Cette France des ronds-points qui court-circuite l’administration

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Cette France des ronds-points qui court-circuite l’administration

Publié le 28 décembre 2018
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Par Henri Dumas.

Je ne connais pas M. Trump, évidemment. J’ignore si l’Amérique est le gendarme du monde ou son fossoyeur. Mes compétences ne me permettent de juger ni Trump, ni sa politique, ni les Américains, ni leur place dans le monde.

En revanche je constate que les Américains ont inventé internet et ses outils, que sur ce point ils ont encore une avance certaine sur le reste du monde qui pourtant ne se prive pas de tenter de les copier.

Je constate aussi qu’en ce qui concerne la communication générale — donc aussi la communication politique — la révolution d’internet est considérable.

Par l’invention de l’imprimerie, l’information s’est diffusée. Mais encore fallait-il aller vers elle.

Aujourd’hui l’information se faufile, même vers ceux qui ne le souhaitent pas. Personnellement j’ai supprimé la télévision chez moi il y a trente ans. Je ne suis pas capable aujourd’hui de supprimer internet de ma vie, tant les réseaux sont entremêlés. Je ne peux pas me passer de mon téléphone et de mon courrier électronique ; je suis donc sous la contrainte de tout ce qui est véhiculé par eux.

Alors que j’avais, sans dégâts collatéraux, jeté ma télévision en 1988, je ne peux pas aujourd’hui jeter mon téléphone.

Me voilà donc informé de tout, à toute heure, en live.

Il ne s’agit pas d’une nouveauté, mais d’une révolution telle que personne n’en a jamais connue.

C’est-à-dire que les réseaux traditionnels de l’information sont court-circuités, la déflagration est dévastatrice. Rien ne sera plus jamais comme avant.

Les réseaux court-circuités

Ces dernières décennies, nous avons assisté à un mariage incestueux qui nous a coûté fort cher moralement et matériellement : celui des élus et de l’administration.

Les premiers sont censés nous représenter et les seconds nous servir.

Pour des motifs confus et cumulés, auxquels la cupidité n’est pas étrangère, élus et administration ont poussé le secret d’État et la propagande à leur plus haut niveau. Ainsi, organisant notre vie dans le secret de leurs cabinets, ils nous servaient sur tous les sujets de notre vie collective un package à gober d’un seul coup, sans possibilité de le détailler.

Oui, mais voilà, un olibrius – paraît-il – a conquis le pouvoir aux États-Unis, sans passer par l’alliance sacrée politico-administrative. En s’adressant directement, à travers son téléphone, à monsieur Tout-le-monde.

Et une fois élu, il continue. Son téléphone d’abord — donc tout le monde — son administration après.

Il est haï du système. Cela ne veut pas dire qu’il ait raison, mais cela veut dire que le système n’était pas – comme il se croyait – seul au monde.

Une autre solution existe donc, hors celle de l’alliance incestueuse élus-administration.

La France des Gilets jaunes

C’est ce que découvre la France avec les Gilets jaunes.

Ils sont le court-circuit qui a fait sauter la juteuse combine de l’association contre nature de nos élus avec notre administration.

Qu’importe qui ils sont, ce qu’ils ont à dire, ce qu’ils deviendront. Leur mission est accomplie. Le pouvoir ne sera plus jamais ce qu’il était devenu.

L’administration, nos fonctionnaires, ne sont plus les maîtres qu’ils ont cru être dans le secret des ministères. Ils redeviennent ce qu’ils auraient toujours dû être, ce pourquoi nous les payons, les employés de nos besoins collectifs que nous souhaitons discrets, à leur place, loyaux et serviables.

Que les élus qui souhaitent demain nos suffrages préparent leurs téléphones et apprennent à communiquer directement avec nous tous. C’est leur avenir.

Que nos administratifs oublient le pouvoir politique, ils s’y sont brûlé les ailes, y ont laissé pour longtemps leur réputation d’intégrité et de service. Leur intérêt et le nôtre sont qu’ils reprennent leur place de serviteur de l’État – de nous –, qu’ils n’auraient jamais dû quitter.

Que tout cela ait été mis sur la table principalement sur des ronds-points est hautement symbolique.

La France depuis toujours est un vaste rond-point traversé sans cesse par ses voisins vaquant à leurs occupations. Au centre de l’Europe de l’Ouest, sa vie est faite de passages pacifiques ou guerriers constants.

Ainsi, participer pour la première fois en Europe, à cette révolution politique qui nous arrive des États-Unis, de façon populaire et sur des ronds-points est un symbole fort pour la France

On n’a peut-être pas compris l’incroyable force de la démarche des Gilets jaunes, leur engagement et leur courage. Honte à ceux qui tentent de les humilier, de les rabaisser.

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  • Reste à prouver que les gilets jaunes soient capables de proposer autre chose que la destruction du système actuel. On les porte aux nues parce que ce système est manifestement défaillant, mais ce qui restera de leur action n’a rien de folichon : la violence permet d’obtenir ce qui est justifié comme ce qui ne l’est pas, et d’exister encore même quand on n’a plus rien à dire. Leur slogan pourrait être « nous avons vaincu le monstre Charybde ! »

    • claude henry de chasne
      28 décembre 2018 at 9 h 11 min

      peu importe , ce pays ne peut plus supporter la charge des gens qui vivent des impots et taxes..
      çà c’est un fait qui restera inscrit dans le marbre

      • Ce n’est plus leur message depuis longtemps. Au départ oui, il disaient stop aux taxes, maintenant ils demandent l’augmentation de leur revenu, si ce n’est par un travail supplémentaire, ce ne peut être que par des taxes en plus pour les autres. Ce n’est pas pour rien qu’ils demandent maintenant le retour de l’ISF.

        • Ce n’est pas du tout ce que demandent ceux qui ont lancé le bouzin au tout début. Désolé, il faut arrêter de prendre Mélenchon et Ruffin pour des « gilets jaunes ».
          https://www.change.org/p/pour-une-baisse-des-prix-%C3%A0-la-pompe-essence-diesel

          • Oui c’est ce que je dis, au début.

            • Ce sont toujours eux qui sont derrière les rassemblements, ça n’a pas changé. Ce qui a changé, sont les invités des médias et du gouvernement, mais ça, c’est une autre histoire…
              Mlle Ludosky a encore réagi il y a quelques jours à la réponse que Macron avait fait à sa pétition, ça vaut la peine de le lire, son message.

              • Je viens de lire sa réponse et je ne retiens que sa demande de détails sur les dépenses du produit des taxes soi-disant ecolo. Car la baisse des taxes sur les produits de 1ere nécessité, bénéficiant déjà d’une TVA à 5,5% n’apportera pas grand-chose au pouvoir d’achat, la baisse des rentes, salaires etc des hauts fonctionnaires non plus, la hausse des taxes sur le kérosène et le fioul ne sert à rien. Et bien sûr le fameux RIC. Et ? Il n’y a que ça ? On va gagner du pouvoir d’achat ? Les chômeurs seront motivés à retrouver du boulot non sponsorisé ?
                Suppression de la hausse de la CSG sur les retraites et geste pour les adultes handicapés, c’est bien, mais financés comment ? En bref, des propositions de citoyen lambda sans connaissances économiques. J’ai lu que Jacline Mouraud l’accuse, avec Drouet et Nicolle, de menaces, de ne pas être très démocrates. Quand on sait la violence des extrémistes de ce mouvement, dont Drouet, je ne trouve pas que ces gens puissent être positifs.

