Ne renonçons pas à la science !

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By: thierry ehrmann - CC BY 2.0

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Ne renonçons pas à la science !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 13 mars 2018
- A +

Une quarantaine de spécialistes appellent la communauté scientifique à un sursaut civique pour sauver la recherche face au renoncement politique.

Il y a un an, l’Assemblée nationale a adopté une  résolution sur les sciences et le progrès dans la République, qui rappelle « que la France, héritière d’une longue tradition scientifique, rationaliste et de la philosophie des Lumières, a toujours incarné le progrès et la science au service de l’humanité » et « que la recherche constitue un élément indispensable à la compétitivité de la France ».

Ce texte a été voté à l’unanimité par les trois groupes qui l’ont déposé (LR, PS, PRG). D’autres n’ont pas pris part au vote. Ainsi, dans la République française, tous ne considèrent plus la science comme une res publica. Bien sûr, il est possible de faire un mauvais usage des découvertes scientifiques, comme de tous les outils. Faut-il pour autant renoncer au progrès ?

Marchands de peur

Les auteurs de cette résolution constatent « que l’expertise scientifique n’est plus assez prise en compte dans les processus de la décision politique ». Effectivement les exemples abondent de renoncements devant un obstacle médiatique, en contradiction avec les faits scientifiques.

En agriculture, la France s’est isolée. Le gouvernement ne fait pas confiance à ses propres comités d’homologation des nouveaux produits, n’écoute pas ses propres conseillers scientifiques… Dans  l’affaire du glyphosate, le classement marginalisé d’une agence de l’OMS a prévalu sur les avis d’une dizaine d’agences, y compris européennes, qui l’ont déclaré non-cancérigène. Tout se passe comme si les décideurs publics ne pouvaient que s’aligner sur les marchands de peur.

Des tractations politiciennes se font sur le dos des technologies. En 2007, l’interdiction de la culture des maïs transgéniques (qui s’autoprotègent contre certains insectes) a été entérinée à la suite d’un accord du gouvernement avec des « écologistes » avant le début du Grenelle de l’environnement. Dans la même veine, en 2011, un accord entre Europe Ecologie-Les Verts et le Parti socialiste, prévoyait la « fermeture progressive de 24 réacteurs [nucléaires] » et un « arrêt immédiat de Fessenheim » en cas de victoire à la présidentielle de 2012.

Fermer Fessenheim n’est pas prioritaire

Le gouvernement actuel persiste à fermer cette centrale, alors que cela obligera la collectivité nationale à dépenser au moins un milliard d’euros de plus chaque année pour son électricité. Cela est déraisonnable dès lors que la sûreté nucléaire n’est pas le motif de fermeture. En outre, remplacer du nucléaire par des centrales à cycles combinés à gaz ferait perdre une partie de notre indépendance énergétique, accroîtrait le déséquilibre de notre balance des paiements et augmenterait nos émissions de gaz à effet de serre.

Cesser le déni de réalité

Nous sommes consternés que le sujet complexe des perturbateurs endocriniens devienne argument électoral, que les gouvernements s’alignent sur une phobie de la chimie, que la simple exploration d’hydrocarbures dans le sous-sol soit interdite, que l’on renonce à l’installation d’antenne-relais à la suite d’une campagne de désinformation. On saluera cependant l’action d’Agnès Buzyn, ministre de la Santé, sur la vaccination. Elle s’est appuyée sur l’expertise scientifique et a dénoncé toutes les fausses informations, avant de prendre sa décision politique.

Néanmoins, un an après le vote de cette résolution rien n’a changé sur le fond. Le régime de la post-vérité a gagné du terrain dans le domaine scientifique et technique. Nous appelons les décideurs publics à cesser le déni de réalité, pour éviter que la France ne glisse vers le déclin.

La résolution invitait à « donner plus d’importance aux études et rapports de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques dans l’élaboration et le suivi des politiques… ». Cela ne suffit pas : un sursaut civique doit mobiliser les scientifiques, les ingénieurs, les techniciens, les intellectuels, les agriculteurs et tout citoyen qui se sent concerné par cette perte de légitimité des savoirs et des techniques. Le  Collectif science technologies actions a été créé afin d’aider à remettre les arguments scientifiques rationnels au coeur de la décision politique.

