il faudrait qu’au minimum, les législatives se déroulent avant la présidentielle, afin que l’on vote d’abord pour un programme, et ensuite seulement pour un olibrius chargé de l’appliquer…

      • Je suis bien d’ accord avec vous sur son programme, et sa famille politique a eu la trouille qu’ il mette son propre électorat dans la rue, car au fond l’ UMP n’ a jamais soutenu le champion de la primaire. Ceci dit, son speech cinq minutes après le résultat du premier tour a fini de complètement désoeuvré son électorat au point que j’ en ai presque regretté Mélenchon au second tour.

        • @ Stephane
          Oui et que ça plaise ou non, personne ne peut savoir ce que Fr.Fillon aurait vraiment réalisé: un programme n’est en aucun cas une garantie de résultat. De toute façon exit Fr.Fillon, rêver maintenant d’hypothèses qui n’ont pas eu lieu est sans aucun intérêt.

      • Oh oui, je pensais que son programme était le meilleur (mais je veux bien admettre qu’il n’était que le moins pire ?) et sa personnalité me donnait l’impression qu’il aurait résisté à la pression de la rue. M’enfin…

      • Je pense qu’il vaut mieux voter pour un objectif que pour la route qui y mènera, pour la bonne raison que la navigation dépend radicalement des tempêtes imprévisibles qu’il faudra négocier. Le « programme » ne peut pas être décidé d’avance.

    • Il n’ est pas socialiste, il est juste rien du tout. Franchement il serait bien plus respectable si il était un véritable socialiste rigoureux prônant l’ effort collectif, mais il n’ inspire même pas ça.

  • « voient se développer chez Emmanuel Macron une tendance autoritaire des plus inquiétantes »

    Il suffisait de l’écouter face à MLP. Son vocabulaire ordurier était suffisant.

    Mais non, vous avez préféré mentir aux Français en disant que MLP avait été ridicule, alors que macreux a été 1000 fois plus nul qu’elle.

    La liste de ses bourdes lors du débat est incroyable. En principe un tel bouffon devait être discrédité comme Ségo face à Sarko. Mais les fact checkers ont raconté tout et son contraire pour faire croire que MLP avait dit n’importe quoi et pas macon.

    Un enfant de 12 ans vaguement éveillé ne s’y serait pas laissé prendre (chaque fact checker n’étant même pas d’accord avec les autres ni même avec lui même). Mais dans une population tellement décérébrée qu’elle gobe la propagande vaccinaliste pour sous débiles (de l’OMS, de Contrepoints, de l’Acacadémie), il fallait s’attendre à la victoire du cuistre.

    • Et vous continuez vos sottises anti-vaccin? La paranoïa cela se soigne! Instruisez vous un chaouïa sur l’histoire médicale au lieu de débloquer! Vous rêvez d’épidémies qui ravageraient l’humanité à nouveau.

      • Il n’y avait pas besoin de rendre obligatoire 11 vaccins ! Le Conseil d’Etat lui même avait proposé, entre autres, de se limiter à des recommandations pour tous les vaccins (rappelons que cette histoire a démarré avec la pénurie du vaccin trivalent DTP).
        Cette décision est o combien révélatrice d’une dépossession de l’action politique au profit exclusif du pouvoir technocratique. Et cela n’a fait que se confirmer par la suite sur quasiment tous les sujets jusqu’à ce que les Gilets jaunes sifflent la fin de la récré.

    • N’exagerons rien. Macron a été un bien meilleur debatteur que Le Pen.
      Hélas en France nous avons tendance à supposer que les beaux parleurs sont aussi de bons faiseurs.
      On est tombé de haut : Macron est tombé dans tous les pièges qu’on lui a tendu sans rien comprendre à ce qui lui arrivait. Homme intelligent sans aucun sens politique, qui s’est révélé marionnette de son entourage. L’éviction du général De Villiers, voulu par Darmanin, les 5e d’APL voulu par la direction du Budget, les 80 km/h voulu par Philippe, la fin de l’ISF tout de suite et la TH éteinte en 3 ans voulu par les milieux economiques et Bercy, la loi anti-casseurs voulu par la droite dure, le temps de traitement exagérément long à trop écouter ses conseillers…
      Macron est un faible qui se prend pour un Dieu. Si c’est un dieu, c’est Hermès, certainement pas Jupiter !

