Contre le terrorisme, la police doit appliquer la tolérance zéro

Alors que les Européens vivent dans l’angoisse du prochain attentat, les New-yorkais sont sereins, grâce à leur police, qui depuis des années applique la doctrine de tolérance zéro.

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Contre le terrorisme, la police doit appliquer la tolérance zéro

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 24 mars 2018
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Par Guy Sorman.

Les Européens vivent dans l’angoisse du prochain attentat, les douze millions de New-Yorkais, non. Depuis la destruction du World Trade Center en 2001, la ville est restée une cible, mais elle est indemne : grâce à sa police. Et grâce à cette police, crimes et délits ne cessent de reculer. Ce progrès de la sécurité a été amorcé, en 1994, par William Bratton : nommé chef de la police par le maire Rudy Giuliani, puis par Bill de Blasio, il quittera ses fonctions en septembre.

À New-York, l’émotion est grande. Car ce flic-là a changé la ville ; d’une jungle urbaine dans les années 70 et 80, elle est devenue l’une des métropoles les plus sûres. Sans grand discours, mais avec une doctrine, la tolérance zéro. À son origine, on trouve un économiste de Chicago, Gary Becker. Il démontre, dans les années 1970, que les criminels étaient des entrepreneurs rationnels qui calculent leurs « coups » en fonction du risque encouru. Si ce risque paraît trop élevé, le criminel s’abstient.

Théorie de la vitre cassée

Le sociologue James Q. Wilson a pris le relais de Becker et en a dérivé une application, la « vitre cassée ». S’appuyant sur des faits quantifiés, Wilson conclut, en 1982, que toute incivilité, aussi modeste soit-elle, mérite d’être sanctionnée. Il s’avère, si on l’intercepte, que le briseur de carreaux est souvent l’auteur d’autres méfaits, que l’exemplarité de la sanction le dissuadera d’escalader l’échelle du crime et ses congénères de s’aventurer dans la carrière.

Giuliani fut le premier maire à adhérer à cette tolérance zéro et Bratton, le premier à l’appliquer. Très important, les magistrats locaux, élus par le peuple, adhèrent à la théorie : ils ne considèrent pas que les criminels sont forcément des victimes de la société. Bratton, diplômé de Harvard, a complété Wilson par un repérage informatisé des lieux chauds de la ville, y déployant la police, par priorité. Ce système, dit Compustat, est actualisé en temps réel de manière à faire le meilleur usage d’effectifs limités. Sous l’égide de Compustat, les policiers sont plus actifs dans les ghettos de New York que dans les beaux quartiers, à l’inverse des métropoles d’Europe, où les ghettos sont des zones de non droit. En deux ans, de 1994 à 1996, la criminalité fut divisée par deux : Bratton devint un héros et l’est resté.

Le succès ne s’est pas démenti. L’an dernier, 400 homicides furent commis dans la métropole contre 2200 en 1990. Sur la période, le nombre de vols a diminué de 80%, de 90% pour les automobiles. Cette tendance à la baisse s’est légèrement atténuée depuis que Bill de Blasio est maire, peut-être parce qu’à sa demande la police est devenue plus laxiste : mais on ne peut pas crier à une reprise de la criminalité, comme le fait l’opposition républicaine. Par comparaison avec les villes européennes, les délits sont devenus moins fréquents à New York, mais – paradoxe – les crimes par armes à feu plus nombreux. On règle ses comptes au revolver, entre gangs, avec des armes en vente libre.

Plus de prisons

La tolérance zéro est appliquée dans la plupart des métropoles américaines. Les critiques ? Elles ne manquent pas. Les commentateurs de gauche ne nient pas la baisse du crime, mais l’attribuent à deux raisons non policières, l’embourgeoisement des métropoles et la substitution à la cocaïne qui « excitait » de l’héroïne qui « apaise ». Ces évolutions spontanées expliquent, en partie, le retournement de situation mais, sans la tolérance zéro, le résultat serait moindre. Une critique plus sévère : les États-Unis détiennent le record de l’incarcération dans le monde occidental.

C’est incontestable : moins les criminels sont en liberté, moins ils commettent de crimes. Faudrait-il les libérer pour autant ? La gauche démocrate le souhaite, la majorité de la population, non. La crainte immédiate des New-Yorkais, c’est que, Bratton parti, la tolérance zéro soit abandonnée. Autre critique : la tolérance zéro et Compustat seraient dirigés contre les noirs. Mais la police est aux couleurs de la ville : Bratton a veillé à ce que les recrutements reflètent la composition ethnique des quartiers policés. Les noirs seraient-ils plus souvent interceptés que les blancs ? Deux tiers des crimes violents sont commis par des Afro-Américains, qui représentent 23% de la population urbaine.