LISTE DES COSIGNATAIRES

Albert Amgar, dirigeant retraité d’une entreprise de services aux entreprises alimentaires. Michelle Archimbaud, docteur es sciences. Bernard Auxenfans, membre de Stanford university alumni. Brigitte Axelrad, professeur honoraire de philosophie et psychosociologie. Laurent Berthod, ingénieur agronome. Chris Bowler, coordinateur scientifique de Tara Oceans. Françoise-Marie Bréon, physicien-climatologue. Bertrand Cassoret, ingénieur et docteur en génie électrique. Philippe Charlez, ingénieur spécialiste des ressources non conventionnelles et de la transition énergétique. Didier Crépin, ingénieur, sécurité nucléaire et environnement. John Davison, directeur de recherche (retraité). Christophe d’Hulst, professeur des universités. Jacques Duran, physicien. Bernard Durand, géologue et géochimiste des combustibles fossiles. Gidali Gutner, ingénieur nucléaire et thermodynamique à la retraite. Dominique Greneche, docteur en physique nucléaire. Philippe Joudrier, directeur de recherches retraité. Jean-Pierre Jacquot, professeur des universités, membre senior de l’Institut universitaire de France. Philippe Hansen, rédacteur de énergie-crise.fr. Gérard Kafadaroff, fondateur de l’Association française des biotechnologies végétales. Jean de Kervasdoué, professeur émérite du CNAM et membre de l’académie des technologies. Marcel Kuntz, biologiste. Vincent Laget, ingénieur. Isabelle Lagroye, enseignant-chercheur, experte en bioélectromagnétisme. Jean-Michel Ortega, directeur de recherches émérite. Léon Otten, professeur des universités. Gérard Petit, cadre supérieur retraité du secteur de l’énergie. Anne Perrin, expert conseil risques électromagnétiques. Sébastien Point, docteur-ingénieur en physique, chercheur industriel. Francis Quétier, professeur des universités. Sébastien Richet, ingénieur. Claude Ringot, ingénieur retraité. Jean-Pierre Riou, retraité de l’éducation nationale. Michel Simon, citoyen, maire honoraire, chevalier de la Légion d’honneur. Philippe Stoop, docteur-ingénieur en agronomie. Guy Vallancien, membre de l’Académie nationale de médecine. Max Verdone, ingénieur retraité. Jean-Philippe Vuillez, professeur d’université et praticien hospitalier.

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  • jacques lemiere
    13 mars 2018 at 7 h 56 min

    non….la recherche peut être instrumentalisée pour s’opposer au progrès, qui implique un risque..cf le principe de précaution.

    Le progrès présente un certain risque..
    la science va de soi.
    Ensuite il y a la question du financement public de la recherche..
    ensuite il y a la question de la liberté de mener telle ou telle recherche…

    sachant que tout progrès est accompagné de conséquences négatives, il faut fixer la modalité de la prise en compte des responsabilités en cas d' »accident »; dans un pays de droit , la science évalue la justice tranche et celui qui a causé une nuisance paye , en France, l’etat autorise des trucs sans prendre la responsabilité des conséquences.

    sinon soyez francs vous dites juste « du pognon!!!! »
    mais où étaient les chercheurs pour s’opposer au principe de précaution?
    pour résumer mon point…
    Liberté, responsabilité, et financement privé ..par adhésion volontaire.
    le votre reste
    laissez nous faire ce qu’on veut pour votre bien, du pognon.

    on a le droit d’être stupide et obscurantiste..

    • jacques lemiere
      13 mars 2018 at 8 h 03 min

      est ce un hasard si vous mettez en avant la science alors qu’en réalité on parle de recherche publique..???
      est un hasard si chacun des chercheurs signataires considère la recherche comme un ensemble alors que dans son labo il pourra parler de l’inutilité des recherches d’un collègue?
      Non tel sujet de recherche doit être présenté à ses financeurs potentiel, et accepté.
      corporatisme des chercheurs en s’abritant derrière la science.

