Éloge de Che Guevara : quand Anne Hidalgo s’égare une fois de plus

Anne Hidalgo choque de tous les côtés de l’échiquier politique en défendant le petit boucher de la Havane, le sanguinaire Che Guevara.

Par Serge Federbusch.

Décidément, la « pauvre » Anne Hidalgo ne peut plus rien faire sans se prendre aussitôt une volée de bois vert médiatique. Il faut dire qu’elle accumule les bourdes…

Pour Anne Hidalgo, le Che un « héros romantique »

Dernière en date : prendre les T-shirts à l’effigie d’Ernesto Guevera au sérieux et oublier ses nombreux crimes pour croire qu’il fut un héros romantique. Et pour se défendre, comme d’habitude, elle ne trouve rien d’autre à dire que parler d’un complot de la « fachosphère » !

La liste des exactions et meurtres reprochés à ce fumeur de Havane est longue comme un nuit sans rhum.

Comme l’a excellemment tweeté Luc Ferry :

Hallucinant ! Anne Hidalgo célèbre le romantisme du Che, une crapule sanguinaire qui a personnellement torturé et assassiné de sa main 130 malheureux dans l’abominable camp de concentration et de torture qu’il dirigeait. À quand un hommage à Pol Pot, Béria et Mao ?

Bref, c’est une nouvelle preuve de l’amateurisme d’Hidalgo qui cherche sans arrêt à faire des coups de com’ et se prend les lèvres dans le micro. Mais qui la conseille ?

Elle ne fait en réalité que continuer sur la lancée de Bertrand Delanoë qui, on l’a aujourd’hui oublié, accorda en 2004 la « protection » de la ville de Paris à un terroriste notoire, Cesare Battisti.

N’oublions pas non plus qu’au moment où Hidalgo s’attendrit sur ce pseudo romantique aux mains tachées de sang, on débaptise partout des rues au seul prétexte qu’elles portent le nom de gens soupçonnés d’avoir trempé de près ou de loin dans le trafic des esclaves. À Paris, en décembre 2001, Bertrand Delanoë avait débaptisé en présence de Christiane Taubira, la rue Richepance devenue rue du Chevalier-de-Saint-Georges. Deux poids, démesure…


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