  • L’état Français ruinera ce pays et ira jusqu’au bout dans les restrictions des libertés puisque son unique but est de survivre, comme toute organisation. Il n’y a aucun doute sur ce point. Aucun chef d’état, aucun gouvernement ne peut rien faire pour enrayer cette chute, pas plus celui d’aujourd’hui que celui d’hier. Le système actuel est un bateau ivre incontrolable. « L’Europe des nations » tombera en meme temps car ce sera la faillite du concept d’Etat/Nation issue de la révolution Francaise. Jamais une Nation ne devrait accepter de se donner entièrement à une organisation qui a décrétée une fois pour toute « La France c’est l’état ».

    • « puisque son unique but est de survivre, »
      Pa d’accord. Comme toute structure organisée, son unique but est de… grossir.

    • @ Lesuisse
      Oh que non! Vous êtes mal informé. Si la France, c’est l’état, c’est la France qui l’a voulu, personne d’autre. Mais qu’appelez-vous l’état? Où cela commence-t-il et où ça se limite-t-il?

  • Avant je croyais Macron intelligent. En fait c’est pire. Il se croit intelligent. Il est incompétent et narcissique. Il va détruire ce pays qui est déjà en ruine. Un croque mort ce type. Il n’en souffrira pas car il est inconscient et détaché. Il n’a pas d’empathie. L’on peut parler d’une tare ou d’un handicap chez lui. Il n’en sortira rien de bon.

    • On dirait qu’il « joue une partie » dont l’issue en définitive n’est pas primordiale pour lui, l’important étant de « jouer »…
      Le devenir de notre pays en tant que Nation ne lui importe pas.

  • Tout dans l’État, rien contre l’État, rien en dehors de l’Etat.

    Devise aussi valable pour Mao que pour Pétain ou Macrouille.

  • @corrector, non mais entre la grosse blonde et le narcissique je préfère la voiture de course. Mais est-ce un choix ? Kebab, pizza, lasagnes ! Condorcet je crois…

  • L’Europe peut accepter la dictature dans un pays comme la France alors qu’elle refuserait qu’elle prenne sa liberté et son indépendance. L’Italie ? Vivement que le Brexit ouvre une voie.

  •  » Nous autres libertariens partageons un minimum de croyances, notamment celle de substituer l’état de droit à la règle de l’autorité.  »

     » Le libertarisme cherche à remplacer l’autorité par des lois (systèmes légaux, tribunaux).
    Les sciences dures (maths, physique) obéissent à des lois.
    Les disciplines bidons (« bullshit disciplines » : psychologie, histoire, sociologie) obéissent à une autorité.  »

     » Je le répéterai jusqu’à ce que je n’aie plus de voix : c’est la contagion qui scelle le destin d’une théorie en sciences sociales, pas sa validité.  »

    Nassim Nicholas Taleb

  • Macron n’est pas un Libéral mais un Socialiste « Pur Jus ».

  • n’étant pas libéral, le libéralisme ne me semble pas être « pas pas de coercition » mais une coercition ,encadrée, limitée et bien définie ; dès lors que vous empiétez sur les droits fondamentaux des individus vous serez face à la coercition ..

    ce n’est pas l’absence de coercition collective c’est sa minimisation tout du moins une tentative..et donc laisser les hommes être le plus libre possible.
    si vous convoitez le bien d’autrui le libéralisme est extrêmement coercitif…

    • Il me semble que le libéralisme indique ce qu’il ne faut pas faire, le socialisme ce que vous devez faire.
      Le socialisme vous vante la liberté (par rapport à certains interdits), puis finit par dicter toutes vos décisions..

  • quand on utilise tous les moyens pour faire taire un peuple et soumettre une nation ,c’est utiliser la tyrannie.
    un gouvernement despotique .
    , utilisant une autorité oppressive et violente, et des moyens cruels ,( nos dirigeants actuels) se nomme une tyrannie .
    donc la France est une tyrannie . point barre ! seuls les socialo LREM nous font croire a la démocratie !
    leurs enfumages c’est fini FI fi NI ni ! dehors !

    • Une fois la tyrannie établie, elle servira le tyran suivant exactement comme le précédent. Il faut construire un système résistant à la tyrannie, mettre le tyran à la porte, c’est juste creuser des trous à la Sapeur Camember…

  • Macron est un « Libéral-Illuminé », Liberal, et niais au point de croire que le libéralisme est par définition parfait et autosuffisant. (Ce qui est faux, vous, vous le savez). mais fort heureusement, Macron est un pervers, et il ne peut s’empêcher de mettre ses pattes et son nez dans le système croyant, persuadé, qu’il va l’améliorer. E ta la, il fout tout en l’air, il Hérisse les pauvres, les ruraux, les smicards, les retraités , les chômeurs.
    Bref, 60 % de l’électorat.
    Fort heureusement L’IFOP en conclue qu’il remonte dans les sondages et serait réélu les doigts dans le .