Les Afro-Américains, en proportion de leur responsabilité délinquante, sont sous-représentés dans les prisons : un blanc qui commet un crime court statistiquement plus de risques d’être incarcéré qu’un noir. Sans doute policiers et juges sont-ils particulièrement attentifs pour ne pas être taxés de racisme : les médias ne leur pardonnent pas une bavure.

Caractéristique aussi de New York est combien la stratégie policière est l’objet de débats : ce n’est pas le cas en Europe où l’on s’abandonne aux pouvoirs publics.

À William Bratton, j’ai demandé ce qui lui paraissait la meilleure stratégie contre le terrorisme. Il m’assure que seuls l’infiltration et le renseignement sont utiles. Le reste, comme le déploiement de militaires dans la rue, est un théâtre qui rassure la population, mais ne dissuade pas les terroristes.

Cet article a été publié une première fois en février 2017.

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  • Si seulement en France, nos forces de l’ordre pléthoriques étaient elles aussi mobilisées sur le terrain, là où se commettent les infractions, à l’heure où cela se passe…

    Devant l’impossibilité d’enfermer tout le monde, et en particulier des les premiers petits délits, je milite pour un usage souple et intelligent de la géolocalisation …
    Avec l’interdiction absolue et non négociable d’être à proximité des lieux où Le délinquant aura commis un forfait : vol, agression, incivilités…
    Avec couvre feux plus ou moins lache selon le comportement du délinquant.
    Avec l’obligation d’être à l’école par exemple, à son travail …

    Un juge ou les parents pour les mineurs, devraient pouvoir valider un plan de réinsertion citoyenne, sur la base d’une délégation de l’autorité parentale défaillante, ou d’une mise sous tutelle pour un majeur irresponsable.
    L’application intégrale de cette surveillance, y compris dans sa composante réinsertion scolaire, sociale, professionnelle, familiale, étc, serait confiée à des associations ou des entreprises privées. Bien moins cher et bien plus efficace que notre systeme actuel.

    N’oublions pas que tous nos terroristes sont des petites frappes…

  • Article intéressant. Cependant à New-York les armes ne sont pas en vente libre, comme on achète une baguette de pain, alors les membres de gangs ne vont certainement pas chez l’armurier du coin pour en sortir avec un Colt tout neuf au bout d’un quart d’heure.
    « New York: seules les personnes titulaires d’une licence d’armes à feu peuvent légalement acquérir, posséder ou transférer des armes à feu ou des munitions
    New York: l’âge minimum requis pour la possession d’une arme à feu est de 16 ans, ou de 21 ans pour les armes de poing
    le demandeur d’une licence d’armes à feu doit se soumettre à une vérification de ses antécédents criminels, d’addictions, de santé mentale et de violence domestique » (http://www.gunpolicy.org/fr/firearms/region/new-york)
    De plus Bloomberg, le maire précédent, est un anti-arme concaincu et vicéralement contre le port d’arme.

    En France si les peines étaient appliquées plus fréquemment, il y aurait moins de récidivistes. Que l’on soit indulgent à la première ou même la deuxième petite faute, je peux le comprendre. Mais qu’on retrouve des délinquants endurcis avec des casiers de récidivistes voire même de crimes, n’est pas concevable. Le passage en prison représente une promotion pour cette catégorie de personnes. En particulier si au lieu de faire 3 ans de prison ferme ils ne font que 6 mois. La crédibilité de la Jusitce en prend un coup. Quand j’étais minot, on m’a assez rabaché que si je cassais quelquechose, mes parents devraient le rembourser. Vu qu’on était pas bien riches, j’ai fait attention. En plus, mon père m’aurait collé une bonne paire de mornifles, méritée et légale à l’époque.
    Quand un avocat vous dit que votre plainte pour agression a 75% de chances de finir à la poubelle parce que votre ITT n’est pas suffisant (inférieur à 10 jours) vous comprenez que la Justice est bancale.

    • New York était une ville violente dans le passé malgré de lois anti armes très strictes. Les lois anti armes à New York existaient déjà du temps où la ville était très violente. Donc il est absurde de dire que les lois anti armes ont fait baisser la criminalité. D’ailleurs, renseignez vous un peu les villes les plus violentes aux USA ont tous deux points en communs: être des bastions de la gauche et avoir des lois sur les armes à feu très strictes.
      Chicago, Washington D.C., Détroit, La Nouvelle Orléans,…sont des villes violentes. Pourtant, elles ont des lois anti armes très strictes

      • Exact en tout point. Lorsque dans les années 70-80 NY était très dangereuse les armes étaient interdites. De toute façon, comme on le constate en France, les voyous se les procurent au marché noir. Donc c’est idiot de prétendre qu’elles sont la cause de la criminalité. Mais la gauche est comme d’habitude dans le déni de la réalité!