                • claude henry de chasne
                  29 décembre 2018 at 2 h 12 min

                  @raphsud
                  l’abandon d’une taxe n’a pas a etre financé, c’est la depense publique qui reste a modifier

                  • Subtilités de langage, qui ne manqueront pas d’être utilisées à l’inverse ! Si la suppression de taxe et la suppression de dépense ne sont pas proposées conjointement, c’est reparti comme à chacune des mandatures précédentes.

                  • Hélas si Claude Henry, une taxe sert à financer quelque chose, surtout dans le pays dont le budget n’est jamais à l’équilibre. L’abandon de la hausse de la CSG doit donc être compensée puisque jamais, absolument jamais, il n’est question de réduction des dépenses publiques. Quoique… il me semble bien qu’Edouard Philippe a glissé une petite phrase à ce sujet (réduction de dépenses) dans son allocution confirmant l’abandon de cette hausse. A suivre…

                    • claude henry de chasne
                      29 décembre 2018 at 12 h 07 min

                      la solution c’est la remise en cause du périmètre de l »état, des agences , des associations,des comités, du paritarisme, des retraites du public non financées etc etc…

                    • La solution… Comme disaient mes profs de maths, la solution vous vaut 1 point, et si vous expliquez comment vous y arrivez, vous aurez les 19 autres…

        • claude henry de chasne
          29 décembre 2018 at 2 h 08 min

          parce que le message a ete noyauté par la gauche

    • Ils affirment que le système actuel est mauvais, je n’ai jamais eu l’impression qu’ils étaient dans une démarche de proposer un nouveau système politique.
      Ils proposent, entre autres, le RIC, afin de permettre la mise en place d’un système qui soit agréé par une majorité. Que le système sera bon ou non, on le verra… Mais la confiance et donc la légitimité ne peuvent plus faire défaut.

      • Ils proposent le RIC pour rétablir l’ISF, augmenter le SMIC, et parce que ça ne mange pas de pain. D’un mouvement contre les taxes, c’est devenu un mouvement pour le pouvoir d’achat, à base d’assistanat et de lutte des classes. Ils ne demandent plus de vivre de leur travail, mais de pouvoir se venger en faisant ch… les « autres » autant que ceux-ci, sans distinction, les auraient fait ch….

        • C’est cela, MichelO, et votre langage est adapté à l’évolution du mouvement, plus violent. Plus dictatorial, si vous n’affichez pas le gilet ils vous invectivent.

        • C’est ce que les médias et le gouvernement veulent nous faire croire. Ce n’est pas exactement la même chose. Lisez plus haut.

          • Si les médias et le gouvernement déforment leur position, ce que je veux bien admettre, quelle revendication justifie qu’ils continuent leur mouvement et servent ainsi d’idiots utiles pour le gouvernement ? Le RIC ? Comment croire que le RIC résoudrait le problème des taxes ? Et quelle autre revendication peut-on lire sur leurs banderoles qui ait une chance d’améliorer la situation ? En revanche, on peut craindre le pire : comment indexer les retraites ? en taxant et en rétablissant l’ISF, vient de dire le GJ à la télé…
            La question, c’est pourquoi et sur quelle demande les GJ n’ont pas suspendu leur mouvement jusqu’à l’issue des débats, et appellent toujours à des manifestations dont ils savent qu’elles seront infiltrées par des casseurs et coûteront un max aux commerçants ?

            • Parce qu, tout simplement, la confiance en ce gouvernement est à zéro. ZERO. Et à juste titre. Les concessions ont été faites SEULEMENT suite à des violences, malgré une pétition signée par plus d’un million de citoyens et malgré des centaines de milliers sortis dans les rues. Et, bien sûr, malgré le mensonge patent derrière les motivations.
              Vous y croyez, vous, aux « débats » ? Moi non. Alors, pas du tout. C’est de l’enfumage dans la droite ligne de ce que Macron a toujours fait. Il y a sur Youtube des vidéos qui présentent des souvenirs de ses anciens collègues, depuis le lycée. Il a toujours été un baratineur, même en maths il se mettait à raconter des histoires au lieu de donner la démonstration. Voilà pourquoi il a échoué par deux fois à l’ENS, mais pas à l’ENA.
              Les manifs ne vont pas s’arrêter avant d’avoir des résultats concrets, et là je ne vous dis pas ce que j’espère, mais ce que je crois.
              Lisez le texte de la pétition, ainsi que la réponse de Mlle Ludosky, vous comprendrez ce que j’avance. Et vous aurez aussi quelques débuts de réponse à vos questions.

              • Non, je ne crois pas aux « débats ». Mais je ne crois pas plus aux propositions de Mlle Ludosky, qui se résument à moins frapper les plus défavorisés, et seulement eux. Bien sûr, on ne peut pas faire confiance à Macron et Philippe. Mais si on ne demande pas des choses concrètes et efficaces, on leur ouvre un boulevard pour nous enfumer. Et pendant ce temps-là, la situation se dégrade…

                • Je cite quelques extraits :
                  Il est incompréhensible qu’à cette taxe soit appliquée la tva !
                  M. De Rugy avait assuré que nous allions recevoir les justificatifs de dépenses des taxes perçues jusqu’à aujourd’hui sur le carburant -> A ce jour, nous n’avons rien reçu.
                  Oui nous sommes en colère, car oui nous ne cessons de payer des taxes dont nous ne savons pas ce qu’elles financent et ne savons pas dans quelles mesures elles sont justifiées à mesures qu’elles augmentent.
                  Oui nous n’avons pas l’impression que les mesures adoptées au fil des ans aillent dans le sens de l’intérêt général mais dans celui des lobbies et industriels.
                  […]
                  une baisse sérieuse de toutes les taxes et impôts sur les produits de première nécessité
                  une baisse significative de toutes les rentes, salaires, privilèges et retraites courantes et futures des élus et hauts fonctionnaires.

                  Plus une bonne partie sur le RIC.
                  Je ne vois pas où vous voyez « les plus défavorisés, et seulement eux » là-dedans…

                  • « les produits de première nécessité »…
                    « les lobbies et industriels »…
                    « baisse des rentes, salaires, privilèges »…
                    On ne peut faire plus socialement correct !
                    Mais les effets seraient ceux que nous avons subis depuis des décennies :
                    – érection d’une barrière infranchissable pour passer du statut de nécessiteux à celui où l’on peut s’offrir un petit extra de temps en temps et croire que l’ascension va se poursuivre.
                    – désignation du fruit de l’investissement productif, la rente, comme une spoliation au profit de ceux qui innovent, bougent et prennent des risques et au détriment de ceux qui ne le font pas.
                    – maintien de la toute puissance incontestée de l’argument idéologique écolo. C’est tout juste si les taxes ne seraient pas plébiscitées si elles allaient bien à de Rugy et à quelques autres causes bien correctes.