  • La France vit sous un régime autoritaire avec une dictature administrative depuis longtemps. C’était une réalité bien emballée que le Français ne voulait pas voir. Quand il y était confronté, il avait le bon goût de disparaître discrètement (les uns partaient, d’autres faisaient l’expérience de l’exil intérieur, certains se suicidaient).

    Aujourd’hui l’emballage a craqué et les projecteurs sont braqués sur une Administration dont la violence apparaît dans toute sa laideur. Des lois sont votées en urgence pour que le pouvoir qui s’exerçait dans l’ombre triomphe désormais en pleine clarté. Et son visage de jeune premier grimaçant n’est pas beau à voir.

    Qui es-tu pauvre Français dont l’État est le maître? Rien : tu ne sers à rien, tu occupes trop d’espace, tu consommes trop et tu coûtes trop cher. Je bâtis pour toi un univers concentrationnaire qui te réduira à moins que rien. De toute façon, avec la dette que je t’ai mis sur le dos, tu es fait comme un rat. A toi l’ombre désormais dans les cachots de ma citadelle, et à moi la lumière!
    Je, soussigné, homme de l’État, ton maître.

    Rien ne doit retenir ici les jeunes qui ont assez de talent pour travailler ailleurs et les riches qui ont assez d’argent pour investir ailleurs. La dictature administrative qui sévit en France est au bout du rouleau.

    • @ Virgin
      Ben oui! C’est la Vième qui a donné (1958: il y a 60 ans!) la prépondérance du pouvoir à l’exécutif donc aux ministères et aux bien trop nombreuses administrations pour un coût de 56-57% de PIB! Pourquoi aller chercher plus loin?
      On voit bien que l’état français ne fait pas de cure d’amaigrissement. Non, l’état (central et plus local) s’occupe de tout et les citoyens français de plus grand chose! C’est un choix!

    • Le citoyen est au centre des préoccupations de l’état.
      Ce faisant, il se trouve malencontreusement dans son chemin, toujours à traîner dans les pattes, à empêcher les zélites à énarchiser en rond…

  • Je perçois plutôt en M. Macron un étrange mélange de libéral élitiste déçu si j’en crois ses discours préélectoraux vantant les premiers de cordées, les postulants millionnaires, les startups et son dégoût affiché du socialisme. Déçu parce qu’après avoir superbement manœuvré pour se faire élire par un peuple gravement anti-libéral il s’est aperçu que la récré était finie et qu’au moindre petit geste epsilonesquement libéral il récoltait la révolte (les 5€ d’APL, l’ISF, le pognon de dingue, le job de l’autre côté de la rue …). Ce n’est pas lui qui veut trop d’Etat, c’est le peuple, et pour parvenir à ses fins il ne peut plus que finasser ou passer en force. A moins qu’il n’ait des ressources insoupçonnées, il doit commencer à percevoir que ses chances de succès sont maigres.

    • Macron n’a pas eu de gestion epsilonesquement libéral… Il a juste fait ce que ses mentors qui l’ont mis au pouvoir ont besoin : http://www.gillesclement.com/fichiers/_communique_02518_macron-et-son-crepuscule-3.pdf

    • Le peuple n’est pas si anti-libéral, ni même si étatiste. Il a des préjugés, mais qui n’en a pas ? Non, Macron lui-même n’était pas libéral, et il était prétentieux et nul en économie. Au lieu d’admettre qu’il serait jugé aux résultats, il a lancé des mesures ineptes genre 5€ d’APL, dont les effets seraient économiquement nuls, et des mesures sensées mais incomplètes et aux résultats invérifiables (ISF -> IFI), en les justifiant uniquement par « Je sais mieux que vous, je ne suis pas un imbécile, puisque je suis président ». Il était évident, sauf pour lui, qu’il n’aurait aucun effet concret sur l’économie, donc aucun argument autre que les arguments d’autorité, lesquels feraient long feu.
      Dire que les Français sont anti-libéraux, c’est comme Mitterrand disant que contre le chômage, on a tout essayé. Ils sont défiants, n’imaginent pas qu’un échange puisse être loyal sans un contrôleur étatique, mais pris individuellement sont facilement confiants et loyaux. C’est de leur confiance et de leur loyauté qu’il fallait jouer, et Macron a fait tout le contraire, en croyant que leur confiance lui était acquise et en tenant à se poser en contrôleur-vérificateur étatique.

  • Le principe de précaution devient un « acquis social » dans ce pays. Un peu de vent ? On ferme le parc du château de Versailles et hop on se la coule douce au taf…

  • Un bonimenteur qui se fait élire ne peut pas avoir de considération pour ses électeurs. La conséquence ne peut être qu’une dérive autoritaire. Le problème, ce n’est pas le camelot qui a grugé le client, c’est la bêtise de l’acheteur. Au final, tout le monde est perdant.