      • @Jacuqessvd
        Bonjour,
        « Donc il est absurde de dire que les lois anti armes ont fait baisser la criminalité. »
        J’ai beau relire mon commentaire, je ne vois pas où j’ai pu vous faire penser cela. Le début de mon commentaire était en réponse à la phrase de l’article « On règle ses comptes au revolver, entre gangs, avec des armes en vente libre. »

    • Ce qui est d’ailleurs c’est de voir ce que pense la criminologie actuellement aux USA. Le seul vrai débat c’est de savoir si le port d’armes n’a aucun effet sur la criminalité ou s’il permet de réduire la criminalité. Dire que le port d’armes augmente la criminalité c’est un déni de la réalité scientifique
      Econ Journal Watch a montré qu’en 2008, sur les lois sur le port d’armes, les études universitaires empiriques examinées par des pairs, 10 ont appuyé la proposition selon laquelle le droit de port d’armes permet de réduire la criminalité, 8 ont appuyé la proposition que ses lois n’ont eu aucun effet significatif et aucune étude n’a soutenu que ses lois ont causé une augmentation de la criminalité. En 2012, il y avait 18 études révisées par des pairs qui ont soutenu que le droit de port d’armes ont permit de réduire la criminalité, 10 ont appuyé qu’il n’y avait aucun effet significatif et une à soutenu une augmentation de la criminalité

    • Par exemple, l’ étude orchestrée par la ‘Center for Disease Control and Prevention’ et réalisée par ‘Institute of Medicine and National Research Council » en 2013 (cette étude a été demandé par le président Obama). Cette étude montre les bénéfices du port d’armes (au grand dam d’Obama).
      Selon cette étude: « L’usage d’armes à feu en état de légitime défense par les victimes d’actes criminels est un phénomène fréquent […]. Presque toutes les estimations des enquêtes nationales indiquent que l’utilisation d’armes en état de légitime défense par les victimes d’actes criminels sont au moins aussi fréquent que les utilisations d’armes à feu par les criminels, avec des estimations d’utilisations annuelles allant de 500.000 à plus de 3 millions par an, dans le contexte d’environ 300.000 crimes violents impliquant des armes à feu en 2008. »
      Cette étude constate que les personnes agressées lors de crimes violents et qui se sont défendues en utilisant des techniques autres que l’utilisation d’armes à feu ou qui ne se sont pas défendues étaient plus susceptibles d’être blessés par rapport à ceux qui portaient une arme à feu dont le port est dissimulé.
      Cette étude mentionne également les fusillades à grande échelle, et constate que ces scénarios sont peu fréquents.

    • En 2004, l’Académie nationale des sciences a mené un examen de la recherche et des données sur les armes à feu et les crimes violents et a trouvé qu’il n’y avait « aucune preuve crédible que le passage de lois sur le droit de port d’armes a diminué ou augmenté la criminalité violente »
      (notez bien que cette étude a été faite en 2004 et qu’il y a des études bcp plus récentes s’appuyant sur des évènements plus récents qui disent que ses lois ont permis de diminuer la criminalité)