                    Il serait pourtant facile de demander
                    – l’arrêt de toute « transition » qui ne serait pas auto-financée sans taxes,
                    – l’obligation que l’assise de toute taxe soit parfaitement hors-taxes, et que ce soit inscrit dans la Constitution,
                    – l’abrogation d’un nombre double de mots dans la réglementation existante pour pouvoir en promulguer une nouvelle,
                    – l’obligation de définir une date de fin dès la promulgation pour toute mesure d’aide,
                    – l’individualisation de l’impôt et la disparition du foyer fiscal,
                    – et même le plafonnement des cotisations et des prestations pour la retraite et la santé : au-delà du minimum vital intouchable, chacun se débrouille pour ses suppléments…
                    J’en passe et des meilleures, mais voilà ce que les GJ devraient défendre, afin que si un jour ils obtiennent un changement, les nouveaux venus aux manettes n’empirent pas la situation.

                    • J’aime beaucoup toutes vos propositions MichelO, sauf une : la disparition du foyer fiscal. Actuellement notre régime retraite étant basé sur le travail des générations suivantes, il faut bien en « produire » et donc inciter à avoir des enfants. Avec un changement de régime vers la capitalisation, cette nécessité disparaît. Toutefois, on aura toujours besoin d’un renouvellement des générations, ne serait-ce que pour avoir des consommateurs, mais aussi maintenir notre culture, déjà bien mal en point puisque nous ne nous reproduisons pas assez par rapport à d’autres dans le pays. Je verrais plus une aide aux 2 premiers enfants, les suivants non car représentant des cerises sur un gâteau que le couple finance lui même. Ça implique de conserver le foyer fiscal.
                      Mais je suis certaine que vous allez m’expliquer pourquoi vous n’êtes pas d’accord ?

                    • Eh oui 🙂
                      Pour moi, le foyer fiscal est une des manières les plus brouillonnes et mal conçues qui soient d’encourager à se mettre en couple et à faire des enfants. Déjà, il me semble que ça n’est pas à l’état de le faire par le côté financier, mais à l’éducation d’en faire valoir les avantages et d’en convaincre les parents…
                      J’ai proposé cette suppression pour permettre ensuite de faire disparaître la progressivité, mais peut-être faudrait-il inverser l’ordre, passer à la flat-tax et constater ensuite que la notion de foyer fiscal ne se justifie plus. Simplement, ça fait une grosse réforme d’un coup pour aller dans le programme des GJ…
                      Autrement, je suis personnellement favorable à une aide aux parents qui sacrifient une part de leurs perspectives de carrière et de patrimoine pour avoir et élever des enfants. Je ne pense pas être minoritaire sur ce point, mais il ne manque pas de manières autres que la fiscalité et sa complexification pour effectuer cette compensation. En particulier, il me semble que ces aides devraient être « attachées » à l’enfant et non à la notion de foyer fiscal (et ne pas être modulées en fonction du rang de l’enfant dans la fratrie, le 3e ne vaut pas plus ou moins que le 1er ou le 2e).
                      Pour illustrer ce dernier point, prenons l’exemple de la fillette accueillie depuis plusieurs années que mon cousin ne peut adopter parce que sa mère en prison et qui la délaisse refuse de perdre ses avantages juridiques et fiscaux en officialisant la chose…

                    • J’ajoute aussi que ces réformes « bouleversements » sont paradoxalement bien plus faciles à faire passer que celles qui se présentent comme l’extension de tel avantage ou la suppression de tel inconvénient, dont on sait bien qu’elle sera compensée par ailleurs. Là, on simplifie drastiquement le système, et on n’a plus de comparaison possible avec la situation antérieure. Et comme on économise quelques centaines de millions (rien que 17 millions de foyers fiscaux imposés à l’IR, à 60€ de frais de recouvrement par foyer dites-vous) grâce à la simplification, on peut rendre le deal gagnant pour l’immense majorité des citoyens.

                    • C’est étrange, je ne peux pas répondre sur vos 2 messages ci-dessous, alors je le fais là. Bon ben je suis à nouveau d’accord avec vous. Je craignais que vous soyez opposé totalement à une aide financière aux parents par rapport aux enfants, comme je l’ai lu chez d’autres intervenants au prétexte de la nécessité d’assumer ses choix (d’ou ma proposition de faire différemment à compter du 3ème mais au fond, cela ne se justifie pas). Oui, une aide attachée à l’enfant je vous rejoins, un peu comme remplacer la prime de rentrée par des bons pour des fournitures scolaires (quand on voit que les tickets resto sont rationnés dans certains magasins). Alors oui effectivement, remplacer la notion de foyer fiscal par autre chose, mais bien là remplacer. Je suis désolée pour votre cousin, j’ai déjà entendu parler d’enfants grandissant en orphelinat mais inadoptables du fait d’une unique carte postale reçue chaque année…

            • claude henry de chasne
              29 décembre 2018 at 2 h 14 min

              @michel o
              la seule revendication valable est la baisse de la dépense publique

            • claude henry de chasne
              29 décembre 2018 at 2 h 16 min

              la baisse de la TVa va faire mal a bercy

            • claude henry de chasne
              29 décembre 2018 at 12 h 09 min

              parce que macron n’a pas dissous

  • il y en a qui doivent se mordre les doigts d’avoir construit des rond point en veux tu en voilà…….combien ont pensé qu’un jour ceux ci serviraient de point de ralliement , contre l’état qui plus est ?

    • Oui, le détournement des symboles de l’Etat obèse (gilets jaunes, ronds-points) ou leur destruction (80% des radars sont désormais inopérants) est la plus belle victoire de cette révolte contre l’intolérable omnipotence de l’Obèse socialo-collectiviste.

      •  » (80% des radars sont désormais inopérants) est la plus belle victoire de cette révolte contre l’intolérable omnipotence de l’Obèse socialo-collectiviste.  »

        Qui seront de toute façon à terme remplacés par de nouveaux dont le financement sera fait avec les deniers publiques, c’est en effet une belle victoire contre l’état obèse en le rendant encore plus obèse.

        • C’est une possibilité, effectivement, juste avant que les nouveaux radars brûlent eux aussi lors de la prochaine révolte.

          Pour sortir du cercle vicieux de la violence, autant demander tout de suite leur avis aux conducteurs, avec un référendum qui statuera définitivement sur l’opportunité de maintenir les radars.

          Il paraîtrait même que demander son avis à la population concernée serait le principe élémentaire de la démocratie. Mais rien n’est moins sûr…

  • Le plus curieux dans l’histoire est que ce dégagisme se retourne contre Macron qui en a été le premier bénéficiaire.
    Lui qui avait opté pour une transformation en douceur, « en même temps », n’avait pas appréhendé l’urgence de la situation.
    Puisse cette semaine de vacances lui inspirer de quoi « renverser la table », faute de quoi … CPEF !