    • Je ne suis d’accord qu’avec votre dernière phrase, heureusement pour vous.
      Pour le reste, je suis franchement outré qu’en contradiction avec des siècles d’amélioration de la condition humaine, vous prétendiez que le progrès c’est le risque et les conséquences négatives. La stagnation, au contraire, est la plus grande source de misère et de malheur qui soit. Vivre, c’est croître et s’améliorer, et quand on ne bouge plus, on est mort ! Votre prosélytisme du pessimisme est effarant…
      Quant à vos insinuations que les signataires voudraient du pognon, avez-vous seulement lu l’article au-delà du titre ? Les signataires, d’après ce que moi j’ai lu, veulent que les résultats qu’ils ont obtenus ne soient pas niés et gratuitement contredits. Prenez en compte ces résultats, et la collectivité dans son ensemble fera de grandes économies et se portera bien mieux. Non, c’est vous qui visez manifestement à faire perdurer les juteuses petites combines du lobby obscurantiste, c’est l’évidence même.

      • jacques lemiere
        13 mars 2018 at 22 h 55 min

        je dis tout innovation présente un risque…ça va de soi… c’est avec du recul et le constat que les bénéfices dépasses les inconvénients que l’on parle de progrès..

        vous confondez science progrès et recherche publique…

        et j’ai l’impression que c’est à dessein…ou par aveuglement.
        où donc dans ce que je dis fais-je l’apologie de l’obscurantisme ? ça n’a rien à voir et votre position est navrante… on est pour la recherche publique ou pour l’obscurantisme…
        Bien sur que non et d’ailleurs on voir le retour de l’obscurantisme chez toute un clique de chercheurs qui nous parlent que de risque de biodiversité et de son respect nécessaire..

        je suis absolument pour la recherche je rappelle souvent mortalité infantile ou autre pour illustrer l les cons aucunes bénéfiques pour les individus des progrès technologique.
        sauf que je veux que la recherche ne soit pas financée publiquement.

        et j’affirme aussi une chose vive le droit des obscurantistes à ne pas fiancer la recherche sur les ogm..
        Je veux du droit fondé sur la liberté et la responsabilité pas sur des décisions politiques qui forcement d »pendent du politicien.

        Ce ne sont pas les chercheurs publics qui ont fait avancer le monde, ce sont DES chercheurs…

        et je n’ai rien contre le lobbying des obscurantistes, c’est leur droit… sauf que ma solution contre le lobbyisme n’est pas la votre, la mienne est que les politiques ne puissent pas s’en mêler..

        ce qui est terrible c’est que votre intervention illustre mon point…
        la recherche publique est un totem.. »tu ne discuteras pas les crédits de recherche pauvre contribuable » eh bien non…je ne souhaite pas vivre dans un monde où des gens pensent prétendre qu’ils agissent pour l’intérêt général comme le disent les chercheurs publics pour justifier leur existence. Un chercheur n’agit pas pour l’intérêt général il cherche la vérité.

        mais bon parler de ça, c’est comme parler du chemin de fer avec un cheminot sncf ou de l’ed nat avec un prof…

        A quel moment je défends ce que vous appelez l’obscurantisme…???

        Quant à vos insinuations que les signataires voudraient du pognon, avez-vous seulement lu l’article au-delà du titre ? Les signataires, d’après ce que moi j’ai lu, veulent que les résultats qu’ils ont obtenus ne soient pas niés et gratuitement contredits.

        ils ne veulent pas de pognon le pognon est nécessaire…

        que veut donc dire contredire gratuitement un résultat?
        bien sur que si les gens ont le droit de nier des résultats scientifiques et de les contredire…voire de ne pas y croire???

        je traduis donc : les scientifiques veulent garder une position privilégiée dans le processus des décisions politiques..

        or cela , moi je l’espère…je ne veux pas l’imposer…ces chercheurs pensent que ça doit être…
        peut être pensez vous que l’attitude de la personne outragée est efficace pour convaincre mais moi j’en doute.
        Les obscurantistes ont gagné du fait de l’accointance de la recherche avec la politique.

        et je ne comprends pas le heureusement pour vous..
        j’ai sans doute mal exprimé mon point je tape ça vite fait avant de partit au boulot.

        je vais donc résumer..pourquoi donc un financement public de recherches?