    D’où l’hémorragie de ressources. Or le pouvoir n’a rien trouvé de mieux à faire que de tenter de l’enrayer par des moyens qui aggravent la nécessité de partir (par exemple l’IFI). Du coup, le signal est clair : tout ce qui peut encore être sauvé doit l’être ailleurs. Ici, c’est sans espoir.

    Si ce Président n’avait été porté au pouvoir que par des niais faciles à manipuler, nous pourrions toujours compter sur une élite pour le recadrer. Mais ce qui est désespérant dans l’histoire, c’est que, en plus, c’est une élite qui l’a fait élire en croyant que la fin justifiait les moyens. Or la fin atteignable se limite aux moyens et quand ils sont sordides, la fin l’est aussi.

    L’élite ainsi compromise est disqualifiée, et c’est comme si le pays était décapité et qu’il marchait comme un canard sans tête. A ce point fragilisée, la France attire les vautours. Ceux qui restent ne doivent se faire aucune illusion, ils sont plus que jamais des proies.

    Sarko et Vals voulaient casser nos portes. Macron nous éborgne si nous risquons un oeil dehors. Étant ainsi piégés, nous pouvons toujours reconsidérer nos facultés d’adaptation, le temps que la roue tourne.

  • C’est un petit Mao en costume de banquier,il ne faut rien posséder à part une start up et encore ,comme il n’y a pas de capital l’argent demandé pour ces boîtes sert à payer les dirigeants .D’ailleurs lui n’a rien pas de maison ,pas d’enfants ,je ne construis rien ,pas de famille ,à part mon couple,pas de bien professionnel,pas de biens personnels à part quelques millions qui sont envolés ,il est terminal!Vous qui avez tremblez!

  • Oui ou Non Macron n’est pas le patron.
    Le Patron c’est ceux qui mange à tous les râteliers, les élus comme les fonctionnaires,les parasites la place est chaude et la salaire tombe sans dis-continué.
    Pourquoi voulez vous que ça s’arrête cette démocratie n’est rien d’autre qu’une bande d’escroc qui veut tirer la couverture.
    Le système est entierement constitué sur ce principe que tous le monde touche donc pourquoi voulez vous que ça change…
    on ira jusqu’à la faillite de l’état ou le moment venue, n’aura plus les moyen d’emprunter et la nous tomberont dans les abimes du coté obscures.
    Ca fait depuis 1947 voire 1933 que la France à décidé ce chemin.
    C’est pas monsieur Macron qui peut faire quelque chose, ce sera la loi du marché . Celle dont nous rêvons tous, gentiment elle tisse sa toile prudemment elle nous invite et avec mépris nous la refusons.
    L’économie se meurt, les petits patron et autre profession libéral non plus envie de développer leur activités, pourquoi travailler 6j quand 3j partent en impots et taxes…
    Toutes ces richesses sont perdus et l’économie s’en trouvera bouleversé dans une 20année, actuellement nous vivons sur nos acquis des 70 a 90 mais les prochains vivront sur un vide financier ou partis a l’étranger, la richesse ayant été perdu les revenus de l’état s’en trouveront chamboulés, les emprunts d’état n’auront plus de valeurs puisqu’appuyer sur aucune valeur … et les dettes seront encore plus éléves….

    j’adore ce pays mais franchement je crois vraiment qu’on mérite cette situation par notre non respect d’autrui et la fâcheuse prétention a vouloir dicté au monde la pensée.

    Ça sera certainement fâcheux, triste mais je n’ai pas de pitié pour ce qui nous arrive, on finit juste le pain blanc qu’il nous reste.

  • Plenel, Godin, et tout le système d’information subventionné, les intellectuels et autres experts de tout et de rien, auto-proclamés, de gauche, ne peuvent que botter en touche en tapant sur le libéralisme. Ils ne peuvent pas écrire dans des rubriques, ni clamer sur des plateaux-télé ou radio, que le marasme dans lequel nous sommes, (pas seulement en France) est la conséquence du socialisme/communisme propagé par eux et appliqué par ceux au pouvoir. Ils ne peuvent pas puisque leur train de vie en dépend directement, en plus du fait que c’est leur leitmotiv, qui leur donne une supériorité morale. Ils ne peuvent donc pas écrire que « Le communisme : c’est la mort. » ou que le socialisme c’est de la m#*de !
    A Cuba, au Vénézuela, en Corée du Nord, ils font la même chose : ils bottent en touche.

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