    • claude henry de chasne
      28 décembre 2018 at 9 h 12 min

      macron a été élu sur une idée qui consistait a reformer l’etat d’abord… il ne l’a pas fait , il saute

    • Il n’a pas compris qu’il a été élu par les gilets jaunes, même si ces derniers ignoraient alors qu’ils le deviendraient un jour !
      C’est la colère d’un conjoint trompé…

      • claude henry de chasne
        28 décembre 2018 at 11 h 48 min

        voila

      • Hum pas d’accord, quand les sondages, pour ce qu’ils valent, montrent 70/80 % de soutien au gilets jaunes, qu’il reste dans les 26% d’opinion favorable à Macron, sachant qu’au premier tour il a reçu 24% des voies, je trouve que les choses concordent.
        Je suis pas sur qu’il y ait tant de cocus.

        • Non!!!! pas 24%, 18%!

        • Des inscrits, vous m’avez compris…

        • Pour ce qu’ils valent? Rien. Sous le roi fainéant, nous avions droit aux mêmes artifices débiles. Une semaine, titre, le point le plus bas, autour de 18. La semaine d’après, titre, toujours plus bas. La note? 25. Le roitelet sera soutenu par les fonctionnaires ayant le plus a perdre de vraies réformes. Largement moins de 15%. Et les merdias sont a genoux, quoiqu’il arrive.

      • Vous avez raison, et c’est bien là la plus grande partie du problème : les GJ n’ont aucune envie de mettre fin à la dispute, quand bien même on ferait disparaître tout ce qui l’a causée. Ils veulent juste éloigner le trompeur, sans se rendre compte qu’il leur faudrait dès à présent dresser des barrières pour éviter que le successeur ne soit aussi mauvais ou pire. Il suffira à n’importe quelle grande blonde de venir en disant : voyez, moi je ne suis pas une petite brune comme la précédente pour obtenir le poste…

      • Et le cocu ne veut pas payer la chambre alors qu’il aurait plus l’éviter en réfléchissant un peu dans l’isoloir.

    • quelle transformation? Macron n’a rien fait de différents que ses prédécesseurs : augmenter les impôts, faire des changements cosmétique la marge, augmenter la puissance de l’état, protéger les fonctionnaires et tout ceux qui vivent directement par l’état. Pas de libéralisation, pas de baisse des impôts, pas de réduction de l’état. Tout ce qu’il fait c’est du « jupiterisme » : faire le pant et le show pour les bobos qui l’ont élus.

    • Macron a été le bénéficiaire du dégagisme, mais s’il en est la victime, ça prouvera que le citoyen n’aura guère appris de la première expérience.
      On vire, on vire, mais au final on tire des bords carrés…

  • Henri Dumas affirme que « les gilets jaunes ont court-circuités les médiats traditionnels et l’administration ». cet a

  • Cet article traite des conséquences de l’action des gilets jaunes; il ne traite pas véritablement de la cause de la création de ce mouvement qui est une crise de la démocratie représentative.
    Les gilets jaunes constituent un mouvement spontané né d’un besoin de démocratie participative qui a trouvé sa voie dans une forme de représentation musclée et efficace – à preuve du contraire – qui en arrive à remettre en question le Bonapartisme Énarchique pratiquant au quotidien l’abus de pouvoirs et l’abus de prérogatives au moyen de l’instrumentation de toutes les institutions de la Vème République, y compris, la « justice » qui a été le facilitateur de la prise de pouvoir de la Macronie.

    • En plus court, une dictature bureaucratique. La France en 2018, un très mauvais remake de Brazil.

    • Ce mouvement n’est pas né d’un besoin de démocratie participative, il est né d’un rejet d’une énième taxe stupide sur le carburant, avec l’écologie comme prétexte. Puis il s’est développé sur la demande de plus de redistribution, alors même que nous en sommes les champions. Il ne reste plus aujourd’hui que ceux qui rejettent sur les autres leurs propres erreurs ou mauvais choix. Rétablissez l’ISF et ils seront contents !
      La démocratie participative est valable dans les pays où les gens ont une culture économique et des médias non partisans, tout le contraire de la France.

      • Sans une façon de montrer aux gens qu’on prend en compte leurs problèmes et leurs avis, la société française ne sera pas apaisée.
        Il n’y a strictement aucune raison d’essayer maintenant de trouver des coupables. Les gens n’ont pas de culture économique parce que l’EdNat est infiltrée depuis des lustres par de sombres idéologues, ils sont infantilisés parce que l’Etat l’a voulu, etc.
        Macron pourrait facilement régler le problème en montrant une vraie volonté de réduire le périmètre de l’Etat, et donc de réduire la pression fiscale. Seulement, cela ne fait pas partie de son logiciel, ni de ceux qui l’entourent, c’est donc mort, déjà.
        L’avenir ne sera pas rose. Et je dis ça non pas parce que je le souhaite, mais parce que je le vois.

        • Là, je suis d’accord avec vous. Mais tant que la demande pour une réduction du périmètre de l’état ne sera pas détaillée et explicite dans le programme des GJ, pourquoi voudriez-vous que nos dirigeants étatistes invétérés virent à 180° ?

          • Parce que c’est inscrit en filigrane : moins de taxes veut dire moins d’entrées, donc moins de dépenses possibles. C’est pourtant évident, pas besoin d’avoir fait X pour comprendre.

            • Non ce n’est pas évident. Moi je comprends moins de taxes pour les « pauvres » remplacées par l’ISF, la baisse des dividendes, taxer les riches etc.

              • claude henry de chasne
                29 décembre 2018 at 2 h 22 min

                non , ça c’est ce qu’en font les commentateurs a la télé .. ils vont meme jusqu’à prétendre que les gens exigent plus de services publics , alors que c’est faux , plus de services peut etre mais pas  » publics »

                • Non, non, j’écoute les gj qui parlent. Je re entends cette jeune femme sur un marché qui invective une plus âgée en lui demandant comment on peut vivre avec le smic. C’est ce qui revient le plus : « on veut vivre dignement de notre travail ». Dans un pays où scolarité et formation professionnelle sont gratuits. Où contrat d’apprentissage, contrat de professionnalisation existent.

                  • Vous entendez les GJ qui parlent à la télé. Purée, c’est pourtant pas compliqué…

                    • Si c’est compliqué. Si ceux qui parlent à la télé ne sont pas représentatifs, pourquoi les autres ne les lâchent-ils pas ? C’est pourtant facile, il suffit pour eux de suspendre leur mouvement et de laisser ces « représentants » clairement désavoués. Ce serait pourtant logique, parce que avec des représentants non représentatifs, rien de ce qu’ils demandent réellement ne sera jamais obtenu. On ne leur demande même pas de formuler clairement ce qu’ils veulent vraiment, juste de montrer qu’ils ne soutiennent pas ce en quoi ils ne croient pas.
                      Je vous crois trop optimiste. Sur les ronds-points, comme ailleurs, il y a un « politiquement correct » qui veut qu’on ne s’oppose pas à plus de redistribution et plus de charges sur les riches. Qui ne dit mot consent…