    • A noter qu’il faut distinguer deux choses: le port d’armes (c’est à dire le fait de pouvoir avoir une arme sur soi) et la possession d’armes (le fait de pouvoir acheter une armes).
      Or, pour la possession d’armes, il n’y a aucune preuve que cela augmente la criminalité.
      Une manipulation classique des anti armes, ils se contentent de prendre le nombre de morts par armes à feu ce qu’ils oublient de préciser c’est que la majorité de ces morts se sont les suicides. Aux USA, plus des deux tiers des morts par armes à feu sont des suicides. Les études sur le sujet (Mukherjee, 1997), (Carrington et Moyer (1994)) montre que la disponibilité globale des armes à feu dans un pays influence juste le choix des méthodes utilisé mais pas le taux global de suicide. Dans un pays sans armes, les gens se suicidant par armes à feu le font quand même mais par d’autres moyens que les armes à feu. Quand un pays interdit les armes à feu, il y a bien une baisse du taux de suicides par armes à feu mais pas de baisse du taux de suicide global
      D’ailleurs, pour les meurtres, c’est la même chose. Si vous interdisez les armes à feu, vous auriez peut être une diminution des meurtres par armes à feu mais pas des meurtres en général (les gens se tourneront juste sur d’autres moyens pour commettre les meurtres).
      Quand on veut resteindre une liberté, c’est à celui qui veut la resteindre de prouver qu’il a des raisons de le faire donc c’est aux anti armes de prouver qu’une hausse de disponibilité des armes à feu cause une hausse de la criminalité (et des suicides) et ils n’ont pas réussi. La grande majorité des études (dont les études faites par des organismes officiels (donc indépendants ) )sur le sujet ont clairement dit qu’il était impossible d’établir une corrélation (on ne parle même pas de causalité ) entre une disponibilité des armes à feu et criminalité (même chose avec le suicide). Il y a aussi des études disant que l’augmentation de la disponibilité des armes à feu permet de diminuer la criminalité mais par contre, il y a très peu d’études (et elles ne sont pas crédibles car fait par des gens partiaux avec une méthodologie douteuse) disant que la disponibilité des armes à feu augmente la criminalité.
      Les études sur le sujet varient. certaines études disent qu’une augmentation de la disponibilité(le nombre d’armes à feu en circulation) des armes à feu entraine une baisse de la violence(Kleck et Gertz 1995; Kates et Mauser 2007). Sur le sujet, vous pouvez aussi lire « More Guns, Less Crime: Understanding Crime and Gun Control Laws » du Dr. John Lott. Une conclusion que tirent également Rossi et Wright dans « Armed and Considered Dangerous: A Survey of Felons and Their Firearms » (Aldine Transaction, 1986).
      D’autres études disent qu’il n’y a pas de corrélation entre disponibilité des armes à feu et homicides (Southwick 1997; Moody et Marvell 2005). Lisez aussi: BOSWELL (Matthew), Reassessing the Association between Gun Availability and Homicide at the Cross-National Level, American Journal of Criminal Justice, Décembre 2012, pp. 682-704.
      Si on regarde objectivement l’état des recherches on peut dire que soit il n’y a pas de corrélation entre disponibilité des armes à feu et homicides autrement dit qu’il n’y a ni impact positif ni impact négatif. Soir cela permet de réduire la criminalité.

      Ce qui est marrant avec tous les anti armes c’est que tous leurs arguments reposent sur l’émotionnel et non pas sur le rationnel, ils utilisent les émotions et l’ignorance pour manipuler les gens. Un manuel (de propagande) fait par le lobby anti armes aux USA dit clairement aux partisans anti armes qu’ils doivent utiliser l’émotionnel ce qui est bien la preuve du fait qu’ils n’ont pas d’arguments rationnels.
      Utiliser des arguments émotionnels revient ni plus ni moins qu’à manipuler les gens et cette technique est utilisé quand on n’a pas d’arguments rationnels.

    • Le Violence Policy Center qui est *contre* les armes à feu, n’a trouvé que 499 meurtres commis par les 10 millions d’Américains qui ont un permis de port d’arme depuis . . . 1993, date à laquelle les permis de port d’arme ont commencé à être redistribués généreusement. 499 divisé par 10 millions et 20 ans, ça fait un chiffre très inférieur au taux moyen de la population. Notons au passage que le Violence Policy Center compte parmi les 499 « meurtres » un grand nombre d’homicides justifiés (selon la justice), c’est-à-dire des « meurtres » de truands tués par leur victime. http://www.vpc.org/ccwkillers.htm

    • les propriétaires légaux d’armes sont-ils plus violents? Prenons l’exemple du Texas, rempli comme tout le monde le sait de cowboys prônes à la violence. Entre 1996 et 2000, William E. Sturdevant (2000) montre à partir des données d’arrestation du Texas que les citoyens qui ont obtenu un permis de port d’arme non seulement ne sont pas plus violents que les autres, mais sont remarquablement pacifiques. Ils ont 7,7 fois moins de chance d’être arrêtés pour un crime violent (pour les hommes), 7,5 fois moins pour les femmes. Les citoyens qui portent des armes ont 18 fois moins de chances d’être arrêtés pour un crime non violent (pour les hommes), 13 fois moins pour les femmes. Et cette tendance continue : entre 2002 et 2007, les données du Texas Department of Public Safety montrent que les plus de 200.000 texans qui ont obtenu un permis de port d’arme sont 9 fois plus pacifiques que les citoyens en général. Le public général a été arrêté 10 fois plus pour avoir commis un crime violent.