      • jacques lemiere
        13 mars 2018 at 23 h 02 min

        je cite » Une quarantaine de spécialistes appellent la communauté scientifique à un sursaut civique pour sauver la recherche face au renoncement politique. »

        et il n’y a pas de problème…

        • « Pourquoi donc un financement public de recherches ? »
          La question est double, et les deux réponses sont : il ne devrait pas y avoir de financement public de la recherche, et je ne connais pas de chercheur ayant expérimenté les deux modes qui ne préfère pas, et de loin, des financeurs motivés, attentifs aux résultats et proches du chercheur ; et alors s’il y a quand même un large financement public de la recherche, c’est parce certains entretiennent les doutes et les peurs populaires en soulignant les dangers qui découleraient des résultats de la recherche. Peut-être — sans doute — est-ce involontaire, mais vous vous inscrivez manifestement dans ce deuxième camp.
          Je ne peux évidemment pas parler à la place des signataires, mais quand je fais appel à mon expérience personnelle, je constate que le système où le financement était privé fonctionnait parfaitement (ou presque, il y a toujours un certain handicap à ne pas savoir si le financeur ne sera pas satisfait de la prochaine récolte de résultats au point d’estimer inutile de poursuivre plus loin), jusqu’au moment où des associations d’ignares sont apparues pour clamer qu’il était logique et indispensable de ne pas faire confiance aux résultats financés par les émetteurs de CO2 sur le climat, financés par les pétroliers sur la sécurité des plates-formes, financés par les producteurs de semences sur les OGM, par les pharmaceutiques sur les médicaments, etc. En conséquence, les financement qui découlaient de demandes d’industries privées et qui aboutissaient à des résultats qui ne pouvaient plus être mis en oeuvre se sont taris, les centres de recherches professionnels ont fermé, et le secteur public et l’UE ont pris le relais, avec des projets anti-innovation pour donner un sentiment de sécurité et d’indépendance du profit au citoyen.
          Le renoncement politique que dénonce l’appel, c’est celui à soutenir la validité des résultats de la recherche face aux clameurs des associations d’ignares. Que les politiques fassent cela, et il n’y aura plus de problème, plus de besoin de financement public de la recherche. Il me semble d’ailleurs que la France est un des pays qui consacre le plus d’argent public à la recherche avec le moins de résultats.
          C’est pourquoi il faut faire très attention avant de légitimer les craintes face au progrès. Bien sûr, chacun a le droit d’avoir ses peurs, mais il convient de respecter les seuls individus et en même temps de se moquer de leurs craintes injustifiées et ridicules au lieu de leur faire écho.

          • La France est un des pays qui consacre le moins à la recherche, et en plus elle est publique, donc inefficace. De Gaulle déjà s’en plaignait à son époque: nous avons des chercheurs mais nous n’avons pas de trouveurs!

            • De mémoire, la France est en termes de PIB dans la moyenne mondiale, mais il s’agit essentiellement d’argent public ou faussement fléché et si on ne regarde que les véritables financements privés ou les résultats, on est effectivement ridicules malgré le crédit d’impôt recherche.

  • A la substance de cet article, que je soutiens complètement, j’ajouterais que les seuls scientifiques qui sont écoutés par les politiques aujourd’hui sont ceux du #Climat avec leur « science » de bazar …
    Mais cela n’est pas contradictoire avec un point essentiel de l’article : les politiques suivent la ligne de plus grande pente de la peur diffusée par les média.
    Les « climastrologues » ayant choisi de se faire entendre en fabriquant, de façon plus ou moins artificielle, de la terreur sont donc parfaitement dans l’air du temps.

    • +1
      J’allais faire une réflexion similaire, mais vous m’avez devancé en étant plus concis que je ne l’aurais été.
      C’est d’ailleurs « amusant » de constater que parmi les signataires figure un des promoteurs connu de la thèse du RCA, à coté d’autres qui contestent cette thèse, notamment le créateur d’un site bien connu parmi les climatosceptiques ou climatoréalistes.
      Malheureusement, quand la « climastrologie » sera démasquée, il est à craindre que le grand public perdra une grande partie de sa confiance envers les scientifiques.

    • jacques lemiere
      13 mars 2018 at 22 h 57 min

      et c’est le prix quand on va mendier de l’argent à des politiques..
      il existerait donc une science de bazar…..vraiment mais alors pourquoi pas toute la science…
      ça c’est la conséquence du corporatisme et du manque de compétition dans la recherche publique..