                    • @MichelO
                      Sur les rond-points on ne parle pas non plus d’immigration, ni d’écologie, le politiquement correct est de mise, effectivement.
                      Vous imaginez une seule seconde ce que ça serait d’évoquer de tels sujets, avec les médias subventionnés aux aguets ? On a déjà eu quelques dérapages individuels, les individus en question ne parlaient que pour eux-mêmes, et pourtant le bruit s’est répandu que les GJ sont en fait des farfelus, voire des extrémistes en puissance, TOUS. Avec des sujets aussi sensibles que la solidarité, la sauvegarde de la planète, la migration, vous croyez vraiment qu’il y aurait encore un vrai message qui passe ?
                      Quant à ceux qui arrivent à la télé, le plus souvent ils ne représentent que leur rond-point, et encore. Vous voulez qu’ils soient désavoués par qui, vu que les autres ne se sentent pas représentés ? Mais moi je trouve que c’est très bien comme ça. Au départ, le problème était économique. Il ne l’est plus, c’est de la poudre aux yeux.
                      Nous sommes arrivés, je le redis, à dépasser la limite de supportabilité de l’incurie des politiques, la confiance a totalement disparu, c’est la raison du RIC. Au départ, j’avoue, je n’avais pas bien compris ce qu’il vient y faire, celui-là.
                      Dans les messages, presque tous les intervenants affirment leur certitude quant à la remise en place des taxes, encore et encore, dès que la situation se calme. Eh bien, les GJ le savent aussi, ils ne vont donc pas arrêter avant d’obtenir un levier pour pouvoir empêcher ça. Ils peuvent se faire avoir, je ne dis pas le contraire, mais c’est mon interprétation de la situation.
                      Confiance zéro qui demande des garanties concrètes, que ceux d’en face ne veulent évidemment pas donner. Nous sommes dans une impasse. Et ça va mal finir.

                    • A la télé, mais pas sur un plateau (quoique j’ecoute ceux-là aussi), non la jeune femme dont je parle est issue d’un rond-point. Ils ont décidé de faire une opération sur le marché tout proche. Cette jeune femme est un exemple parmi tout plein de gj se trouvant sur les ronds-points ou péages et disant à peu près tous « on veut vivre dignement de notre travail », « avec 1200€ on ne vit pas » et encore ce soir « il faudrait 300€ de plus ».

                • Eh bien, si les commentateurs télé peuvent l’interpréter comme ça et que ça n’est pas l’intention, c’est que c’est mal rédigé et mal défendu. Dans le monde réel, ce qui est seulement sous-entendu ou en filigrane est nul et non avenu.
                  La première demande des GJ devrait être que le vote du budget soit inversé, que les recettes soient définitivement votées et ensuite seulement, les dépenses permises par ces recettes.

                  • Donc, la faute est à ceux qui essaient, avec leurs faibles moyens, de faire quelque chose, et pas à ceux qui les critiquent de leur chaud confort et acceptent « en même temps » de se faire entuber. Cherchez l’erreur.

                    • On se moque de qui c’est la faute. Il y a un problème à corriger, depuis mon petit confort j’ai quand même fait quelques propositions, mais si les GJ ne les reprennent pas et ne lâchent pas ceux qui en font des contraires, je ne peux rien pour eux.

        • Bien sûr que c’est ce qu’il faut qu’il fasse et j’enrage qu’il ne le fasse pas : réduire le périmètre de l’Etat. Mais alors, il y aura des milliers de personnes (fonctionnaires) dans la rue et les mêmes qu’ajourdhui pour les accompagner. On a vu le résultat avec la réforme de la SNCF ou la loi travail. Il a au moins fait ça. Mais il recule dès qu’il y a de la violence (NDDL, gj) les gens l’ont compris maintenant, il ne fera plus rien de son quinquennat puisque les gens seront dans la rue dans la violence.

          • « …mais alors, il y aua des milliers de fonctionnaires dans la rue….. »
            Voilà le verrou à une évolution libérale de la France. Le poids dans l’économie du secteur public et assimilé est devenu tel qu’une évolution n’est pas envisageable dans l’immédiat.
            Les français perçoivent plus ou moins inconsciemment ce blocage vers une évolution libérale et considèrent que le meilleur moyen de la réussite consiste à devenir fonctionnaire ou assimilé!
            En citant à nouveau le cas de la Suisse que je connais bien, ce que Macron appelle « les premiers de cordée » et qui ont accomplis un parcours universitaire, aspirent à devenir des chefs d’entreprises.
            En France, la réussite est synonyme d’Énarchie et, ainsi, nous sommes tous engagés dans une voie sans issue qui va immanquablement déboucher sur des violences et une paupérisation généralisée de la société française.

            • Pendant les premiers mois d’un quinquennat, ce verrou peut sauter, surtout si le programme du candidat a été explicite. Thatcher a tenu bon face aux mineurs en grève, Reagan a licencié 11000 contrôleurs aériens, ce sont des décisions qui ont pesé sur leur redressement de l’économie, mais bien moins que s’ils avaient cédé. Macron a repris au nom du contribuable la dette de la SNCF et offre une prime de Noël aux cheminots, dont certains sont même GJ sans que ça ne choque personne…

  • Honte à ceux qui tentent de les humilier, de les rabaisser.

    Le GJ ont obtenu des primes (payées par eux) pour les fonctionnaires alors que les gueux du privé dans leur majorité n’auront rien du tout. Sans parler de ceux qui vont se retrouver au chômage technique ou tout court.

    Dès le début j’avais pressenti qu’il y avait quelque chose de puant dans ce mouvement, comme celui des bonnets rouges. Les faits me donnent raison.

    • Les gueux du privé auront une prime d’activité de 90 €. Les petits retraités du privé verront leur pension subir une moindre ponction de csg. Tous les automobilistes, dont les ruraux et ceux du privé, ne subiront pas une augmentation de taxe carbone pour 2019. Les péages urbains sont supprimés (pour l’instant). Les heures sup défiscalisées et délocalisées touchent principalement les salariés du privé.
      Vous devriez changer de lunettes.
      Ps : les Bonnets rouges nous ont évité collectivement la surveillance généralisée des conducteurs via les portiques, qui auraient frappé, un jour où l’autre, aussi les automobilistes. Graces leur soient rendues !

    • Vous n’avez pas compris au début, vous ne comprenez toujours pas.
      Il n’est pas question de faits, il est question d’état d’esprit. Le chômage et les pertes des commerces ne sont pas dus aux GJ, mais bel et bien à la situation économique désastreuse du pays.
      Je vous conseille de lire la réponse faite par Priscillia Ludosky à Macron sur sa pétition d’origine, qui a rassemblé plus d’un million de signatures. Les demandes inscrites là n’ont rien de collectiviste, rien d’irrationnel, rien de révolutionnaire, que du bon sens.
      Vous devriez vous réjouir que ce pays se réveille (enfin), mais en bon Français qui se respecte vous préférez être le Schtroumpf mécontent.

      • Les pertes sont là. Au lieu de se renvoyer les responsabilités, GJ et autres feraient mieux de réfléchir à comment y mettre fin le plus vite possible. Appeler à des manifs avec casseurs ne répond pas à cette urgence, offrir des cadeaux non-financés non plus.

        • C’est le gouvernement qui invite les casseurs par son inaction, ne renversons pas les rôles.
          Et puis, de toute façon, cette manif ou une autre, les casseurs seraient là de toute manière, il y a des villes qui en ont maintenant l’habitude. Paris se réveille un peu tard…

          • Et quelle action pensez-vous que le gouvernement devrait accomplir, qui aurait une chance d’après vous de résoudre la crise ?