    • « S’il est vrai que celui qui résiste à une agression les mains nues ou avec une arme de fortune court un plus grand risque d’être blessé ou tué que s’il se laisse faire, les statistiques montrent que l’emploi d’une arme à feu, tout au contraire, réduit le risque de l’agressé. Entre la moitié et les trois quarts des victimes de vol avec violence qui résistent autrement qu’avec une arme à feu sont physiquement agressées, en comparaison de 42 % chez celles qui n’offrent aucune résistance et seulement 25 % pour celles qui se défendent avec une arme à feu. Seuls 17 % de ces derniers sont blessés ou tués, en regard de 25% pour ceux qui ne résistent pas et 51 % pour ceux qui ripostent avec leurs poings. En moyenne, pour tous les genres d’agression, 84 % des citoyens armés qui se défendent avec une arme à feu réussissent à mettre en fuite, capturer ou neutraliser l’agresseur ; la proportion des citoyens qui sont tués (11 %) ou blessés (7 %) se compare aux risques des policiers dans des situations semblables. Il n’y a pas 1 % de ces cas où l’agresseur s’est emparé de l’arme de la victime.
      De plus, la possibilité que des victimes potentielles soient armées exerce un effet dissuasif sur le crime. »
      http://lemennicier.bwm-mediasoft.com/displayArticle.php?articleId=59

    • LA LÉGISLATION SUR LES ARMES À FEU NE CONTRIBUE PAS À RÉDUIRE LA CRIMINALITÉ: http://www.quebecoislibre.org/031220-5.htm
      http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,2363.0.html?PHPSESSID=8db5c23792fff4f03c4acc4ff19483c5
      lisez aussi ceci: http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/bannir-les-armes-a-feu/
      Un document faisant état de mythes avec lequels on martèle une opinion publique ignorant en la matière… une véritable propagande et campagne de désinformation.
      http://www.gunfacts.info/pdfs/gun-facts/6.1/gun_facts_6_1_press.pdf

    • es anti armes manipulent la définition de massacres. Après, la tuerie en Oregon, ils ont dit qu’il y avaient
      eu 290 « mass shooting » en 2015. Il faut faire attention à la définition qu’ils donnent au terme « mass shooting ». Le FBI, par exemple, a une définition fédérale de « mass shooting » qui est défini comme » trois tués ou plus . »
      Mais la base de données qui montre plus de 290 incidents dénombre les blessés et les morts, elle compte même les incidents où aucun décès n’est survenu.
      Les résultats (pour le 10/10/15):
      0 personnes sont mortes = 123 incidents
      1 personne = 89 incidents est mort
      2 personnes sont mortes = 30 incidents
      3 personnes sont mortes = 22 incidents
      4 personnes sont mortes = 19 incidents
      5 ou plus est mort = 13 incidents
      296 incidents au total
      Conclusion:
      123 incidents ont effectivement zéro décès, ce qui n’est pas considéré par la plupart des gens comme u « mass shooting ».
      Une étude du FBI sur les fusillades de 2000-2013, montre que 40 % des tueurs se suicident. (donc, vous voudrez peut-être soustraire leurs morts au total )
      • Enfin, seulement environ 18 % de ces incidents seraient considérés comme massacres par le FBI.
      Sources: http://shootingtracker.com/wiki/Main_Page

    • Un article du Mises Institute qui démontre l’absence évidente de corrélation entre la possession d’armes, les « mass shootings » et la mortalité par meurtre.
      https://mises.org/blog/theres-no-correlation-between-gun-ownership-mass-shootings-and-murder-rates
      On remarquera également que bien que la quasi totalité des « mass shootings » aient été le fait d’hommes jeunes sous traitement ou venant de cesser un traitement avec des antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine ou (IRS) est très significatif, mais que cet aspect est systématiquement ignoré.
      L’immense majorité des fusillades de masse se passent dans des « zones sans armes »

    • Autre exemple: une étude montre une forte corrélation entre l’augmentation des ports légaux d’armes et la diminution des meurtes
      http://crimepreventionresearchcenter.org/2015/07/new-study-over-12-8-concealed-handgun-permits-last-year-saw-by-far-the-largest-increase-ever-in-the-number-of-permits/

    • Une étude a montré que 92% des mass shooting entre janvier 2009 et juillet 2014 se sont déroulées dans des zones interdites aux armes à feu.
      http://www.breitbart.com/big-government/2014/10/11/report-92-percent-of-mass-shootings-since-2009-occured-in-gun-free-zones/

    • Les criminels recherchent davantage des armes de poing qui sont légères et facilement dissimulables (Wright et Rossi 1986; Cook et Ludwig, 2006b; Cook, Ludwig, Venkatesh et Braga 2007