      • Les chercheurs ne vont pas mendier de l’argent à des politiques. Ils vont mendier à leurs chefs de recherche suradministrée soit l’autorisation de percevoir des financements privés, soit des crédits leur permettant de ne pas rester néanmoins oisifs. La « compromission avec l’industrie » leur est refusée, et les crédits qui tombent de l’Etat ne parviennent pas jusqu’aux labos, ils sont consommés en logiciels de gestion, bâtiments administratifs, et personnels non-chercheurs (pour lesquels 40% est considéré comme une bonne proportion).

  • Quand on voit qu’avec l’Argentine on est le dernier pays au monde où la psychanalyse et les théories Freudiennes ou Lacaniennes ont toujours droit de cité, on peut se dire qu’on est mal barrés.
    Le tout dans un contexte national de champions en consommation de benzodiazépine, le tableau n’est pas joli-joli.
    On a troqué la science et l’évolution contre le romantisme de la révolution.
    Les idéologues qui politisent la science pourrissent notre société.

    • @ Gian
      « On a troqué la science et l’évolution contre le romantisme de la révolution »

      De fait!
      Il n’y a rien de commun, dans les bases, entre « science » et « recherche scientifique » et « politique »: un politicien cherche à prouver que ses « idées » (forcément « exprimées » pour exister) sont les « bonnes »: un « chercheur » tente de remplacer une « ignorance » de départ par des « éléments de réponse », de préférence dans un cadre de collaboration par synergie: les démarches sont strictement contradictoires!

      (Pour le reste, le monopole psychanalytique français historique va demander encore des années de remise à niveau psychiatrique!)

  • Les écologistes opposent la science à la nature. Mais ces ignorants, cumulant la bêtise, oublient que la science n’est que l’étude de la nature!

    • jacques lemiere
      13 mars 2018 at 22 h 59 min

      les écologistes sont des idéologues mais les scientifiques qui affirment qu’ils travaillent pour l’Intérêt général sont des fumistes ou des menteurs…ils cherchent la vérité…

  • Jean Roule Du Cable
    13 mars 2018 at 20 h 49 min

    Bizarre… Au vu de pareils débuts, j’aurais pensé que les auteurs auraient tordu le coup à l’obligation vaccinale pour 11 (!) vaccins…
    Une bonne moitié des pays européens n’ont pas rendu la vaccination obligatoire, et s’en sortent plutôt bien…
    Visiblement le libéralisme de Contrepoints est à géométrie variable…

    • jacques lemiere
      13 mars 2018 at 23 h 12 min

      c’est une décision politique….le libéralisme c’est d’arrêter de financer la recherche avec de l’argent public.
      mais quand on voit des chercheurs se prononcer en faveur de cette obligation ça montre bien que ces gens ont la prétention de savoir qu’ils veulent faire le bonheur des gens contre leur gré. si ils le font au nom de la science ils se décrédibilisent.
      On devrait interdire le suicide…

  • jacques lemiere
    14 mars 2018 at 8 h 10 min

    le titre est racoleur…ne renonçons pas à la science…
    on vous a forcé à renoncer à la science?

    le vrai titre est ne renonçons pas à considérer que les politiques doivent écouter et financer la recherche. et je ne suis pas d’accord avec le DOIT … ce n’est pas le rôle des scientifiques d’indiquer le sens du progrès , ils ne peuvent vous dire que la vérité.

    et donc une personne qui refuse de se vacciner n’a pas tort, elle augmente juste sa probabilité de contracter telle maladie..
    une personne qui refuse de manger des ogm n’a pas tort..
    une personne qui pense qu’on ne devrait pas faire de recherche sur les ogm n’a pas tort…
    une personne qui veut m’interdire de cultiver des ogm ou de faire des recherches sur des ogm n’a pas tort… elle est juste en conflit avec moi et viole ma liberté…et ça ne va pas.

    • Si, elle a tort, comme celle qui dit que 2+2=5. On doit respecter son droit à la bêtise, mais en même temps on a le devoir moral de la contredire et de la ridiculiser.

    • Elle n’augmente pas seulement son risque d’attraper une maladie, mais surtout de contaminer d’autres personnes, dont elle met la vie en danger.

  • En France elle est déjà défunte. Les scientifiques sont ignorés, quand ils ne sont pas vilipendés. Sauf les malhonnêtes qui soutiennent les lubies des écologistes!

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