            • Ah, je crains que ce soit de toute façon trop tard pour le gouvernement en place…
              Pour commencer (mais ça ne sera jamais fait) : lancer un audit externe et indépendant de tout l’appareil de l’Etat, dissoudre toutes les agences et les comités Théodule inutiles, annuler tous les avantages des élus et des hauts dignitaires, et par ricochet réduire les charges qui pèsent sur l’activité.
              Aussi, agir effectivement contre ceux qui enfreignent la loi – les casseurs des manifs, mais aussi les zones de non-droit ou les atteintes à la propriété privée.

        • claude henry de chasne
          29 décembre 2018 at 2 h 24 min

          renoncer a une taxe n’est pas un cadeau, c’est de la justice

    • Oui Theo31 ils ont obtenu des « avancées » qui représentent des taxes futures car il faudra bien payer cette hausse du RSA par exemple.
      Les bonnets rouges avaient obtenu le retrait des portiques, dont les rentrées attendues ont été remplacées à l’époque par une hausse de 2cts du litre des carburants, tout le monde l’a oublié car il va de soi que cette information n’a pas fait la Une très longtemps.
      Il ne faut pas rêver : tout ce qui est obtenu est toujours rattrapé autrement.

      • Tant qu’on demande pas, comme les GJ, d’arrêter les ponctions, bien sûr.

        • Mais ils ne le demandent plus ! Ils demandent le retour de l’ISF et par conséquent le départ de ceux qui font marcher l’économie…

          • Mais bon sang, vous ne comprenez toujours pas qu’il s’agit d’une infime minorité qui veut récupérer le mouvement pour Mélenchon et ses amis ? Avec, bien sûr, l’appui du gouvernement et des médias, qui ont tout intérêt à décrédibiliser un mouvement qu’ils n’ont toujours pas compris.

  • « Que les élus qui souhaitent demain nos suffrages préparent leurs téléphones et apprennent à communiquer directement avec nous tous. C’est leur avenir. » Mais ils le font! : https://twitter.com/BrunoLeMaire

  • « Honte à ceux qui tentent de les humilier, de les rabaisser. »

    Il y a des gilets jaunes qui n’ont besoin de personne pour se rabaisser..
    fatigant à la fin..c’est un rassemblement de gens mécontents..or il y a des gens mécontents qu’on peut humilier car leur mécontentement est indigne.

    Marre à la fin de se faire « corriger » par des gens qui ont leur propre idée de ce que veulent ou représentent les gilets jaunes..

    et réfléchissez bien..les gilets jaunes sont des gens, pas des idées.. prendre parti pour des gens..façon, les pauvres, les vieux, les retraités ou je ne sais qui est dangereux. On doit se battre pour des idées nobles à mon opinion, l’injustice ou la liberté, ils se battent pour leur interet..c’est leur droit mais pas nécessairement joli joli.
    humain ne veut pas dire noble..souffrir n’est pas nécessairement la faute des autres.

    • Tout d’accord avec vous, les gj sont des gens tous différents, c’est désagréable d’entendre parler d’eux comme s’ils avaient une voix à l’unisson. Nombre d’entre eux, la majorité même, rejettent leurs erreurs sur les autres. S’ils sont encore au smic à plus de 40 ans, dans un pays où la scolarité et la formation professionnelle sont gratuites, est-ce la faute des « riches » ?

      • Vous savez, dans un pays où le marché de l’emploi est fermé à double tour, ce n’est pas rare de voir des bac+4 au SMIC (ou presque), et ce n’est pas faute d’avoir des compétences… L’employeur pourra traverser la rue et prendre un autre prétendant.

        • L’employeur paie autant pour un presque smicard que son homologue étranger pour un beaucoup moins smicard. Et si c’est une PME, il passe après les grosses boites qui proposent plein d’avantages « comité d’entreprise ».

        • Quels bac+4 ? Histoire de l’art ? Dans ma PME, le poseur est à 1850€ nets parce qu’on n’en trouve pas beaucoup, et c’est valable pour nombre de métiers manuels (bouchers, plombiers). C’est sûr que si on fait des études sans se soucier des débouchés… Ensuite il y a le cas des gens qui commencent en bas de l’échelle et qui se spécialisent et grimpent les échelons. Ceux qui ne veulent pas se fouler ne peuvent pas réclamer ensuite de ponctionner ceux qui ont fait les efforts.

          • Non, métiers techniques ou commerce. Mais faute de débouchés (sans expérience, c’est encore plus compliqué), on se contente souvent d’un McDo. Ou aide soignante. Ou…
            Je vous parle d’expérience. Je ne vous dis pas que c’est la règle, mais ça existe de plus en plus.

            • Hélas je vous parle moi aussi d’expérience et nombreuse. Le marché du travail n’est pas bloqué mais c’est sûr que les employeurs rechignent à prendre des risques à l’embauche, du fait des difficultés à licencier ensuite… En toiut cas dans ma petite PME on vient de recruter en technique et commerce (sauf ce fichu poseur introuvable !) Mais pour recruter il faut des clients, donc des gens qui ne restent pas au Mcdo. Et ceux qu’on a recruté, bien que jeunes, ont fait autre chose avant de trouver ce CDI

              • Pour les métiers manuels, elles sont très dévalorisées, vous devriez le savoir mieux que moi. Et on ne s’invente pas du jour au lendemain artisan ou manuel…
                Le vrai problème de la société française est sa paupérisation, et le phénomène GJ n’en est que le révélateur.

                • @durru
                  Bonjour et bonnes fêtes,
                  « Le vrai problème de la société française est sa paupérisation, et le phénomène GJ n’en est que le révélateur. »
                  La paupérisation est l’appauvrissement d’une catégorie de la population : les classes moyennes. Quand la catégorie des « riches » s’appauvrit, on ne parle pas de paupérisation.
                  Le problème de la Société française n’est pas l’appauvrissement général (paupérisation incluse), mais le socialisme gluant répandu partout. Le socialisme appauvrit les riches et encore plus les pauvres, et crée des « nouveaux pauvres ». (en plus, chez nous, il en importe vu qu’il n’y en a apparemment pas assez, et apparamment aussi trop de riches)

  • Effectivement on peut se demander comment, a peine élus, nos députés deviennent de simples agents de l’état. Et comment on a pu voter pour les guignols d’en marche qu’on voit passer à la télévision .
    A ce sujet il faut avoir vu l’egerie de l’extrême gauche et du féminisme clémentine autin en face de gilets jaunes a la télé. Le peuple , le vrai, d’un côté et de l’autre une soi-disant « representante du peuple « . je ne sais même pas si elle s’est rendu compte du contraste et du décalage entre eux et elle elle !. Et frappant pour qui regardait et ecoutait. Dun côté deux « manants » mals fagotes et revendicatifs, de l’autre côté une parfaite représentante des bobos parisiens, élégante, condescendante, hautaine et méprisante . J’espère qu’ils ont compris ce qu’étaient vraiment les « representants du peuple », genre clémentine autin.