      • Si je dis cela c’est pour répondre à l’argument comme quoi autoriser le port d’armes risquerait d’amener une course à l’armement. Aux usa, en 2011 seulement 8% des crimes violents aux Etats-Unis ont été commis avec une arme à feu, et ce alors que le nombre d’arme à feu possédés par les américains n’a jamais été aussi élevé. De plus, tjs aux usa, les criminels usent surtout d’armes de poing pour commettre des crimes et non pas d’armes lourdes (qui sont rarement utilisé pour commettre des crimes). Et ce pour une raison très simple: on peut facilement dissimuler une arme de poing alors qu’un fusil d’assault c’est bcp plus visible. En plus, les armes de poing sont bcp plus pratiques que les fusils d’assault pour commettre des crimes

  • Je pense effectivement que le déploiement de militaires dans la rue ne sert pas à grand chose contre le terrorisme. L’idée de mettre des policiers là où ils sont vraiment utiles mérite d’être étudiée.

    • Peut-être, mais j’ai expérimenté personnellement il y a longtemps leur efficacité bienvenue contre la petite délinquance, alors…

  • La tolérance zéro c’est aussi des fumeurs de cannabis qui se prennent 15 ans de prison…

    • Combien d’années de prison pour les fumeurs de tabac?

    • C’est à cause de la tolérance excessive que le tarif est de 15 ans. Au lieu d’appliquer, par exemple, une contravention raisonnable là où il est anormal d’être sous l’emprise du cannabis, par exemple quand on conduit, on préfère alourdir la sanction théorique qui ne sera presque jamais appliquée. Si on passe à la tolérance zéro, on peut très bien revenir à des sanctions raisonnables et seulement dans les cas où il y a un risque réel.

  • Sur les crimes à NYC, il manque un élément fondamental : l’impact de l’accès à la contraception pour les populations violentes. Se reproduisant moins, elles réduisent de fait leur population après quelques années. Lire Freakonomics. La tolérance zéro ne suffit pas à expliquer ce succès, loin de là.

    • Sur le long terme pourquoi pas? Mais pas en deux ans.
      « En deux ans, de 1994 à 1996, la criminalité fut divisée par deux : Bratton devint un héros et l’est resté. »

      • Je viens de voir que François Gerber et moi avons eu les mêmes lectures. En réalité, ce n’est pas la contraception qui a joué, mais au risque de « spoiler », il brûle ! Il s’agit en réalité de décisions qui remontent à une vingtaine d’années en arrière. Ces décisions sont très fortement corrélées, pour les Etats qui les ont prises, avec la baisse de la criminalité une vingtaine d’années plus tard.

  • Et la séparation des pouvoirs ?

    Je rappelle que ce n’est pas la police qui met les condamnés en prison, mais les juges.
    La tolérance est plutôt à voir du coté de la justice, mais a-elle la capacité en place de prison en France ?
    J’en doute.
    Donc on revient tjs à un état obèse et défaillant dans ses missions régaliennes.

    • +1
      Dans les prisons, il ne devrait y avoir que des personnes néfastes pour la société. On aurait peut-être assez de places au final. Il y a 65000 places de prisons pour 65 millions d’habitants. Y a-t-il une personne sur 1000 qui soit vraiment néfaste en France ? Dans ma ville cela voudrait dire qu’il y en aurait 30, et je trouve cela énorme.

      (La séparation des pouvoirs n’existe pas en France, et le pouvoir Administratif est supérieur aux trois autres.)

    • Ca n’est pas la police qui met les condamnés en prison, mais si les juges le lui ordonnaient plus souvent, elle le ferait… Il y a une entente entre crapules, l’Etat ne construisant pas de prisons parce que c’est cher et impopulaire auprès du voisinage, les juges ravis de la bonne excuse ne condamnant qu’à des châtiments virtuels. La tolérance zéro n’oblige pourtant pas à emprisonner tous les délinquants, mais à les sanctionner « vite et bien », notamment en s’assurant que les amendes et les réparations aux victimes soient payées « en comparution immédiate », sans délai ni marchandage.

      • Voilà, le fameux « mythe » de la prison.
        Cela occulte un fait : les prisonniers finissent par sortir (sauf les très rares qui meurent en prison).
        Et qu’arrive-t-il à ceux qui en sortent ?

        Mettre les gens en prison éternellement n’est pas une solution viable, sauf à prévoir 67 millions de cellules en France.