    • claude henry de chasne
      28 décembre 2018 at 11 h 38 min

      moi je me méfie du « peuple » , sachant qu’il est instrumentalisé par les uns ou les autres..
      de plus je ne crois pas a la spontanéité qui va aboutir a empêcher les « reformes » du service public , comme par hasard

  • Parce que tout le monde est sur les réseaux sociaux en permanence ? Gros doute.
    Personnellement et tout en le déplorant, j’ai bien peur que notre ami Henri Dumas ne se soit laissé grisé par sa propre verve. La parasitocratie qu’il décrit est solidement installée et ce n’est pas quelques gilets jaunes qui lui font peur, encore moins quelques tweets rageurs. Hélas nous sommes hors d’état de supporter la secousse qu’il faudrait pour nous en débarrasser. Trop fragiles, voilà ce que nous sommes.

    • Apparemment ils ont eu très très peur à l’intérieur du Château. Les Gilets Jaunes sont un nouveau modèle (la révolution survient qd 40 % de la population a entre 15 et 40 ans, ils se croyaient à l’abri puisque que ce n’est pas le cas de la France). Les GJ peuvent revenir à tout moment, pas forcément les même.

  • « Les gilets jaunes » n’existent pas. Il faut arrêter avec ce mythe. Il y a DES gilets jaunes. Tant qu’à l’intérieur de nous-mêmes, nous continuerons à amalgamer des individus qui n’ont strictement rien à voir entre eux et à vouloir les faire parler d’une seule voix, nous ne pourrons pas comprendre la portée du phénomène.
    DES gens qui ne se connaissent pas, qui ne sont pas des mêmes régions, des mêmes partis, mais qui en ont juste marre. Assez marre pour aller se les geler sur les ronds-points ou pour vaquer à leurs occupations.
    Ici, il y a aussi nombre de mécontents, de gens qui en ont marre de la socialie, de la parasitocratie, de la médiacratie, etc… bref, de la situation actuelle du pays. Mais combien foutent véritablement le bordel, font perdre des milliards à l’économie nationale (un souhait que je lis régulièrement dans ces colonnes : affamer la bête) obligent le gouvernement et le président à faire de ridicules mea culpa ?

    Dommage qu’on en voit si peu DES gilets jaunes libéraux, crier qu’ils ont en marre de l’Etat vampire.

    • C’est un fait, la plupart des gilets jaunes qui ont tout cassé sont des gauchistes qui réclament plus d’état. Les gilets jaunes qui se sont mobilisés à l’origine contre la hausse des taxes sur le diesel voulaient seulement que l’état cesse de les emmerder, ils ne faisait pas l’aumône mais défendait leur salaires durement gagné contre l’état cleptomane. Ceux qui sont venu après, les vandales, sont juste des parasites attirés par la manne étatique (à crédit)

  • On peut toute de même remercier Macron d’avoir participé – sans le vouloir – à ce que ce mouvement des gilets jaunes naisse : c’est le seul truc utile qu’il ait fait depuis qu’il est au pouvoir !

    • Bof macron à juste eu pas de bol, après Sarkozy et hollande qui ont rincé les Français la coupe était prête à déborder de toute manière…

      • Ahbon, pas de bol ? quand on parle à des français en leur disant :
        « Je traverse la rue, je vous trouve du travail »
        qu’ils sont « des Gaulois réfractaires au changement »
        « On met un pognon de dingue dans les minimas sociaux »
        « Je ne céderai rien ni aux fainéants, ni aux cyniques »
        « Certains, au lieu de foutre le bordel, feraient mieux d’aller regarder s’ils ne peuvent pas avoir des postes … »
        « Des gens qui ne sont rien »
        ou aux femmes salariées de Gad, « pour beaucoup illettrées »
        et « La meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler »

        enfin, par l’intermédiaires d’un de ses « dévoués », en parlant de certains français qui sont « des bofs qui clopent et roulent au diesel », le manque de bol est certainement provoqué par la suffisance et l’arrogance des nullards qui nous gouvernent, non ?

        • J’oubliais le « qu’ils viennent me chercher » . . . ils sont venus le chercher (Gilles & John) mais le courage de notre président ayant ses limites, il s’est sauvé vite fait en hélicoptère !!!

        • Je traverse la rue je vous trouve du travail, c’est pourtant vrai. Son air suffisant est effectivement un handicap, mais si les gens ne rejettaient pas leurs erreurs sur les autres et remettaient en question, pour progresser et ne pas rester au smic toute leur vie, il n’y aurait eu personne sur les ronds-point.
          Ne pas oublier que nous sommes les champions de la redistribution, pour finalement se retrouver em.erdé par ces gens qui veulent qu’on leur en donne encore un peu plus.

          • claude henry de chasne
            29 décembre 2018 at 2 h 35 min

            non qu’on leur en prenne un peu moins

            • On ne peut pas prendre moins si on ne donne pas moins. Demandent-ils la remise en cause de l’Etat-providence ? Non. Ils demandent une meilleure répartition des « richesses », ils disent qu’ils « veulent vivre dignement de leur travail » sous-entendu quel que soit ce travail, ils doivent gagner au moins… combien d’ailleurs ? Mais changer de travail ne leur vient pas à l’idee. Faire en sorte, plus jeune, de s’orienter vers là où on gagne ne leur vient pas à l’idée. J’ai entendu les étudiants dirent qu’ils doivent pouvoir faire les études qu’ils veulent et pouvoir en vivre. Personne ne leur explique que quand on choisit d’être berger dans le Larzac on gagne peu, à moins de compléter son activité. Mais on a le droit de choisir de vivre de peu, au grand air. Simplement on ne réclame pas de ceux qui choisissent de gagner plus qu’ils vous reversent une partie de leurs revenus.

            • Si on leur propose de remettre en cause le régime des intermittents du spectacle, seront-ils d’accord ? De revenir sur l’allocation familiale des fonctionnaires ? D’augmenter le nombre de foyers fiscaux payant l’impôt sur les revenus (car 46% seulement…) D’ailleurs, tiennent-ils compte des avantages qu’ils ont à côté en tant que petits salaires ou chômeurs (bons CAF, exonérations de tout, boursiers cantines et facs, CMU, hlm = se loger moins cher). Vous additionnez tout ça, vous annulez tout ça = moins de taxes. Et bien sûr ce n’est qu’une petite partie de ce qui peut faire baisser les taxes.

              • claude henry de chasne
                29 décembre 2018 at 16 h 51 min

                c’est pourtant ces mesures qui devront etre mises en place, avec la baisse des effectifs « titulaires »dans les services publics

              • Vous vous trompez, les petits salaires ont très peu d’avantages « à côté », il s’agit plus d’une légende urbaine. Dès que vous dépassez le SMIC, si vous n’avez pas trois gosses à la maison, vous trinquez. On vit pas dans le même monde, visiblement…

                • Source site juridique net-iris : un couple au smic percevant chacun 1135€ nets par mois, avec 2 enfants, perçoit environ 243€ de prime d’activité. Puis source éducation.gouv : 1 personne seule au smic ayant 1 enfant entrant au lycée bénéficie d’une bourse de 534€. Je ne dis pas que ces aides sont scandaleuses, je démontre juste que les petits salaires ont des avantages à côté. Avantages qui se cumulent car aucun n’est pris en compte dans le salaire net fiscal.

                  • Moi je vous parle de la vie réelle de ceux qui dépassent le SMIC d’une petite centaine d’euros. Oui, ils reçoivent quelques dizaines d’euros d’APL, encore quelques dizaines d’allocs pour les gosses, mais c’est tout.
                    Et la prime d’activité, c’est seulement les quelques mois après la reprise d’une activité, on ne vous dit pas tout…
                    Arrêtez de croire tout ce que nos chers bureaucrates et médias vous racontent, c’est pour se donner bonne conscience. Allez rencontrer des vrais gens et voyez comment ils rament, après on peut en parler… Et voyez aussi des familles qui restent à la maison sans rien faire, si elles ont plus de soucis (ou moins). La comparaison fait froid dans le dos.

                    • Oui je suis d’accord avec vous, le système est tel qu’il vaut mieux, selon la situation, rester chez soi. Un comble. J’ai une amie ambulancière divorcée avec 2 enfants qui fait des semaines de 70 heures pour gagner suffisamment. Ses proches lui disent qu’elle est bête, qu’elle ferait mieux de faire ses 35h et toucher les aides. Mais elle a sa fierté, elle, et puis si un jour les aides baissent, elle ne veut pas en être dépendante, elle. Bref, pour revenir au sujet, il ne fait pas bon être juste au-dessus du seuil.

        • Sans oublier les injures faites aux Polonais et aux Hongrois.

          C’est lui qui a conseillé à Hollande d’augmenter les dépenses publiques de 100 milliards en cinq ans.

  • Il y a quand même, il ne faut pas l’oublier, une categorie de gens qui ne recevront rien des « cadeaux macron » ce sont les artisans, indépendants, travailleurs non salariés. Et pourtant ils étaient nombreux sur les rond points. Au début. Ensuite ils sont repartis bosser. Ils peuvent maintenant rentrer chez eux. Une main devant, une main
    derrière.

  • En attendant, Mutti Merkel a dit que les nations devront abandonner leur souveraineté… … parce que le peuple allemand, hé bien le peuple, c’est un groupe d’individus qui n’est pas la définition de l’Allemagne !

    Donc, les frontières, le bien commun, l’identité, fertig alles…

    Cela me rappelle des articles ici, avec l’entreprise qui n’était pas ses salariés.

    Voila donc ce qu’on appelle une démocratie libérale… Le GJ ou globalement tout citoyen français appréciera cet éclaircissement.

    https://www.kas.de/veranstaltungsberichte/detail/-/content/-das-herz-der-demokratie-

  • L’avant et l’après gilets jaunes…un état renforcé dans sa conviction que les veaux français ..sont toujours des veaux et qu’ils sont aptes à avaler toutes les couleuvres du monde..et elles commencent à tomber avec la taxe parking…..des e départ ce mouvement avait un problème ,le prix de l’essence….sans importance dans la vrai vie surtout avec la baisse du pétrole inévitable….

    • La hausse des prix de l’électricité et du gaz (factures rétroactives) malgré les dénis, des mutuelles, des contrôles techniques, le PALS. On va bien rigoler en 2019. Pop Corn.

  • oui, mais combien de pots de vins octroyés aux décideurs de ces ronds points ne menant a rien; les entreprises de btp ne sont pas des anges et tout est bon pour soudoyer les politiques

    • C’est plutôt l’inverse, ils sont dans l’obligation de « participer » pour ne pas mettre la clé sous la porte. Je parle des petits. Les gros, par contre…

  • Votre éloge conjoint de Trump et des Gilets Jaunes sur l’autel d’Internet écrasant de son gros sabot la défunte TV est assez amusant.
    – Parce qu’Internet c’est la TV en plus invasif, véhiculant avec plus de puissance perforatrice des consciences les mêmes billevesées, voire pires (vivent St Facebook&Twitter!)
    – Trump est resté le guignol de la télé réalité appliqué à son nouvel univers constellé de bombardiers et de conseillers affolés,
    – Les clownesques Gilets Jaunes du début qui ont obtenu ce qu’ils voulaient ont pondu une nébuleuse sans idée qui prétend reconstruire quoi au juste?
    Si c’est ce libéralisme là qu’on défend ici je sors tout de suite.

    • Nous sommes dans une panade sans nom. A peu près tout le monde est d’accord pour dire que ce n’est pas possible de continuer comme ça.
      Quelque chose arrive qui bouleverse le petit train-train quotidien d’un pouvoir presque absolu.
      Et, au lieu d’essayer de voir comment on peut profiter pour mettre un peu d’ordre, on s’arrête sur des détails – les violences des uns (à propos, la vidéo qui a tourné en boucle avec les policiers à moto agressés à coups de trottinette n’est pas complète – cherchez sur Youtube la version de 2 minutes, ça change complètement la perspective), les naïvetés des autres, l’idéologie qui s’y fait place… Sans même essayer de comprendre pourquoi on en est arrivés là, ce qui cloche, pourquoi le libéralisme est (toujours) complètement inaudible.
      CPEF ©

      • La violence fait partie de la stratégie des GJ, même ceux qui ne s’y livrent pas eux-mêmes. Accueillir la violence, peser sur les commerces et l’économie, perturber les grandes enseignes, ça les arrange : ils peuvent faire semblant de condamner, mais ça évite qu’on les oublie. La liberté de commercer, de circuler, en prend un coup, le sens de la responsabilité est tordu, donc les GJ sont aussi anti-libéraux que nos gouvernants.

        • J’ai vu ces derniers jours passer un message où on mettait face à face la condamnation des GJ de Vaucluse à de la prison ferme et celle d’un pédophile à du sursis.
          Cherchez l’erreur.
          Tant que cette vérité-là sera visible par tout le monde, le reste c’est du détail…
          (il y avait aussi quelqu’un qui disait qu’en 1789 on a pris la Bastille sans demander la permission de manifester…)

          • L’erreur, c’est la condamnation du pédophile à du sursis, elle n’apporte aucune justification à ceux qui auraient voulu bénéficier d’une même clémence indue pour d’autres faits.

            • Oui, bon, je pourrais aussi vous rappeler les quelques deux années de prison que le Chérif de Strasbourg a réellement exécuté pour ses 27 condamnations. Ou des centaines d’autres cas similaires. Qui se sont produit avant les GJ, et qui sont donc, à priori, des jurisprudences. Oui, mais en fait non…
              CPEF

              • CPEF…
                C’est aussi plus ou moins mon avis, mais ça m’attriste un peu de vous voir aussi pessimiste. Alors, en cette période de fêtes, rappelons-nous que le pire n’est jamais certain !

                • Je n’appellerais pas le réalisme « pessimisme »… Et la loi de Murphy dit, au contraire, que « le pire est toujours certain ». On a touché le fond, mais on creuse encore.
                  Mais c’est vrai, en période de fêtes, retrouvons notre optimisme et faisons le voeux d’une année 2019 du réveil de la nation française !

  • Les commentaires sont fermés.

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