        • C’est sûr que tous les francais sont des criminels. Si on prévoyait de longues peines les criminels ne sortiraient pas.
          La prison est là pour punir (fonction redistributive) et protéger la société (fonction sécuritaire).
          En france, comme la justice est laxiste, les petits délinquants ont un sentiment d’impunité et commettent des crimes de plus en plus graves. Certains individus ne peuvent rester dans le reste dans la société car ce sont des menaces pour celles ci

  • en Angleterre , les militaires sont habillés comme des civils , donc non repérés par les délinquants et autres criminels ; il est parait il beaucoup plus facile de les chopper ; en France nos militaires sont de véritables cibles , ; c’est comme si on agitait une cape rouge devant un taureau….

  • Quel rapport entre le terrorisme et la tolérance zéro ?

    • Le raccourci est rapide, mais si j’ai bien compris l’article, c’est plus le rapport entre le sentiment de sécurité – donc aussi vis à vis du terrorisme – et la tolérance zéro qui est mis en avant.

    • Quelle proportion de terroristes sont des petits délinquants qui ont pu expérimenter impunément la vie sur la frontière entre l’honnêteté et les trafics clandestins ?

  • L’auteur de l’article oublie un élément : en 2013 un nouveau procureur a été élu, Ken Thompson. Il a changé de politique carcérale en arretant de poursuivre les petites détentions de cannabis qui encombraient les prisons, et mis le paquet sur les détentions d’armes illégales — autrement plus dangereuses.
    Il a aussi passé au crible les dossiers archivés pour rechercher les cas où les personnes ont été condamnées à tort. 21 libérés.
    Cela a contribué à une justice plus efficace qui punit ceux qui le méritent avec la sanction adaptée.

    La tolérance zéro ça ne veut pas dire mettre tout le monde en prison.
    La tolérance zéro, c’est systématiquement et implacablement attraper et punir tout contrevenant, que la peine soit une simple amende, ou de la prison.

    Le risque de se faire attraper est une constituante du passage à l’acte : si on sait qu’on a 100% de chances de se faire chopper, … ben on tente pas.

    • Kenneth P. Thompson a pris ses fonctions en 2014 et aujourd’hui il est mort. Je ne vois pas en quoi son élection était une bonne chose: un partisan de la victimisation des minorités, un communautariste, un anti flic

  • La tolérance zéro est un bon concept quand on a des bonnes lois. Or en France la loi est stupide. La prohibition des drogues mêlée à la tolérance zero est un instrument de despotisme. Si par exemple pour l’hygiène publique on passe un loi qui interdit de cracher au sol, les vieilles pudibondes et les pères la vertu seront exaltés. Celui qui à une toux grasse et tombe à court de mouchoirs, celui qui avale une mouche par inadvertance ou celui qui fait un footing seront en revanche punis pour quoi?
    Quand on sait que jusqu’il y a peu la loi interdisant aux femmes de porter un pantalon était en vigueur, on se demande à quel point il faut être inconscient pour prôner la tolérance zero. Tolérance zero qui est d’ailleurs un mythe aux USA puisque si on reprend l’exemple des drogues et notamment du cannabis il y a des études qui montrent que les sentences sont plus graves pour les noirs que les blancs. Il y en a donc qui ont une tolérance plus élevée que d’autres. Dans tous les cas tout le monde n’est pas à zéro.
    Et enfin toujours avec cette même herbe: Tolérance zero? En France il y a 10 fois plus de fumeurs quotidiens que de places en prison. 120 fois plus de consommateurs réguliers que de places en prisons. Et la loi dit que la simple possession c’est un an de taule. L’vresse sur la voie publique devrait engendrer des milliers d’arrestations lors des fêtes de Bayonne.

    Mettre fin au laxisme judiciaire à l’encontre de délinquants violents et d’écornifleurs divers, est une chose nécessaire dans notre société. Mais le concept de tolérance zéro se heurte dans son application à l’imperfection de lois crées par des politiciens carriéristes clientélistes et pas toujours très malins. Non la tolérance zéro n’est pas la bonne solution sauf à vouloir devenir un Etat policier. Et la tolérance zero n’a jamais été appliquée à NY ni ailleurs. On a mis fin à un laxisme et un manque de soutiens à la police. Mais la tolérance zéro est restée un concept électoral.

    • L’étendue du champ pénal entraine le laxisme c’est un phénomène bien connu en criminologie. Il faut restreindre le champ pénal pour se concentrer sur les vrais criminels.
      Il y a un problème en France. On ferait mieux de recentrer les forces de l’ordre sur leur vrai mission. Aujourd’hui, elles passent beaucoup trop de temps à s’occuper de choses comme la sécurité routière au lieu de s’occuper de la criminalité. En france, la justice est sévère avec les honnêtes citoyens (infractions routières,..)et laxiste avec la racaille

  • Certaines études n’ont montré qu’une faible relation entre le taux d’incarcération et le taux de criminalité violente. Un professeur de l’Université de Chicago a découvert la raison. Beaucoup d’individus violents ont été envoyés dans hôpitaux psychiatriques et des asiles, surtout depuis le milieu du siècle dernier. Ainsi cela n’apparait pas dans le taux d’incarcération. Mais si l’on prend en compte ces personnes envoyés dans des hopitaux psychiatres, il y a une forte relation entre taux d’homicide et incarcération/envoi dans des hopitaux psychiatriques. plus le taux d’homicides augmente, plus l’incarcération est faible. au contraire, plus l’incarcération est forte plus le taux d’homicides diminue
    http://www.law.uchicago.edu/files/files/institutionalized-final.pdf

  • Il y a quelques années aux USA, un jeune français, que je connaissais, marié a une américaine, avec un enfant, Stewart sur une compagnie américaine, a été contrôlé positif a la drogue et avait un peu de ces marchandises dans ses affaires personnelles.
    Il a été expulsé immédiatement, ad Vitam, des USA. Sa femme et son gosse libre de choisir leur avenir.
    On voudrait nous faire croire que ce ne serait pas possible avec nos Muzz ! ?

    • @Esprit critique
      Bonjour,
      « On voudrait nous faire croire que ce ne serait pas possible avec nos Muzz ! ? »
      La France et les Etats-Unis n’ont pas strictement les mêmes lois. Nous en avons 600.000. Je ne pense pas que les U.S.A en aient le sixième.
      De quels « Muzz » parlez-vous ? Ceux qui sont de nationalité française, nés sur le territoire national ? Ou de ceux qui ont obtenu leur nationalité alors que né hors France ? Ou de ceux qui sont étrangers ?
      Je pars du postulat que vous parlez de criminels. Les criminels étrangers, « Muzz » ou pas, peuvent être renvoyés dans leur pays de provenance, d’origine.

  • Une idée bête parmi tant d’autres:
    ET SI ON EXPULSAIT DE FRANCE LES FICHES « S » ETRANGERS OU DOUBLE NATIONAUX ? ET POURQUOI PAS IDEM POUR LES TRAFIQUANTS ET DEALERS DE MEME STATUT ?
    Mais je vais encore me faire mal voir….

  • vudubar..je j’appartiens à aucun parti politique …je suis d’accord avec vous…un individu qui ne respecte pas la loi en France dehors et interdit à vie …

  • Sur la tolérance zéro, j’invite tout lecteur sérieux qui désire se faire une idée réaliste sur ce mythe sécuritaire à lire (ou relire) Freakonomics de Levitt et Dubner (chapitre « où sont passés les criminels »)…
    Les USA sont un terrain de jeu formidable pour les statisticiens, car il y a 50 ans, aux politiques différentes et aux résultats tout aussi différents.
    Pour valider le fait que la tolérance zéro est un mythe, on se contentera de savoir que d’autres Etats que NY ont obtenu, sans avoir du tout recours à la tolérance zéro, d’aussi bons résultats, et que d’autres n’en ont pas eu, malgré un net durcissement de leur législation et de leurs contrôles…
    .
    Pour connaître l’origine réelle de la nette décrue de la criminalité dans certains Etats, je vous renvoie au livre ci-dessus.

  • Tolérance zero ? Dans une petite ville inconnue non loin de Carcassone ?

    Dites, l’Auteur, avouez que vous avez été sur internet pour savoir où était ce lieu digne d’intérêt pour un terroriste ?

    Je peux comprendre dans des villes monde-état comme NewYork, Singapour ou autre mégalopoles dont le principe est l’ouverture, que l’ordre est un besoin vital pour assurer son fonctionnement (et d’ailleurs, on peut voir que les mégalopoles de Californie commencent à subir leur politique progressiste).

    Mais dans un quasi village dans un coin reculé de France… la solution de l’ordre est une tromperie.

  • l’insécurité est créé par nos dirigeants qui interdit d’intervenir dans certains quartier là preuve ils se font caillasser. ..pas de vague….
    les plaintes refuser pour diminuer les statistiques de la délinquance. …
    pour les terroristes ou futur quand il y a des preuves doivent etre éliminée de là société. …
    au 21ème Siècles là guerre des religions est un faite …a une autre époque les chrétiens faisaient la guerre aux mulsumans ils étaient des païens pour eux…

  • Les commentaires sont fermés.

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